EDITORIAL

Parce qu’elle le vaut bien !


Ce début d’année 2019 a été marqué par deux actes de décès. Celui du ministère de la Diaspora. Et celui d’Azad Magazine, le plus vieux titre arméno-français encore en activité. Ces deux événements ont trait, toutes choses étant égales par ailleurs, à une même problématique. Celle de la place, dans le concept général de « nation arménienne », des communautés fondées il y a cent ans par les rescapés du génocide. Un ensemble aujourd’hui disparate, hybride, qu’on appelait diaspora, avant que l’émigration générée par les difficultés de l’indépendance ne crée une « nouvelle diaspora ». Ce collectif « ancien » qui, pour (...)









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