Nouvelles d'Arménie
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Valence


BOURG-LES-VALENCE
Conférence d’Antoine Bedrossian à Bourg-Lès-Valence sur : « Les réseaux de sauvetage des déportés et orphelins Arméniens pendant le génocide de 1915-1917 »

Vendredi 28 avril à la Médiathèque « La Passerelle » de Bourg-Lès-Valence, dans le cadre des commémorations du 102ème anniversaire du génocide des Arméniens, la Maison de la Culture Arménienne de Valence proposait une conférence animée par Antoine Bedrossian sur « Les réseaux de sauvetage des déportés et orphelins Arméniens pendant le génocide de 1915-1917 ». Outre les élus -dont Marlène Mourier maire de Bourg-Lès-Valence- et les religieux -pères Antranik Maldjian et David Margaryan ainsi que le pasteur Elie Jalouf- étaient présents des représentants du monde associatif arménien de Valence. Parmi ces derniers, Khosrof Iliozer (Amicale de Malatia), Georges Avédian (Radio A), Krikor Amirzayan (coprésident du C24 et président « Arménia »), Georges Rastklan (coprésident du C24 et président Arméniens d’Ourfa), Tamar Stépanian (Croix Bleue Arménienne de Valence, section « Arvita ») et George Eretzian (Anciens combattants français d’origine arménienne de Drôme-Ardèche).

Après les remerciements au public et au conférencier par Nazo Alain Jinbachian, président de la MCA de Valence, Antoine Bedrossian a détaillé la situation des orphelins lors et des déportes lors du génocide avec les initiatives personnelles et multiples réseaux de solidarité pour venir en aide à ces populations rescapées du génocide. Très précis, Antoine Bedrossian a présenté la situation des Arméniens à Constantinople lors du génocide et leur organisation pour venir en aide aux orphelins et réfugiés, ainsi qu’à Alep ville importante où convergèrent de très nombreux survivants du génocide et orphelins. Antoine Bedrossian a expliqué chiffres et données à l’appui, les réseaux mis en place pour venir en aide à ces réfugiés et orphelins, avec l’aide des missionnaires américains, allemands ou suisses ainsi que les réseaux d’aide arméniens.

Krikor Amirzayan reportage à Bourg-Lès-Valence (Drôme)

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posté le 29 avril 2017 par Krikor Amirzayan/armenews
THEMES ABORDES : Conférence  Génocide  Image 450  Valence 


VALENCE (DRÔME)-102ème ANNIVERSAIRE DU GENOCIDE DES ARMENIENS
Discours du 24 Avril 2017 à Valence, de Krikor Amirzayan (coprésident du C24 Comité du 24 Avril Drôme-Ardèche) au nom de la communauté arménienne

Le célèbre médecin et philosophe du 10ème siècle, Avicenne disait « Le temps fait oublier les douleurs, éteint les vengeances, apaise la colère et étouffe la haine, alors le passé est comme s’il n’eût jamais existé ».

Aujourd’hui, 102 ans après le crime commis par la Turquie sur la population arménienne de l’Empire ottoman, force est de constater que le temps et la douleur ne passent pas ! Le temps s’est arrêté. Et ce passé reste toujours vif, dans nos mémoires meurtries par ce Premier génocide du 20ème siècle dont furent victimes nos grands-parents en 1915. 102 ans, c’est plus de quatre générations !

Mais le génocide est imprescriptible et le temps n’a pas d’effet sur sa mémoire.

Oui, il y a 102 ans, dans l’Empire ottoman en décomposition, le gouvernement Jeune-Turc a commis l’irréparable sur la population arménienne.

Avec l’espoir de rayer les Arméniens chrétiens dans une Turquie en nettoyage ethnique. Une Turquie où il n’y avait de la place que pour les Turcs !

Lors de ces évènements tragiques, l’Europe a dénoncé « Le Crime de Lèse-Majesté » que plus tard ont nommera « Crime contre l’Humanité », ce que le juriste polonais d’origine juive Raphaël Lemkin a nommé en 1943 par le terme de « Génocide » en référence aux atrocités subis par les Arméniens.

Oui chers amis, le terme « Génocide » a été inventé sur les crimes subis par les Arméniens et ceci avant même la Shoah ! Alors que des dizaines d’Etats, tels que la France ont reconnu le génocide des Arméniens, la Turquie, héritière en 1923 de l’Empire ottoman, continue de le nier. Pourquoi c’est amnésie ? Tout simplement parce que la République turque fut fondée sur le crime de 1915, et ses dirigeants étaient à quelques exceptions près, les bourreaux du génocide. Oui la République turque de 1923 a été fondée par les criminels Jeune-Turcs de 1915.

Dans ces conditions, peut-elle reconnaitre son propre crime sans en payer le prix ? Non, bien sûr. Car reconnaître le génocide signifie pour cette Turquie la restitution des biens spoliés aux Arméniens, la restitution du vaste territoire de l’Arménie qu’on voit sur les cartes sous le nom de « Plateau arménien » s’étendant de l’Anatolie jusqu’au mont Ararat. Car bien évidemment nos morts, eux, ils ne reviendront plus jamais.

Mais restituer ce territoire arménien depuis des millénaires, signifierait pour la Turquie sa partition, et la fin du rêve pantouranien. Oui le rêve pantouranien d’un président Erdogan, le néo-sultan qui désire reconstituer l’Empire ottoman et même plus : il rêve d’une vaste Empire turc allant de l’Europe jusqu’à Vladivostok !

Erdogan qui n’hésite pas à narguer l’Europe en traitant les Allemands de nazis, ironie machiavélique qui vise à faire passer sous silence son propre crime commis en 1915, un crime qui n’avait rien à envier aux crimes nazis.

L’Allemagne, l’allié fidèle de la Turquie en 1915, a reconnu le 2 juin dernier le génocide des Arméniens, au grand désespoir de la Turquie. Pire encore, l’Allemagne par son Bundestag a même été plus loin que la reconnaissance du génocide, en admettant sa coresponsabilité dans le crime ! Oui chers amis, sa coresponsabilité, c’est écrit dans le texte allemand ! Une première qui fit un véritable choc à Ankara. Est-ce un appel de Berlin à Ankara, son allié, afin qu’elle reconnaisse le génocide ? Toujours est-il que dans cette Turquie en pleine crise d’identité, de coup d’Etat avorté et d’hystérie profonde, le message de l’Allemagne n’est pas passé. Du moins pas encore...

Car la Turquie est en mutation. Une Turquie où le terme « génocide » a depuis longtemps cessé d’être tabou. Une Turquie où des milliers de citoyens, Arméniens mais également Turcs et Kurdes, ont commémoré le 10ème anniversaire de l’assassinat du journaliste arménien Hrant Dink. Justement, Hrant Dink, celui qui avait délié les langues et porté le débat du génocide dans l’opinion publique turque, à travers son journal « Agos ».

Oui, malgré les facéties d’Erdogan, le débat sur le génocide avance à grands pas en Turquie. Plusieurs générations de Turcs ont été éduquées sur le mensonge du déni du génocide. Mais aujourd’hui, avec la mondialisation des réseaux sociaux, la société turque découvre ce qu’on lui avait caché durant près d’un siècle, avec les pages sombres de son Histoire.

Alors, laissons-lui le temps à cette Turquie, afin qu’elle fasse ce lent, mais réel travail de redécouverte de la vérité sur le crime de 1915.

Aidons les démocrates turcs, et tous ceux qui se battent en Turquie pour cette Vérité. Ne portons pas la pierre et attendons. Car comme on l’a dit, pour nous, les Arméniens, la formule d’Avicenne est sans effet. Les Arméniens savent attendre. Et le temps n’a pas de prise sur leurs mémoires. Avant d’envahir la Pologne en 1939, Hitler avait déclaré : « Qui se souvient du massacre des Arméniens ? ». L’Histoire lui a donné tort, car aujourd’hui beaucoup de souviennent du massacre des Arméniens. Du génocide des Arméniens plus exactement.

Talaat Pacha, le principal organisateur du génocide, qui, dans son fameux télégramme adressé à la Préfecture d’Alep le 29 Septembre 1915, disait « il a été précédemment communiqué que le gouvernement a décidé d’exterminer entièrement tous les Arméniens habitant en Turquie. Sans égard pour les femmes, les enfants et les infirmes, quelque tragiques que puissent être les moyens de l’extermination, sans écouter les sentiments de la conscience, il faut mettre fin à leur existence ». Talaat, tout comme Hitler s’est trompé. Car les Arméniens sont encore là, debout, au 21e siècle, à demander Justice.

Les Arméniens ce peuple antique qui a traversé trois millénaires d’Histoire, sont toujours là. Malgré le génocide qui décima les deux tiers de leur peuple, les Arméniens, avec courage, avec foi, et surtout riche d’une culture très ancienne, on su se remettre debout, et reconstituer une Arménie et une diaspora forte.

Ces Arméniens, 102 ans après le crime, demandent Justice. Justice pour le peuple arménien !

Pour finir, je vais vous citer un extrait du poème que beaucoup connaissent, du poète arménien Hovhannès Chiraz, poème dédié à la résistance du peuple arménien à l’adresse de ses envahisseurs :

« Nous étions en paix comme nos montagnes,

Vous êtes venus comme des vents fous.

Nous avons fait front comme nos montagnes,

Vous avez hurlé comme les vents fous.

Éternels nous sommes comme nos montagnes,

Et vous passerez comme des vents fous. »

Merci

posté le 29 avril 2017 par Stéphane/armenews


VALENCE (DRÔME)-COMMEMORATION GENOCIDE
Plus de 1000 manifestants à Valence pour la commémoration du 102ème anniversaire du génocide des Arméniens

Ils étaient plus d’un millier de manifestants à Valence (Drôme) à la commémoration du 102ème anniversaire du génocide des Arméniens. Le rassemblement débuta à la place du Champ de Mars avec les discours de Georges Barsoumian (FRA Nor Seround) et Susan Pahlevanyan (FRA Dachaktsoutioun). Puis le cortège avec les jeunes scouts du Homenetmen en tête emprunta les boulevards de Valence. Au milieu des manifestants, un camion-plateau avec une vingtaine de jeunes « badanis » (jeunes arméniens de la FRA) scandaient des slogans « justice pour le peuple arménien », « Turquie assassin » en entonnant des chants révolutionnaires animaient la manifestation de très belle manière. Dans le cortège, de très nombreux élus dont Nicolas Daragon (maire de Valence) et Marlène Mourier (maire de Bourg-Lès-Valence).

Puis le cortège emprunta la rue d’Arménie pour arriver devant la stèle du génocide, œuvre de Toros, square Manoug Stepanian. Après un intermède musical avec une chanson d’Ankiné accompagné de Levon Chatikyan (duduk), débutèrent les discours officiels. Georges Ishacian, co-président des responsables de l’organisation, le C24 Comité du 24 Avril Drôme-Ardèche, étant le maître de cérémonie. Le pasteur Luder Nassanian avec des mots justes, en arménien rappela le crime de 1915 et invoqua la fou et l’espoir en terminant son discours par un poème de Jacques Hagop.

Le discours au nom de la communauté arménienne de Krikor Amirzayan, co-président du C24, accusa la Turquie héritière de l’Empire ottoman « formée par les criminels Jeunes-Turcs » qui continue à nier le génocide. Car dit-il « cette Turquie est fondée sur le crime de 1915 et le reconnaitre c’est restituer les biens spoliés et les territoires (...) mais en Turquie, le génocide a cessé d’être un sujet tabou et les choses avancent ». En rappelant le télégramme de Talaat Pacha et la phrase d’Hitler (« qui se souvient du massacre des Arméniens ») ainsi que de l’invention du mot « génocide »). Puis K. Amirzayan termina par une note d’espoir sur la résistance des Arméniens avec un court poème d’Hovhannès Chiraz (« nous étions en paix, comme nos montagnes, vous êtes venus comme des vents fous »).

Marlène Mourier (maire de Valence) rappela les liens forts de sa ville avec la ville jumelle Taline en Arménie et les accords de coopération avec Chouchi en Artsakh. Le député et président du département de la Drôme, Patrick Labaune a également évoqué son attachement à l’Arménie et l’Artsakh liée à la Drôme par un accord de coopération. « Je n’ai pas à ce jour la Légion d’Honneur, mais je suis fier qu’on m’appelle Labaunian » conclut-il son discours avec beaucoup d’humour.

Enfin Nicolas Daragon, maire de Valence, dans un discours très clair, insista sur la mémoire, la mémoire arménienne du génocide et l’injustice qui frappe cette mémoire. Nicolas Daragon rappela que sa ville était jumelée avec Idjévan en Arménie et avait des liens d’amitié et de coopération avec Stepanakert, la capitale de l’Artsakh. « Je vous soutiendrai dans votre lutte contre le négationnisme du génocide » dit-il.

Après les dépôts de gerbe, la prière -réalisée par les pères Antranik Maldjian, Narég Vartanian, les pasteurs Elie Jalouf et Luder Nassanian ainsi que le représentant de l’Evêque de Valence- et la minute de silence et les hymnes arménien et français, le salut aux drapeaux conclut les cérémonies du 102ème anniversaire du génocide.

Krikor Amirzayan (Գրիգոր Ամիրզայեան) (texte et reportage)

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posté le 26 avril 2017 par Krikor Amirzayan/armenews
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VALENCE (DRÔME)
A Valence 300 personnes pour la veillée de la commémoration du 102ème anniversaire du génocide

Ils étaient 300 personnes venues à la veillée à l’occasion de la commémoration du 102ème anniversaire du génocide des Arméniens, organisée à Valence par le C24 Comité du 24 Avril Drôme-Ardèche avec la jeunesse arménienne. Dans le public les religieux étaient présents avec Antranik Maldjian (Eglise apostolique arménienne Saint-Sahag de Valence), le père David nouvellement ordonné prêtre à Sainte-Etchmiadzine et les pasteurs Luder Nassanian et Elie Jalouf. Etaient également présents de nombreux responsables d’associations arméniennes avec Nazo Alain Jinbachian (Maison de la Culture Arménienne de Valence), Georges Ishacian (FRA Dachnaktsoutioun France et co-président du C24), Georges Eretzian (Anciens Combattants Français d’origine arménienne de Drôme-Ardèche), Tamar Stepanian (Croix Bleue Arménienne de Valence), Georges Barsoumian (FRA Nor Seround Valence), Khosrof Iliozer (Amicale de Malatia), Georges Avedian (président Radio A), Bédig Ohanian (ADL Ramgavar-Valence), Robert Mitilian (responsable FRA Dachnaktsoutioun de Valence), Zareh Gharibian (Homenetmen Valence), Krikor Amirzayan (président « Arménia » et co-président du C24 Comité du 24 Avril Drôme-Ardèche), Levon Chatikyan (France Ashtarak-Arménie).

Georges Rastklan (co-président du C24) et coordinateur de cette soirée artistique de souvenir dédiée aux martyrs de 1915 avait réalisé un programme équilibré de musique, chants et danses exécutés par des jeunes talents.

La veillée se termina autour d’une prière commune réalisée par les religieux, la bénédiction et la distribution du « madagh » réalisée par les Dames de l’Ugab.

Krikor Amirzayan

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posté le 24 avril 2017 par Krikor Amirzayan/armenews
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VALENCE (DRÔME)
Première messe du père David à l’église arménienne Saint-Sahag de Valence

Nouvellement ordonné prêtre à Sainte-Etchmiadzine, le père David (né à Etchmiadzine sous le nom d’Armen Margaryan) a donné dimanche 23 avril sa première messe en l’église apostolique arménienne Saint-Sahag de Valence. Le père Antranik Maldjian a tout d’abord présenté le père David avec lequel il a collaboré de nombreuses années dans cette même église de Saint-Sahag avant de lui laisser place pour l’exécution de cette première messe officielle de « Nor Guiragui » (Nouveau Dimanche) dans une église où les fidèles étaient venus en grand nombre.

Le père David prononça son homélie en français et en arménien. Une homélie très appréciée par les fidèles pour le message de force et d’espérance qu’il délivrait. Une première messe du père David qui fut mémorable pour le public de fidèles venus pour ce qui était un « évènement » à Valence par la qualité et le message de fraternité et de solidarité véhiculé par l’Eglise arménienne.

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posté le 24 avril 2017 par Krikor Amirzayan/armenews
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VALENCE (DRÔME)
Le « madagh » des dames de l’Eglise arménienne Saint-Sahag de Valence (Drôme)

Beaucoup de monde dimanche 23 avril à midi pour le « madagh » (offrande en arménien) à la salle communautaire de l’Eglise arménienne Saint-Sahag. Un « madagh » organisé par l’Union des dames de l’Eglise Saint-Sahag pour la mémoire des martyrs du 102ème anniversaire du génocide des Arméniens. Parmi les invités, le Père Antranik Maldjian ainsi que des représentants du monde associatif avec Vartkés Vartanian (Ucfaf-Valence), Khosrof Iliozer (Amicale Malatia), Tamar Stépanian (Croix Bleue Arménienne de Valence), Krikor Amirzayan (président « Arménia » et coprésident du C24 Comité du 24 Avril Drôme-Ardèche). Après le discours de bienvenue prononcé par la Katia Kazazian la présidente de l’Union des dames, et la bénédiction du père A. Maldjian, le repas fut servi par les dames de l’Eglise Saint-Sahag. Des chants et des poèmes ont accompagné le repas dans ambiance chaleureuse très appréciée par les convives.

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posté le 24 avril 2017 par Krikor Amirzayan/armenews
THEMES ABORDES : Génocide  Valence 


PRESSE-MEDIAS
Le Dauphiné Libéré (édition de Valence) : un repas de Pâques dans une ambiance arméno-libanaise

Lu dans « Le Dauphiné Libéré » (édition de Valence) du Dimanche 23 Avril 2017 un article sur le repas de Pâques organisé par « Le Cèdre » dans une ambiance arméno-libanaise.

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posté le 24 avril 2017 par Krikor Amirzayan/armenews
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MEDIAS
Le Dauphiné Libéré (édition de Valence) : l’impossible oubli

Lu dans « Le Dauphiné Libéré » (édition de Valence) du Dimanche 23 Avril 2017 l’article « L’impossible oubli » consacré à la commémoration du 102ème anniversaire du génocide des Arméniens à Valence et Bourg-Lès-Valence organisée par le C24 Comité du 24 Avril Drôme-Ardèche.

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posté le 24 avril 2017 par Krikor Amirzayan/armenews
THEMES ABORDES : Médias  Valence 


MEDIAS
Le Dauphiné Libéré (édition de Valence) : le programme à Valence du 102e anniversaire du génocide

Lu dans « Le Dauphiné Libéré » (édition de Valence) du Dimanche 23 Avril 2017 le programme des manifestations du 102ème anniversaire du génocide des Arméniens à Valence et Bourg-Lès-Valence.

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posté le 24 avril 2017 par Krikor Amirzayan/armenews
THEMES ABORDES : Médias  Valence