Nouvelles d'Arménie
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Cinéma


Cinéma
Nouritza Emmanuelian remporte le Prix d’interprétation féminine au Nikon Film Festival

La jeune réalisatrice et comédienne Nouritza Emmanuelian, a remporté le Prix de la meilleure interprétation féminine de la 8ème édition du prestigieux Nikon Film Festival, pour sa prestation dans son touchant film « Je suis mes 8 ans ».

C’est la seconde participation de Nouritza Emmanuelian au NFF en tant que réalisatrice.

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Le Nikon Film Festival récompense les meilleurs courts-métrages d’une durée n’excédant pas 2,20mn sur le thème « Je suis un cadeau ».

Outre les 500€ de récompense et un an de cinéma gratuit dans les salles MK2, « Je suis mes 8 ans » sera diffusé sur Canal+.

Ce sont les acteurs Pierre Niney et Marie Gillain qui ont remis son prix à Nouritza, visiblement très émue. Bravo et bonne suite de carrière !

Depuis 2012 et une apparition dans la série “Clem“ (TF1), Nouritza a multiplié ses prestations, tant pour le cinéma, le théâtre et la télévision (Engrenage 7 - Amina Chemla)

Jean Eckian

Nouritza Emmanuelian on

AU CINEMA AUJOURD’HUI
Trois questions aux deux héros du film « Bravo Virtuose »

Aujourd’hui sort en salles le polar musical loufoque Bravo Virtuose, réalisé par Lévon Minasian. Au coeur du synopsis, les péripéties d’Alik (joué par Samuel Tadevosian), jeune musicien qui endosse suite à un quiproquo l’identité d’un tueur à gage que l’on nomme “Bravo Virtuose“. L’occasion idéale pour lui de sauver son orchestre de la faillite, mais aussi la vie de celle qu’il aime, Lara (interprétée par Maria Akhmetzyanova).

Interview croisée des deux protagonistes principaux.

Nouvelles d’Arménie Magazine : Qu’est-ce qui vous a plu à la lecture du scénario ?

Samuel Tadevosian : Les couleurs, les situations, les personnages, ... Le tout représentait un défi pour moi en tant qu’acteur.

Maria Akhmetzyanova : Je suis immédiatement tombée amoureuse de cette histoire et de ses personnages. C’est un film qui ne ressemble à aucun autre ! Je me suis immédiatement rendu compte que, oui, je voulais jouer ce rôle de Lara, parce que c’est un rôle très difficile, et donc fantastique.

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Nouvelles d’Arménie Magazine : Ressemblez-vous à votre personnage ?

Maria Akhmetzyanova : Lara est une fille très vulnérable et touchante. Il faut aller au-delà de l’apparence outrancière qu’elle s’est imaginée uniquement pour se protéger du monde extérieur. Peut-être que nous sommes similaires dans le sens où toutes les deux nous pouvons être en décalage avec les autres.

Samuel Tadevosian : Chaque personnage me donne l’opportunité d’apparaître dans des circonstances que je ne rencontrerais probablement jamais dans ma vie réelle. Pendant le tournage, je suis devenu un mélange de Samuel et du personnage que je joue. Le résultat est que je me découvre à travers un autre prisme, je trouve de nouveaux gestes, de nouveaux comportements.

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Nouvelles d’Arménie Magazine : Dans le film, on le dit souvent : “Bravo Virtuose“. Et vous, à quel membre de l’équipe du film pourriez vous dire Bravo ?

Samuel Tadevosian : C’est une bonne question, et une petite histoire me vient tout de suite en mémoire. À un moment dans le film, mon personnage rend visite à l’hôpital à son grand-père. Je suis assis près de son lit, et nous parlons de tout un tas de problèmes. Il y a un homme couché dans le lit à côté qui, pendant toute la scène, gémit de façon monotone. Eh bien je lui dis bravo : avec seulement ses gémissements, sans aucun mot, il a réussi à avoir les regards de toute l’équipe braqués sur lui. Il m’a fallu beaucoup d’effort pour rester sérieux tout au long de la scène, pareil pour le réalisateur ! C’était en plus le dernier jour du tournage.

Maria Akhmetzyanova : Je voudrais dire bravo à absolument tout le monde qui a travaillé sur ce film ! Chacun a mis de son âme, de son talent et de son amour, pour un résultat merveilleux... Alors, “Bravo Virtuosos“ !

Bravo Virtuose, réalisé par Lévon Minasian
En salles en France ce 14 février 2018

posté le 14 février 2018 par Claire/armenews

Propos recueillis par Claire Barbuti



Cinéma
Aider à la réalisation du film « Artsakh », de Arnaud Khayadjanian

Auteur du film documentaire « LES CHEMINS ARIDES », remarqué par la presse, récompensé par le prix du jury à Ismaïlia et le prix du meilleur film à Erevan, diffusé sur BIP TV et SHANT TV, Arnaud Khayadjanian s’attaque aujourd’hui à réaliser un document sur l’Artsakh, pour qu’enfin le monde prenne conscience que c’est un pays et une nation.

(JPEG) En 2017, Arnaud Khayadjanian réalise « CŒURS SOURDS ». Ce court-métrage a connu une très belle exposition lors de sa diffusion TV avec une moyenne de 66 000 téléspectateurs. Le film a été salué par la critique, parmi lesquels les Inrocks, SoFilm et Paris Match. Durant l’été 2017, Arnaud Khayadjanian a tourné un nouveau documentaire intitulé « NOUS SOMMES NOS MONTAGNES », un portrait des habitants de l’Artsakh.

Pour aider Arnaud, né à Valence et diplômé en cinéma à la Sorbonne, merci de suivre ce lien

posté le 11 février 2018 par Jean Eckian/armenews
THEMES ABORDES : Artsakh  Cinéma  Image 450 


ARMENEWS WEB TV
Entretien avec Mark Moogalian, à l’occasion de la sortie du film Le 15h17 pour Paris

Mark Moogalian fut parmi les premiers à réagir héroïquement à la tentative d’attentat le 21 août 2015 à bord du Thalys reliant Amsterdam à Paris. Si ces événements lui ont inspiré la chanson Closer qu’il interprète avec sa femme, les trois Américains à bord du train Spencer Stone, Alek Skarlatos et Anthony Sadler en ont fait un livre, adapté par Clint Eastwood dans le film 15h17 pour Paris qui sort aujourd’hui en salles en France.

Les protagonistes à bord du train jouent leur propre rôle, dont Mark Moogalian qui a tout de suite dit oui lorsqu’on lui en a parlé. Si aujourd’hui il a toujours un léger engourdissement au bras et à la main gauche, le Franco-américain d’origine arménienne a vécu ce tournage comme une vraie catharsis, une occasion de célébrer ce moment qui aurait pu mal se finir, et d’aller de l’avant.

posté le 7 février 2018 par Claire/armenews

Claire Barbuti

THEMES ABORDES : Arménie  Cinéma  Culture  France  Image 450  Paris 


CINEMA
« Bravo Virtuose » : la comédie policière et musicale loufoque de Levon Minasian

Pour son premier film, le réalisateur Lévon Minasian né en Arménie ose une comédie policière et musicale totalement loufoque qui se passe à Erevan, derrière laquelle se cache une critique acerbe de la société corrompue actuelle. Une Arménie comme vous ne l’avez jamais vue au cinéma, à découvrir à partir du 14 février.

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Alik, 25 ans, clarinettiste d’exception et membre d’un orchestre de musique classique, prépare un grand concert. Mais tout bascule lorsque son mécène est assassiné... Par un concours de circonstances totalement déjantées, Alik se retrouve en possession du téléphone du tueur à gage nommé « Virtuose ». Il saisit cette opportunité, endosse l’identité du tueur, le temps de sauver l’orchestre de la faillite et protéger celle qu’il aime.

Comédie, polar, romance : Bravo virtuose est tout ça et bien plus. Ce conte postmoderne à l’esthétique très travaillé et au jeu de caméra constant souligne les dysfonctionnements de la société moderne - corruption, manque de moyens pour la culture - par le prisme de la fantaisie et de la belle musique.

En faisant appel à deux virtuoses de leur art - le pianiste Tigran Hamasyan et le chef d’orchestre Michel Petrossian - la magie s’empare de l’écran... Car oui, Levon Minassian n’en est pas une incongruité près dans son film en parvenant à faire cohabiter compositions du jazzman résolument moderne et du maître du classique dans cette œuvre qui parvient à mélanger dénonciation d’une réalité contemporaine et absurdité du propos.

Inclassable, mais le public du festival du film de la Baule ne s’y est pas trompé en lui accordant son Ibis d’or.

En salles le 14 février : Bravo Virtuose (1 h 30)
Réalisé par Levon Minasian, avec Samuel Tadevossian, Maria Akhmetzyanova, etc.
Musiques composées par Tigran Hamasyan et Michel Petrossian.
Produit par Agat Films & Cie (dirigé par Robert Guédiguian)

Avant-premières :
Mardi 6 février à 20h - Pôle Culturel, Rue Joseph Franceschi, 94140 Alfortville
Jeudi 8 février à 20h30, en présence de Robert Guédiguian - Cinéma ABC Toulouse, 13 rue Saint Bernard, 31000 Toulouse
Vendredi 9 février à 20h15, en présence de Lévon Minasian et Robert Guédiguian - Cinéma L’Etoile - Place de la République, 33160 Saint-Médard-en-Jalles

posté le 4 février 2018 par Claire/armenews

Claire Barbuti



RUSSIE-ARMENIE
Nouvelle hospitalisation à Moscou de l’acteur Armen Djigarkhanian (82 ans) souffrant de problèmes cardiaques

Le célèbre acteur et homme de théâtre Armen Djigarkhanian (82 ans) vient d’être hospitalisé à Moscou dans un état critique ont indiqué les médias russes mercredi 31 janvier. Mais l’un de ses proches du Théâtre Djigarkhanian de Moscou a indiqué qu’Armen Djigarkhanian est conscient et parles à ses amis. L’artiste populaire de l’Union soviétique né à Erévan en 1935 souffrirait néanmoins de graves problèmes cardiaques. Il y a deux semaines, Armen Djigarkhanian avait déjà été hospitalisé pour des problèmes cardiaques. Interrogé il y a quelques jours par le journal arménien « Haygagan Jamanag » (Temps arménien), Armen Djigarkhanian avait dit qu’il se remettait progressivement. Ces dernières semaines, ses déboires avec une jeune femme qu’il avait épousé puis demandé le divorce avaient été à la une de la presse russe « people ».

Krikor Amirzayan

posté le 1er février 2018 par Krikor Amirzayan/armenews
THEMES ABORDES : Arménie  Cinéma  Image 450  Russie 


CINEMA
Une seule nomination aux Césars pour La Villa de Robert Guédiguian

Il avait été particulièrement remarqué lors de sa présentation à la Mostra de Venise l’année dernière. Il avait ensuite réussi à mettre d’accord critiques et public lors de sa sortie en salles en novembre. Et pourtant, le film sur la mémoire et la famille La Villa de Robert Guédiguian n’est qu’une fois nommé aux Césars 2018, dans la catégorie “Meilleure actrice dans un second rôle“ pour Anaïs Demoustier.

Peut-être que l’insularité du système Guédiguian, tournant toujours avec sa tribu acteurs depuis des années, l’excluait de “la grande famille du cinéma français““, s’est avancé le magazine des Inrocks.

A noter dans la catégorie “César du meilleur long métrage d’animation“ la présence de Sahara, un dessin animé qui narre les folles aventures d’une serpent et d’une scorpion dans le désert, coscénarisé par Stéphane Kazandjian.

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La cérémonie des Césars, présidés par Alain Terzian, aura lieu le 2 mars prochain Salle Pleyel et sera dédiée à Jeanne Moreau.

posté le 31 janvier 2018 par Claire/armenews


BRILLANTISSIME AU CINEMA
Michèle Laroque : « Stéphanie Papanian est entrée dans mon univers »

La comédie familiale Brillantissime est en salles depuis mercredi.

Angela (Michèle Laroque) pense avoir une vie idéale. Elle habite à Nice, dans un grand appartement, avec un beau mari et une charmante ado. Mais le soir de Noël, sa fille la laisse pour rejoindre son petit copain, son mari la quitte, sa meilleure amie préfère prendre des somnifères plutôt que de passer le Réveillon avec elle, et sa mère (Françoise Fabian) la plante à l’aéroport lors d’une scène hilarante avec une hôtesse de l’air jouée par la pétillante Stéphanie Papanian.

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Pour son premier film, une comédie romantique qui réunit une multitude de têtes d’affiche (Kad Merad, Pierre Palmade, Gérard Darmon, Pascal Elbé, Rossy de Palma, Michaël Youn, ...), Michèle Laroque explique : “ J’ai aussi eu la chance que les comédiens moins connus du public se soient montrés extraordinaires, comme Stéphanie Papanian (...) Ils sont tous entrés dans mon univers. Et ça m’a fait du bien.

C’est dans Un homme à la hauteur que nous avions surtout découvert la comédienne française d’origine arménienne, dans lequel elle jouait une secrétaire hilarante aux côtés de Jean Dujardin et Virgine Efira.

posté le 30 janvier 2018 par Claire/armenews

Claire Barbuti



CINEMA
« Pentagon Papers » de Steven Spielberg : Une ode aux journalistes, dont Ben Bagdikian

“Le New York Times a découvert les “Pentagon Papers“, le Washington Post en a eu une copie par son journaliste Ben Bagdikian“ : c’est ainsi que Steven Spielberg parle de son nouveau film, Pentagon Papers, en salles en France depuis mercredi dernier à nos confrères de RTBF.

Un film plus que jamais d’actualité, qui permet de rappeler que si “l’info est le premier brouillon de l’Histoire“, “la presse est au service des gouvernés, et non des gouvernants“. Et où rien n’aurait été possible sans la détermination et le travail du journaliste d’investigation Ben Bagdikian, né en 1920 et mort à l’âge de 96 ans aux Etats-Unis.

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Bob Odenkirk (alias Ben Bagdikian), aux côtés de Tom Hanks.

Pentagon Papers nous replonge en 1971, un an avant le scandale du WaterGate : le New York Times publie un dossier militaire top secret qui révèle combien les gouvernements américains successifs ont menti au peuple sur la réalité des pertes pendant la guerre du Vietnam. Le président Nixon intente une action en justice pour interrompre la parution du journal. De son côté, le concurrent sur le déclin The Washington Post se procure les mêmes documents grâce à Ben Bagdikian (Bob Odenkirk), et le rédacteur en chef Ben Bradlee (Tom Hanks) entend bien les publier dans les plus brefs délais. Ce faisant, il place la patronne du journal, Kay Graham (Meryl Streep), dans une situation plus que délicate : proche de plusieurs politiciens en place, mise sous pression par les nouveaux partenaires financiers du journal, elle doit prendre LA bonne décision pour la survie de son journal...

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Le journaliste Ben Bagdikian.

Avec son talent habituel, le cinéaste plonge dans l’atmosphère survoltée d’une salle de rédaction des années 70 mais aussi dans celle de l’imprimerie, avec ses étonnantes techniques. Le courage de ces journalistes et de cette femme est exemplaire. Ben Bagdikian, prix Pulitzer en 1953, a eu un grand rôle à jouer dans cette persuasion de la nécessité de publier ces documents, malgré les pressions politiques.

Cet hommage à la liberté de la presse est réconfortant, à notre époque où le président américain est en guerre ouverte avec les médias...

posté le 30 janvier 2018 par Claire/armenews

Claire Barbuti