Nouvelles d'Arménie
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France


7e RENDEZ-VOUS DES NAM A PARIS
22 septembre : rencontre débat avec Andréï Gratchev, ancien porte-parole de Gorbatchev

Andreï Gratchev, ancien porte -parole de Mikhaïl Gorbatchev, donne une conférence le vendredi 22 septembre sur la politique de la Russie dans le Caucase du Sud

A quoi joue la Russie dans le Caucase du Sud ? Alliée de l’Arménie dans la région, la Russie entretient des relations étroites avec l’Azerbaïdjan jusqu’à lui vendre des armements pour plus d’un milliard de dollars. Les Azerbaïdjanais ont utilisé ces équipements contre les Arméniens lors de la guerre des Quatre jours en avril 2016. Et depuis des années, Bakou intensifie ses relations avec Moscou pour casser l’alliance traditionnelle russo-arménienne. En Arménie, si la russophile est ancrée dans la société civile, le mécontentement à l’égard du grand frère russe n’est plus anecdotique, ni superficiel, ni moins le signe d’une réaction pro-occidentale mais celui d’une réelle déception et préoccupation. Les Arméniens se posent de sérieuses questions et sont observateurs de l’actualité russe en Ukraine, en Géorgie et en Syrie. Pour nous éclairer sur les motivations et la politique de la Russie dans le Caucase du Sud, notre prochain invité des Rendez-Vous des NAM, sera Andrey Gratchev, ancien porte-parole de Mikhaïl Gorbatchev. En partenariat avec l’UGAB-France, cette conférence intitulée “Quelle est la stratégie de la Russie dans le Caucase du Sud ?“ aura lieu le vendredi 22 septembre à 20 heures, au 118 rue de Courcelles, 75017 Paris, métro Courcelles (ligne 2).

Merci de s’inscrire en écrivant à : contact@ugabfrance.org

posté le 22 septembre 2017 par Ara/armenews
THEMES ABORDES : France  Image 450  Russie 


INDÉPENDANCE DE L’ARMÉNIE
Le message de S.E Viguen Tchitetchian, ambassadeur d’Arménie en France

Message de S.E. Monsieur Viguen TCHITETCHIAN,
Ambassadeur d’Arménie en France,
à l’occasion de la fête Nationale de la République d’Arménie
21 septembre 2017
  En ce 21 septembre, nous célébrons le 26ème anniversaire de l’indépendance d’Arménie.

  En 1991, le peuple arménien a retrouvé sa liberté, en réalisant ainsi son rêve pluriséculaire.

  L’histoire récente n’était pas complaisante avec nous : comme tout au long de notre histoire millénaire, l’Arménie indépendante n’a pas été épargnée de nouvelles épreuves : de combat de survie, de crises, de tensions, de guerre imposée à Artsakh dont le peuple aussi a réalisé son droit d’autodétermination.

  Grâce à son courage et ténacité, à son envie de réussir et à la conscience de son devoir envers l’avenir, le peuple arménien a su résister, surmonter ces difficultés et relever ces défis.

  L’Arménie indépendante doit non seulement à ces fils et filles qui, ancrés sur leur foyer ancestral, ont quotidiennement lutté, souffert et construit, mais aussi, à ses fils et filles de diaspora, qui, privés de leur patrie suite au génocide et dispersés dans le monde entier, l’ont aidé, soutenu, allégé ses souffrance, contribué à son reconstruction.  

L’Arménie doit aussi au soutien des pays amis comme la France, dans les premiers rangs, avec laquelle les relations diplomatiques ont été établi il y a 25 ans que nous célébrons aussi avec beaucoup de joie et fierté.  

Aujourd’hui l’Arménie vie pleinement son indépendance, mais, le combat n’est pas terminé. L’Arménie se transforme, son modèle de gouvernement change, son édifice étatique se réforme afin de mieux répondre aux réalités et d’assurer le bien-être de notre peuple, le progrès de notre pays et son développement.  

L’Arménie évolue dans un environnement et des conditions assez complexes, peut-être pas aussi vite que nous le souhaiterions, mais néanmoins fermement et, surtout, dans la bonne direction - au nom de la prospérité de notre nation et de la pérennité de notre pays.

  Vive la République d’Arménie !  

posté le 21 septembre 2017 par Ara/armenews


COMMUNIQUÉ
Message de « Renaissance Arménienne » aux participants du 6ème Forum Arménie-Diaspora

Appréciant le lien inextricable entre l’Arménie et la Diaspora, l’organisation de Diaspora « Renaissance Arménienne » lance un message d’alerte. Le régime qui s’est emparé de la République d’Arménie induit encore une fois en erreur et abuse des relations Arménie-Diaspora, avec l’organisation du 6ème Forum pan-arménien Arménie-Diaspora. Le régime ne se contente pas seulement de dilapider les ressources de la diaspora mais essaye également de donner l’illusion que cette dernière appuie ses activités.

Le thème choisi pour la conférence intitulé « la confiance mutuelle » frôle l’ironie. La diaspora a cessé depuis longtemps de faire confiance au régime actuel en se basant sur l’expérience amère du passé récent, empreinte d’abus de confiance. Elle considère le gouvernement arménien comme une administration corrompue, un système antinational avec lequel elle s’adapte simplement, en espérant que la situation s’améliorera à l’avenir. Mais toute initiative entre l’Arménie et la Diaspora est infructueuse avec des intérêts à sens unique si elle ne traite pas des défis les plus urgents de l’Arménie, tels que les menaces à la souveraineté arménienne, la corruption généralisée, l’émigration, la sécurité et la réunification de l’Artsakh avec l’Arménie. Ces questions ainsi que d’autres, toutes aussi importantes, sont absentes de l’agenda du Forum pan-arménien qui, de ce fait, devient une formalité et génère un gaspillage inutile de ressources.

Le régime de Serge Sargsyan n’est pas capable et ne l’a jamais été pour résoudre des problèmes politiques ou économiques car il n’a pas les capacités de prendre des décisions de manière souveraine. D’ailleurs, le régime lui-même, par son activité destructrice, est devenu une priorité nationale qui nécessite une solution urgente. Les citoyens de la République d’Arménie sont privés de la possibilité réelle d’élire leur président, et ne possèdent donc pas un système légitimement autorisé qui aurait la compétence d’organiser correctement les relations Arménie-Diaspora avec un niveau et un contenu appropriés. D’autre part, la Diaspora n’est pas représentée dans sa totalité car il n’existe pas de corps représentant l’ensemble de la Diaspora. Ceux qui sont présents à ce Forum sont des organisations ou des individus que le régime a souhaité inviter et qui préfèrent fermer les yeux sur son activité destructrice. Par conséquent, les décisions du 6ème Forum pan-arménien Arménie-Diaspora ne représentent pas les positions et les souhaits des arméniens d’Arménie ni ceux de la diaspora.

Le forum n’est qu’un outil entre les mains du régime pour renforcer ses positions dans la Diaspora et maintenir le leurre de sa légitimité. De plus, en collaborant avec le régime de la République d’Arménie, les représentants de la diaspora participent indirectement à la destruction d’un État arménien souverain et à sa colonisation.

C’est pourquoi nous considérons que l’ordre du jour du Forum est faux, antinational et illégal, et nous exhortons les participants de la Diaspora à être lucide, à ne pas devenir l’instrument du régime, à concentrer leurs efforts pour libérer l’Arménie des mains du régime actuel, à lutter contre la colonisation, pour la démocratisation de l’Arménie et la restauration de la souveraineté de la République.

Organisation de Diaspora « Renaissance Arménienne » - 19 septembre 2017. http://www.armenianrenaissance.org/ http://www.renaissance-armenienne-paris.fr/

posté le 20 septembre 2017 par Ara/armenews
THEMES ABORDES : Arménie  France 


FRANCE/TURQUIE
Le journaliste Loup Bureau « surpris, soulagé »mais « prudent »

Orvault (France), 15 sept 2017 (AFP) - Le journaliste Loup Bureau, bientôt expulsé vers la France après plus de cinquante jours d’emprisonnement en Turquie où il était accusé d’appartenance à “une organisation terroriste armée“, est “surpris, soulagé“ mais “prudent“, a déclaré à l’AFP son père, qui l’a eu au téléphone vendredi soir.

“Je l’ai senti surpris, soulagé, mais en même temps prudent“, a témoigné Loïc Bureau à son domicile d’Orvault, dans la banlieue de Nantes, peu après avoir parlé pendant une trentaine de minutes avec son fils au téléphone. “Loup a été libéré. Tant qu’il n’est pas à Paris, il se dit qu’ils peuvent changer d’avis“, a expliqué M. Bureau, lui-même “surpris, soulagé, prudent“, et “très très heureux“ du retour en France de son fils, “a priori“ prévu samedi soir “vers 22H00“.

M. Bureau “attend que (son fils) soit là pour y croire“. “Loup est un peu sous le choc“, après plus de 50 jours de détention, a-t-il encore dit. Le père du journaliste a appris “à 12H30“ le probable retour de son fils. “Son avocat, Martin Pradel, m’a appelé pour me dire qu’il avait des nouvelles, des bonnes nouvelles, mais qu’il fallait attendre l’audience pour être sûr, qu’on allait vers une expulsion, pas un acquittement, et vers un retour en France“, a-t-il détaillé.

Il a ensuite pu parler au téléphone en début de soirée à son fils et à son avocat turc, depuis le commissariat de Sirnak, au sud-est de la Turquie. “Loup était très content parce qu’il a reçu les cartes postales avant-hier“, envoyées depuis plusieurs jours à l’initiative de son comité de soutien et portant les messages “courage“ et “liberté“. “Il m’a dit +c’est génial, j’avais rien reçu jusqu’ici et, là, ils m’ont donné une énorme boîte avec 500 cartes postales, ça faisait un gros paquet+“, s’est réjoui Loïc Bureau.

“Il m’a dit aussi +ils vont me garder tout le matériel. Donc, je n’ai plus rien pour travailler+“, a ajouté ce professeur d’histoire-géographie dans un lycée de Nantes.

Loup Bureau, journaliste de 27 ans ayant notamment collaboré avec les chaînes TV5 Monde, Arte et le site Slate, a été interpellé le 26 juillet à la frontière entre l’Irak et la Turquie, après que des photos le montrant en compagnie de combattants kurdes syriens des YPG (un mouvement considéré comme une organisation “terroriste“ par Ankara) eurent été trouvées en sa possession. Il avait été placé en détention provisoire le 1er août pour soupçon d’appartenance à “une organisation terroriste armée“.

Jeudi, lors d’une visite à Ankara, le ministre français des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian avait plaidé pour son retour en France, après qu’Emmanuel Macron eut demandé sa libération rapide fin août à son homologue turc Recep Tayyip Erdogan.

Pour M. Bureau, le lien entre le voyage officiel de M. Le Drian et la libération de son fils est “évident“. “La procédure turque a tout d’un coup été accélérée à une vitesse éclair“, a-t-il noté.

posté le 16 septembre 2017 par Ara/armenews
THEMES ABORDES : France  Image 450  Turquie 


FRANCE
L’excitation de Monica Nikoghosyan avant les battles de The Voice Kids

Les Battles de The Voice Kids commencent ce soir ! L’occasion d’écouter et d’encourager la jeune Lyonnaise Monica Nikoghosyan, 14 ans, dans l’équipe de Patrick Fiori. Elle avait fait se retourner les trois coachs lors des auditions à l’aveugle sur un titre technique et parfaitement maîtrisé de Whitney Houston.

Participer au concours sur TF1, c’est elle qui l’a voulu : “J’ai envie de devenir chanteuse. Et je voulais me montrer aux autres, me frotter à la scène“, nous confie celle qui vient de faire sa rentrée en 2nde.

Chanter, c’est un loisir qu’elle pratique depuis l’âge de 3 ans, mais toute seule chez elle. “J’ai jamais pris de cours d echant, je sais pas ce que c’est !, plaisante la jeune fille qui espère, au contact de Patrick Fiori, “apprendre à mieux chanter, à mieux respirer“.

D’ailleurs, pourquoi avoir choisi ce coach ? Lors de l’émission, elle a déclaré faire ce choix du Corso-Arménien car c’est le premier qui s’était retourné... En réalité, Monica est fan de l’artiste depuis toujours, et admirative de la carrière qu’il a eue... Même si, pour cette patriote “fière d’être Arménienne“, les origines du coach ont également pesé dans la balance. Elle pourra ainsi parler en Arménien avec lui, langue qu’elle pratique tout le temps à la maison.

Reste à découvrir le choix de chanson et de battle que le coach à réserver à Monica... “Dans tous les cas, j’ai chanté “I have nothing“ lors des auditions à l’aveugle car, quand je suis entrée sur scène, je n’avais rien. Maintenant, grâce à l’émission, je vais engranger de l’expérience : j’ai tout gagné !

posté le 16 septembre 2017 par Claire/armenews

Claire Barbuti



FRANCE/TURQUIE
L’avocat et le comité de soutien du journaliste Loup Bureau annoncent sa libération

Paris, 15 sept 2017 (AFP) - Le comité de soutien et l’avocat du journaliste français Loup Bureau, emprisonné en Turquie depuis 51 jours, ont annoncé vendredi sur les réseaux sociaux sa libération prochaine.

Sa libération est “imminente“, a également souligné sur Twitter Christophe Deloire, le secrétaire général de RSF, tandis que le comité de soutien du journaliste français a assuré qu’il devrait arriver à Paris samedi.

“Il sera expulsé de Turquie prochainement“, a indiqué son avocat Martin Pradel sur Twitter.

Loup Bureau, étudiant en journalisme à Bruxelles, avait été interpellé le 26 juillet à la frontière entre l’Irak et la Turquie, après que des photos le montrant en compagnie de combattants kurdes syriens des YPG (un mouvement considéré comme une organisation “terroriste“ par Ankara) eurent été trouvées en sa possession.

Il avait été placé en détention provisoire le 1er août pour soupçon d’appartenance à “une organisation terroriste armée“.

Jeudi, lors d’une visite à Ankara, le ministre français des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian avait plaidé pour son retour en France, après qu’Emmanuel Macron eut demandé sa libération rapide fin août à son homologue turc Recep Tayyip Erdogan.

La justice turque avait rejeté à deux reprises une demande de libération conditionnelle du journaliste âgé de 27 ans, habitué des terrains de guerre.

posté le 15 septembre 2017 par Ara/armenews


PARIS
Journée du patrimoine : un sublime Ivan Aïvazovski à l’ambassade de Russie

La réconciliation franco-russe passe par l’ouverture de la résidence de l’ambassadeur de la Fédération de Russie en France lors des prochaines Journées du patrimoine. Le lieu est sublime et plein de fantômes ayant marqué l’histoire de France. Les journalistes du Point ont été reçu par son excellence Alexandre Orlov, qui leur a fait faire le tour du propriétaire. On peut y découvrir notamment Le Mirage, tableau du peintre russe d’origine arménienne Ivan Aïvazovski, que Turner qualifiait de génie.

Article et vidéo sur le site du Point  : http://www.lepoint.fr/culture/journees-du-patrimoine-exclusif-la-residence-de-l-ambassadeur-de-russie-15-09-2017-2157260_3.php

Hôtel d’Estrée, résidence de l’ambassadeur de Russie - 79 rue de Grenelle, 75007 Paris.
Exposition « Cadeaux diplomatiques de l’époque de Pierre le Grand jusqu’à nos jours ». Samedi 16 et dimanche 17 septembre, de 10 h à 17 h 30.

posté le 15 septembre 2017 par Claire/armenews


TURQUIE
Le Drian plaide à Ankara pour le retour d’un journaliste français détenu

Ankara, (AFP) - Le ministre français des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian a plaidé lors d’une visite à Ankara jeudi pour le retour en France du journaliste Loup Bureau détenu en Turquie depuis fin juillet.

“Nous avons sollicité une procédure qui soit menée rapidement afin que notre compatriote puisse rentrer en France et retrouver les siens“, a déclaré M. Le Drian lors d’une conférence de presse avec son homologue turc Mevlüt Cavusoglu.

Il a aussi appelé les autorités turques à améliorer les conditions de détention du jeune reporter de 27 ans et à autoriser sa famille à lui rendre visite. “Nous souhaitons que les procédures se mènent dans les plus brefs délais“, a dit M. Le Drian, qui s’est également entretenu avec le président turc Recep Tayyip Erdogan.

“Nous respectons la justice turque, mais nous souhaitons que tout cela soit clarifié très vite“, a insisté le chef de la diplomatie française. Loup Bureau a été interpellé le 26 juillet à la frontière entre l’Irak et la Turquie, après que des photos le montrant en compagnie de combattants kurdes syriens des YPG (un mouvement considéré comme une organisation “terroriste“ par Ankara) ont été trouvées en sa possession.

Il a été placé en détention provisoire le 1er août pour soupçon d’appartenance à “une organisation terroriste armée“.

Fin août, le président français Emmanuel Macron avait demandé à son homologue turc sa “libération rapide et son retour en France“. Loïc Bureau, le père du journaliste détenu, avait exhorté mercredi M. Le Drian à la veille de son déplacement à Ankara à “ramener (son) fils de Turquie“.

La justice turque a rejeté à deux reprises une demande de libération conditionnelle de Loup Bureau, selon Martin Pradel, l’un des avocats français du jeune journaliste. Le chef de la diplomatie française a également répété la volonté de Paris de ne “pas rompre“ avec Ankara, malgré les tensions entre l’Union européenne et la Turquie.

“Reconnaissons-le, (la relation entre l’UE et la Turquie) est aujourd’hui difficile“, a-t-il souligné. “La position de la France est claire, nous ne voulons pas de rupture avec la Turquie.“

“Mais nous sommes préoccupés par certains développements auxquels nous assistons“, a-t-il ajouté, appelant la Turquie à “prendre des initiatives pour affirmer sa volonté de respecter les valeurs européennes“.

Alors que les relations entre la Turquie et l’Allemagne sont particulièrement tendues, notamment depuis le putsch manqué du 15 juillet 2016, Angela Merkel a annoncé début septembre être favorable à un arrêt des négociations d’adhésion de la Turquie avec l’UE, au point mort depuis des années, provoquant la colère d’Ankara.

Quelques jours après les déclarations de Mme Merkel, le président français a quant à lui appelé à “éviter les ruptures“ entre l’UE et la Turquie, la qualifiant de “partenaire essentiel“.

Une rencontre entre MM. Macron et Erdogan doit avoir lieu la semaine prochaine en marge de l’Assemblée générale de l’ONU à New York, selon les chefs de diplomatie des deux pays.

posté le 15 septembre 2017 par Stéphane/armenews


CONFLIT
« Les éternels » : un documentaire au Karabagh diffusé sur Arte

Pour Les Tourmentes, son précédent film, Pierre-Yves Vandeweerd a été amené à travailler sur les archives de l’institut psychiatrique de Saint-Alban, en Lozère. Là, il découvre l’existence d’un syndrome affectant des survivants du génocide arménien, une « mélancolie d’éternité ». C’est la prolongation comme la résurgence de ce syndrome post-traumatique chez les personnes ayant vécu le conflit du Haut-Karabagh que Pierre-Yves Vandeweerd a voulu explorer.

À l’image de la genèse particulière de ce film, Les Éternels déjoue dans sa forme tous les attendus d’un documentaire sur la guerre. Ni héroïsation, ni virilisation. Sur un rythme lent, Les Éternels déploie patiemment ses images, alternant entre les soldats d’aujourd’hui et ceux d’hier.

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Ces personnages évoluent dans des paysages magnifiques, imposant par leur majesté, comme dans des landes de terre peuplées de ruines. Un récit en voix off, fondé pour partie sur les écrits de l’auteur arménien Yegishé Tscharents, accompagne ces images, amplifiant les sentiments d’inquiétude, comme l’impossible paix de l’âme.

Avec une composition inspirée d’images et de sons, Pierre-Yves Vandeweerd transforme la matière de l’histoire en poésie, là où la condamnation de l’Homme sur terre est celle de vivre et non de mourir.

Documentaire de 75 minutes
Diffusion : mardi 26 septembre à 00h35 sur Arte
En ligne sur Arte.fr du 25 septembre au 03 octobre 2017
Infos et extraits : https://www.arte.tv/fr/videos/056787-000-A/les-eternels/

posté le 14 septembre 2017 par Claire/armenews