Nouvelles d'Arménie
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Cinéma


GENOCIDE DES ARMENIENS
Suite aux pressions de la Turquie, la société de diffusion du film « The Promise » au Moyen-Orient cède et « The Promise » ne sera pas diffusé en Egypte au Koweït et au Bahrein

Le site Arevelk.am rapporte que selon certaines information la société de diffusion du film « The Promise » pour le Moyen-Orient, suite aux grandes pressions de la Turquie auraient annulé la diffusion du film de Terry George sur le génocide des Arméniens dans nombre de pays arabes du Moyen-Orient. Ainsi selon les mêmes sources, la diffusion du film « The Promise » sera tout simplement annulée en Egypte, au Koweït et au Bahrein tandis qu’au Qatar le film sera diffusé avec des coupures. Au Liban, l’Ambassade de Turquie à Beyrouth a réalisé également de nombreuses pressions sur le diffuseur du film « The Promise » afin de de larges passages soient coupés. Mais le diffuseur pour le Liban n’a pas cédé à cette pression turque et le film « The Promise » continuera d’être diffusé sans la moindre coupure.

Krikor Amirzayan

posté le 29 avril 2017 par Krikor Amirzayan/armenews


GENOCIDE DES ARMENIENS
Première réussie du film « The Promise » à Amman (Jordanie)

Le 25 avril s’est déroulé au cinéma Taj Cinemas d’Amman (Jordanie) la première du film « The Promise » organisée par la chorale « Vartavar » de Jordanie. Près de 330 personnes étaient présentes dans la salle à cette première de « The Promise ». Parmi le public, Artur Abadjian l’Ambassadeur d’Arménie. Information communiquée par le site « Hayern Aysor » du ministère arménien de la Diaspora. Lors de la réception la chorale « Vartavar » dirigée par Vardouhi Torosian-Nercessian exécuté des œuvres de Komitas. Maral Nercessian a expliqué aux public l’histoire de ce film très important pour diffuser à travers le monde la mémoire du génocide des Arméniens.

Krikor Amirzayan

posté le 29 avril 2017 par Krikor Amirzayan/armenews
THEMES ABORDES : Cinéma  Génocide  Image 450 


FILM-GENOCIDE DES ARMENIENS
Pour son lancement aux Etats-Unis, le film « The Promise » a réalisé 4,1 millions de dollars de recettes le week-end dernier

Très bon démarrage du film « The Promise » du réalisateur Terry George avec Christian Bale et Oscar Issac sorti le 21 avril dans les salles américaines, relatant un roman sous fond de génocide des Arméniens. Selon « Hollywood Reporter » en un week-end, « The Promise » a réalisé 4,1 millions de dollars de recettes ce qui est très encourageant pour l’avenir du film. Le film « The Promise » qui raconte le génocide des Arméniens fut en partie financé par le milliardaire arméno-américain Kirk Kerkorian avant sa disparition. Son budget étant de près de 100 millions de dollars avant les frais de distribution. Mais on sait dès à présent que ce film hollywoodien à grand budget -le premier à ce niveau sur le génocide des Arméniens- rentabilisera l’investissement initial. Les producteurs du film affirment que l’objectif n’est pas financier mais de faire connaître à un très large public le génocide des Arméniens. Car selon le site Variety.com, contrairement aux attentes, « The Promise » est difficilement entré dans les 10 meilleurs films -les plus vus- du week-end dernier aux Etats-Unis. Ce qui serait plutôt faible pour un démarrage annoncée à grands renforts de communication à travers les réseaux sociaux. Attendons.

Krikor Amirzayan

posté le 26 avril 2017 par Krikor Amirzayan/armenews
THEMES ABORDES : Cinéma  Génocide  Image 450 


PARIS
Projection du documentaire Ceux du rivage sur les immigrés arméniens à Marseille

Dans le cadre du Panorama des Cinémas du Maghreb et du Moyen-Orient, projection du documentaire Ceux du rivage, de Tamara Stepanyan et Jean-Christophe Ferrari le jeudi 4 mai à 20h au cinéma l’Entrepôt.

A Marseille, aujourd’hui, des dizaines d’arméniens attendent une réponse à leur demande de droit d’asile. Ils vivent dans un temps et un espace indéterminés : entre deux pays, entre deux lieux, entre un passé menaçant et un avenir incertain. Ils errent dans des limbes.

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Dans ce film, les réalisateurs s’intéressent à ces hommes et femmes arméniens qui tentent de survivre, en attendant que leur requête soit examinée. Pour la plupart, ils ont atterri à Marseille par hasard, au gré des caprices des passeurs. Il est difficile de savoir comment ils sont arrivés exactement. Beaucoup évoquent un long voyage à travers des forêts mais le récit qu’ils en font comporte bien des trous, bien des approximations. Ont-ils été conduits à travers l’Europe à leur insu ? Entretiennent-ils les confusions pour préserver l’avenir ? Difficile de savoir. De leur passé, rien ne filtre de leur propre histoire. Tous ont fui l’Arménie parce que, pour une raison ou pour une autre, ils encouraient un danger d’emprisonnement ou de mort.

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Ils sont là en famille, soudés par la nécessité de s’entraider, de ne pas sombrer pour ne pas entraîner les siens avec soi. Ils vivent d’expédients, au jour le jour, passant leur temps à remplir des documents administratifs auxquels ils ne comprennent pas grand-chose, dans l’espoir que l’un d’eux délivrera enfin le sésame tant attendu. Pendant les semaines, les mois que dure cette épreuve, ils trompent l’attente et l’angoisse dans des gestes infimes qui tentent de faire passer les journées. Mais parfois la peur et la frustration explosent dans des crises de colère ou d’agressivité.

Jeudi 4 mai à 20h
Cinéma l’Entrepôt
7 Rue Francis de Pressensé - 75014 Paris

posté le 25 avril 2017 par Claire/armenews
THEMES ABORDES : Cinéma  Culture  France  Image 450  Paris 


CINEMA
« Bravo virtuose » : le premier-long métrage de Lévon Minasian récompensé

Le héros du film, interprété par Samuel Tadevosian.

Le 12e Festival international du film oriental de Genève (Fifog) a pris fin dimanche 9 avril par l’annonce des résultats par le jury. La plus haute distinction du Festival, le “Fifog d’or“, a été remis à deux longs-métrages : Malaria (Iran) de Parviz Shahbazi, et Bravo virtuose (France-Belgique-Arménie) de Lévon Minasian (Né à Gumri il y a 46 ans, il a été tour à tour comédien en Arménie, scénariste en France, metteur en scène en Russie - A ne pas confondre avec le joueur de doudouk !).

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Lévon Minassian.

L’histoire de ce long-métrage : Alik, 25 ans, clarinettiste, est le virtuose d’un orchestre dont l’existence est gravement menacée lorsque son mécène est assassiné. Une nuit, après s’être retrouvé en possession du téléphone d’un tueur à gages nommé “le Virtuose“, il décide d’usurper son identité.

Nourri au cinéma noir russe, de Paradjanov à Tarkovski, et au cinéma indépendant américain (les frères Coen ne sont pas loin), mais aussi par Péléchian, le réalisateur Levon Minasian a choisi de mélanger les genres et les influences dans un premier long-métrage dense et un peu fou où se côtoient oligarques véreux, artistes merveilleux et méchants mafieux ! Il évoque avec passion et lucidité la culture et le quotidien de l’Arménie. A noter que la musique du film a été écrite à quatre mains par le prodige Tigran Hamasyan et le compositeur Michel Petrossian.

Des mots du réalisateur, “Dans un petit pays, rongé par l’ultra-libéralisme et asphyxié par des oligarques mafieux, la culture est menacée d’extinction. Un jeune clarinettiste virtuose, n’ayant rien d’un héros, le devient pour renflouer son orchestre de musique classique en voie de dislocation. Ce jeune homme, incapable de faire du mal à une mouche, sera pourtant amené à exécuter des contrats de tueur à gages... sans pour autant devenir un assassin. Ce thème complexe et sérieux est traité avec humour et dérision. Une comédie noire, où tout est poussé à son paroxysme, où le réel et le fictionnel se mêlent pour créer un univers coloré, cynique, cruel, mais pourtant assez proche de la réalité. Ce film porte en lui l’espoir que le Bien vaincra le Mal, au moins pour le temps d’un film.

Une sortie dans les salles françaises est prévue pour janvier 2018 (film produit par Agat Films, et plus particulièrement Robert Guédiguian)...

posté le 12 avril 2017 par Claire/armenews


CINEMA
George Clooney à la première du film « The Promise » à Londres

Après le chanteur Elton John, les acteurs Silvester Stalone, Barbara Streisand et Leonardo DiCaprio, la liste des célébrités qui soutiennent et invitent à voir le film « The Promise » réalisé par Terry George, dont le thème est le génocide des Arméniens, s’allonge chaque jour. Le dernier en date est le célèbre acteur américain George Clooney qui a assisté à Londres à la première du film « The Promise ». Georges Clooney qui s’était également rendu au mémorial du génocide des Arméniens à Erévan à l’occasion du centenaire du génocide. L’un des compositeurs de la musique du film, Chris Cornell nous l’apprend par Twitter. Cette superproduction américaine qui aurait coûté plus de 140 millions de dollars est attendue dans les salles américaines dans quelques jours. Avant son lancement mondial.

Krikor Amirzayan

posté le 8 avril 2017 par Krikor Amirzayan/armenews
THEMES ABORDES : Cinéma  Génocide  Image 450 


Cinéma
Sylvester Stallone : The Promise, un film incroyablement important

Sur sa page Facebook “officielle artiste“, Sylvester Stallone, qui un temps avait été pressenti pour produire un film traitant du génocide des Arméniens, est dithyrambique à propos du film The Promise qui sort sur les écrans le 21 avril.

« Ce film extraordinaire sort le 21 avril ... C’est un sujet qui m’a fasciné pendant des décennies et qui a pris de nombreuses années pour finalement avoir le cran de le faire et enfin l’amener à l’écran pour nous permettre à tous de le voir ... C’est un vrai drame historique incroyablement important qui a tous les ingrédients extraordinaires qui peuvent rendre un film de la qualité Oscar.

Les éminents acteurs principaux Christian Bale et Oscar Isaac jouent leurs parties à la perfection ! Et une remarque spéciale, c’est un producteur légendaire, Mike Medavoy, qui a finalement porté cette histoire épique à l’écran. De plus, je dois beaucoup à Mike Medavoy, parce que c’est lui qui a donné à Rocky le feu vert, et c’est pourquoi je suis ici aujourd’hui. Ce film a tout ... !!! Je suis jaloux. »

posté le 2 avril 2017 par Jean Eckian/armenews


DOCUMENTAIRE
Women of 1915 de Bared Maronian

Dimanche 19 mars, il n’y avait plus un siège libre au Club de l’Etoile, où la Croix Bleue des Arméniens de France projetait le remarquable documentaire de Bared Maronian, Women of 1915, sous titré en français. Le documentaire d’une durée de 90 mn, fut suivi d’un débat avec le réalisateur avec l’aimable participation de Claire Mouradian qui a assuré la traduction.

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Le public - Photo : Roger Kasparian.

Récompensé en 2016 par le Prix Armin T. Wegner du Festival International du Film ARPA, Women of 1915 est le premier documentaire à rendre hommage aux Arméniennes victimes du premier génocide du XXe siècle ainsi qu’aux femmes venues d’Europe et des Etats-Unis qui ont porté secours aux survivantes et à leurs enfants.

A l’aide d’images d’archives, de témoignages de descendants, d’interventions d’historiens et autres spécialistes, Bared Maronian met l’accent sur la résilience des ces Arméniennes qui en dépit des horreurs qu’elles ont vu et des violences dont elles ont été victimes, ont su pour certaines, combattre les armes à la main, témoigner (comme Aurora Mardiguian) et transmettre à leurs descendants leur capacité à surmonter les obstacles.

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Capture d’écran du film : Aurora Mardiganian.

Le documentaire met également en lumière le rôle essentiel de ces femmes venues du nord de l’Europe ou des USA qui parfois au péril de leurs vies, ont protégé les survivantes et les enfants comme la missionnaire danoise Maria Jacobsen qui a sauvé des centaines d’Arméniens des massacres et des déportations.

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Capture d’écran du film : la docteure américaine Ruth Parmalee.

Sorti l’an dernier aux Etats-Unis, Women of 1915 a nécessité trois années de travail mais le résultat est à la hauteur du sujet. Bared Maronian nous fait découvrir l’existence de 400 orphelines recueillies par le pape, les visages de ces Arméniennes tatouées par leurs nouveaux maîtres arabes, le témoignage d’un Kurde qui montre les gorges où furent précipité les Arméniens et l’unique survivante de ces meurtres de masse...

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Capture d’écran du film : orphelines recueillies par le pape.

Né au Liban, Bared Maronian qui vit en Floride depuis plusieurs années est l’auteur du documentaire Orphand of the genocide, vu par plus de 50 millions de téléspectateurs américains et diffusé à Paris au Musée de la Shoah à Paris en 2015. Avec des images d’archives présentées pour la première fois dans en 3 D - grâce au talent de Bardig Kouyoumdjian - Women of 1915 est une œuvre majeure qui montre le génocide des Arméniens sous un angle inédit mais ô combien édifiant.

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Bared Maronian par Roger Kasparian.

Ne manquez sous aucun prétexte les prochaines projections :

- Issy les Moulineaux, 20 mars, 20 h, La Halle aux Epinettes, 47 rue de l’Egalité

- Alfortville, 21 mars, 20 h, MCA 9 rue de Madrid

- Décines, 22 mars, 20h, Salle des Fêtes, Place Roger Salengro

- Valence, 23 mars, 20h, Cinéma Lux, 36 Bd du Général de Gaulle

- Marseille, 24 mars, Ecole Hamaskaïne, 60 Bd Pinatel ,13e

Elisabeth Baudourian

posté le 21 mars 2017 par Claire/armenews


Paris
Le documentaire « Women of 1915 » projeté au Club de l’Étoile

Le film documentaire “Women of 1915” de Bared Maronian sera projeté le 19 mars à 20h au Club de l’Étoile, 14 rue Troyon, Paris 17e.

Documentaire récompensé par le Prix “Armin T. Wegner” au festival du film « ARPA » à Los Angeles 2016.

Et du Prix du “Meilleur Documentaire” au festival de film « Pomegranate », Toronto 2016.

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L’introduction du documentaire est nominée à l’“Emmy Awards”

posté le 17 mars 2017 par Jean Eckian/armenews
THEMES ABORDES : Cinéma  Génocide  Paris