Nouvelles d'Arménie
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Culture


PARIS
Projection du documentaire Ceux du rivage sur les immigrés arméniens à Marseille

Dans le cadre du Panorama des Cinémas du Maghreb et du Moyen-Orient, projection du documentaire Ceux du rivage, de Tamara Stepanyan et Jean-Christophe Ferrari le jeudi 4 mai à 20h au cinéma l’Entrepôt.

A Marseille, aujourd’hui, des dizaines d’arméniens attendent une réponse à leur demande de droit d’asile. Ils vivent dans un temps et un espace indéterminés : entre deux pays, entre deux lieux, entre un passé menaçant et un avenir incertain. Ils errent dans des limbes.

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Dans ce film, les réalisateurs s’intéressent à ces hommes et femmes arméniens qui tentent de survivre, en attendant que leur requête soit examinée. Pour la plupart, ils ont atterri à Marseille par hasard, au gré des caprices des passeurs. Il est difficile de savoir comment ils sont arrivés exactement. Beaucoup évoquent un long voyage à travers des forêts mais le récit qu’ils en font comporte bien des trous, bien des approximations. Ont-ils été conduits à travers l’Europe à leur insu ? Entretiennent-ils les confusions pour préserver l’avenir ? Difficile de savoir. De leur passé, rien ne filtre de leur propre histoire. Tous ont fui l’Arménie parce que, pour une raison ou pour une autre, ils encouraient un danger d’emprisonnement ou de mort.

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Ils sont là en famille, soudés par la nécessité de s’entraider, de ne pas sombrer pour ne pas entraîner les siens avec soi. Ils vivent d’expédients, au jour le jour, passant leur temps à remplir des documents administratifs auxquels ils ne comprennent pas grand-chose, dans l’espoir que l’un d’eux délivrera enfin le sésame tant attendu. Pendant les semaines, les mois que dure cette épreuve, ils trompent l’attente et l’angoisse dans des gestes infimes qui tentent de faire passer les journées. Mais parfois la peur et la frustration explosent dans des crises de colère ou d’agressivité.

Jeudi 4 mai à 20h
Cinéma l’Entrepôt
7 Rue Francis de Pressensé - 75014 Paris

posté le 25 avril 2017 par Claire/armenews
THEMES ABORDES : Cinéma  Culture  France  Image 450  Paris 


REVUE DE PRESSE - LECOURRIER.CH
Un livre de photos raconte la place des Nations à Genève

Les Editions Slatkine publient un ouvrage regroupant les photos prises par Demir Sönmez sur la place des Nations et qui avaient déjà eu l’honneur d’une exposition in situ.

L’ouvrage est tout chaud sorti de presse. Place des Nations, Places des Peuples, l’Honneur de Genève1, publié par les Editions Slatkine, se présente comme la compilation des photos qu’a prises Demir Sönmez dans ce lieu emblématique de la Genève internationale et des droits humains.

Depuis une dizaine d’années, la silhouette de ce Suisse d’origine arménienne et kurde installé à Genève est familière à toutes celles et ceux qui couvrent les multiples facettes du mouvement social au bout du lac. Pas une manif, pas une grève, pas une assemblée de parti ou de manifestations officielles qui ne voie débarquer le photographe, sa casquette à l’envers et son zoom baladeur qui cherche le bon angle.

Lire la suite : https://www.lecourrier.ch/148676/un_livre_de_photos_raconte_la_place_des_nations

posté le 21 avril 2017 par Claire/armenews
THEMES ABORDES : Culture  Image 450  Photo  Suisse 


PARIS
Sonia Ountzian : un premier seule en scène, entre Grèce et Graisse

Premier seule en scène pour Sonia Ountzian : une libération bienvenue après le décès de sa grand-mère à l’âge de 102 ans, pour cette quadra qui a passé sa vie à avoir honte de son physique et de son héritage familial.

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Sonia Ountzian l’explique de suite : enfant, elle s’est chargée d’une mission céleste, « vivre pour tous ces Arméniens qui n’ont pas vécu ». Mais rien n’est facile dans cette famille arméno-grecque omniprésente marquée par un génocide, et pleine de contradictions. Comme celle de se vexer si la petite dernière de la famille ne reprend pas des plats mais qui n’hésite pas à lui lâcher des phrases assassines sur ses kilos en trop.

« Mon spectacle La Promesse d’un Chiffre est une terrible déclaration d’amour à mes origines, à ma famille et un adieu à la petite », explique celle qui partage ses souvenirs d’enfance, comme une catharsis. “Ma Madeleine de Proust à moi, elle a un goût de sang“, assure-t-elle. Le théâtre, c’est aussi ce qui lui a permis de se libérer à 20 ans quand, avec la honte de son corps, elle franchit les portes d’un cours d’improvisation à Paris. “Je veux jouer depuis toute petite mais je me l’interdis, trop complexée par mon physique, jusqu’au moment où cette évidence s’impose à moi“, se souvient-elle.

« Les héritiers des génocides ont deux façons d’être élevés, la rage de vivre ou le poids de la douleur. Je crois bien que l’un ne va pas sans l’autre mais en ce qui me concerne j’ai surtout fait grandir la douleur... » : une douleur qu’elle a réussi à détourner par le rire dans son spectacle mis en scène par Jérôme Piques. La femme aux yeux bleus rieurs y campe plusieurs personnages sur un plateau de jeu très épuré, à plusieurs époques de leur vie - un jeu avec ses cheveux permet de passer de l’un à l’autre - toujours avec tendresse. Comme une femme qui a fait le deuil de son enfance, de sa grand-mère, de son passé et qui vit désormais pleinement sa propre vie.

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La promesse d’un chiffre par Sonia Ountzian
Les jeudis et vendredis à 21 h 30, jusqu’au 19 mai
Théâtre La Croisée des Chemins - 43 rue Mathurin Regnier - 75015 Paris
Réservations : theatrelacroiseedeschemins.com / Fnac.com / Billetreduc.com


Pastilles sonores du spectacle :

posté le 19 avril 2017 par Claire/armenews

Texte : Claire Barbuti / Photos : Céline Trefle / Dessin : YOSAKA Productions.



CONCERT
Dans les secrets du Maestro George Pehlivanian

Une soirée avec George Pehlivanian dans l’intimité de son Art... Reconnu dans le monde de la direction d’orchestre, George Pehlivanian est également professeur de la discipline au CNSMD de Paris ainsi qu’au Conservatoire Supérieur de Musique Katarina Gurska à Madrid. Il dévoilera au public sa propre pédagogie, sa technicité et sa conception du leadership autour de quatre représentations exceptionnelles dont l’une le 3 mai prochain dans le cadre de l’inauguration du nouvel auditorium - la Seine Musicale, nouvel écrin de la Culture en Ile de France situé sur l’Ile Seguin.

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Programme
Représentations publiques articulées en trois parties et animées tout au long de la soirée par Maestro Pehlivanian en interaction avec les musiciens, les élèves chefs d’orchestre et le public.

- Introduction à l’Art de la Direction d’orchestre par Maestro Pehlivanian - Présentée par Stéphane Friederich, rédacteur en chef de la revue Pianiste

- Concerto en si mineur pour 4 violons de Vivaldi - Violon et direction : George Pehlivanian avec les élèves du CNSMDP et de jeunes solistes / Double concerto en ré mineur de J.S Bach Violon et direction : George Pehlivanian avec un jeune soliste du CNSMDP

- Histoire du Soldat d’Igor Stravinsky, Suite Orchestre composé des élèves et diplômés du CNSMDP (Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris) et des meilleurs conservatoires de l’Hexagone. Direction : Elèves Classe B de direction du CNSMDP et George Pehlivanian

Informations et réservations pour toutes les dates : www.secretsdumaestro.fr
Boulogne-Billancourt à la Seine Musicale le 3 mai 2017 à 20h30
Théâtre municipal de Béthune le 4 mai 2017 à 20h

posté le 17 avril 2017 par Claire/armenews


MUSIQUE
Sortie du disque « Tigran Mansurian : Requiem »

Tigran Mansurian a composé ce Requiem à la mémoire des victimes du génocide arménien. La pièce a été commandé par le Munich Chamber Orchestra et le RIAS Choir Berlin.

L’enregistrement a eu lieu en janvier 2016 à la Jesus-Christus-Kirche Dhalem, Berlin, sous la direction artistique de Manfred Eicher.

Cette œuvre marie le son et la sensibilité des traditions de ce pays au texte latin du Requiem dans un sens profondément émouvant et contemporain de la composition, lui-même illuminé par le chatoiement des modes arméniens, comme l’écrit Paul Griffith dans les notes de livret. Déjà largement reconnu comme le plus grand compositeur arménien, Mansurian a écrit ici une œuvre cruciale. Le Los Angeles Time a décrit cette musique comme “le baume apaisant d’une douleur culturelle profonde, d’où surgit une beauté aveuglante.

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Tigran Mansurian : Requiem, ECM Records.

posté le 17 avril 2017 par Claire/armenews
THEMES ABORDES : Concert  Culture  France  Musique 


CINEMA
« Bravo virtuose » : le premier-long métrage de Lévon Minasian récompensé

Le héros du film, interprété par Samuel Tadevosian.

Le 12e Festival international du film oriental de Genève (Fifog) a pris fin dimanche 9 avril par l’annonce des résultats par le jury. La plus haute distinction du Festival, le “Fifog d’or“, a été remis à deux longs-métrages : Malaria (Iran) de Parviz Shahbazi, et Bravo virtuose (France-Belgique-Arménie) de Lévon Minasian (Né à Gumri il y a 46 ans, il a été tour à tour comédien en Arménie, scénariste en France, metteur en scène en Russie - A ne pas confondre avec le joueur de doudouk !).

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Lévon Minassian.

L’histoire de ce long-métrage : Alik, 25 ans, clarinettiste, est le virtuose d’un orchestre dont l’existence est gravement menacée lorsque son mécène est assassiné. Une nuit, après s’être retrouvé en possession du téléphone d’un tueur à gages nommé “le Virtuose“, il décide d’usurper son identité.

Nourri au cinéma noir russe, de Paradjanov à Tarkovski, et au cinéma indépendant américain (les frères Coen ne sont pas loin), mais aussi par Péléchian, le réalisateur Levon Minasian a choisi de mélanger les genres et les influences dans un premier long-métrage dense et un peu fou où se côtoient oligarques véreux, artistes merveilleux et méchants mafieux ! Il évoque avec passion et lucidité la culture et le quotidien de l’Arménie. A noter que la musique du film a été écrite à quatre mains par le prodige Tigran Hamasyan et le compositeur Michel Petrossian.

Des mots du réalisateur, “Dans un petit pays, rongé par l’ultra-libéralisme et asphyxié par des oligarques mafieux, la culture est menacée d’extinction. Un jeune clarinettiste virtuose, n’ayant rien d’un héros, le devient pour renflouer son orchestre de musique classique en voie de dislocation. Ce jeune homme, incapable de faire du mal à une mouche, sera pourtant amené à exécuter des contrats de tueur à gages... sans pour autant devenir un assassin. Ce thème complexe et sérieux est traité avec humour et dérision. Une comédie noire, où tout est poussé à son paroxysme, où le réel et le fictionnel se mêlent pour créer un univers coloré, cynique, cruel, mais pourtant assez proche de la réalité. Ce film porte en lui l’espoir que le Bien vaincra le Mal, au moins pour le temps d’un film.

Une sortie dans les salles françaises est prévue pour janvier 2018 (film produit par Agat Films, et plus particulièrement Robert Guédiguian)...

posté le 12 avril 2017 par Claire/armenews


MARSEILLE-CULTURE
La communauté arménienne de Marseille était présente au 40e anniversaire Chorale Sahak-Mesrop

Dimanche 9 avril à 10h Messe de requiem à la cathédrale Saint Traducteurs -Sourp Tarkmatchats-de Marseille (8e) bondée par de nombreux représentants de la communauté arménienne venus honorer la mémoire des présidents disparus. Parmi ces derniers, Ardzrouni Tcherpachian, Archam Babayan, Varoujan Bozadjian. La messe honorait également la mémoire des bienfaiteurs et les membres disparus de la Chorale Sahak-Mesrop.

La messe a été célébrée par le Primat du diocèse de France, Mgr Vahan Hovhannessian et interprétée admirablement par la chorale Sahak-Mesrop avec la messe polyphonique de Komitas, dirigée par Maître Khatchig Yilmazian. Mgr Karékine Bekdjian primat du diocèse d’Allemagne et locum tenens du Patriarcat d’Istanbul a souligné dans son allocution les activités de la chorale Sahak-Mesrop et celles de son fondateur-chef Maître Khatchig Yilmazian ainsi que la pianiste de talent Juliette Yilmazian et les choristes qui ont contribué avec dévouement au développement de la chorale depuis 40 années.

Après la célébration dans une église archipleine, la communauté arménienne était ensuite invitée à une réception dans la salle « A. et E. Tcherpachian » attenante à l’Eglise des Saints Traducteurs.

Photos : Christian Gasparian

Krikor Amirzayan

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posté le 12 avril 2017 par Krikor Amirzayan/armenews


PARIS
Navasart a brillamment fêté ses 50 ans

Le 8 avril, au Théâtre des Champs Elysées, devant une salle pleine, en présence de l’ambassadeur d’Arménie Viguen Tchitetchian et du sénateur-maire d’Alfortville, Luc Carvounas, le Ballet arménien Navasart a offert au public un magnifique spectacle pour célébrer ses 50 ans.

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Fondée par Eddy Djololian, cette troupe composée de danseurs et de musiciens porte haut la culture arménienne dans des salles prestigieuses en France comme à l’étranger. En invitant de grands chorégraphes d’Arménie, Eddy Djololian a su enrichir la palette de Navasart et offrir un regard contemporain sur la tradition, au-delà du simple folklore. Après la disparition brutale de son fondateur en 2013, Philippe Khoubesserian a repris le flambeau entouré des fidèles dont Armen Chiloyan, chorégraphe de Navasart depuis 17 ans.

C’est Patrice Djololian, membre de la troupe dès 1967, qui a prononcé le discours d’ouverture, en rendant un hommage appuyé à son frère Eddy. Puis le rideau s’est levé sur l’orchestre que Zadig Panossian dirige depuis vingt ans. Pour célébrer dignement ce demi-siècle d’existence, les 16 musiciens, qui constituent le Ballet Arménien Navassart, ont été rejoints par d’autres instrumentistes conviés pour la circonstance.

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C’est par une chorégraphie très originale d’Armen Chiloyan que le spectacle a commencé : un échauffement à la barre suivi d’un exercice de milieu avant la danse de la mariée Ouzoundara. Puis ce fut le tour des hommes, à la fois énergiques et émouvants, qui effectuèrent d’impressionnantes pyramides, symboles d’antiques citadelles. Les chorégraphies se succédèrent : les femmes faisant preuve de finesse et de grâce et les hommes démontrant un dynamisme et une agilité spectaculaires, comme le veut la tradition. Tour à tour les cinquante danseurs ont exprimé joie, force, élégance, mélancolie - notamment sur le sublime Elegia d’Arno Babadjanian arrangé par Haïk Krikoryan - et aussi humour grâce au jeu amoureux d’un couple autour d’une histoire de souliers. A noter une danse inédite d’Armen Chiloyan dédiée aux Tziganes avec des tenues chatoyantes, œuvres des deux talentueuses costumières : Sylvie Dequivre et Séta Djololian.

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La présence de l’orchestre sur scène est assurément l’un des atouts du Ballet Arménien Navasart. Deux intermèdes musicaux ont permis aux danseurs de souffler et au public d’apprécier le talent des musiciens. De son dehol, Zadig Panossian a accompagné avec délicatesse deux doudouks puis en deuxième partie, c’est avec fougue qu’il s’est produit avec un autre dehol auquel s’était joint un batteur.

A la fin du spectacle, standing ovation pour les artistes dans la belle salle du Théâtre des Champs Elysées. Insatiable, le public enthousiaste réclamait des rappels. Notons que l’une des chorégraphies les plus applaudies fut celle effectuée par les jeunes élèves de l’Académie de Danse Navasart créée par Eddy Djoloyan en 2002 à Issy-les-Moulineaux, afin d’initier les enfants dès leur plus jeune âge. La relève est donc assurée et nul doute que d’autres beaux spectacles suivront.

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Texte : Elisabeth Baudourian
Photos : Emmanuel Donny

posté le 10 avril 2017 par Claire/armenews


PARIS
« Le roi nu » : du théâtre pour venir en aide aux étudiants du Karabagh

La 17e pièce de l’association Scribe se joue en ce moment à la maison fraternelle à Paris.

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Gilles Martin, comédien qui a suivi le projet depuis le début, explique avant la représentation ce qu’est l’association Scribe et sa raison d’exister : à leur retour d’un voyage au Haut-Karabagh, trois jeunes femmes, unies par leur amour du théâtre, décident de créer une association pour venir en aide aux étudiants de là-bas. Depuis sa création en 2002, l’association a permis de financer les frais d’inscription de 138 étudiants à l’université de Stepanakert grâce à l’envoi de 314 bourses. Lorsque l’on sait que le salaire moyen d’un Karabaghtsis est de 285 euros par mois alors que les frais d’inscription à l’université coûtent en moyenne 380 euros, on prend conscience que l’aide de cette association est louable...

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Et cette année, c’est pas moins de 14 comédiens qui montent sur scène pour présenter la pièce Le Roi nu d’Evgueni Schwartz, dans lequel se cache un pamphlet politique anti-nazi derrière la structure d’un conte de fées à la Andersen. L’histoire : le porcher Henry est amoureux de la princesse Henriette. Mais le roi ne l’entend pas de cette oreille et exige que sa fille épouse le roi d’un royaume voisin, un dictateur sot. Henry tente de contrecarrer ce projet par un subterfuge... Situations absurdes et hilarantes se succèdent alors.

Le travail des deux metteurs en scène, Sophie Courtel et Jehanne Ducros-Delaigue, est à souligner, tant il est toujours difficile de tout régler quand tant de monde se partage l’affiche. Grâce à une mise en scène simple et ingénieuse ainsi qu’à de belles pauses chantées, les multiples personnages se succèdent sans aucun temps morts pendant 2h.

Une belle initiative à soutenir, d’autant plus que seule une personne de l’équipe - Laurine Agazarian - est d’origine arménienne...

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Prochaines représentations (Pour réserver : http://resas.scribeparis.org / accès libre, un chapeau circule à la fin du spectacle) :

Samedi 15 avril à 20h et dimanche 16 avril à 17h
A la Maison Fraternelle, 37 rue Tournefort, 75005 Paris

Samedi 22 avril à 20h et dimanche 23 avril à 17h
A l’Espace Protestant Marc Boegner, 27 rue de l’Annonciation, 75016 Paris

Dimanche 30 avril à 15h
A la Halle des Épinettes, 45/47 rue de l’Égalité, Issy-les-Moulineaux

posté le 10 avril 2017 par Claire/armenews

Texte : Claire Barbuti / Photos : Dawid Hillien