Nouvelles d'Arménie
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SYRIE


SYRIE
Deux sénateurs américains à Minbej après des tensions avec la Turquie

Qamichli (Syrie), 2 juil 2018 (AFP) - Deux sénateurs américains se sont rendus lundi à Minbej, dans le nord de la Syrie, où des négociations entre les Etats-Unis et la Turquie ont permis de réduire les tensions liées à la présence de combattants kurdes dans la ville.

A plusieurs reprises, les autorités turques ont menacé de lancer une offensive contre Minbej et la milice kurde des Unités de protection du peuple (YPG), alors que la ville accueille aussi des forces américaines et françaises.

La milice kurde, allié crucial des Etats-Unis dans la lutte antijihadistes, est considérée comme un groupe “terroriste“ par Ankara.

Mais les efforts diplomatiques entre Washington et Ankara, deux alliés au sein de l’Otan, ont permis l’adoption début juin d’une feuille de route afin de réduire les tensions.

Dans la foulée, les forces turques ont commencé à patrouiller aux alentours de la ville, tandis que les YPG ont annoncé le “retrait“ de Minbej de leurs derniers “conseillers militaires“.

Lundi, Lindsey Graham, républicain de l’Etat américain de Caroline du sud, et Jeanne Shaheen, démocrate du New Hampshire, ont effectué une visite dans la ville avec des membres du Conseil militaire de Minbej.

“Le but de la visite était d’évaluer la situation sécuritaire à Minbej“, a déclaré à l’AFP le porte-parole du Conseil militaire de Minbej, Sherfan Darwish.

Le Conseil est lié aux Forces démocratiques syriennes (FDS), une alliance de combattants kurdes et arabes qui a délogé le groupe jihadiste Etat islamique (EI) de Minbej en 2016, avec l’aide de la coalition internationale emmenée par Washington.

Le sénateur Graham a souligné l’importance du maintien de la présence américaine lors d’une rencontre avec des commandants du Conseil militaire de Minbej, selon une vidéo publiée lundi par un site internet lié aux FDS. “Je vais dire au président (Donald) Trump qu’il est important que nous restions ici pour vous aider. Vous êtes des amis des Etats-Unis et si nous partons, ce sera terrible“, a affirmé le sénateur.

M. Trump a indiqué par le passé qu’il souhaitait un retrait des forces américaines engagées en Syrie, mais son état-major a insisté à maintes reprises sur leur maintien pour empêcher une résurgence de l’EI.

posté le 3 juillet 2018 par Ara/armenews


SYRIE
L’accord USA-Turquie éloigne la menace mais l’application sera difficile

Washington, 5 juin 2018 (AFP) - La mise en oeuvre de la “feuille de route“ établie par les Etats-Unis et la Turquie pour éloigner la menace d’une confrontation armée dans la ville syrienne de Minbej sera longue et “compliquée“, de nombreux détails restant à négocier, a déclaré mardi un responsable américain.

Dans le cadre de cet accord, négocié depuis février et “approuvé“ lundi par les ministres américain et turc des Affaires étrangères Mike Pompeo et Mevlut Cavusoglu, les Unités de protection du peuple (YPG), une milice kurde alliée de Washington dans la lutte antijihadistes mais considérée comme “terroriste“ par Ankara, ont annoncé mardi leur retrait de Minbej, dans le nord de la Syrie.

La “feuille de route“ visait en effet notamment à “tenir l’engagement américain à déplacer les YPG à l’est de l’Euphrate“, un fleuve qui traverse la Syrie, a expliqué à des journalistes ce haut responsable du département d’Etat. Mais il s’agit d’un “cadre politique large“ dont les “détails doivent encore être négociés“ et dont la mise en oeuvre “se fera étape par étape en fonction des développements sur le terrain“, a-t-il ajouté.

Les YPG avaient pris Minbej aux jihadistes du groupe Etat islamique (EI) en 2016. Les Etats-Unis y sont présents militairement et fournissaient une assistance à la milice kurde au grand dam d’Ankara.

La tension entre Américains et Turcs, pourtant alliés au sein de l’Otan et dans la lutte contre les jihadistes, avait atteint des sommets en février après le lancement par la Turquie d’une offensive dans le nord-ouest de la Syrie contre la milice kurde, d’autant que l’armée turque menaçait d’avancer jusqu’à Minbej.

Un groupe de travail américano-turc avait été créé en février qui a abouti à cette “feuille de route“, que Mike Pompeo et Mevlut Cavusoglu se sont engagés lundi, dans un communiqué commun, à “mettre en oeuvre“ pour “assurer la sécurité et la stabilité à Minbej“, sans pour autant en dévoiler le contenu.

L’agence étatique turque Anadolu avait affirmé la semaine dernière que l’accord prévoyait, 45 jours après le 4 juin, des inspections militaires conjointes américano-turques à Minbej, et, dans les 60 jours après cette même date, la formation d’une administration locale de la ville pour remplacer les conseils qui incluent actuellement les YPG.

Un haut responsable américain a confirmé l’objectif de “patrouilles communes“ mais a démenti l’existence d’un calendrier détaillé. “Nous sommes déterminés à le faire le plus rapidement possible“ mais les dates rapportées dans la presse “ne reflètent rien de concret“, a-t-il assuré. “Ce ne sera pas facile“, “la mise en oeuvre sera compliquée“ mais bénéficiera à tous car cela va stabiliser Minbej sur le long terme, a-t-il insisté.

posté le 5 juin 2018 par Ara/armenews


SOS CHRÉTIENS D’ORIENT
Toulon en visite à Alep

Ce mardi 8 mai, SOS Chrétiens d’Orient accueillait la délégation Toulonnaise de l’association à Alep. A l’issue de cette visite, un chèque de 10.000 $ a été remis à l’Église apostolique arménienne pour un vaste projet de reconstruction dans le quartier de Midan.

Cette généreuse donation a été rendue possible grâce aux nombreuses actions menée à Toulon dernièrement, notamment le concert de Roustem Saïtkoulov le 6 avril dernier et la pièce de théâtre de la Compagnie des Œufs Aux Plats, et grâce à l’École Paroissiale de la Valette du Var.

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Rodolphe Istre, délégué régional sud-est SOS Chrétiens d’Orient, Roméo Istre, Sophie Magerand, responsable Odeia et Élisa Bureau, secrétaire générale PhilOrient, rencontraient à cette occasion Monseigneur Sarkissian, archevêque arménien apostolique d’Alep, heureux de constater que les projets, mis en place en France et en Syrie, ont portés leurs fruits. Alep, de par son nouveau souffle, fédère plus que jamais chrétiens d’Orient et d’Occident.

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posté le 15 mai 2018 par Ara/armenews


TURQUIE/SYRIE
Erdogan se félicite des frappes en Syrie

Istanbul, 14 avr 2018 (AFP) - Le président turc Recep Tayyip Erdogan s’est félicité samedi des frappes en Syrie des Etats-Unis, de la France et du Royaume-Uni, estimant qu’il s’agissait d’une réponse “appropriée“ aux “attaques inhumaines“ menées par le régime de Damas.

“Nous considérons que cette opération est appropriée“, a déclaré M. Erdogan au cours d’une réunion de son parti, l’AKP, à Istanbul. “Le régime a vu que ses attaques croissantes ces derniers jours contre des dissidents (...) ne resteraient pas sans réponse“, a-t-il poursuivi.

Les Etats-Unis, la France et le Royaume-Uni ont effectué tôt samedi des frappes ciblées contre le régime syrien, qu’ils accusent d’une attaque chimique le 7 avril dans la ville alors aux mains des rebelles de Douma qui a fait, selon des secouristes sur place, au moins 40 morts.

M. Erdogan a précisé qu’il avait passé une “nuit blanche“ à suivre les derniers événements.

“Nous ne pouvons pas accepter ce qu’ont vécu des bébés (syriens) après l’utilisation d’armes chimiques“, a-t-il insisté. “Quels que soient les auteurs (de l’attaque du 7 avril), ils doivent en payer le prix“.

Le président turc s’est entretenu avec la Première ministre britannique Theresa May et avec le président français Emmanuel Macron après les frappes. Il a souligné au cours de ces deux entretiens que la Turquie condamnait l’usage de l’arme chimique et que la paix en Syrie ne pouvait passer que par la désescalade et une “solution politique“, selon une source présidentielle turque.

Le vice-Premier ministre turc Bekir Bozdag a précisé sur Twitter que son pays avait été informé du déclenchement des frappes et que la base d’Incirlik, dans le sud de la Turquie, n’avait pas été utilisée.

M. Erdogan a également eu un entretien téléphonique, samedi soir, avec son homologue russe Vladimir Poutine samedi soir, selon la source présidentielle. Les deux présidents ont “réaffirmé leur détermination à joindre leurs efforts pour réduite les tensions en Syrie et pour trouver une issue politique à la crise“, a poursuivi la même source. MM. Erdogan et Poutine ont convenu de “rester en contact étroit“.

De son côté, le ministère turc des Affaires étrangères a déclaré, dans un communiqué, que l’opération occidentale contre la Syrie avait “soulagé la conscience de l’humanité face“ aux attaques chimiques présumées.

“La Turquie soutient l’opposition syrienne qui cherche à renverser depuis 2011 le régime de Bachar al-Assad.

Mais Ankara semble depuis plus d’un an plus préoccupé par les activités des milices kurdes dans le nord de la Syrie et coopère étroitement avec la Russie et l’Iran, alliés au régime syrien

posté le 15 avril 2018 par Ara/armenews


TURQUIE/ETATS-UNIS
Erdogan et Trump se sont téléphonés pour parler de la Syrie

Istanbul, 11 avr 2018 (AFP) - Le président turc Recep Tayyip Erdogan et son homologue américain Donald Trump ont évoqué la crise en Syrie lors d’une conversation téléphonique mercredi soir, a indiqué une source proche de la présidence turque.

Les deux chefs d’Etat ont procédé à un “échange de vue sur les derniers développements en Syrie“, selon cette source, qui n’a pas donné d’autres détails.

Cet échange survient alors que Donald Trump a averti mercredi d’une riposte occidentale imminente au bombardement chimique présumé en Syrie, portant la tension avec la Russie à son sommet depuis le début de cette crise.

De son côté la Turquie, acteur clef dans le dossier syrien, a exhorté mercredi Moscou et Washington à cesser leur “bagarre de rue“ au sujet de possibles frappes contre Damas.

“L’un dit +J’ai de meilleurs missiles+, l’autre dit +Non, c’est moi qui ai de meilleurs missiles. Allez, chiche, envoie-les !+ (...) C’est une bagarre de rue, ils se bagarrent comme des caïds“, a déploré le Premier ministre Binali Yildirim lors d’un discours à Istanbul.

La Turquie et les Etats-Unis sont alliés au sein de l’OTAN, mais leurs relations ont été récemment affectées par plusieurs sujets de discorde, dont le soutien apporté par Washington aux milices kurdes syriennes, considérées par Ankara comme terroristes.

Dans le même temps, la Turquie s’est rapprochée ces derniers mois de la Russie sur le dossier syrien. Les deux pays conservent toutefois de nettes divergences : Ankara soutient les rebelles en lutte contre le président syrien, tandis que Moscou reste un soutien indéfectible de Bachar al-Assad.

posté le 12 avril 2018 par Ara/armenews


SYRIE
Ankara exhorte Paris à ne « pas reproduire les erreurs » américaines

Ankara, 5 avr 2018 (AFP) - La Turquie a exhorté jeudi la France à “ne pas reproduire les erreurs“ commises, selon elle, par Washington, en envoyant des militaires dans la ville syrienne de Minbej, qu’Ankara menace d’attaquer pour en déloger une milice kurde.

Le porte-parole de la présidence turque Ibrahim Kalin a adressé cette mise en garde à Paris à la suite d’informations sur la présence de troupes françaises à Minbej aux côtés de la milice kurde des Unités de protection du peuple (YPG), qu’Ankara veut chasser.

Des soldats américains sont également stationnés dans cette ville, un ancien fief jihadiste repris en 2016 par les Forces démocratiques syriennes (FDS), dominées les YPG et soutenues par la coalition internationale emmenée par Washington contre le groupe jihadiste Etat islamique (EI).

Selon l’Observatoire syrien des droits de l’Homme (OSDH), près de 350 soldats de la coalition anti-EI, essentiellement des Américains et des Français, sont aujourd’hui stationnés à Minbej.

D’après l’OSDH, la coalition a même envoyé ces derniers jours des renforts, principalement de ces deux nationalités, au moment où le président turc Recep Tayyip Erdogan multiplie les menaces d’attaquer la ville pour en déloger les YPG.

“Lors de nos entretiens avec nos homologues français, ceux-ci nous ont dit +L’envoi de soldats (à Minbej) n’est pas à l’ordre du jour, n’accordez aucune foi aux informations de presse+“, a déclaré M. Kalin lors d’une conférence de presse.

“Voici notre message aux autorités françaises : ne reproduisez pas les mêmes erreurs que les Américains“, a-t-il ajouté.

Ankara considère les YPG comme la branche syrienne du Parti des Travailleurs du Kurdistan (PKK) qui mène une guérilla sanglante sur le territoire turc depuis 1984. Pour lui, les FDS, qui comptent également des combattants arabes dans leurs rangs, ne sont qu’un paravent visant à légitimer le soutien que les Etats-Unis et d’autres pays Occidentaux accordent aux miliciens kurdes.

La Turquie avait opposé une fin de non-recevoir à une offre de médiation du président français Emmanuel Macron entre la Turquie et les FDS, dont il a reçu une délégation à l’Elysée le 29 mars.

posté le 5 avril 2018 par Ara/armenews


Turquie-Syrie
Dogu Perinçek : « Les soldats français vont quitter Mambji dans des cercueils »

Tandis que les présidents iranien, russe et turc, tentaient, hier, de se mettre d’accord sur un « Cessez-le-feu durable » en Syrie, lors d’un sommet à Ankara ; mardi, le député communiste Jean-Paul Lecoq, en commission parlementaire avec l’ambassadeur de Turquie en France en a profité pour lui faire part de « l’indignation de l’opinion publique française, face à la dictature du président Erdogan, en opposition totale avec les valeurs de la France », et « lui rappeler les exactions horribles commises par la Turquie en Syrie et toutes les exactions que le gouvernement turc fait subir aux membres du HDP, parti progressiste turc et kurde. ». A ce propos, le député note sur son mur Facebook : « L’échange était tendu, mais il était nécessaire de remettre les pendules à l’heure ! », écrit-il. De fait, l’ambassadeur de Turquie Ismaïl Hakki Musa, maniant parfaitement la langue de Molière et la rhétorique turque, a voulu justifier les actions de son pays, tant au plan militaire en Syrie, que les emprisonnements de journalistes turcs et de notables.

« Les soldats français vont quitter Mambji dans des cercueils »

Mais c’était sans compter sur l’intervention extravagante du négationniste patenté Dogu Perinçek, chef du Parti patriotique nationaliste turc (Vatan Partisi), qui déclarait ce même jour que « le retrait imminent des Etats-Unis de la Syrie prouve qu’il ont été vaincus dans la région. » Ajoutant, à qui voulait l’entendre : « Si les soldats français sont arrivés en Syrie pour se battre, je salue Macron d’ici, il devrait préparer les cercueils. Notre représentant de la France, Ali Rıza Taşdelen, transmettra ses messages au gouvernement [français] dans quelques jours, il dira à Macron : “Vous avez envoyé vos soldats en avion, mais ils reviendront dans les cercueils. Mères françaises ! Si vous ne voulez pas que vos enfants retournent dans les cercueils, mettez Macron en ligne et faites-lui abandonner cette mission. »

Dogu Perinçek a également évoqué les relations entre le président turc Erdogan et le président russe Poutine, selon lesquelles il voit un signal indiquant qu’un nouvel ordre mondial est en train d’être établi.

posté le 5 avril 2018 par Jean Eckian/armenews


France-Kurdistan-Turquie-Syrie
Intervention de Jean-Christophe Lagarde à l’Assemblée nationale à propos du conflit kurdo-turc

Le 21 mars à l’Assemblée nationale, le député de la cinquième circonscription de la Seine-Saint-Denis, Jean-Christophe Lagarde, président de l’UDI, s’est vivement élevé contre la posture française quant aux événements dramatiques dont est responsable la Turquie au nord de la Syrie contre les combattants kurdes.

Le 19 mars il déclarait sur France Inter : Quand j’entends dire que la France a fait ce qu’elle pouvais, ce n’est pas vrai. La France, comme les États-Unis d’ailleurs, a utilisé les Kurdes quand il s’agissait de combattre Daech, nos ennemis qui nous combattaient. On les a équipés, insuffisamment, mais on les a équipés. Et aujourd’hui la Turquie les massacre, sous de mauvais prétextes, sous de faux prétextes, simplement pour régler une question de politique intérieure et de difficulté intérieure.

Les Turcs, qui sont dans l’OTAN, sont censés être nos alliés. Et aujourd’hui, ces pseudo-alliés massacrent nos alliés et personne ne dit rien.

posté le 3 avril 2018 par Jean Eckian/armenews


Paris
Turquie-Syrie : La colère des Kurdes place de la République
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Samedi 31 mars place de la République, en dépit de la douleur omniprésente de Berivan Firat, porte-parole du Conseil démocratique kurde en France, due à la perte de son fils, tué en Irak, alors qu’il se battait contre les terroristes de Daesch, l’admirable militante mère-courage poursuit, contre vents et marées le combat pour une solution politique au Kurdistan, tout en condamnant la criminelle offensive militaire turque au nord de la Syrie contre le peuple kurde et l’abandon par l’Europe des défenseurs de la démocratie.

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Près d’un millier de militants et de sympathisants ralliés à la cause kurde s’étaient rassemblés place de la République avant d’entamer une marche en direction de la gare de l’Est, encadrés par les CRS.

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Images Jean Eckian

posté le 1er avril 2018 par Jean Eckian/armenews