Nouvelles d'Arménie
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Santé


ARMENIE-SANTE
Disparition de 2 des 5 bébés quintuplés nés le 3 mai en Arménie

Le 3 mai l’Arménie s’enthousiasmait avec l’annonce de la naissance de quintuplés, une première dans la République d’Arménie depuis son indépendance de 1991. Mais la vie de ces 5 nouveau-nés nés prématurés était en danger selon les déclarations des médecins. Le 6 mai, l’un de ces bébés, une fillette pesant à peine 600 ne devait pas survivre à l’hôpital « Erébuni » d’Erévan où elle était prise en charge. Hier 7 mai, un deuxième bébé -également une fillette- pesant 600 grammes ne survivait pas. Le directeur de l’établissement, Bakrat Babeyan a annoncé sa mort. Les trois autres bébés encore en vie sont également dans un état de santé inquiétant engageant leur pronostic vital. Le bonheur de l’annonce de cette nouvelle pourrait ainsi se transformer en drame.

Krikor Amirzayan

posté le 8 mai 2017 par Krikor Amirzayan/armenews
THEMES ABORDES : Arménie  Image 450  Santé 


ARTSAKH
Inauguration de l’hôpital d’oncologie de Stepanakert

Dimanche 2 avril, le Fonds Arménien Hayastan a inauguré le centre hospitalier d’oncologie à Stepanakert, capitale de la République de l’Artsakh. Cette réalisation est le résultat d’une coopération entre le gouvernement de l’Artsakh et le Fonds Arménien de France ; elle a pu se faire grâce à une donation de Richard Ohanessian, de Lyon, en souvenir de ses parents, Vartan et Koharig.

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L’inauguration du bâtiment ultramoderne s’est déroulée en présence notamment du président de la République de l’Artsakh, Bako Sahakian, d’Ara Vardanian, président du Fonds Hayastan, du président du Fonds Arménien de France, Bédros Terzian, ainsi que du bienfaiteur, Richard Ohanessian.

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D’une capacité d’accueil de 35 patients, le nouveau centre recouvre une surface totale de 2 020 m² sur trois niveaux. Il bénéficie d’un équipement ultramoderne destiné à son bon fonctionnement ainsi qu’aux traitements oncologiques par chimiothérapie et du soutien de l’association médicale Hay-Med de France. Plusieurs départements ont par ailleurs pour mission de fournir aux patients différents types de services (rayon X, mammographie, IRM...).

Relié directement, par un couloir couvert, à l’hôpital principal de Stepanakert, le centre d’oncologie bénéficie des services communs et de certains équipements de ce bâtiment principal, dans un souci d’optimisation des moyens.

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Il pourra desservir une aire géographique comprenant l’ensemble de l’Artsakh ainsi que le sud de l’Arménie. Auparavant, les familles devaient vendre leurs biens et se ruiner parfois pour accompagner leurs malades lors de leurs traitements, parfois longs, à Erevan ou à l’étranger. Grâce au nouveau centre d’oncologie, ces traitements pourront se faire sur place.

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« L’idée de construire cet hôpital m’a paru indispensable dans cette région, surtout pour le bien de sa population. Aujourd’hui, comme un fait exprès, c’est le 23e anniversaire du décès de ma mère et le 68e anniversaire de la mort de mon père : je suis fier que cet hôpital porte leurs noms », a déclaré le donateur, Richard Ohanessian.

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« Ce n’est pas un hasard si le 2 avril a été choisi pour inaugurer ce centre si important. Notre message est clair : nous restons aux côtés de la population de l’Artsakh pour répondre à ses besoins vitaux et pour construire des infrastructures qui amélioreront ses conditions de vie », a dit Bédros Terzian qui, il y a tout juste un an, s’était rendu en Artsakh au lendemain de l’agression militaire azérie, afin d’évaluer les besoins les plus urgents.

Dans la foulée, le Fonds Arménien de France avait envoyé des médicaments et des moyens de transport d’urgence en Artsakh, financés notamment par une levée de fonds exceptionnelle.

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Plus d’infos : Fonds Arménien de France
BP 12 - 75660 Paris cedex 14 - Tél. : 01 48 83 51 06 - Fax : 01 48 83 53 86
E-mail : info@fondsarmenien.org - www.fondsarmenien.org

posté le 5 avril 2017 par Claire/armenews

Photos : © Areg Balayan.



OPPOSITION
Vers une poursuite des médecins qui ont opéré Artur Sargsian ?

Les autorités arméniennes ont indiqué vendredi qu’elles pourraient poursuivre des médecins suite au décès d’Artur Sargsian, l’homme qui a été arrêté l’année dernière après avoir livré de la nourriture aux hommes armés de l’opposition occupant un poste de police à Erevan.

Artur Sargsian, âgé de 49 ans, est décédé dans un hôpital d’Erevan jeudi après avoir subi une intervention chirurgicale intestinale urgente. Il avait été libéré sous caution le 6 mars après une grève de la faim de 25 jours.

Certains des principaux groupes d’opposition d’Arménie ont accusé les autorités de la mort de l’homme connu sous le nom du « porteur de pain ». Ils pensent que, comme il souffrait de graves maladies chroniques, il n’aurait pas dû du tout être en détention.

Le Comité d’enquête d’Arménie a déclaré avoir ouvert une enquête pénale en vertu d’un article du Code pénal traitant des homicides par négligence résultant d’une aide médicale inadéquate.

Arsen Grigorian, chirurgien en chef du Centre médical d’Arménie où Sargsian est décédé, a insisté vendredi sur le fait que les médecins de l’hôpital ont tout fait pour sauver l’homme. Il a conclu que sa mort avait été causée par une insuffisance cardiaque et pulmonaire aggravée par une affection intestinale grave.

Grigorian a précisé qu’ils ont détecté des problèmes intestinaux et ont fortement recommandé une opération quand Sargsian a été transporté d’un hôpital carcéral vers le Centre médical d’Arménie le 6 mars. Il a ajouté que l’opposant radical a non seulement refusé d’être opéré, mais a quitté l’hôpital privé contre leurs conseils quatre jours plus tard.

“S’il n’avait pas refusé la chirurgie lors de la première hospitalisation, il n’aurait pas développé de rupture intestinale dix jours plus tard“, a assuré Grigorian.

Sargsian avait livré de la nourriture aux membres armés du groupe d’opposition radical du Sasna Tzser pendant leur affrontement de deux semaines avec les forces de sécurité qui s’était conclu par la mort de trois policiers.

Sargsian a été libéré fin décembre, mais a de nouveau été arrêté le 9 février. Il a commencé une grève de la faim immédiatement après sa deuxième arrestation.

Edmon Marukian, chef de l’alliance Yelk, a accusé que la mort de Sargsian était le résultat de son “traitement long et inhumain“ que lui a fait subir les autorités. Un autre bloc d’opposition dirigé par Levon Ter-Petrosian a également condamné son arrestation comme étant une grave violation des droits de l’homme.

Un autre groupe d’opposition dirigé par l’ancien ministre de la Défense, Seyran Ohanian, a suspendu sa campagne pour les élections législatives du 2 avril en signe de respect envers Sargsian. Dans un communiqué, il a déclaré que son « sacrifice de soi ne doit pas et ne peut pas rester sans conséquences ».

Annulant également ses réunions de campagne vendredi, l’alliance électorale menée par l’homme d’affaires Gagik Tsaroukian a décrit la mort de Sargsian comme étant une « grande tragédie ».

Le Parti républicain a rejeté les critiques de l’opposition à l’encontre des autorités et a accusé ses opposants politiques d’exploiter l’affaire à des fins politiques. “Si nous n’avions pas été dans un processus préélectoral, de telles accusations n’auraient pas été exprimées“, a assuré un membre important du HHK, Vahram Baghdasarian.

Baghdasarian a déclaré que les autorités mèneront « l’enquête la plus objective » pour établir toutes les causes de la mort de Sargsian.

posté le 19 mars 2017 par Claire/armenews

Reprinted with permission from RFE/RL Copyright(c)2007 Radio Free Europe / Radio Liberty, Inc.1201 Connecticut Ave, t N.W. Washington DC 200



SOLODARITE
Des médecins américains et arméno-américains de Fresno venus en Arménie effectuer des consultations et opérations gratuites

Un groupe de médecins de Fresno (Californie) ont durant deux semaines effectué 300 consultations gratuites et 100 opérations chirurgicales à Erévan, Gumri et Stepanakert. Cette tournée des médecins américains et arméno-américains fut organisée par le consul d’Arménie à Fresno, Berdj Abkarian. Lors d’une conférence de presse à Erévan, Berdj Abkarian a affirmé que cette année 29 spécialistes, médecins et chirurgiens sont venus par son réseau en Arménie. Il a affirmé que tous les spécialistes de la médecine n’étaient pas d’origine arménienne. Certains médecins américains ont désiré ainsi aider l’Arménie et se sont engagés à venir bénévolement effectuer en Arménie leur mission. Ces médecins ont affirmé leur plaisir de se trouver en Arménie avec le peuple arménien.

Krikor Amirzayan

posté le 15 octobre 2016 par Krikor Amirzayan/armenews
THEMES ABORDES : Arménie  Santé 


ARMENIE-JOURNEE INTERNATIONALE DES PERSONNES AGEES
L’Arménie recense 387 000 personnes âgées de plus de 65 ans

Le 1er octobre est la Journée internationale des personnes âgées. En Arménie, où cette Journée est célébrée depuis 1993, les personnes âgées (plus de 65 ans) représentent 13% de la population du pays soit 387 000 personnes. En Arménie les personnes âgées de plus de 90 ans sont au nombre de 6 500. Celles qui dépassent 100 ans sont au nombre de deux, l’une a 102 ans l’autre 115 ans. Cette dernière habite la région d’Ararat. La durée de vie moyenne -hommes et femmes confondus- étant en Arménie de 75 ans. Les personnes âgées reçoivent en Arménie une pension mensuelle de 40 000 drams, soit près de 75 euros.

Krikor Amirzayan

posté le 2 octobre 2016 par Krikor Amirzayan/armenews
THEMES ABORDES : Arménie  Santé 


EREVAN
Deux membres du Sasna Tzrer de nouveau opérés

Deux des hommes armés du groupe Sasna Tzrer, qui ont été blessés au cours de l’affrontement du mois dernier avec les autorités répressives arméniennes, ont subi hier une nouvelle opération dans un hôpital d’Erevan.

Aram Manukian et Ashot Petrosian étaient parmi les 31 membres du groupe armé qui ont envahit un poste de police à Erevan le 17 juillet. Au moins deux policiers ont été tué et plusieurs autres blessés lors des prises d’otages de plusieurs jours qui ont suivi. Les deux hommes, ainsi que sept autres assaillants, ont été blessés à la jambe et arrêtés par les forces de sécurité avant que le reste du groupe ne dépose les armes le 31 juillet.

Le groupe armé a exigé la démission du président Serge Sarkissian et la libération de Jiraïr Sefilian, leader emprisonné du Parlement fondateur, un groupe d’opposition radicale avec laquelle ils sont affiliés.

Les hommes armés blessés ont été opérés au centre médical d’Erebuni à Yerevan immédiatement après leur arrestation. La quasi-totalité d’entre eux avait besoin d’être suivi médicalement après leurs opérations en raison de la gravité de leurs fractures osseuses. Certains avaient besoin d’être de nouveau opérés.

L’administration de l’hôpital d’Erebuni a expliqué que les chirurgiens ont réussi à soigner complètement Manukian et Petrosian et qu’aucun d’entre eux n’aurait de séquelles suite à leurs blessures par balles. Les deux hommes seront renvoyés à un hôpital de la prison dans la capitale arménienne plus tard cette semaine.

Les avocats des hommes armés blessés se sont à plusieurs reprises plaints des conditions sanitaires de l’hôpital et du traitement médical.

Trois autres hommes armés blessés doivent subir de nouvelles interventions chirurgicales dans les prochains jours. Ce sera notamment le cas pour le père de Pavel Manoukian.

posté le 31 août 2016 par Claire/armenews

Reprinted with permission from RFE/RL Copyright(c)2007 Radio Free Europe / Radio Liberty, Inc.1201 Connecticut Ave, t N.W. Washington DC 200



SASNA TZRER
Des membres du Bureau de l’Ombusman ont rendu visite aux blessés à l’hôpital

Des salariés du bureau du médiateur des droits de l’homme d’Arménie (ombusman) ont déclaré que les sept membres du Sasna Tzrer qui ont été blessés avant d’être arrêtés par les forces de sécurité le mois dernier ont été bien soignés lorsqu’ils leur ont rendu visite.

Un avocat et un médecin représentant le département du Bureau de l’Ombudsman pour la prévention de la torture et des mauvais traitements ont rendu visite aux hommes armés arrêtés et actuellement à l’hôpital, le 23 août, suite à des préoccupations exprimées par les partisans des Sasna Tsrer, et certains militants des droits de l’homme au sujet des soins médicaux prétendument mauvais fournis aux blessés.

Dans un communiqué, le bureau du médiateur a déclaré que ses représentants ont rencontré et interviewé Pavel et Aram Manukians, Sedrak Nazarian, Tatul Tamrazian, Armen Lambarian, Ashot Petrosian et Hovhannes Harutiunian et n’ont recueilli aucune plainte de leur part en ce qui concerne les conditions de détention ou la qualité des soins médicaux reçus.

L’une des principales plaintes des manifestants, qui ont organisé des piquets de grève devant le bureau de l’Ombudsman, le bâtiment du ministère de la Justice et de l’hôpital, était la surveillance 24 / 24 heures des membres blessés de Sasna Tsrer.

Le ministère de la Justice et l’administration de l’hôpital ont nié que les hommes armés ne recevaient pas de soins médicaux appropriés.

Dans sa déclaration sur les résultats de la visite, les représentants du Bureau de l’Ombudsman ont assuré que, pendant la journée, les soins médicaux à l’hôpital ont été fournis aux membres de Sasna Tsrer par un auxiliaire médical, et par un accompagnateur médical en service pendant la soirée et la nuit.

“Le personnel du centre médical d’Erebuni a administré tous les traitements médicaux nécessaire lors de notre visite des cinq hommes armés arrêtés les 16 août, 19 et 22, y compris les soins délicats des plaies“, peut-on lire dans le communiqué.

Il précise que le nettoyage à l’hôpital est assuré par un préposé du personnel pendant la journée, tandis que le soir et la nuit, il est fourni par un détenu impliqué dans le travail sanitaire.

Presque tous les membres de Sasna Tsrer qui sont à l’hôpital ont été blessés dans les jambes. L’un d’eux a été blessé à la poitrine. Les médecins assurent que leurs blessures ne présentent aucun risque pour leur santé.

posté le 25 août 2016 par Claire/armenews


ARMENIE/AZERBAIDJAN
La Croix-Rouge rencontre un Arménien qui a franchi par accident la frontière

Des représentants du Comité international de la Croix-Rouge (CICR) sont venus à la rencontre hier d’un citoyen arménien qui, dans des circonstances encore peu claires, aurait franchi la frontière de l’Azerbaïdjan plus tôt ce mois-ci. Il avait alors été appréhendé par les gardes-frontières locales.

L’homme a été identifié comme étant Henrik Aghekian, 62 ans, résident du village d’Aygepat dans la province d’Ararat, province située non loin de la frontière avec l’Azerbaïdjan.

Iren Aloyan, un représentant du bureau de presse de la délégation du CICR en Arménie, a expliqué que le CICR a donné à Aghekian la possibilité d’échanger des informations d’ordre familial.

Samedi, la Commission d’État azérie en charge des prisonniers de guerre, des otages et des personnes disparues a signalé que les militaires azerbaïdjanais avait arrêté un citoyen arménien le 7 août à la section de la route de Sadarak menant à Nakhitchevan. Elle a précisé avoir informé le CICR.

Il est déjà arrivé que des résidents civils de villages arméniens ou azerbaïdjanais franchissent par accident la frontière fortement militarisée entre les deux états.

Aussi récemment qu’en juillet, les autorités arméniennes ont laissé le CICR rapatrier une femme azerbaïdjanaise qui avait traversé la frontière dans le Nord de l’Arménie, au niveau du Tavouch, dans des circonstances toujours indéterminées. La femme aurait été placée dans une clinique psychiatrique après son rapatriement en Azerbaïdjan.

En novembre, une femme de 77 ans habitant le Tavouch s’est perdue et s’est retrouvée sur le territoire azerbaïdjanais. Elle a été rapatriée quatre jours plus tard.

Au moins trois autres résidents du Tavouch ont franchi en 2014 la frontière. Deux d’entre eux ont été qualifiés de “saboteurs“ par les autorités de Bakou et ont été tués peu de temps après.

posté le 18 août 2016 par Claire/armenews

Reprinted with permission from RFE/RL Copyright(c)2007 Radio Free Europe / Radio Liberty, Inc.1201 Connecticut Ave, t N.W. Washington DC 200



JUSTICE
Le Conseil d’État laisse entrer en France un bébé né de GPA en Arménie

Nouveau cas juridique particulier de GPA. Le Conseil d’État a ordonné mercredi au ministre des Affaires étrangères de laisser entrer en France un enfant né en Arménie après recours à une mère porteuse, « quand bien même sa naissance résulterait d’une convention de gestation pour autrui ».

« L’intérêt supérieur de l’enfant » commande de ne pas le séparer de la femme qui veut entrer en France avec lui, et donc de lui délivrer « à titre provisoire » un document lui permettant de passer la frontière, a-t-il estimé.

Le Conseil d’Etat a ainsi rappelé que faute d’autorisation d’entrée en France, le bébé de six semaines resterait en Arménie sans personne pour en assumer la charge, puisque la Française s’en occupant, qui est sa mère pour l’état civil arménien, doit rentrer pour exercer sa profession libérale. La plus haute juridiction administrative, saisie par cette ressortissante française, a toutefois souligné qu’elle n’avait pas à se prononcer sur la « filiation juridique » ni sur la nationalité du bébé.

L’enfant est né le 24 juin dernier en Arménie. Son acte de naissance arménien indique qu’une ressortissante française est sa mère. Courant juillet, l’ambassade de France en Arménie refuse à cette femme un laissez-passer consulaire qui lui aurait permis de regagner la France avec cet enfant. La ressortissante saisi alors le Tribunal administratif de Paris en référé-liberté. Ce dernier ordonne le 26 juillet la délivrance du laissez-passer. Mais le ministre des Affaires Etrangères fait appel de cette ordonnance devant le Conseil d’Etat. Ce mercredi, le Conseil d’Etat a pour sa part « constaté l’existence d’une situation d’urgence ».

Cette décision intervient alors que la Cour européenne des droits de l’Homme vient une nouvelle fois de condamner la France pour avoir refusé de reconnaître la filiation d’enfants nés de mères porteuses à l’étranger, en l’occurrence en Inde. La GPA est prohibée en France, avec des peines pouvant aller jusqu’à deux ans d’emprisonnement et 30.000 euros d’amende.

Avec l’AFP.

posté le 4 août 2016 par Claire/armenews