Nouvelles d'Arménie
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Géorgie


GEORGIE
Géorgie : affrontements policiers-manifestants, nombreux blessés

De nombreuses personnes ont été blessées et hospitalisées dimanche à la suite d’affrontements entre la police et des centaines d’émeutiers à Batoumi, en Géorgie, ont rapporté les médias géorgiens.

Les troubles ont éclaté après une manifestation spontanée d’habitants de Batoumi qui protestaient contre l’arrestation par la police de plusieurs hommes qui refusaient de payer une amende pour stationnement illicite. Les policiers ont utilisé du gaz lacrymogène et tiré des balles en caoutchouc pour tenter de disperser les manifestants qui leur lançaient des pierres, selon les médias.

Onze policiers et dix manifestants ont été hospitalisés pour des blessures et des symptômes d’intoxication au gaz lacrymogène, a déclaré à des journalistes le ministre de la Santé du gouvernement régional de Batoumi, Zaal Mikeladze.

Le port de Batoumi, sur la mer Noire, est la deuxième ville de Géorgie et sa principale destination touristique. Les manifestants, principalement des jeunes, ont tenté de prendre d’assaut un commissariat de police et ont brûlé des voitures de police dans les rues de Batoumi, a rapporté la chaîne de télévision géorgienne Rustavi-2.

Pour tenter de calmer la situation, le ministre géorgien de l’Intérieur, Giorgi Mgebrichvili, a annoncé qu’il avait ordonné de remettre en liberté les hommes qui avaient été arrêtés.

Des responsables de l’opposition géorgienne ont déclaré que la colère du public était montée dernièrement à Batoumi en raison d’amendes d’un montant disproportionné infligées par la police pour des infractions mineures au code de la route.

posté le 14 mars 2017 par Stéphane/armenews


TRANSPORTS
L’Arménie veut étendre son réseau ferroviaire vers la Russie

Le service ferroviaire entre les ports russe et géorgien de la mer Noire est en train de devenir un itinéraire plus attrayant pour le commerce russo-arménien, a insisté jeudi des responsables du gouvernement arménien et du réseau ferroviaire russe.

Ils signalent que la Géorgie a considérablement abaissé ses frais de transit pour les cargaisons arméniennes expédiées depuis et vers Poti, l’un de ses deux principaux ports pour le rail.

Le ministre des Transports et des Communications, Vahan Martirosian, a évoqué la liaison ferroviaire entre Poti et le port de Kavkaz en Russie comme une « vraie alternative » au poste frontière russo-géorgien d’Upper Lars, qui traite la majeure partie du trafic de fret entre l’Arménie et la Russie. La route de montagne passant par Upper Lars est fréquemment fermée en raison du blizzard et des glissements de terrain, causant des pertes sérieuses aux compagnies arméniennes. Des centaines de camions arméniens ont fait du sur place pendant plus de deux semaines en décembre dernier. En visite à Tbilissi la semaine dernière, le Premier ministre Karen Karapetian a déclaré que la Géorgie avait accepté de créer une « alternative viable à la route de Lars. » Sans en dire davantage.

Ses commentaires ont alimenté les spéculations selon lesquels le gouvernement géorgien pourrait être prêt à permettre le trafic de fret via les régions séparatistes de la Géorgie que sont l’Abkhazie et l’Ossétie du Sud, limitrophes de la Russie. À cet égard, les politiciens de l’opposition géorgienne se sont dits préoccupés par la possible réouverture d’un chemin de fer russo-géorgien traversant l’Abkhazie.

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Karapetian a refusé mercredi de discuter d’une telle possibilité avec son homologue géorgien, Giorgi Kvirikashvili. « Ne nous concentrons pas seulement sur le chemin de fer abkhaze ou sur la route de l’Ossétie du Sud », a déclaré Martirosian aux journalistes. « Train ferry est aussi une alternative, une véritable alternative. »

Martirosian a déclaré que le service de la mer Noire est devenu moins coûteux et plus régulier. Il a également annoncé que le chemin de fer national géorgien a accepté un « gros rabais » pour les importateurs et exportateurs arméniens qui l’utilisent pour les envois de marchandises. Le réseau ferroviaire arménien, appelé chemin de fer du Caucase du Sud (SCR), l’a confirmé dans un communiqué. Il a affirmé que les frais des chemins de fer géorgiens ont été réduits en moyenne de 30 %.

Le SRC, géré par la compagnie de chemins de fer russe RZhD, a déclaré avoir également convaincu l’opérateur de ferry Poti-Port-Kavkaz d’accepter des réductions de prix semblables pour ses services. L’Arménie a importé le premier envoi de marchandises - moissonneuses-batteuses et autres machines agricoles - en vertu des nouveaux tarifs plus tôt cette semaine, est-il précisé dans cette déclaration.

Vahagn Khachatrian, économiste affilié au Congrès national arménien de l’opposition (HAK), a remis en cause l’itinéraire commercial alternatif promu par le gouvernement, affirmant qu’il sera encore plus coûteux et plus long que l’Upper Lars Crossing. Khachatrian a également suggéré que les conflits non résolus en l’Abkhazie et en Ossétie du Sud continueront à entraver la mise en place de corridors de transport à travers ces territoires.

Malgré les problèmes à Upper Lars, le commerce russo-arménien a augmenté de 15 %, atteignant près de 1,4 milliard de dollars l’an dernier, ce qui a renforcé le statut de la Russie en tant que partenaire commercial numéro un de l’Arménie. Selon les statistiques officielles arméniennes, cette croissance a été tirée par une augmentation de 51 % des exportations arméniennes vers la Russie.

posté le 4 mars 2017 par Ara/armenews

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COOPERATION ECONOMIQUE
L’Arménie et la Géorgie s’entendent sur un nouveau corridor à destination de la Russie

La Géorgie a accepté d’ouvrir de nouveaux corridors de transport qui seront utilisés par l’Arménie pour les expéditions de marchandises commerciales en provenance et à destination de la Russie, a déclaré le Premier ministre Karen Karapetian lors d’une visite officielle à Tbilissi vendredi.

La majeure partie du commerce entre la Russie et l’Arménie se fait actuellement par le seul poste frontière russo-géorgien à Upper Lars. La circulation le long de cette route montagneuse est fréquemment bloquée par des blizzards en hiver.

Des centaines de camions arméniens ont été laissés sur place pendant plus de deux semaines en raison de fortes chutes de neige en décembre. La route de Upper Lars a également été fermée pendant plus d’un mois cet été après un glissement de boue massif.

De plus, les camionneurs arméniens se plaignent fréquemment de longues files d’attente et d’un service lent sur le côté russe de la frontière.

Peu de temps après s’être rendu à Moscou le mois dernier, Karapetian a demandé au ministère arménien des Transports et des Communications de soumettre avant le 1er mars des propositions sur d’autres routes commerciales russo-arméniennes passant par la Géorgie.

Des diplomates russes et géorgiens ont fait état d’importants progrès vers le lancement de telles liaisons de transport après une nouvelle série de pourparlers qui s’est tenue à Prague le 7 février. Ils ont déclaré que la Russie et la Géorgie sont proches de relancer un accord de 2011 visant à leur permettre de maintenir des liens commerciaux.

Le négociateur russe, le ministre adjoint des Affaires étrangères, Grigory Karasin, a déclaré au quotidien moscovite “Kommersant“ que la Géorgie est maintenant prête à rouvrir deux routes qui le relient à la Russie via les régions séparatistes géorgiennes d’Abkhazie et d’Ossétie du Sud. Il a dit que les deux parties embaucheront une compagnie suisse pour établir des points de contrôle douaniers sur les frontières administratives des deux territoires qui ont été reconnus par la Russie comme des états indépendants.

“Kommersant“ a déclaré que l’accord de compromis permettra à Moscou d’éviter de reconnaître formellement la souveraineté géorgienne sur l’Ossétie du Sud et l’Abkhazie. “Dès que nous résoudrons tous les problèmes restants, nous allons commencer la mise en œuvre de l’accord“, aurait assuré Karasin.

La question aurait été au centre de l’agenda des entretiens entre Karapetian et le Premier ministre géorgien Giorgi Kvirikashvili, qui ont eu lieu jeudi. S’adressant aux journalistes le lendemain, le Premier ministre arménien a déclaré : « Si vous voulez savoir s’il y aura une alternative à la route du Lars, alors je peux vous assurer que oui, il y en aura une“.

“Mais je ne vais pas entrer dans les détails pour l’instant“, a t-il ajouté. “Nous avons conclu des accords sur la question et sur le corridor énergétique.“

Le Premier ministre n’a mentionné explicitement la question lors d’un point de presse qui a suivi les pourparlers à Tbilissi. Kvirikashvili a déclaré que Karapetian lui a présenté “des propositions très intéressantes“ sur l’expansion des liens économiques entre la Géorgie et l’Arménie.

En dépit des perturbations à Upper Lars, le commerce russo-arménien a augmenté de 15 % pour atteindre près de 1,4 milliard de dollars l’an dernier, ce qui a consolidé le statut de la Russie en tant que partenaire commercial numéro un de l’Arménie. Selon les statistiques officielles arméniennes, cette croissance a été tirée par une augmentation de 51 % des exportations arméniennes vers la Russie.

posté le 27 février 2017 par Claire/armenews


ARMENIE-GEORGIE
Rencontre chaleureuse entre le Premier ministre arménien et Ilia II le catholicos-patriarche de l’Eglise orthodoxe de Géorgie

En visite officielle en Géorgie, le Premier ministre arménien Karen Karapetyan a rencontré à Tbilissi vendredi 24 février, le catholicos-patriarche de l’Eglise orthodoxe géorgienne Ilia II (Élie II). Ilia II a assuré que cette visite du chef du gouvernement arménien en Géorgie renforcera les liens entre les deux peuples.

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Rencontre chaleureuse entre le Premier ministre arménien et Ilia II le catholicos-patriarche de l’Eglise orthodoxe de Géorgie

« Les Géorgiens et les Arméniens ont des relations d’amitié séculaires et la coopération entre nos deux églises se construit sur des liens chaleureux et de bon voisinage. Nos deux gouvernements doivent faire le nécessaire pour développer la coopération et renforcer l’amitié. Je suis heureux qu’aujourd’hui la culture arménienne se développe, mais dans le même temps nous ne devons pas nous arrêter qu’à des visites nous devons réfléchir à assurer les bases de relations solides et productives entre nos peuples » dit le catholicos-patriarche de Géorgie Ilia II. Le Premier ministre arménien Karen Karapetyan a remercié Ilia II pour cette invitation et lui a transmis les messages chaleureux d’amitié du président arménien Serge Sarkissian et du catholicos Karékine II d’Etchmiadzine. Il a également assuré qu’il ferait tout pour renforcer les relations arméno-géorgiennes en matière d’économie et de culture ainsi que dans de nombreux autres domaines. « Nous avons une grande énergie pour le développement futur de la coopération entre les deux pays frères et nous sommes prêts à réaliser des pas importants » dit Karen Karapetyan tout en remerciant les autorités géorgiennes et l’Eglise géorgienne pour leur intérêt au patrimoine et à la culture arménienne en Géorgie.

Krikor Amirzayan

posté le 25 février 2017 par Krikor Amirzayan/armenews


La Magie Caucasienne : programmation arméno-géorgienne à la salle Cortot

“La magie caucasienne“ : beau programme arméno-géorgien mercredi 15 mars Salle Cortot à Paris, par la mezzo-soprano Mariam Sarkissian, la violoniste Stéphanie-Marie Degand, le clarinettiste Julian Milkis et la pianiste Daria Ulantseva. Au programme : la première française du cycle vocal de Tigran Mansurian Canti Paralleli (que Mariam Sarkissian a enregistré en version piano-orchestre en octobre dernier et qui paraîtra au mois de mai sur Brilliant Classics), Trio pour violon, clarinette et piano d’Aram Khachatourian et Miniatures pour clarinette et piano de Giya Kancheli (première français également).

La musique arménienne du XXe siècle est riche en oeuvres brillantes. En dépit de cela, les oeuvres des compositeurs arméniens, à certaines exceptions comme celle d’Aram Khatchatourian, sont jusqu’à présent insuffisamment connues dans les pays occidentaux. Cela concerne particulièrement la musique vocale. Dissimulées derrière la barrière infranchissable des embûches linguistiques, liées en premier lieu à la lecture de l’alphabet arménien, mais aussi aux difficultés de prononciation, les oeuvres vocales des compositeurs arméniens se présentent comme un chemin peu praticable, augurant cependant de découvertes uniques.

La première partie de ce programme contient des compositions de deux auteurs, dont l’un continue à oeuvrer de nos jours. Et bien qu’il ne s’agisse là que de la partie émergée de l’iceberg, on peut considérer dans une certaine mesure l’oeuvre de ces deux auteurs comme représentative de la musique arménienne. Ils ont tous deux fixé des jalons devenus des points de repères pour des générations entières de compositeurs arméniens et leurs oeuvres se sont solidement implantées dans le répertoire d’un grand nombre d’interprètes. Ils s’apparentent en outre par le fait que, tout en se basant sur les particularités de la construction mélodique de la musique traditionnelle arménienne, ils n’en ont pas oublié pour autant l’évolution de la musique mondiale, épousant les tendances de leur temps et combinant tradition et esprit novateur.

Le nom de Tigran Mansourian est bien connu de tous les mélomanes familiers avec la vague « alternative » de la musique soviétique. Appartenant à la même génération que Kancheli, Silvestrov, Pärt, Schnittke, Gubaïdulina et Dénissov, Mansourian a été le premier à orienter la musique arménienne vers les tendances artistiques des années 1960-1970. Par la suite, il a adopté une écriture plus traditionnelle, mais son nom est à jamais lié aux nouveautés qui ont déterminé l’évolution ultérieure de la musique arménienne. Les oeuvres de Mansourian sont souvent interprétées et enregistrées. Ces dernières années, leurs enregistrements édités à Munich par la maison ECM Records ont été largement diffusés. Cependant, ses oeuvres lyriques vocales sont malheureusement demeurées jusqu’à présent dans l’ombre d’oeuvres plus importantes.

En 2016, la mezzo-soprano Mariam Sarkissian et le pianiste Artur Avanesov ont enregistré en première mondiale deux cycles vocaux de Mansurian, édités par le label hollandais Brilliant Classics. Un autre album contenant les premières de Mansurian, dont le cycle vocal Canti Paralleli en version avec piano et orchestre (par Mariam Sarkissian, la pianiste Daria Ulantseva et l’orchestre de chambre Musica Viva de Moscou, sous la direction Alexandre Rudin) paraitra auprès du même label en mai 2017.

Le compositeur géorgien Giya Kancheli a commencé sa carrière comme pianiste de jazz. De 1971 à 1990, il a dirigé le département musical du théâtre Roustaveli de Tbilissi, une des scènes d’avant-garde les plus populaires d’Union Soviétique. Il a composé la musique pour plusieurs dizaines de spectacles mis en scène par Robert Stouroua, ainsi que pour de nombreux films des maîtres du cinéma géorgien qui a connu un grand essor dans la période 1960-1980. Cette musique mélodique, souvent joyeuse et pleine d’esprit, a rendu Kancheli célèbre dans toute l’Union Soviétique.

Ses symphonies pour grand orchestre datées de ces mêmes années sont d’un tout autre ordre. Elles constituent une page nouvelle de la musique soviétique, et aux côtés des symphonies d’Avet Tertérian de la même époque, qui s’y apparentent sous certains aspects, elles représentent une alternative précieuse, avec leur langage d’une simplicité archaïque et la clarté de l’idée qui s’en dégage, aux modèles du genre les plus répandus au XXe siècle.

Le compositeur vit depuis 1991 en Europe occidentale (actuellement en Belgique). Grâce à la mode de la nouvelle simplicité teintée d’un léger coloris exotique, la musique de Kancheli est très en vogue à l’Ouest. Au cours de ces quinze dernières années, il a composé un grand nombre d’oeuvres de genres divers, utilisant largement ses canevas stylistiques élaborés dans la période précédente. Un parfum de nostalgie pointe dans les titres de plusieurs de ses compositions créées en terre étrangère (Vie sans Noël, Je suis parti pour ne pas voir, Exil, Un pays aux couleurs de la tristesse, etc..). Cette nostalgie se colore parfois d’allusions ironiques aux vieilles danses de salon comme la valse, le boston, le tango, le ragtime etc.

Mercredi 15 mars à 20h30
Salle Cortot - 78 Rue Cardinet, 75017 Paris
Réservations : 01 43 06 93 50, ou via la Fnac et Billetreduc

posté le 24 février 2017 par Claire/armenews


DIPLOMATIE
A Tbilissi, les premiers ministres géorgien et arménien appellent à resserrer les liens
Le premier ministre géorgien Giorgi Kvirikashvili a reçu jeudi 23 février à Tbilissi son homologue arménien Karen Karapetian avec lequel il a exalté l’amitié entre les deux pays voisins du Sud Caucase et évoqué les perspectives de développement de leur coopération économique. “Nous sommes prêts à renforcer la coopération régionale, à dynamiser les relations commerciales à partir du potentiel existant”, a notamment déclaré G.Kvirikashvili, en précisant que la Géorgie attache une grande importance au renforcement de la coopération avec l’Arménie. De son côté, K. Karapetian a souligné que les relations bilatérales avaient franchi un nouveau palier. “La coopération arméno-géorgienne continue de se développer dans un climat de confiance mutuelle, qui est déterminant pour le renforcement de notre relation. Notre délégation est dispose à discuter des sujets majeurs de notre coopération bilatérale économique, en termes notamment de développement régional, et nous nous employons à trouver de nouvelles façons de dynamiser notre coopération”, a souligné le premier ministre arménien, dans une allusion à la volonté commune des deux pays de surmonter leurs divergences en termes de choix stratégiques, la Géorgie ayant clairement opté pour l’intégration dans l’Union européenne, alors que l’Arménie a pour partenaire principal la Russie, tout en cherchant à développer sa relation avec l’Europe. Dans une atmosphère cordiale, les deux premiers ministres ont évoqué un vaste éventail de sujets portant sur la coopération dans le domaine économique et commercial, l’agriculture, les transports, le tourisme et la culture. Les deux parties ont par ailleurs souligné le haut niveau de coopération dans le secteur de l’énergie, et évoqué les perspectives de développement dans les domaines des transports et des communications. Les deux chefs de gouvernement ont par ailleurs souligné l’importance de la zone franche économique de Meghri, en voie de développement au sud de l’Arménie, qui a vocation à accroître les échanges entre l’Iran, l’Arménie et la Géorgie.
posté le 24 février 2017 par Gari/armenews


LIBERTE
Les Arméniens d’Akhalkalak (Géorgie) manifestent pour la libération du blogueur Alexandre Lapchine détenu à Bakou

Dans la ville d’Akhalkalak au Djavakhk (région à majorité arménienne en Géorgie) lundi 20 février, des dizaines d’Arméniens ont manifesté sur la place centrale de la ville en faveur de la « Libération de Lapchine ». Ils protestaient contre l’extradition le 7 février par la Biélorussie vers l’Azerbaïdjan du blogueur russo-israélien Alexandre Lapchine coupable de s’être rendu au Haut-Karabagh sans l’autorisation de Bakou, et de quelques articles critiquant le régime d’Aliev.

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Les Arméniens d’Akhalkalak (région à majorité arménienne de Géorgie) manifestent pour la libération du blogueur Alexandre Lapchine détenu par Bakou

Ainsi les Arméniens du Djavakhk -ou Javakhk- sont solidaires de l’Arménie et de l’Artsakh qui demandent également la libération d’Alexandre Lapchine et la condamnation de l’entente entre Minsk et Bakou sur ce dossier.

Krikor Amirzayan

posté le 21 février 2017 par Krikor Amirzayan/armenews
THEMES ABORDES : Azerbaïdjan  Géorgie  Image 450 


GEORGIE
Géorgie : un prêtre soupçonné de vouloir empoisonner un responsable de l’Eglise

Un prêtre géorgien soupçonné de vouloir empoisonner au cyanure un “haut responsable“ de l’Eglise orthodoxe géorgienne a été arrêté, a annoncé le parquet général géorgien.

L’archiprêtre Gueorgui Mamaladzé a été arrêté le 10 février, en possession de cyanure de sodium au moment où il allait monter dans un avion pour Berlin, a indiqué le parquet dans un communiqué.

Le patriarche géorgien Elie II se trouve actuellement dans la capitale allemande pour une opération de la vésicule biliaire.

Soupçonné “de complot pour meurtre d’un haut responsable de l’Eglise“ orthodoxe de ce pays du Caucase du Sud, M. Mamaladzé a été placé en détention provisoire, selon la même source.

Le communiqué ne donne pas davantage de précisions sur le complot présumé. Le Premier ministre géorgien a ordonné de renforcer la sécurité du patriarche Elie II, 83 ans, qui a été opéré avec succès lundi en Allemagne, selon des médias géorgiens.

L’Eglise orthodoxe géorgienne, qui compte parmi ses fidèles quelques 80% des 4,5 millions d’habitants de cette ex-république soviétique, est l’une des Eglises orthodoxes orientales, tout comme l’Eglise grecque et l’Eglise russe. Elie II, à la tête de l’Eglise géorgienne depuis 1977, jouit d’une influence significative sur la vie politique et sociale en Géorgie.

Cible de répressions sévères à l’époque soviétique, l’Eglise géorgienne retrouve depuis la chute de l’URSS en 1991 une place importante.

posté le 17 février 2017 par Stéphane/armenews


ARMENIE-RESTAURATION
Vers une installation prochaine de la chaîne de restauration rapide McDonald’s en Arménie

Temour Chkonia, le directeur du groupe « Coca-Cola bottle’s Georgia » a annoncé qu’il avait reçu l’autorisation de l’ouverture d’un McDonald’s en Arménie rapporte le journal arménien « Comerçant ». Selon T. Chkonia, McDonald’s Georgia est partenaire officiel de McDonald’s et dispose de l’autorisation d’ouvrir d’autres restaurants McDonald’s à l’étranger dans des pays qui ne disposent pas encore d’une installation de la marque américaine. Aujourd’hui 7 février une délégation géorgienne arrivera en Arménie pour développer le dossier d’installation d’un McDonald’s à Erévan. « Notre décision d’ouverture n’est pas suffisante, nous devons également travailler sérieusement pour les questions juridiques d’une telle installation en Arménie » dit T. Chkonia. Le Géorgien prévoit l’ouverture de 3 à 4 restaurants McDonald’s en Arménie pour un investissement de 2,5 à 3 millions d’euros par site. En Géorgie, le premier restaurant McDonald’s a ouvert ses portes en 1999. Actuellement ses restaurants sont installés à Tbilissi, Koutayisi, Batoumi et Zoukdidi.

Krikor Amirzayan

posté le 7 février 2017 par Krikor Amirzayan/armenews