Nouvelles d'Arménie
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TURQUIE-HRANT DINK
Des milliers de manifestants pour la mémoire de Hrant Dink assassiné il y a 11 ans devant la rédaction d’« Agos » à Istanbul (PHOTOS)

Ils étaient plusieurs milliers hier devant la rédaction du journal arménien « Agos » dans le quartier de Chichli à Istanbul, venus honorer la mémoire du journaliste arménien Hrant Dink assassiné par un jeune nationaliste turc il y a 11 ans le 19 janvier 2007 devant la rédaction de son journal.

Selon le site turc Bianet parmi les milliers de manifestants venus hier devant la rédaction d’« Agos », des dizaines de personnalités étaient également présentes des membres des députés Arméniens, Kurdes et Turcs dont Garo Paylan, Selina Dogan, Baresh Yarkardach, Ali Cheker, Sezkin Tanerkulu. Des intellectuels et personnalités publiques avaient également tenu à marquer par leur présence la mémoire de Hrant Dink. Les manifestants tenaient des centaines de panneaux sur lesquels était inscrit « Nous sommes tous Hrant, nous sommes tous Arménien » en arménien, turc et kurde. Rakel Dink l’épouse de Hrant Dink est intervenue par un discours suivit d’une bande sonore de Hrant Dink lors de l’une de ses interventions. Durant toute la manifestation, la police turque avait encadré par des forces supplémentaires tout le quartier de Chichli en prévision d’attaques des nationalistes turcs.

Krikor Amirzayan

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posté le 19 janvier 2018 par Krikor Amirzayan/armenews
THEMES ABORDES : Image 450  Turquie 


HRANT DINK
Une foule impressionnante devant la rédaction d’« Agos » aujourd’hui à Istanbul pour le 11e anniversaire de l’assassinat de Hrant Dink

Aujourd’hui à l’occasion du 11e anniversaire de l’assassinat du journaliste arménien Hrant Dink, des milliers de manifestants se sont réunis devant la rédaction du journal « Agos » dans le quartier de Chichli à Istanbul. Une foule impressionnante formée d’Arméniens mais également de Kurdes et de Turcs, amis de Hrant Dink ou intellectuels et personnalités publiques. A noter que plusieurs organisations politiques dont le Parti démocratique des peuples (HDP) pro-Kurde avait appelé à manifester à la mémoire de Hrant Dink.

Krikor Amirzayan

posté le 19 janvier 2018 par Krikor Amirzayan/armenews
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MUSIQUE
Ca y est : Maître Gims a sorti sa version de « Mi Gna » !

Sorti en 2016, le titre arménien Mi Gna, en français Ne Pars Pas, était initialement interprété par les chanteurs Super Sako et Hayko. Mais ça, c’était avant que Maître Gims vienne faire de ce hit en Arménie un futur tube en France... Un clip ensoleillé réunit les trois artistes - Super Sako, Hayko et Maître Gims - ce dernier venant poser sa voix sur l’instru aux sonorités hip-hop et R’n’B du morceau. On peut même entendre la langue arménienne à certains moments du titre.

Alors que Caméléon, le premier extrait de l’album Ceinture Noire a été dévoilé il y a un peu plus d’un mois, il comptabilise déjà plus de 16 millions de vues sur YouTube et tourne sur toutes les ondes françaises. Maître Gims revient cette fois avec le tant attendu remix de Mi Gna, qu’il avait entendu lors d’un séjour au Maroc et avait alors enregistré sa propre version dès le lendemain. Un véritable hit qui comptabilise déjà près de 250 000 de vues sur Youtube.

posté le 19 janvier 2018 par Claire/armenews
THEMES ABORDES : Arménie  France  Image 450  Musique 


ARTSAHK
Possibilité d’un accord arméno-azéri sur la surveillance de la ligne de front

Les ministres des Affaires étrangères de l’Arménie et de l’Azerbaïdjan se seraient mis d’accord jeudi pour renforcer la mission internationale de surveillance du régime de cessez-le-feu le long de la “ligne de contact“ du Haut-Karabakh et de la frontière arménienne avec l’Azerbaïdjan.

Edward Nalbandian et Elmar Mammadyarov ont tenu une réunion “positive“ (selon les termes de ce dernier) dans la ville polonaise de Cracovie pour tenter de tirer parti des progrès qu’ils semblaient avoir accomplis lors de leurs précédents pourparlers qui ont eu lieu à Vienne en décembre.

La réunion de trois heures a commencé en présence des médiateurs américains, russes et français qui dirigeaient le Groupe de Minsk de l’OSCE. Les deux ministres se sont ensuite exprimés sous forme de “ tete à tète “.

Une déclaration du ministère arménien des Affaires étrangères a indiqué qu’ils ont discuté “des mesures supplémentaires pour apaiser les tensions dans la zone de conflit et des possibilités d’intensifier le processus de négociation“.

Les parties ont convenues de mettre en œuvre la décision d’accroître les capacités du Bureau du Représentant personnel du Président en exercice de l’OSCE “, a-t-elle ajouté sans autre précision. La partie azerbaïdjanaise ne l’ a pas confirmé immédiatement. Mammadyarov a seulement affirmé que les pourparlers étaient “positifs“.

L’approche commune est que la plupart des négociations intensives, substantielles et logiques doivent se poursuivre si nous voulons progresser vers le règlement du conflit , la paix et la stabilité dans la région “, a déclaré le ministre azerbaïdjanais à l’agence de presse Trend.

Mammadyarov a également déclaré que les trois médiateurs ont présenté aux deux parties “un certain nombre d’idées créatives“ sur un règlement du Haut-Karabakh. Sans en dire davantage.

Les présidents arménien et azerbaïdjanais avaient accepté de renforcer la petite équipe de l’OSCE chargée de surveiller périodiquement le cessez-le-feu dans la zone de conflit du Karabakh lorsqu’ils se sont réunis à Vienne en mai 2016. L’équipe dirigée par Andzrej Kasprzyk se compose d’un petit nombre de fonctionnaires qui se rendent une ou deux fois par mois au Karabakh et à la frontière entre l’Arménie et l’Azerbaïdjan pour surveiller brièvement le respect par les parties des accords de trêve conclus en 1994 et 1995.

L’Azerbaïdjan a officiellement déclaré en mars 2017 qu’il n’autoriserait pas l’OSCE à déployer des observateurs sur la ligne de front du Karabakh “en l’absence de retrait des troupes arméniennes des territoires occupés“. Bakou a été tout aussi réticent à autoriser des enquêtes internationales sur les violations de la trêve dans ce pays, qui ont également fait l’objet d’un accord en mai 2016.

Les présidents Serzh Sarkisian et Ilham Aliyev se sont engagés à intensifier la recherche prolongée d’une paix au Karabakh et à renforcer le cessez-le-feu lors de leurs derniers pourparlers à Genève en octobre 2017.

Mammadyarov et le ministère arménien des Affaires étrangères ont déclaré après les pourparlers de Cracovie que les coprésidents du Groupe de Minsk visiteront à nouveau la zone de conflit au début du mois prochain. Mais on ne sait pas si les deux présidents vont se rencontrer à nouveau avant la fin de mandat de Serge Sarkisian au début du mois d’avril.

posté le 19 janvier 2018 par Ara/armenews

P.S Reprinted with permission from RFE/RL Copyright(c)2007 Radio Free Europe / Radio Liberty, Inc.1201 Connecticut Ave, t N.W. Washington DC 200



TURQUIE
Fatma Kayaoglu gouverneur d’Antalya « depuis 11 ans nous réclamons justice pour Hrant Dink »

Triste anniversaire. Il y a 11 ans le 19 janvier 2007 à quelques pas de la rédaction de son journal « Agos » à Istanbul était assassiné le journaliste arménien Hrant Dink. Le procès de son assassin et de ses complices continue. Mais les véritables commanditaires de l’assassinat -qui pourraient se situer dans les hautes sphères de l’appareil d’Etat de la Turquie- restent pour l’heure inconnus. 11 ans déjà que la justice turque continue le procès qui s’enlise et semble vouloir perdre de nombreuses traces...

« Il y a 11 ans Hrant Dink fut assassiné. Mais notre frère était non seulement un Arménien, mais également un Kurde, un Turc, un Bosniaque, un Géorgien, un Assyrien, un Arabe, un chrétien, un musulman, un Yézidi. Il portait en lui la gentillesse et la coexistence générale de tous ces peuples » a affirmé Fatma Kayaoglu, gouverneur de la région d’Antalya (Turquie). Propos rapportés par le site Ermenihaber.

Fatma Kayaoglu ajoute « Cela fait déjà 11 ans que nous cherchons la justice et la pitié pour cet acte, mais nous ne les trouvons pas. Depuis 11 ans nous appelons le monde de la justice, le gouvernement, le parlement à cela, mais il n’y a aucun résultat. Depuis 11 ans même dans la rue nous évoquons les assassins (...) mais on ne nous écoute pas. Nous devons affirmer aux assassins et aux complices de Hrant que te tels assassinats ne doivent plus se réaliser, que sur ces terres de nombreux Hrant vivent et doivent continuer à vivre ».

Krikor Amirzayan

posté le 19 janvier 2018 par Krikor Amirzayan/armenews
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ARMENIE-AZERBAÏDJAN
La rencontre entre Edouard Nalbandian et Elmar Mamedyarov s’est déroulée aujourd’hui à Cracovie (Pologne)

A Cracovie (Pologne) se sont rencontrés jeudi 18 janvier le ministre arménien des Affaires étrangères Edouard Nalbandian et son homologue azéri Elmar Mamedyarov nous informe le site twitter de Tigran Balayan le porte-parole du ministère arménien des Affaires étrangères. Mercredi 17 janvier toujours à Cracovie, le chef de la diplomatie arménienne Edouard Nalbandian avait rencontré les coprésidents du Groupe de Minsk de l’OSCE, Igor Popov, Andrew Schofer et Stéphane Viscontini. E. Nalbandian avait alors remercié les coprésidents pour les efforts de paix du Groupe de Minsk de l’OSCE avec l’organisation de cet entretien entre les chefs de la diplomatie de l’Arménie et de l’Azerbaïdjan.

Krikor Amirzayan

posté le 19 janvier 2018 par Krikor Amirzayan/armenews
THEMES ABORDES : Arménie  Azerbaïdjan  Image 450  Karabagh  OSCE 


FOOTBALL-PREMIER LEAGUE
Henrikh Mkhitaryan pourrait jouer dès samedi en Premier League sous les couleurs d’Arsenal

Henrikh Mkhitaryan le capitaine de l’équipe d’Arménie qui a quitté Manchester United pour le club londonien d’Arsenal, pourrait jouer dès ce samedi 20 janvier (16 heures) lors du match Arsenal-Crystal Palace lors de la 24e journée de Premier League. Mercredi les médias britanniques rapportent qu’Henrikh Mkhitaryan s’est rendu sur la base d’entraînement de Carrington sans s’entrainer et faire adieux à Paul Pogba et des autres coéquipiers. Hier il s’est envolé pour Londres à bord d’un avion privé, en compagnie de son agent l’italien Mino Raiola.

Krikor Amirzayan

posté le 19 janvier 2018 par Krikor Amirzayan/armenews
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TURQUIE
Déjà 11 ans sans Hrant Dink. En Turquie, la lutte contre l’impunité est plus que jamais à la merci des aléas politiques.

Cela fait onze ans, le 19 janvier 2018, que le célèbre journaliste turc-arménien Hrant Dink a été abattu à Istanbul. Si la justice progresse enfin, l’instruction reste largement tributaire des aléas de la vie politique turque. Un travers qui caractérise la plupart des autres enquêtes sur les violences à l’encontre des journalistes. Et fait obstacle à la manifestation de la vérité.

Il y a onze ans, le 19 janvier 2007, le célèbre journaliste Hrant Dink était abattu devant la rédaction de son journal, Agos, à Istanbul. La société civile turque reste durablement marquée par l’assassinat de cette grande figure intellectuelle, militant inlassable de la démocratisation de son pays et de la réconciliation entre Turcs et Arméniens.

Après avoir longtemps nié l’ampleur des complicités pour mieux protéger l’État, la justice s’est enfin décidée, depuis quelques années, à mettre en cause d’anciens hauts responsables des forces de l’ordre. Parmi les personnalités entendues et interpellées à partir de la fin 2014 figurent l’ancien chef des renseignements de la Direction générale de sécurité, Ramazan Akyürek, l’ancien chef de la police d’Istanbul, Celalettin Cerrah et l’ancien chef de la gendarmerie de Trabzon, Ali Öz.

Mais ce revirement n’est intervenu que lorsque le gouvernement a commencé à purger l’administration des cadres de la confrérie Gülen, son ancien allié devenu son ennemi juré. Après avoir présenté l’assassinat de Hrant Dink comme l’œuvre d’une poignée d’individus fanatiques, puis comme un complot d’“Ergenekon” lorsque l’enquête sur ce réseau présumé était utilisée contre l’opposition kémaliste, la justice le traite désormais comme une manoeuvre de déstabilisation ourdie par les cercles gülenistes. Au risque d’une nouvelle instrumentalisation politique. Le procès reprendra le 29 janvier.

“L’implication de représentants des forces de l’ordre était évidente depuis le début, sa prise en compte est un pas bienvenu vers la fin de l’impunité, déclare Erol Önderoğlu, représentant de RSF en Turquie. Mais justice ne sera pas rendue si l’on se contente de faire porter la faute aux boucs émissaires du moment sans examiner les responsabilité de l’Etat. Le manque d’indépendance de la justice et les arrières-pensées politiques font trop souvent obstacle à la manifestation de la vérité et sapent la confiance de l’opinion publique. Les proches de dizaines de journalistes assassinés attendent toujours qu’on leur rende justice.”

La justice entre inaction et politisation

Une quarantaine de journalistes ont été assassinés ou portés disparus en Turquie depuis 25 ans. Alors que l’impunité la plus totale continue de prévaloir pour une vingtaine de meurtres perpétrés dans le sud-est anatolien entre 1990 et 1996, au plus fort de l’affrontement entre l’armée turque et la rébellion kurde du PKK, le cas éminemment symbolique de Musa Anter fait figure d’exception. Ce célèbre intellectuel kurde, chroniqueur du quotidien Özgür Gündem, avait été abattu à Diyarbakır en septembre 1992. Après vingt ans d’inaction, les autorités ont sauvé in extremis l’enquête de la prescription, en 2012, pour faire un pas vers le mouvement politique kurde à l’heure où elles entamaient un processus de paix historique avec le PKK.

Mais ces pourparlers ont brutalement pris fin en 2015 et la justice s’enlise. L’un des principaux suspects, l’ancien agent spécial Mahmut Yıldırım, reste introuvable. Les juges ne parviennent toujours pas à en auditionner un autre, l’ancien agent double Abdülkadir Aygan, réfugié en Suède. Le seul suspect arrêté en 2012, l’ancien supplétif Hamit Yıldırım, a été remis en liberté conditionnelle en juin 2017. Le procès reprendra à Ankara le 4 avril. Bien que l’État ait reconnu en 1998 son implication dans le meurtre de Musa Anter et exprimé des regrets, la justice n’est donc toujours pas au rendez-vous.

Le procès sur la vague d’attentats qui avait ciblé dans les années 1990 de célèbres journalistes et intellectuels laïcs comme Uğur Mumcu et Ahmet Taner Kışlalı, ne mérite pas non plus son nom d’”Umut” (Espoir). Vingt-cinq ans plus tard, plusieurs militants djihadistes mis en cause dans ces assassinats échappent toujours à la justice. Après de multiples rebondissements, le procès de cinq suspects, déjà condamnés en première instance, s’est poursuivi le 9 novembre dernier à Ankara. Mais les familles des victimes dénoncent toujours l’incapacité de la justice à remonter aux commanditaires et à “l’État profond”.

La politisation des enquêtes reste de mise lorsque les violences contre les journalistes ne vont pas jusqu’au meurtre. Les violences policières délibérées dont ont été victimes quelque 150 reporters couvrant le mouvement de protestation “Occupy Gezi”, entre mai et septembre 2013, restent à ce jour impunies. Le ministère de l’Intérieur a seulement été condamné à verser des dommages et intérêts à deux reporters, et aucun policier n’a été sanctionné. Aucune mesure n’a été prise non plus contre les militants AKP qui avaient violemment attaqué, le 8 juin 2016, les journalistes Sertaç Kayar, Mahmut Bozarslan, Veysi İpek et Hatice Kamer, venus couvrir les suites d’un attentat à Midyat, dans le sud-est du pays. Sérieusement blessés, les journalistes avaient dû être hospitalisés.

Pourtant, avec de la bonne volonté...

De rares exceptions démontrent pourtant que lorsque la justice ne fait pas l’objet d’ingérences politiques, ou lorsque la pression de la société civile est suffisamment forte, elle est capable de faire toute la lumière sur des assassinats de journalistes. Les responsables d’une bande organisée de Bandırma, dans le nord-ouest de la Turquie, ont été condamnés à de lourdes peines pour l’assassinat de Cihan Hayırsevener, directeur de la publication du journal local Güney Marmara’da Yaşam, tué par balles en décembre 2009. La justice a établi que le crime avait été commandité par un puissant entrepreneur local, İhsan Kuruoğlu, dont le journaliste exposait la corruption. Le 8 décembre 2017, il a été condamné en deuxième instance à 17 ans de prison ferme, et le tireur à la prison à vie.

L’affaire Metin Göktepe est elle aussi exceptionnelle : sept policiers ont fini par être condamnés, en 2000, pour avoir battu à mort ce jeune reporter d’Evrensel en janvier 1996, dans un gymnase d’Istanbul où il était retenu avec des centaines de personnes. Après avoir prétendu qu’il était tombé du haut d’un mur, les autorités ont dû reconnaître la vérité sous la pression des organisations de journalistes et de la société civile. Entre 1996 et 2000, RSF avait assisté à 28 des 30 audiences, délocalisées loin d’Istanbul pour affaiblir la mobilisation. L’affaire Göktepe est la seule dans laquelle la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH) a estimé que la justice turque avait fait le nécessaire.

Le nouveau défi syrien

La plupart des journalistes assassinés sur le sol turc ces dernières années sont des réfugiés syriens. Des affaires qui présentent des défis supplémentaires pour les enquêteurs : suspects en fuite en Syrie, commanditaires potentiels multiples (régime de Damas, groupe “Etat islamique”...).

Le double assassinat d’Orouba Barakat et de sa fille Halla Barakat, le 21 septembre dernier à Istanbul, a renforcé le climat de peur qui règne chez les dissidents syriens en exil. Même si le meurtrier, un ancien employé arrêté neuf jours plus tard, assure les avoir tuées parce qu’il n’avait pas été payé, le doute subsiste sur ses motivations réelles.

Un membre du groupe “Etat islamique”, condamné à la prison à vie le 9 juin dernier à Gaziantep, a été reconnu coupable de l’assassinat du journaliste Naji Jerf en décembre 2015. Mais le huis clos et l’absence de tout représentant de sa famille au procès laissent sans réponse plusieurs questions essentielles, à commencer par d’éventuelles complicités. De nombreuses zones d’ombre subsistent également sur les meurtres de Mohamed Zaher al-Sherqat, présentateur de la chaîne Halab Today TV assassiné en avril 2016 à Gaziantep, du journaliste citoyen Ibrahim Abdelqader et de son ami Fares Hammadi, assassinés en octobre 2015 à Urfa.

La Turquie occupe la 155e sur 180 pays au Classement mondial de la liberté de la presse établi en 2017 par RSF. Déjà très préoccupante, la situation des médias est devenue critique sous l’état d’urgence proclamé à la suite de la tentative de putsch du 15 juillet 2016.

Reporters sans Frontières

posté le 19 janvier 2018 par Stéphane/armenews


TENNIS
L’arméno-russe Karen Khachanov sorti au 2e tour de l’Open d’Australie par l’argentin Juan Martin Del Potro

A Melbourne, l’arméno-russe Karen Khachanov (21 ans) fut sorti en 32e de finale de l’Open d’Australie. Karen Khachanov perdit contre la tête de série n°12 du tournoi, l’argentin Juan Martin Del Potro en quatre sets, sur le score de 6-4, 7-6, 6-7, 6-4. Le match dura 3 heures et 50 minutes. Au 3e tour, Juan Martin Del Potro affrontera Thomas Berdych.

Krikor Amirzayan

posté le 19 janvier 2018 par Krikor Amirzayan/armenews
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