Nouvelles d'Arménie
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Géorgie


REVUE DE PRESSE - CHEESE BY KONBINI
Vidéo : la photographe Lucie Khahoutian parle de son travail

Lucie Khahoutian s’est prêtée au jeu du One Minute Portrait et revient sur son parcours, ses inspirations et son univers bourré de références.

A voir ici : http://cheese.konbini.com/orange/video-la-photographe-lucie-khahoutian-nous-parle-de-son-travail/

posté le 30 janvier 2018 par Claire/armenews
THEMES ABORDES : Culture  Géorgie  Image 450  Photo 


ARMENIE
Une compagnie iranienne va construire un nouveau pont sur la frontière entre l’Arménie et la Géorgie
Tout un symbole ! Une compagnie iranienne a remporté l’appel d’offres pour le contrat portant sur la construction d’un nouveau pont franchissant la frontière entre l’Arménie et la Géorgie, illustrant ainsi la volonté de l’Iran de renforcer la dimension de pays de transit de l’Arménie en vue de développer ses relations commerciales, facilitées depuis l’accord de juillet 2015 sur le programme nucléaire iranien qui a permis la levée des sanctions internationales pesant sur Téhéran. Le “Pont de l’amitié” enjambera la rivière Debed qui marque la frontière entre l’Arménie et la Géorgie au niveau de Bagratashen-Sadakhlo, le poste-frontière le plus important entre les deux pays. Seul un pont étroit, datant de l’époque soviétique, relie actuellement les deux pays. Les gouvernements arménien et géorgien avaient signé un accord relative à ce nouveau pont en décembre 2014, soit deux ans après que la Banque européenne pour la reconstruction et développement (BERD) avait donné son accord en vue de financer sa construction par un prêt accordé à Erevan. L’Arménie avait lancé un appel d’offres international pour la construction de ce pont. Le ministère arménien des transports et communications a annoncé lundi 15 janvier qu’une compagnie iranienne de travaux publics, Ariana Tunnel Dam, avait remporté l’appel en proposant un projet de construction d’un montant de 7,4 millions d’euros. Le ministre arménien Vahan Martirosian et le dirigeant d’Ariana, Ali Musavi, avaient signé peu avant le contrat portant sur la construction du pont, en vertu d’une déclaration commune dans laquelle V. Martirosian exprimait l’espoir que les Iraniens construiront un pont “de grande qualité et dans les délais”. Le texte ne fait pourtant aucune mention des délais de construction, et ne précise pas même la date du début de ce grand chantier. Le nouveau pont a vocation à améliorer le transit commercial de l’Arménie vers la Géorgie, et au-delà la Russie et l’Europe. Une grande partie du commerce entre l’Arménie et la Russie, dont le volume atteignait un montant de plus d’1,5 milliard de dollars entre janvier et novembre 2017, est acheminé par des poids lourds franchissant le vieux pont sur le fleuve Debed au poste frontière de Bagratashen-Sadakhlo. Côté arménien, le poste frontière de Bagratashen avait été modernisé, ainsi que les formalités douanières, en 2016, dans le cadre d’un programme de 54 millions d’euros financé en grande part par l’Union européenne.
posté le 16 janvier 2018 par Gari/armenews


GEORGIE
Les villages aux noms turco-azéris de Géorgie rebaptisés par des noms géorgiens ?

Le gouvernement géorgien continue de changer en géorgien les noms turcs de lieux ou villages de Géorgie. Une politique d’Etat en cours à Tbilissi depuis 70 ans déjà selon l’azéri Elbrous Mamedov le représentant du centre caucasien des Droits de l’homme en Géorgie. Selon E. Mamedov seuls les noms de lieux turco-azéris sont visés par cette démarche, les autres lieux des autres minorités nationales ne sont pas concernés. E. Mamedov affirme également que cette politique géorgienne est dirigée contre la communauté azérie de Géorgie. « En 2010 des représentants de l’Etat de la région de Marneouli ont changé les noms de 19 villages (...) et aucun changement de noms de villages de la région de Samtskhé Djavakhi » dit E. Mamedov. Le Djavakhi étant une région de Géorgie à forte population arménienne.

Krikor Amirzayan

posté le 10 janvier 2018 par Krikor Amirzayan/armenews
THEMES ABORDES : Géorgie  Image 450 


GEORGIE-TOURISME
Les citoyens d’Arménie en tête du nombre de touristes en Géorgie

Alors que l’Arménie atteint le chiffre de 2 millions de touristes ayant séjourné en Arménie en 2017, la Géorgie annonce le chiffre de plus de 7,5 millions de touristes ayant séjourné en Géorgie quelques heures ou davantage en 2017 en augmentation de 18,8% par rapport à 2016. De ces 7,5 millions de touristes ayant séjourné en Géorgie l’an dernier, 1,7 million sont des citoyens arméniens. L’Arménie arrivant en tête du tourisme en Géorgie avec 1,71 million en augmentation de 14% en un an. Ces chiffres sont néanmoins sont ceux d’un séjour d’un jour et plus. Après l’Arménie, l’Azerbaïdjan est en deuxième position avec 1,69 million (11% d’augmentation), la Russie est troisième avec 1,39 million (augmentation de 34%). La Turquie est quatrième avec 1,24 million. Viennent ensuite l’Iran (322 000), l’Ukraine (193 000), Israël (125 000), l’Inde (59 000), le Kazakhstan (56 000) à égalité avec l’Arabie Saoudite (56 000). Les touristes qui ont séjourné un jour ou plus en Géorgie en 2017 furent au nombre de 3,478 millions en hausse de 27,9% en un an.

Krikor Amirzayan

posté le 9 janvier 2018 par Krikor Amirzayan/armenews


GEORGIE-ECONOMIE
En 2018 la Géorgie importera uniquement du gaz en provenance d’Azerbaïdjan

En 2018 la Géorgie a cessera d’importer le gaz naturel russe a confirmé Dimitri Koumsichviki le ministre géorgien de l’Economie selon le site apsny.ge. La Géorgie importera 2,689 milliards de mètres cubes de gaz en provenance d’Azerbaïdjan ce qui représente 99,65% de sa consommation pour 2018. De ces 2,689 milliards, 1,866 milliards de mètres cubes de gaz seront en provenance de la compagnie d’Etat Socar et le reste, les 813 millions parviendront du site de Chahdeniz en mer Caspienne. Le reste, soit 9,41 millions de mètres cubes (0,35% de la consommation géorgienne) proviendra de Géorgie. En 2017 la Géorgie avait reçu de la Russie 100 millions de mètres cubes de gaz naturel.

Krikor Amirzayan

posté le 4 janvier 2018 par Krikor Amirzayan/armenews
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TRANSPORTS
La Géorgie répond aux préoccupations azéries concernant le transit arménien

Le Parlement azerbaïdjanais a exprimé son insatisfaction à l’égard de déclaration récente du Premier ministre géorgien Giorgi Kvirikashvili, qui a affirmé que l’Arménie pourrait être autorisée à transporter ses cargaisons vers la Russie via les régions séparatistes de Géorgie, l’Abkhazie et l’Ossétie du Sud, rapporte le site azerbaïdjanais Haqqin.az le 29 décembre.

Haqqin.az a cité le député Farac Quliyev disant qu’il était nécessaire de protester officiellement à ce sujet, étant donné que l’Azerbaïdjan impliqué dans un conflit avec l’Arménie sur la région du Haut-Karabakh tente de maintenir l’Arménie dans un blocus de transport. Selon Haqqin.az, le député Qudrat Hasanquliyev a rappelé que l’Azerbaïdjan mettait en œuvre des projets conjointement avec la Géorgie et a demandé que le ministre des Affaires étrangères azerbaïdjanais convoque l’ambassadeur géorgien pour des explications.

Le député Aflatun Amasov a déclaré qu’en recourant à cette mesure, la Géorgie reconnaissait que son intégrité territoriale pouvait être violée. Le président du parlement azerbaïdjanais Milli Maclis Oqtay Asadov a déclaré que pour des experts géorgiens de telles mesures contraires aux intérêts de l’Azerbaïdjan étaient irrecevables.

« Quelqu’un en Géorgie probablement veut gâcher nos relations. Cependant, je ne crois pas que le gouvernement géorgien va recourir à cette étape. Nous avons construit un chemin de fer vers Kars, dont la Géorgie profite. Nous chargeons le groupe d’amitié de se pencher sur cette question » a déclaré Asadov au site Haqqin.az.

Le député géorgien Zviad Dzidziguri, affilié au parti au pouvoir Rêve partie, a réagi aux critiques de l’Azerbaïdjan, auprès de l’agence Interpressnews le 31 décembre : « Je voudrais répondre à l’opinion exprimée en Azerbaïdjan par Milli Maclis et, en qualité de chef du groupe d’amitié entre la Géorgie et l’Azerbaïdjan, exprimer la volonté de tenir des consultations avec nos collègues azerbaïdjanais sur toutes les questions importantes qui concernent nos intérêts mutuels. Nous sommes prêts à organiser une telle réunion dans un proche avenir », ajoutant que les relations avec l’Azerbaïdjan étaient « d’importance majeure pour la Géorgie. Le développement ultérieur des relations entre les deux pays est une question prioritaire sur agenda ».

posté le 4 janvier 2018 par Claire/armenews


FAIT DIVERS
Accident près de Tbilissi d’un autobus reliant Moscou à Erévan : 5 jeunes Azéris tués sur le coup

La nuit du 31 décembre l’autobus de marque Mercedes Neoplan qui effectuait la liaison Moscou-Erévan est entré en collision non loin de Tbilissi (Géorgie) contre une voiture de marque Lada. Des 5 occupants, tous des jeunes Azéris citoyens géorgiens vivant originaires du village de Sadakh (frontière de l’Arménie) sont morts sur le coup. L’origine de cet accident n’est pas connue pour l’instant.

Krikor Amirzayan

posté le 3 janvier 2018 par Krikor Amirzayan/armenews
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GEORGIE
Les écoles arméniennes en Géorgie ont reçu de nouveaux manuels sur la langue et la littérature arménienne

Les écoles arméniennes en Géorgie ont reçu de nouveaux manuels de langue et littérature arménienne après une interruption de quatre ans. Selon le média de langue arménienne jnews.ge les élèves étudieront avec les nouveaux manuels suite à un accord conclu entre le ministère géorgien de l’éducation et le ministère arménien de la diaspora.

Au total, 19 017 manuels ont été donnés destinés à tous les niveaux des écoles arméniennes selon la même source.

Le chef du centre des Ressources éducatives d’Akhalkalaki Tereza Chitchyan a dit que les livres ont été répartis entre les 65 écoles de la région. « Nous avons informé que les livres étaient en mauvais état, et les écoles avaient désespérément besoin de nouveaux manuels. Le problème a finalement été résolu « , a déclaré Tereza Chitchyan.

La dernière fois que les écoles arméniennes dans la région Javakheti en Géorgie ont reçu des manuels linguistiques d’Arménie date de décembre 2015 mais ils n’ont jamais été utilisés en raison du non-respect des exigences du processus scolaire adoptée par les autorités géorgiennes. Les élèves ont dû étudier avec des livres imprimés en 2013.

Il est à noter que 55 écoles sur 66 dans la région d’Akhalkalaki sont en langue arménienne avec un nombre total de 7176 étudiants.

posté le 2 janvier 2018 par Stéphane/armenews


GEORGIE
Avec l’ouverture de la frontière turque, les Arméniens de Géorgie se sentent mal à l’aise

Il y a quelques semaines, des habitants du village de Dadash, à la frontière de la Géorgie avec la Turquie, ont bloqué la route principale reliant les deux pays. Leur but, ont-ils dit, était d’attirer l’attention sur l’anarchie rampante dans la région depuis l’ouverture du poste frontière avec la Turquie en 2015.

En particulier, ils affirment que leur bétail est volé, blâmant les Turcs des villes voisines.

Un membre du parlement géorgien, Enzel Mkoyan, a visité le village le lendemain de la manifestation pour entendre leurs griefs. Une grande majorité des résidents de la région est d’origine arménienne.

Les habitants lui ont dit que les caméras du côté turc montraient que les animaux volés avaient effectivement été emmenés vers la frontière. Ils ont également soutenu que les autorités locales ont été de peu d’aide.

“Nous vivons à la frontière et nous sommes très inquiets“, a déclaré l’un des villageois, Tsolak Martirosyan, lors d’une réunion , selon un compte rendu du site d’informations locales JNews.ge. “Pourquoi le côté turc est équipé de caméras vidéo, et notre côté ne l’est pas ? Dans quel siècle vivons-nous ?“

Le problème n’est pas nouveau se sont plaints les résidents. Un village voisin, Kartsakhi, a organisé une manifestation similaire en 2015, menaçant d’entraver la construction d’un nouveau chemin de fer international à travers la région, à moins que les autorités ne prennent des mesures pour trouver les biens volés.

Enzel Mkoyan a promis de l’aide. “J’ai appelé tous les ministères - le ministère de l’Intérieur, le ministère des Affaires étrangères et aussi la police des frontières“, a-t-il déclaré à la foule . “Ils sont tous inquiets de ce qui s’est passé et ils ont promis d’aider. L’état est derrière vous. “

Mais les résidents de la région disent qu’ils veulent plus que des garanties du gouvernement. “Il y avait beaucoup plus de sécurité ici, mais maintenant la police fait très peu“, a déclaré Rima Gharibyan, le directeur de JNews. “Les vols ont augmenté de façon spectaculaire au cours des dernières années, mais personne ne va nous aider.“

La municipalité d’Akhalkalaki, qui comprend Dadash et Kartsakhi, dépend fortement des envois de fonds de la Russie et a été fortement affectée par le déclin du rouble. Cela a entraîné une augmentation du taux de criminalité. “Depuis l’ouverture de la frontière avec la Turquie, nous n’avons eu que des problèmes“, a déclaré Kristina Marabyan, journaliste pour JNews. “La corruption grandit ici - c’est comme un retour à l’ère soviétique.“

Le passage frontalier à proximité, entre Çıldır en Turquie et Kartsakhi, a été rouvert en 2015, après avoir été fermé pendant 10 ans, au milieu de liens croissants entre Tbilissi et Ankara. La direction de la Géorgie a entretenu ces dernières années ses relations avec Ankara, dans le but d’attirer les investissements étrangers directs et de poursuivre ses propres ambitions d’adhésion à l’OTAN.

La situation autour d’Akhalkalaki est particulièrement sensible en raison de la forte densité d’Arméniens qui y vivent. Après que l’Empire russe ait conquis la région en 1828, de nombreux musulmans ont fui vers l’Empire ottoman et le gouvernement tsariste a réinstallé la région avec des Arméniens, les considérant comme plus fiables que les musulmans locaux, selon Timothy Blauvelt, historien géorgien à l’Université d’État Ilia de Tbilissi.

Au milieu du génocide contre les Arméniens dans l’Empire ottoman pendant la Première Guerre mondiale, le sud de la Géorgie a accueilli de nombreuses personnes qui fuyaient les massacres. “La plupart d’entre nous avons une famille de Kars et Erzerum“ en Turquie, a déclaré Kristina Marabyan. “Nous sommes devenus une région de réfugiés.“

La peur de la Turquie n’a fait que s’accentuer ces dernières années. Peu de temps après l’ouverture de la frontière, quelqu’un utilisant de la peinture rouge a écrit “nous reviendrons“ en turc sur la vieille forteresse ottomane qui surveillait silencieusement l’Akhalkalaki, ont rapporté les médias locaux.

“Le problème est que [les Turcs] n’ont aucun respect pour nos traditions locales“, a déclaré Kristina Marabyan. “Je ne veux pas que mon pays soit le terrain de jeu de quelqu’un.“

Beaucoup dans la région ont vu la base militaire russe en Akhalkalaki, fermée en 2007, comme un rempart important contre la Turquie. Une ancienne base militaire soviétique est en ruines à Kartsakhki, surplombant la frontière. “Le communisme commence ici !“ Est inscrit sur son mur, au profit des soldats de l’OTAN qui étaient basés de l’autre côté. Maintenant, la ville est en déclin.

Malgré la nouvelle route goudronnée de la ville , conçue pour accélérer les expéditions vers la Turquie, le village n’a que peu bénéficié de l’ouverture de la frontière. Les sections locales se plaignent que le nombre croissant de camions lourdement chargés qui traversent la ville cause des dommages aux maisons environnantes .

D’autres se plaignent que la frontière ouverte accélère le malaise économique d’Akhalkalaki. Les citoyens turcs visitent régulièrement pour acheter de la nourriture, des cigarettes et de l’essence, qui sont tous moins chers qu’en Turquie. Les prix augmenteraient en conséquence.

Il y a aussi la question des maisons closes et de la prostitution. Plusieurs maisons closes se sont ouvertes à Akhalkalaki et dans les environs d’Akhaltsikhe, ce qui, selon les habitants, était inconnu avant l’ouverture de la frontière turque.

En novembre, les habitants d’Akhaltsikhe ont organisé une manifestation contre le commerce sexuel en Turquie. Mais c’était seulement les Géorgiens qui ont participé, a dit Rima Gharibyan. “Les Arméniens n’ont pas participé“, a-t-elle dit. “Chaque fois que nous participons à des manifestations telles que ces responsables locaux, nous entendons qu’il s’agit d’une hostilité nationale envers les Turcs, alors il vaut mieux laisser cela aux Géorgiens.“

L’un des symboles les plus controversés de la présence croissante de la Turquie dans la région est le nouveau chemin de fer Bakou-Tbilissi-Kars (BTK), qui traverse la région et a été construit avec une main-d’œuvre essentiellement turque et azerbaïdjanaise.

“D’un côté, les habitants d’Akhalkalaki ont peur que le BTK ne renforce l’influence turque dans la région“, a déclaré Ghia Nodia, politologue à l’université Ilia. “Mais d’un autre côté, ils espèrent que cela débouchera sur des opportunités économiques.“

Mais beaucoup se sont sentis exclus du projet. En 2016, un militant arménien, Vahagan Chakhalyan, a publié une déclaration publique attaquant les politiques de « turquisation » du gouvernement géorgien. Selon les mots de Chakhalyan, « la capitale turco-azérie prend le contrôle du marché des affaires et n’engage pas les chrétiens ».

Chakhalyan et son parti, l’Alliance démocratique unie du Djavakh, entretiennent depuis longtemps des relations tendues avec les autorités géorgiennes, qui les accusent d’entretenir des tendances séparatistes. Plusieurs militants du parti, dont Vahagan Chakhalyan, ont même été arrêtés en 2008 à la suite d’un attentat meurtrier au domicile du chef de la police d’Akhalkalaki.

Les habitants disent que Tbilissi exagère la menace séparatiste. “Si nous sommes des séparatistes alors où allons-nous ?“, a demandé Kristina Marabyan. “Allons-nous rejoindre l’Arménie ? Ils sont dans une position encore pire que nous. “

Bradley Jardine

Eurasianet.org

posté le 30 décembre 2017 par Stéphane/armenews