Nouvelles d'Arménie
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Géorgie


ENERGIE
Accord entre la Géorgie et Gazprom pour fournir du gaz à l’Arménie

Après près d’un an de négociations, le gouvernement géorgien et le monopole russe Gazprom ont conclu un nouvel accord sur le transit par la Géorgie de gaz naturel russe fourni à l’Arménie.

L’Arménie importe annuellement environ 2 milliards de mètres cubes de gaz russe, ce qui correspond à plus de 80% de sa demande de ressources énergétiques. Les redevances de transit perçues par la Géorgie ont jusqu’à présent pris la forme de gaz russe gratuit équivalant à 10 % de ce volume d’approvisionnement.

L’année dernière, Gazprom a proposé de payer les autorités à Tbilissi en espèces. Les deux parties ont tenu une série de négociations depuis lors. La dernière ronde des pourparlers a eu lieu mardi à Minsk, capitale de la Biélorussie.

Le ministre géorgien de l’Energie, Kakha Kaladze, a annoncé le lendemain que les représentants de Gazprom proposaient de nouvelles conditions financières pour le transit. Le gouvernement géorgien a accepté la proposition, a-t-il révélé après une réunion du cabinet à Tbilissi.

Kaladze n’a pas divulgué le nouveau coût en dollars de l’utilisation par Gazprom d’un pipeline de l’ère soviétique passant par la Géorgie, expliquant seulement qu’il sera “l’un des plus élevés d’Europe.“ Il a ajouté que la Géorgie sera également en mesure d’acheter plus de gaz à la Russie à un prix réduit.

“La consommation de gaz en Géorgie est en hausse et nous pourrons acheter, si nécessaire, du gaz russe pour 185 $, plutôt que 215 $, pour mille mètres cubes“, a déclaré Kaladze aux journalistes.

La Géorgie achète actuellement la majeure partie de son gaz naturel à l’Azerbaïdjan. Au cours de l’année écoulée, le gouvernement géorgien a annoncé son souhait d’assouplir la dépendance du pays à l’égard du gaz azerbaïdjanais, ce qui a suscité de vives critiques de la part des groupes d’opposition en faveur d’une ligne plus dure sur la Russie. Ces derniers pensent que l’augmentation de la fourniture de gaz en provenance de Russie ne pouvait que donner à Moscou un levier supplémentaire contre la Géorgie.

Le prix du gaz russe pour l’Arménie est actuellement de 150 $ par mille mètres cubes. Il n’a pas baissé après que les régulateurs des services publics arméniens ont approuvé en novembre une importante réduction des prix intérieurs du gaz. Les réductions de prix ont été demandées par Gazprom-Arménie, le réseau de distribution de gaz appartenant à la Russie.

Le directeur général de Gazprom-Arménie, Hrant Tadevosian, a déclaré que la société espère compenser une perte anticipée de revenus grâce à des économies de coûts et une consommation accrue attendue à la suite d’un gaz proposé à meilleur marché. Tadevosian a également affirmé que l’opérateur arménien du gaz permettra d’économiser plus d’argent si la Géorgie accepte de réduire ses frais de transit. “Nous nous attendons à ce que ces chiffres soient importants“, a-t-il déclaré.

posté le 12 janvier 2017 par Claire/armenews

Reprinted with permission from RFE/RL Copyright(c)2007 Radio Free Europe / Radio Liberty, Inc.1201 Connecticut Ave, t N.W. Washington DC 200



TOURISME
1,496 million de touristes d’Arménie ont visité la Géorgie en 2016

En 2016 près de 1,5 million de citoyens d’Arménie se sont rendus en tourisme en Géorgie. Selon le Centra arménien des données du tourisme plus exactement 1,496 million de citoyens arméniens se sont rendus en Géorgie l’an dernier. Ce sont les Azéris qui furent les plus nombreux en Géorgie en 2016 avec 1,523 million devant les Arméniens (1,496 million) et les citoyens de Turquie (1,254 million). La Russie est quatrième avec 1,037 million de touristes ayant visité la Géorgie l’an dernier.

Krikor Amirzayan

posté le 10 janvier 2017 par Krikor Amirzayan/armenews
THEMES ABORDES : Arménie  Géorgie  Tourisme 


REVUE DE PRESSE
La Géorgie, perle du Caucase

Encore peu visitée, cette ex-république soviétique a mille trésors naturels et patrimoniaux à dévoiler.

Elle tient dans sa main gauche un bol de vin, qu’elle destine à ses amis ; elle serre dans sa main droite une imposante épée, prête à cueillir ses ennemis. Dominant la ville de Tbilissi, la statue immaculée de Kartlis Deda, « Mère Géorgie », résume à elle seule toute la complexité de ce pays aux multiples visages. En proie aux révolutions et aux guerres civiles, la Géorgie garde en elle cette douce mélancolie, ce souvenir d’un passé encore douloureux, cette inextricable séparation de l’Abkhazie et de l’Ossétie du Sud. Mais elle regorge aussi, surtout, de joyaux patrimoniaux, de paysages bucoliques et verdoyants. De chants porteurs d’espoir.

Il suffit de flâner dans les quartiers de Tbilissi - capitale malmenée par les conflits et les séismes, et pourtant si vivante - pour se laisser envoûter. Longez l’opulente avenue Roustavéli, Champs-Elysées du Caucase, bordée d’élégantes bâtisses du XIXe siècle. Engouffrez-vous dans la vieille ville où des balcons stylisés et colorés, tout en dentelles, ornent les maisons anciennes. Laissez-vous surprendre par les édifices modernistes parfaitement intégrés dans le tissu urbain. Pénétrez, enfin, dans les églises coiffées de somptueux dômes pointés vers le ciel. La religion tient une place centrale dans ce pays où la foi a été naguère bâillonnée par le soviétisme. Trônant sur la colline de Saint-Elie, la cathédrale de la Trinité, bâtie entre 1995 et 2004, incarne, flamboyante, la renaissance de l’Eglise orthodoxe. Sans pour autant exclure les autres confessions. Preuve en est la récente visite du pape François à Tbilissi, mais aussi la présence de synagogues, de mosquées et d’églises arméniennes.

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posté le 31 décembre 2016 par Stéphane/armenews


L’Arménie cherche à faciliter les moyens de transports vers la Russie

Le président Serzh Sarkissian a exhorté le gouvernement russe lundi à simplifier ses procédures douanières pour les cargaisons expédiées depuis et vers l’Arménie par la frontière unique de la Russie avec la Géorgie. Sarkissian a souligné l’importance de la traversée du Haut-Lars pour le commerce de l’Arménie avec les autres États membres de l’Union économique eurasienne (EEU) lors d’une prise de parole au sommet du bloc commercial dirigé par la Russie à Saint-Pétersbourg.

« En l’absence d’une frontière commune avec les pays de l’EEU, notre liaison commerciale par la traversée Haut-Lars en Géorgie », a-t-il déclaré. « Malheureusement, en raison d’un certain nombre de circonstances - conditions météorologiques, procédures bureaucratiques - cette traversée est périodiquement perturbée, ce qui inflige de graves dommages à nos entités économiques.

“À cet égard, nous accordons une grande importance à la création d’un passage séparé pour les véhicules appartenant aux États membres de l’EEU, ce qui faciliterait considérablement les expéditions de marchandises. Cela donnerait aux entrepreneurs de nos pays une réelle compréhension de l’utilité de notre union », a ajouté le leader arménien.

Le Haut-Lars est une voie de transport clé pour les opérations d’importation et d’exportation de l’Arménie avec la Russie, son premier partenaire commercial. La circulation à travers les frontières est fréquemment bloquée par les blizzards en hiver. Des centaines de camions arméniens ont été laissés sur place pendant plus de deux semaines après que de fortes chutes de neige eurent bouché la route montagneuse en début de mois. Les entrepreneurs arméniens se plaignent aussi fréquemment des longues queues, de la lenteur du service et même de la corruption chez les douaniers du côté russe du poste de contrôle.

Malgré ces problèmes, le commerce de l’Arménie avec la Russie a augmenté de plus de 13 % durant les dix premiers mois de cette année, selon les données du gouvernement arménien. Cette hausse s’explique par une augmentation de 53% des exportations arméniennes vers la Russie.

Le gouvernement a également enregistré une forte hausse des exportations de l’Arménie vers deux autres pays de l’EEU, la Biélorussie et le Kazakhstan, au cours de la même période. Dans son discours lors du sommet de Saint-Pétersbourg, Sarkissian a évalué de façon partagée l’existence de l’EEU au cours de ces deux ans. Il a déclaré que le bloc commercial a aidé ses ex-Etats membres soviétiques à « affaiblir considérablement les conséquences destructrices des chocs économiques externes ». Il a décrit le nouveau code des douanes de l’EEU adopté lors du sommet comme « un pas majeur vers notre nouvelle intégration ».

Sarkissian a affirmé en même temps que l’EEU n’a pas encore répondu aux « attentes des entreprises et des citoyens en ce qui concerne son rôle dans la modernisation de nos économies et l’amélioration de la qualité de vie ».

posté le 27 décembre 2016 par Ara/armenews

P.S Reprinted with permission from RFE/RL Copyright(c)2007 Radio Free Europe / Radio Liberty, Inc.1201 Connecticut Ave, t N.W. Washington DC 200



GEORGIE
Des centaines de camions arméniens bloqués à la frontière russo-géorgienne

Des centaines de poids-lourds et autres véhicules de transport arméniens sont bloqués depuis bientôt dues semaines à la frontière russo-géorgienne, en raison de violentes chutes de neige. L’axe routier majeur reliant l’Arménie à son partenaire russe via la Géorgie passe par le col stratégique du Haut Lars, dans les montagnes du Caucase, qui est difficilement pratiquable en hiver. Les conditions météorologiques particulièrement difficiles en décembre ont provoqué un engorgement des véhicules sur ce col situé à très haute altitude, soumettant à rude épreuve les chauffeurs routiers et les conducteurs des autres véhicules qui y sont bloqués par la neige. Le ministre arménien des transports et des communications Vahan Martirosian s’est rendu lui-même sur les lieux mardi 13 décembre avant de rencontrer le premier ministre de Géorgie Giorgi Kvirikashvili à Tbilisi pour discuter des moyens de débloquer la situation sur le col du Haut Lars. V.Martirosian a obtenu l’assurance des autorités géorgiennes qu’elles rouvriraient l’axe routier au trafic dès lors que les conditions météorologiques le permettront. “Les experts météorologistes ont annoncé une très prochaine amélioration”, a indiqué V.Martirosian à son retour à Erevan le 15 décembre, en exprimant l’espoir que le « temps leur donnera raison ».

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En attendant, la patience des routiers bloqués sur place est à bout. Outre le froid, ils doivent supporter la montée subite des prix des denrées alimentaires sur le col, la neige ayant fait grimper les prix en flèche dans les rares commerces locaux. Le ministère arménien du transport et des communications a fait savoir un peu plus tard que les services géorgiens en charge des situations d’urgence avaient entrepris des travaux de déneigement massifs afin de dégager l’axe du Haut Lars. Les voitures et camions devraient pouvoir emprunter cet axe “dans les prochaines heures”, indique le texte de la déclaration ministérielle. V.Martirosian a précisé que quelque 700 véhicules immatriculés en Arménie restaient bloqués de part et d’autre de la frontière russo-géorgienne, sur ce col du Haut Lars où il avait pu s’entretenir 2 jours avant avec certains des chauffeurs routiers bloqués. Le ministre avait indiqué qu’il avait entendu des critiques, mais d’autres chauffeurs s’étaient félicités de l’aide apportée par leurs compagnies de transport et par les représentants officiels dépêchés sur place. La situation devait être débloquée de toute urgence, car si les prix grimpent pour les chauffeurs bloqués sur place, c’est aussi le cas pour ceux de certaines des denrées qu’ils transportent dans leurs camions, quand ces denrées ne sont pas périssables...

posté le 16 décembre 2016 par Gari/armenews


GEORGIE
558 véhicules coincés au passage du Haut Lars par le mauvais temps

Le poste de contrôle de la frontière du Haut-Lars reste fermé à cause des intempéries, a rapporté le bureau de presse du ministère arménien des Urgences lundi matin en référence aux services routiers de la Géorgie.

Selon le message reçu de l’Ossétie du Nord, 558 véhicules automobiles, dont 120 voitures particulières, 13 minibus, cinq bus et 420 camions sont maintenant piégés au point de contrôle.

Les services géorgiens ont nettoyé la route hier tout au long de la journée, mais ils ont cessé de travailler le soir à cause d’un fort vent.

Les routes en Arménie étaient pour la plupart passables aujourd’hui à 09h00.

Le trafic est difficile sur la section de route de Sotk-Karvachar et le col de Vardanyants.

Les sections d’Aparan-Aragats et de Saravan-Zanger sont dangereuses en raison de présence de glace.

posté le 5 décembre 2016 par Stéphane/armenews
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ARMENIE-GEORGIE
Les panneaux de l’Akhalkalak, région arménienne de Géorgie pourraient en plus du géorgien, porter des inscriptions en arménien

L’an prochain les panneaux de signalisation indiquant les villes et communes de la région d’Akhalkalak, en Géorgie, peuplée en majorité par les Arméniens, porteront en plus du géorgien, des indications en alphabet arménien annonce le site jnews.ge. Le 24 novembre, lors d’une réunion de la région d’Akhalkalak, le député arménien Chirvan Chirinian a proposé que les panneaux indiquent également en caractère arménien. « C’est notre droit qui est ainsi également inscrit dans la loi, dans la Constitution de Géorgie. Avec la langue officielle, nous avons le droit d’écrire les panneaux d’indication routière avec une autre langue, et ceci n’enfreint pas la loi. Si vous le désirez, vous pouvez écrire sur l’enseigne de votre boutique en arménien, en anglais ou d’autres langues, l’important est qu’il y ait obligatoirement également la langue officielle, le géorgien » dit Chirvan Chirinian. Les responsables de la réunion de la région d’Akhalkalak ont approuvé ses propos qui affirmaient l’usage de l’arménien dans les panneaux indicateurs des voies de circulation, des rues des villes et villages de la région. Nous ne savons cependant pas à quelle date les panneaux de l’Akhalkalak porteront des indications en géorgien et arménien, deux alphabets dont le père est -dit-on- Mesrob Machdots.

Krikor Amirzayan

posté le 27 novembre 2016 par Krikor Amirzayan/armenews


UKRAINE
L’ex-président géorgien Saakachvili démissionne du poste de gouverneur d’Odessa

L’ancien président géorgien prooccidental Mikhail Saakashvili, a donné le 7 novembre sa demission du poste de gouverneur de la région d’Odessa, peuplée majoritairement de russophones, au sud de l’Ukraine, accusant les responsables ukrainiens qui l’avaient nommé à ce poste de faire obstruction à ces tentatives de réformes.

M. Saakashvili, qui avait accédé au pouvoir à Tbilissi à la faveur de la Révolution des roses en 2003 et avait dû le quitter en 2013 en butte à une impopularité croissante, avait été nommé gouverneur d’Odessa en mai 2015 par le président ukrainien Petro Poroshenko, en remerciement pour sa politique résolument hostile à la Russie.

Mais depuis, M.Saakashvili n’avait cessé de reprocher aux dirigeants ukrainiens leur peu d’empressement à mettre en oeuvre des réformes, notamment pour lutter contre la corruption, comme le leur ont d’ailleurs reproché les Européens.

S’engageant pour sa part à poursuivre le combat contre la corruption, qui gangrène selon lui les plus hautes sphères de l’Etat ukrainien, M. Saakachvili a déclaré devant les journalistes : “J’ai décidé de donner ma démission et d’engager une nouvelle étape de mon combat. Je n’abandonne pas”.

Attaquant sans équivoque le président Poroshenko, il a ajouté : “en réalité, dans la région d’Odessa, le président soutient personnellement deux clans”, illustrant la volonté des dirigeants de maintenir le statu quo et de torpiller l’action des réformateurs.

posté le 8 novembre 2016 par Gari/armenews


DIPLOMATIE
Serge Sarkissian et le PM géorgien ont inspecté le « pont de l’amitié »

Le président arménien Serge Sarkissian et le Premier ministre géorgien Giorgi Kvirikashvili ont visité vendredi le site d’un « pont de l’amitié » reliant les deux pays voisins du Caucase du Sud sur la rivière Debed.

Le pont actuel Sadakhlo-Bagratashen sur le territoire d’un poste de contrôle frontalier arménien-géorgien a été construit dans les années 1960 et n’est guère apte à sa fonction.

Il y a quelques années, les gouvernements de l’Arménie et de la Géorgie ont convenu de construire un nouveau pont moderne qui répondrait aux normes internationales.

Les travaux de construction u nouveau pont sur la rivière Debed s’inscrivent dans le cadre du programme de modernisation du Corridor Nord de l’Arménie et sont financés par la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD) dans le cadre d’un accord de prêt totalisant 10,3 millions d’euros. Le projet est cofinancé par les gouvernements de l’Arménie et de la Géorgie et les travaux de construction des ponts sont coordonnés par une commission intergouvernementale conjointe arméno-géorgienne.

La construction du pont proprement dit devrait commencer en 2017 après avoir résumé les résultats des appels d’offres internationaux pour le conseiller en contrôle technique et un entrepreneur. Il devrait être achevé dans les deux ans.

“Le pont prévu devrait faciliter davantage la qualité du trafic de marchandises et de passagers entre les deux pays, assurer un mouvement rapide, sûr et commode à travers les postes de contrôle frontaliers“, peut-on lire dans un communiqué du bureau de presse du président arménien.

“Cela permettra également d’améliorer la qualité du trafic des passagers et de fret et de gagner du temps, facilitant les échanges avec la Géorgie, la Russie et les pays européens“, a-t-il ajouté.

Le président Sarkissian et le Premier ministre Kvirikashvili ont également inauguré un nouveau poste de contrôle construit à la frontière entre l’Arménie et la Géorgie.

Le processus de modernisation des points de contrôle sur la frontière d’Etat de l’Arménie a commencé en 2010 par un décret présidentiel sur l’approbation d’une stratégie intégrée de gestion des frontières et la sécurité de la frontière d’Etat. Trois postes de contrôle à Bagratashen, Bavra et Gogavan ont été désignés pour la modernisation prioritaire.

Dans le but de moderniser les points de contrôle situés à la frontière nord de l’Arménie en août 2012, le gouvernement arménien et le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD) ont signé un accord concernant les trois points de contrôle.

Le programme de modernisation prévoit tout d’abord la mise en service de points de contrôle à Bagratashen et Gogavan. Le poste de contrôle à Bavra, où les travaux sont encore en cours, doit être ouvert dans un second temps.

Dans ses remarques lors de la cérémonie, le président Sarkissian a déclaré qu’il est important que, après le démarrage technique des points de passage, tous les organismes situés là-bas exécutent correctement leur opération, fournissent des services de qualité qui répondent aux exigences modernes. Il a souligné qu’une opinion sur le pays commence à se former au poste de contrôle frontalier.

Le budget total du programme est de 52,13 millions d’euros. Le but est de promouvoir la libre circulation des personnes et des marchandises à travers les frontières tout en observant la sécurité aux frontières, ainsi que l’amélioration de la coopération bilatérale et régionale.

On s’attend à ce que la modernisation des postes de contrôle à la frontière contribue également à l’amélioration du niveau de vie de la population locale, en fournissant des emplois temporaires et permanents.

Après les cérémonies, les dirigeants arménien et géorgien ont tenu une réunion au cours de laquelle ils se sont dits satisfaits du fait que “les deux États amis et voisins développent constamment leur coopération politique, renforcent leurs relations interétatiques et créent ainsi une base solide pour renforcer leurs relations bilatérales“.

Sarkissian et Kvirikashvili ont également discuté des possibilités d’élargir la coopération commerciale et économique, y compris dans les domaines des transports, de l’énergie, du tourisme et de l’agriculture.

posté le 7 novembre 2016 par Claire/armenews

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