Nouvelles d'Arménie
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Culture


VALENCE (DRÔME)
Conférence à Valence sur les Costumes Arméniens organisée par la Maison de la Culture Arménienne de Valence

Vendredi 13 octobre, la Maison de la Culture Arménienne de Valence a organisé une conférence sur le thème « Les costumes Arméniens » avec la projection de photos à la salle Cheneviers de la MJC Jean-Moulin à Bourg-lès-Valence, animée par Ashot Hambardzumyan. Ce dernier, artiste peintre émérite, peintre scénique, maître de conférences, auteur des illustrations de représentations théâtrales, manifestations culturelles, armoirie, costumes, livres, était spécialement invité d’Arménie à cette occasion. Il était assisté par Gayané Avakyan.

Cette conférence était accompagnée d’une très belle exposition qui reviendra à la MCA de Valence au mois de février 2018 pour quelques semaines.

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Des élus, des personnalités ainsi que des représentants des associations d’origine arménienne de la région étaient présentes à cette soirée. Parmi ces derniers, Georges Rastklan et Nathalie Iliozer, conseillers municipaux de Valence, Gaëtan Menozzi, Adjoint au Maire de Bourg-Lès-Valence, Mariam Kenan et Wilfrid Pailhes conseillers municipaux de Bourg-Lès-Valence, Georges Eretzian (ACFOA Drôme-Ardèche), et le co-président du C24 Georges Ishacian, les membres de la Croix Bleue Arménienne section « Arvita » de Valence. Etait également présent le Père Antranig Maldjian, de l’église Apostolique Arménienne de Valence.

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Le président Nazo Alain Jinbachian qui était épaulé pour cette manifestation par les membres de son bureau Sarkis Tcholakian, Arminé Rastkan et Jérôme Boyadjian, a remercié le public pour sa présence ainsi que le directeur de la MJC Jean Moulin de Bourg-Les-Valence José Fernandez qui a mis la salle Cheneviers à la disposition de la MCA pour permettre le déroulement de cette Conférence-Exposition. Une exposition qui était initialement programmée dans leur salle polyvalente de la MCA de Valence, mais ne pouvant se réaliser pour cause de travaux.

Les échanges avec l’artiste Ashot Hambardzumyan ont continué dans la salle d’exposition ainsi qu’autour du verre de l’amitié. Les participants se sont pris au jeu en passant la tête dans une image de 2.00x2.00m que l’artiste avait préparé et qui représentait un couple de paysans dans un décor de montagnes d’Arménie. Certaines participantes n’ont pas hésité à vêtir le costume exposé pour se photographier avec quelques éclats de rires.

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Dans le cadre d’échange avec le public, certains étaient déçus de la présence d’un public d’une quarantaine de personnes insuffisantes à leurs yeux, le président de la MCA Nazo Alain Jinbachian a répondu que son association avait le devoir d’organiser ce genre d’évènements culturels, et que les premiers articles des statuts indiquent qu’elle a pour objectif de promouvoir et faire connaître l’histoire ainsi que la culture arménienne.

Krikor Amirzayan

posté le 15 octobre 2017 par Krikor Amirzayan/armenews
THEMES ABORDES : Conférence  Culture  Exposition  Image 450  Valence 


EXPOSITION
Alexis Pazoumian : ça swingue à la Nouvelle Orléans !

Pendant la “Second Line“, cette vieille tradition dominical où des membres des différents clubs de danse défilent dans la rue.

Photo et musique : Alexis Pazoumian réunit ses deux passions lors d’une exposition à Paris. 15 clichés et plusieurs prises de son enregistrées en Nouvelle Orléans nous permettent de plonger dans l’univers jazz du berceau de la culture afro-américaine. Le livre Faubourg Treme est également disponible, un vrai bel objet imprimé en offset.

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La propriétaire du Candlelight Club, mythique club de jazz au centre de Treme, assoupie à l’entrée.

Tout commence pour le photographe lors d’un voyage à la Nouvelle Orléans, où il est confronté à la question de la reconstruction : il observe, dans ce berceau de la musique afro-américaine, comment la force continue à animer la population malgré l’adversité. “Les similitudes sont nombreuses entre la Louisiane et mon pays d’origine, l’Arménie. Qu’elles soient victimes d’une catastrophe naturelle ou d’un crime contre l’humanité, un acharnement de l’histoire a meurtri ces population mais n’est jamais venu à bout, bien au contraire même, de leur combativité“, explique Alexis Pazoumian.

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Presque tous les dimanches, je me suis rendu à l’église Mount Zion Baptist Church de Treme. Dans cette église, le choeur des adeptes a fait résonner le gospel dans mon coeur.

Et c’est ce souffle de vie qui émane des clichés exposés à la Galerie En Transe : “Chaque espace est habité par la musique“, note le passionné de jazz, qui arrive à capter l’essence de la vitalité des personnes qu’il rencontre grâce à la force de leur regard.

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A Saint Augustine, High School, les élèves sont pour la plupart issus des quartiers défavorisés mais la musique participe à leur équilibre quotidien.

C’est en 2012 qu’Alexis Pazoumian réalise son premier long projet photographique, dans une favela de Rio. Son appareil en bandoulière, il aime partir à la rencontre des populations, comme ce fut le cas pendant quatre mois entre 2015 et 2016, dans le Faubourg Treme. Grâce à deux musiciens, il est admis dans la communauté jazz et assiste à des mariages, des enterrements, des carnavals, ... Une plongée passionnante dans une Nouvelle Orléans pleine de swing.

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Money et son frère posent fièrement devant leur maison. Si de l’extérieur les habitations paraissent modernes, l’intérieur est souvent très modestes.

Exposition du 12 octobre au 9 novembre
Art En Transe Gallery - 4 rue Roger Verlomme - 75003 Paris

Livre Faubourg Treme, éditions André Frère, 37 €
Signature lors du Salon de la Photo en novembre à Paris

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En couverture du premier livre d’Alexis Pazoumian : la tradition surprenante des Indiens de Mardi gras. Les Afro-Américains, descendants d’esclaves, rendent hommage aux Amérindiens Séminoles qui recueillaient les esclaves noirs fugitifs.

posté le 12 octobre 2017 par Claire/armenews

Texte : Claire Barbuti / Photos : Alexis Pazoumian.

THEMES ABORDES : Culture  Exposition  France  Image 450  Musique  Paris  Photo 


FRANCE 3
Alexandre Achdjian dans un épisode du Capitaine Marleau

Hier soir sur France 3 a été diffusé l’épisode 9 de la première saison de Capitaine Marleau, “La Mémoire enfouie“.

Aux côtés de Corinne Masiero et Niels Arestrup, Alexandre Achdjian interprète le jeune Gary. L’acteur d’origine arménienne par son père et centrafricaine par sa mère avait joué récemment dans le film La Colle ou encore la série Lascars.

Synopsis de l’épisode : Six ans après sa disparition, le corps d’un adolescent est retrouvé aux abords d’une ancienne mine d’or. Le principal suspect est son père, Hervé Gerfaut, qui, à l’époque a été accusé puis condamné pour le meurtre de son épouse. Gerfaut qui clame son innocence s’évade et supplie Marleau de l’aider. Bravant les interdits, Marleau va le cacher et l’aider à se souvenir du passé et retrouver ainsi les assassins de sa femme et de son fils.

En replay sur France3.fr : https://mobile.france.tv/france-3/capitaine-marleau/saison-1/282509-la-memoire-enfouie.html#xtref=http://www.tv-replay.fr/capitaine-marleau/

posté le 11 octobre 2017 par Claire/armenews
THEMES ABORDES : Culture  France  Médias  Télévision 


REVUE DE PRESSE - ISNA
Oscars 2017 : une coproduction arméno-iranienne représente l’Arménie

Le film Yeva, une coproduction entre l’Iran et l’Arménie, réalisé par Anahid Abad, a été qualifié pour représenter l’Arménie à la 90e édition des Oscars.

Yeva, une femme qui est poursuivie dans le cadre du meurtre de son mari, fait face à des défis dans sa vie.

Lire l’ensemble de l’article : http://fr.isna.ir/news/96071005092/Oscars-2017-une-coproduction-arm%C3%A9no-iranienne-repr%C3%A9sente-l-Arm%C3%A9nie

posté le 2 octobre 2017 par Claire/armenews
THEMES ABORDES : Arménie  Cinéma  Culture  Iran 


ALFORTVILLE
Exposition commune d’Arestakes et Thomas Mezières

La culture fait son show à Alfortville. « Pour la première fois », présente la municipalité PS, les différents acteurs organisent « une rentrée dynamique et pleine de perspectives » sur une semaine, ponctuée de différents temps forts.

Le coup d’envoi a été donné ce mardi 26 septembre, au « 148 » avec l’exposition commune « C’est humain », ouverte tous les jours jusqu’au 3 octobre. Elle réunit le photographe Thomas Mezieres et le sculpteur d’origine arménienne, Arestakes, meilleur ouvrier de France. Les deux artistes, chacun à sa façon, proposent une immersion dans le réel, montrant des moments de vie du quotidien.

Exposition jusqu’au 3 octobre, tous les après-midis
Au 148 rue Paul Vaillant-Couturier à Alfortville
Plus d’infos sur Arestakes : http://www.arestakes.com/

posté le 29 septembre 2017 par Claire/armenews
THEMES ABORDES : Alfortville  Culture  France 


Culture
La cause de la Péniche Anako au Conseil de Paris

Les 25 et 26 septembre derniers, les conseillères de Paris, Raphaëlle Primet et Danielle Simonnet, ont porté la cause de la Péniche Anako devant le Conseil de Paris.

Au cours de ce débat, le maire du 19ème arrdt, Francois Dagnaud, a fait valoir ses arguments, auxquels Bruno Julliard, premier adjoint à la maire de Paris, chargé de la culture, a tenu à préciser la position de la Mairie de Paris quant à l’avenir des péniches culturelles du Bassin de la Villette.

La péniche, ainsi que celle du Cinéma devraient être expulsées le 1er janvier 2018 de l’ancrage actuel, quai de Seine. C’est la richesse du multiculturalisme qui se trouve aujourd’hui en danger.

Près de 13000 personnes ont signé la pétition de soutien à Anako > ICI

posté le 28 septembre 2017 par Jean Eckian/armenews
THEMES ABORDES : Culture  Image 450  Paris 


A NE PAS MANQUER
« Coeurs sourds » : le court-métrage d’Arnaud Khayadjanian sur Arte

Au cœur de l’hiver, dans une cité-dortoir française. Baptiste, Jørgen, Mathilde, Yulya et Jeanne sont cinq adolescents sauvages et tendres. Ils se racontent sans détour face à la caméra. Armés de désir et de mots, ils combattent leur solitude, chacun à leur manière, dans un monde déserté par les adultes. Chahut, blagues potaches, mais surtout aveux cruels à la caméra, chaque personnage s’en sort comme il peut. Le court-métrage Cœurs sourds révèle une nouvelle fois la sensibilité singulière de la part de son réalisateur, Arnaud Khayadjanian. Et permet de découvrir Victor Belmondo, petit-fils de Bébél.

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Victor Belmondo joue dans Coeurs sourds.

Dans Coeurs sourds diffusé sur Arte, Arnaud Khayadjanian met en scène une pièce de théâtre écrite par Laura Desprein. Il en avait déjà adapté une partie dans un premier court-métrage, Bad Girl, qui lui a permis de se faire repérer : nommé au festival d’Uppsala - qualifiant aux Oscars - et doublement primé au Concours Sundance Channel, il avait été un succès.

Un an plus tard, c’est avec Nos chemins arides qu’il se faisait remarquer, en mettant en lumière son chemin en Anatolie à la recherche de traces arméniennes. Son prochain projet parle également de ses origines, puisqu’il a filmé cet été une galerie de portraits au Haut-Karabagh.

Coeurs sourds, disponible sur Arte en streaming jusqu’au 30 septembre

posté le 27 septembre 2017 par Claire/armenews


FRANCE
L’excitation de Monica Nikoghosyan avant les battles de The Voice Kids

Les Battles de The Voice Kids commencent ce soir ! L’occasion d’écouter et d’encourager la jeune Lyonnaise Monica Nikoghosyan, 14 ans, dans l’équipe de Patrick Fiori. Elle avait fait se retourner les trois coachs lors des auditions à l’aveugle sur un titre technique et parfaitement maîtrisé de Whitney Houston.

Participer au concours sur TF1, c’est elle qui l’a voulu : “J’ai envie de devenir chanteuse. Et je voulais me montrer aux autres, me frotter à la scène“, nous confie celle qui vient de faire sa rentrée en 2nde.

Chanter, c’est un loisir qu’elle pratique depuis l’âge de 3 ans, mais toute seule chez elle. “J’ai jamais pris de cours d echant, je sais pas ce que c’est !, plaisante la jeune fille qui espère, au contact de Patrick Fiori, “apprendre à mieux chanter, à mieux respirer“.

D’ailleurs, pourquoi avoir choisi ce coach ? Lors de l’émission, elle a déclaré faire ce choix du Corso-Arménien car c’est le premier qui s’était retourné... En réalité, Monica est fan de l’artiste depuis toujours, et admirative de la carrière qu’il a eue... Même si, pour cette patriote “fière d’être Arménienne“, les origines du coach ont également pesé dans la balance. Elle pourra ainsi parler en Arménien avec lui, langue qu’elle pratique tout le temps à la maison.

Reste à découvrir le choix de chanson et de battle que le coach à réserver à Monica... “Dans tous les cas, j’ai chanté “I have nothing“ lors des auditions à l’aveugle car, quand je suis entrée sur scène, je n’avais rien. Maintenant, grâce à l’émission, je vais engranger de l’expérience : j’ai tout gagné !

posté le 16 septembre 2017 par Claire/armenews

Claire Barbuti



PARIS
Journée du patrimoine : un sublime Ivan Aïvazovski à l’ambassade de Russie

La réconciliation franco-russe passe par l’ouverture de la résidence de l’ambassadeur de la Fédération de Russie en France lors des prochaines Journées du patrimoine. Le lieu est sublime et plein de fantômes ayant marqué l’histoire de France. Les journalistes du Point ont été reçu par son excellence Alexandre Orlov, qui leur a fait faire le tour du propriétaire. On peut y découvrir notamment Le Mirage, tableau du peintre russe d’origine arménienne Ivan Aïvazovski, que Turner qualifiait de génie.

Article et vidéo sur le site du Point  : http://www.lepoint.fr/culture/journees-du-patrimoine-exclusif-la-residence-de-l-ambassadeur-de-russie-15-09-2017-2157260_3.php

Hôtel d’Estrée, résidence de l’ambassadeur de Russie - 79 rue de Grenelle, 75007 Paris.
Exposition « Cadeaux diplomatiques de l’époque de Pierre le Grand jusqu’à nos jours ». Samedi 16 et dimanche 17 septembre, de 10 h à 17 h 30.

posté le 15 septembre 2017 par Claire/armenews