Nouvelles d'Arménie
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Culture


Doudouk : « Souffles d’Arménie » à Nice

Dans le cadre de son programme Musique du Monde, le conservatoire de Nice s’est mis à l’heure arménienne avec « Souffles d’Arménie » du 28 février au 5 mars.

Premier emblème de la musique arménienne et inscrit au Patrimoine culturel immatériel de l’Humanité de l’UNESCO depuis 2005, le doudouk s’est popularisé en Occident ces vingt dernières années grâce à ses sonorités envoûtantes. Charlotte Bouchet, professeur de hautbois au conservatoire de Nice et responsable du programme Musique du Monde, avait comme objectif de faire découvrir le doudouk qui intègre désormais des formations musicales de tous genres. Pour élaborer son programme, elle avait fait appel à deux personnalités musicales reconnues : Alexandre Siranossian, pianiste et chef d’orchestre, et Levon Chatikyan, soliste et pédagogue.

Levon Chatikyan et son doudouk

Un large répertoire de musiques traditionnelles, sacrées, classiques et contemporaines transcrites ou composées par M. Yekmalian, R.P. Komitas, Sayat Nova, A. Khatchatoutian, A. Babadjanian, A. Aroutiounyan, S. Babayan, S. Avanessov, A. Hovaness, A. Reed, V. Sharafyan, L. Berio a été proposé au public. Des musiques de films comme Gladiator et Mayrig, ont été interprétées par des formations musicales d’élèves réunissant parfois 90 musiciens, le tout enrichi de projections d’images de l’Arménie en fond de scène. Diplômé du conservatoire supérieur de musique d’Arménie auprès de son maître Djivan Gasparian et titulaire d’un certificat d’aptitude pour l’enseignement de la musique traditionnelle, Levon Chatikyan a, comme à son habitude, mis en valeur le doudouk au point de provoquer une réelle demande d’enseignement de cet instrument. Alexandre Siranossian a, quant à lui, commenté les auditions et concerts, éclairant les auditeurs ou révélant des « petits secrets » de composition comme l’origine du thème du Cortège du Sardar (1894) d’Ippolitov-Ivanoff ou du concerto pour violon d’A. Khatchatourian (1940) et même d’une chanson de Serge Gainsbourg !

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Atelier doudouk par Levon Chatikyan.

Création d’Armenian Memory

Le bilan de cette semaine est édifiant : une master-class, deux conférences sur Les musiques arméniennes, trois auditions, quatre concerts, la création d’Armenian Memory, pour doudouk, hautbois, cor anglais et orchestre de Philippe Dulat, spécialement écrite pour ce projet et, enfin, des ateliers de doudouk et la reprise de cette création dans la région. Ces manifestations ont été suivies par un important public, conquis par la beauté de ces musiques et du doudouk. Une manifestation culturelle sans précédent, qui honore le conservatoire régional de Nice et les professeurs qui ont préparé les élèves et participé aux concerts. La communauté arménienne a, quant à elle, organisé une exposition de costumes et d’instruments traditionnels, assuré la préparation d’un buffet de spécialités et participé au spectacle avec la troupe de danse Naïri.

posté le 25 mars 2017 par Claire/armenews
THEMES ABORDES : Concert  Culture  Musique  Nice 


REVUE DE PRESSE - LIBE
Texte de Simon Abkarian : A Lesbos, les migrants au cœur du labyrinthe de chair et de sang

Je suis en Grèce à Lesbos. Je me tiens face à la mer. De l’autre côté, la Turquie, fière, arrogante, sûre d’elle-même, se dresse sur les ruines d’un printemps déchu. Derrière elle, par-delà les plaines et les montagnes, les ossements des Arméniens, des Grecs, des Alévis, des Assyro-Chaldéens et des Kurdes continuent de blanchir sous le ciel d’Anatolie. Ils attendent en vain que s’en vienne la justice des hommes. Mon père me disait que « les Turcs n’existent que par le glaive et pour le glaive. Quand ils auront tué tous les Non-Turcs, ils se mangeront eux-mêmes et se battront avec leurs ombres ».

J’ai toujours cru que mon père se trompait, qu’aucun peuple ne porte en lui le gène de la violence. Pourtant, nous y sommes. Ces purges sont les prémices d’un massacre à venir. Et ce sont des hommes et des femmes turcs aussi qui, cette fois, s’entassent dans les cimetières et les prisons. En attendant que la grande cannibale se digère elle-même, la Syrie et l’Irak n’en finissent pas de brûler.

Lire la suite du texte de Simon Abkarian publié sur Libé : http://www.liberation.fr/planete/2017/03/22/a-lesbos-les-migrants-au-coeur-du-labyrinthe-de-chair-et-de-sang_1557677

posté le 24 mars 2017 par Claire/armenews
THEMES ABORDES : Culture  Génocide  Grèce  Humanitaire 


PARIS
Rencontre autour du livre « L’Arménien » de Clément Lépidis

Mercredi 29 mars aura lieu une rencontre autour de L’Arménien de Clément Lépidis, réédité par Desmos. En présence de Yannis Mavroeidakos, libraire-éditeur, et Richard Tchélébidês, fils de l’auteur.

Ce roman, de 1973, est une des rares oeuvres à inscrire le récit de l’installation d’un Arménien de Turquie en France dans l’histoire d’un quartier de Paris, Belleville, et d’une époque cruciale : celle des années 30 et de l’Occupation.

Un roman populaire au sens le plus authentique du terme, par son intérêt pour des personnages issus du monde ouvrier, artisan, émigré, la place accordée aux questions sociales, à celle du racisme, et un style littéraire limpide mais ciselé et très personnel.

Mercredi 29 mars à 20h30
Maison des étudiants arméniens de la Cité universitaire - 57 bd Jourdan - 75014 Paris
Dans le cadre des “Conférences du Salon de la Maison des étudiants arméniens“
Entrée libre

posté le 23 mars 2017 par Claire/armenews
THEMES ABORDES : Culture  Livres  Paris 


ARMENIE-CULTURE
Disparition du peintre arménien Anatoly Grigoryan à l’âge de 75 ans

Le ministère arménien de la Culture a informé les médias que vendredi 17 mars le peintre arménien Anatoly Grigoryan, Artiste Populaire d’Arménie venait de disparaître. Anatoly Grigoryan avait 75 ans. Un comité gouvernemental chargé des obsèques d’Anatoly Grigoryan était aussitôt crée.

Né en 1941 à Gumri (Arménie), Anatoly Grigoryan était membre de l’Union des Artistes d’Arménie. Il avait effectué de nombreuses expositions en Arménie et à l’étranger, dont à Paris en 1995. Parmi les nombreuses distinctions il avait reçu le titre d’Artiste d’Arménie, la médaille « Movses Khorenatsi » (2005) et le titre d’Artiste Populaire d’Arménie (2013).

Krikor Amirzayan

posté le 19 mars 2017 par Krikor Amirzayan/armenews
THEMES ABORDES : Culture  Image 450 


PARIS
Le Russe Robert Engibarian présentera son livre au Salon du livre de Paris

Robert Engibarian est docteur en droit et maître émérite de Sciences de Russie. Depuis 1994, il est le directeur de l’Institut international de l’administration MGIMO, l’un des établissements les plus en vue de Russie qui forme les futures élites. Dans un roman, il livre une saga captivante sur fond d’évènements historiques qui jette une lumière crue sur l’envers du dégel en Union Soviétique. Il présentera son livre, Oh Marie, au Salon du livre de Paris le samedi 25 mars à 17 h 30 sur le stand Russie 1-M78. Une surprise musicale suivra la dédicace du livre...

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Dans son roman Oh Marie, Robert Engibarian réfléchit sur la destinée de l’homme et les facteurs qui la prédéterminent. Le lieu de naissance, et par conséquent, la nationalité seraient-ils les seuls éléments sur lesquels l’individu n’a pas de prise ? Comment, en chacun de nous, s’opère l’alchimie de différents traits de caractère qui sont l’aspiration à la liberté et au bonheur, l’amour, le courage mais aussi la peur, l’égoïsme, la stupidité ? Quelle maîtrise avons-nous sur un tel processus ? Ce roman haletant donne des clés à la compréhension de ces questions.

Sur fond des transformations historiques de la société soviétique des années 1960, David, un jeune homme plein d’avenir, Marie, une gracieuse rapatriée française, et leur entourage vivent des événements dramatiques qui bouleversent leur destin.

posté le 14 mars 2017 par Claire/armenews
THEMES ABORDES : Culture  Livres  Paris 


VIDEO
Retour sur le salon Comparaisons, avec notamment Asilva et Sarkis
posté le 13 mars 2017 par Claire/armenews
THEMES ABORDES : Culture  Exposition  Paris 


Culture
Marseille : La Quinzaine Arménienne

La Mairie Maison Blanche des 9 et 10 Arrondissements de Marseille met à l’honneur la culture arménienne durant la 17ème édition de sa “Quinzaine Arménienne“ du 23 mars au 14 avril.

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Au programme 3 rendez-vous :

une exposition “ Francois d’Assise, homme intemporel “. Concert pour deux pianos Anahid Ter Boghossian et Nicolas Mazmanian, samedi 25 mars à 20h30 en l’église de Saint Loup. L’émission le “club ARARAT TV - DIALOGUE RCF“ de Richard Findykian se déroulera en direct des salons de Mairie Maison Blanche le vendredi 24 mars de 14h à 18h.

posté le 12 mars 2017 par Jean Eckian/armenews
THEMES ABORDES : Culture  Marseille 


PARIS
L’UGAB Paris présente JAZZ-MAZZ, les nouveaux rendez-vous jazz

Ce nouveau programme musical a pour vocation de faire découvrir de nombreux artistes de haut niveau qui font vivre la musique folklorique ou sacrée arménienne à travers le Jazz, par un parfait alliage entre tradition et modernité.

Pour le premier rendez-vous jazz et à l’occasion de la sortie de son album Hi Dream, l’UGAB Paris accueille le groupe « Alexis Avakian Quintet » (Alexis Avakian en compagnie du batteur Fabrice Moreau, du contrebassiste Mauro Gargano, du pianiste Ludovic Allainmat et du joueur de doudouk Artyom Minasyan ), le 17 mars au sein du Centre Manoogian qui prendra des allures de Jazz Club !

Dans cette formation en quintet, les sonorités du doudouk et du saxophone s’entremêlent parfaitement, à l’image des racines multiples d’Alexis Avakian, qui a composé tous les morceaux de l’album, sauf la reprise du thème traditionnel Noubar. A venir découvrir sur scène.

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Vendredi 17 mars au Centre Culturel Alex Manoogian (118 rue de Courcelles - 75017 Paris)
PAF : 20€ - Places limitées
Nous vous recommandons vivement d’acheter vos places directement en ligne en cliquant sur le lien suivant : https://www.helloasso.com/associations/union-generale-armenienne-de-bienfaisance/evenements/jazz-mazz-alexis-avakian-quintet
Bar ouvert dès 20h00 / Début du concert à 20h30
Contact :
infoparis@ugabfrance.org - Tel : 06.37.57.36.37

posté le 2 mars 2017 par Claire/armenews
THEMES ABORDES : Concert  Culture  Musique  Paris 


UNE PEPITE AU CINEMA
Tramontane de Vatche Boulghourjian : la quête identitaire d’un musicien aveugle au Liban

Présenté en compétition à la semaine de la Critique au Festival de Cannes en 2016, Tramontane de Vatche Boulghourjian sort dans les salles françaises le 1er mars. Une sublime quête identitaire d’un jeune chanteur aveugle dans un Liban meurtri.

Pour partir en tournée en Europe, Rabih, musicien non-voyant qui vit dans une petite ville de la montagne libanaise, a besoin d’un passeport. Une démarche administrative en apparence simple, qui va pourtant faire basculer toutes ses certitudes sur son histoire. Il apprend qu’il a été adopté : quand ? comment ? pourquoi ? Face au silence ou aux mensonges de son entourage, il se met en quête de ses origines, sur les routes de son pays, un Liban meurtri, encore traumatisé par la guerre qui a fait rage il y a 40 ans.

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Le réalisateur Vatche Boulghourjian signe ici un premier long métrage bouleversant, en oubliant pas une petite évocation à ses racines arméniennes...

posté le 2 mars 2017 par Claire/armenews

Claire Barbuti