Nouvelles d'Arménie
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FRANCE
France : la romancière turque Asli Erdogan reçue par la ministre de la Culture

La romancière turque Asli Erdogan, icône de la résistance au régime d’Ankara, sera reçue mercredi soir à Paris par la ministre française de la Culture Françoise Nyssen, a-t-on appris auprès du ministère.

“La ministre est ravie de pouvoir rencontrer Asli Erdogan“, a indiqué à l’AFP un porte-parole du ministère. La rencontre entre les deux femmes aura lieu à l’occasion d’une réception en l’honneur de la prochaine foire du livre de Francfort (Allemagne) dont la France est le pays invité d’honneur.

La romancière turque, remise en liberté sous contrôle judiciaire fin décembre après plus de quatre mois en détention provisoire pour avoir collaboré au journal prokurde Ozgür Gündem, avait pu récupérer son passeport le 7 septembre.

En juin, un tribunal turc avait levé l’interdiction de quitter le pays qui lui était imposée depuis sa remise en liberté, mais elle n’avait pas pu récupérer son passeport puisque son nom figurait toujours sur une liste des personnes interdites de voyager à cause de leurs liens supposés avec des organisations considérées comme “terroristes“ par Ankara.

Le procès de Mme Erdogan, 50 ans, se poursuit en dépit de sa remise en liberté sous contrôle judiciaire et elle risque la prison à vie. La prochaine audience doit avoir lieu le 31 octobre.

L’arrestation de Mme Erdogan et sa détention pendant 132 jours avaient provoqué une vague d’indignation en Turquie et en Occident, qui s’inquiète des restrictions imposées à la liberté d’expression depuis le putsch manqué de juillet 2016 suivi de purges sans précédent.

Durant sa détention, la romancière, éditée en français chez Actes Sud, la maison d’édition dirigée par Françoise Nyssen jusqu’à ce qu’elle soit nommée ministre, a reçu de nombreux prix littéraires dont le prestigieux Prix de la paix Erich Maria Remarque.

Mme Erdogan n’a aucun lien de parenté avec le président turc Recep Tayyip Erdogan.

posté le 20 septembre 2017 par Stéphane/armenews
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AZEBAÏDJAN
Un journaliste d’opposition condamné à neuf ans de prison

Bakou, 18 sept 2017 (AFP) - Un journaliste azerbaïdjanais critique du pouvoir a été condamné lundi à neuf ans de prison pour extorsion de fonds, à l’issue d’un procès que son avocat a dénoncé comme fabriqué de toutes pièces afin de le faire taire.

Eltchine Ismaïlli, fondateur d’un site internet dénonçant la corruption des autorités azerbaïdjanaises et membre du parti d’opposition Front populaire, a été reconnu coupable d’extorsion de fonds, d’abus de pouvoir et de corruption par un tribunal régional.

“Cette condamnation est infondée et illégale. Cette affaire a été fabriquée de toutes pièces“, a déclaré à l’AFP son avocat Eltchine Sadygov, ajoutant que son client avait été arrêté en raison de son activité professionnelle.

L’organisation de défense des droits des journalistes Reporters sans frontières (RSF) avait dénoncé en février l’arrestation de M. Ismailli, la qualifiant de dernier cas en date “sur une longue liste de journalistes azerbaïdjanais poursuivis en justice sous des prétextes fallacieux.“

La seule agence de presse indépendante d’Azerbaïdjan, Turan, a annoncé fin août devoir suspendre ses activités après l’emprisonnement de son directeur pour évasion fiscale et le gel de ses comptes par la justice de ce pays du Caucase au paysage médiatique très contrôlé.

L’Azerbaïdjan est souvent critiqué par les ONG internationales, qui dénoncent une répression menée par le pouvoir contre les défenseurs des droits de l’homme et les détracteurs du président Ilham Aliev, qui dirige d’une main de fer cette ex-république soviétique depuis 2003. Ce dernier rejette ces accusations.

Reporters sans frontières a placé l’Azerbaïdjan à la 162e place sur 180 pays dans son classement 2017 de la liberté de la presse.

posté le 18 septembre 2017 par Ara/armenews
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TURQUIE
Turquie : le journaliste français Loup Bureau attendu à Paris d’ici dimanche

Le journaliste français Loup Bureau devrait regagner Paris d’ici dimanche matin après plus de cinquante jours d’incarcération dans une prison turque, sous l’accusation d’appartenance à “une organisation terroriste armée“, a-t-on appris auprès de ses proches.

Le journaliste de 27 ans était précédemment attendu samedi soir mais “le plus probable est qu’il arrive dimanche matin“, a déclaré à l’AFP son avocat Martin Pradel. “Nos informations sont peu précises. Il n’est d’ailleurs pas certain qu’il n’arrive pas ce (samedi) soir, mais cela nous semble extrêmement improbable“, a-t-il ajouté. Selon lui, son client à quitté Sirnak, ville du sud-est de la Turquie où il est resté détenu 51 jours, pour se rendre à Diyarbakir, et ensuite gagner Istanbul.

Le père du journaliste, Loïc Bureau, originaire de la région de Nantes, dans l’ouest de la France, a fait savoir à l’AFP que “tout le comité de soutien, sa petite amie, viennent à Paris“ pour l’accueillir. Mais “tant qu’il n’est pas sur le sol français, je garderai une petite appréhension“, a-t-il ajouté. La libération de Loup Bureau avait été annoncée vendredi par son comité de soutien et son avocat, selon lequel il a passé la nuit dans un poste de police.

Cette libération, intervenue dans la foulée d’une visite du ministre français des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian à Ankara, constitue “un grand soulagement“, avait salué le président Emmanuel Macron.

Le journaliste avait été interpellé le 26 juillet à la frontière entre l’Irak et la Turquie, après que des photos le montrant en compagnie de combattants kurdes syriens des YPG (un mouvement considéré comme une organisation “terroriste“ par Ankara) eurent été trouvées en sa possession. Ces images datent, selon sa défense, d’un reportage réalisé en 2013 sur les conditions de vie des populations syriennes.

Loup Bureau est soupçonné par la justice turque d’être un “membre“ des YPG, selon son acte d’accusation relayé par son avocat français. La justice turque avait rejeté à deux reprises une demande de libération conditionnelle du journaliste.

Au mois de mai, le jeune photojournaliste français Mathias Depardon avait été arrêté pendant un reportage dans le sud-est de la Turquie et expulsé un mois plus tard.

Quelque 170 journalistes restent détenus en Turquie, selon le site P24, spécialisé dans la liberté de la presse, dont le journaliste germano-turc Deniz Yücel, écroué depuis février. La Turquie occupe la 155e place sur 180 au classement 2017 de la liberté de la presse établi par RSF.

posté le 16 septembre 2017 par Stéphane/armenews
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FRANCE/TURQUIE
L’avocat et le comité de soutien du journaliste Loup Bureau annoncent sa libération

Paris, 15 sept 2017 (AFP) - Le comité de soutien et l’avocat du journaliste français Loup Bureau, emprisonné en Turquie depuis 51 jours, ont annoncé vendredi sur les réseaux sociaux sa libération prochaine.

Sa libération est “imminente“, a également souligné sur Twitter Christophe Deloire, le secrétaire général de RSF, tandis que le comité de soutien du journaliste français a assuré qu’il devrait arriver à Paris samedi.

“Il sera expulsé de Turquie prochainement“, a indiqué son avocat Martin Pradel sur Twitter.

Loup Bureau, étudiant en journalisme à Bruxelles, avait été interpellé le 26 juillet à la frontière entre l’Irak et la Turquie, après que des photos le montrant en compagnie de combattants kurdes syriens des YPG (un mouvement considéré comme une organisation “terroriste“ par Ankara) eurent été trouvées en sa possession.

Il avait été placé en détention provisoire le 1er août pour soupçon d’appartenance à “une organisation terroriste armée“.

Jeudi, lors d’une visite à Ankara, le ministre français des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian avait plaidé pour son retour en France, après qu’Emmanuel Macron eut demandé sa libération rapide fin août à son homologue turc Recep Tayyip Erdogan.

La justice turque avait rejeté à deux reprises une demande de libération conditionnelle du journaliste âgé de 27 ans, habitué des terrains de guerre.

posté le 15 septembre 2017 par Ara/armenews


TURQUIE
L’avocat du chef de l’opposition arrêté

Ankara, 15 sept 2017 (AFP) - L’avocat de Kemal Kiliçdaroglu, chef du principal parti d’opposition en Turquie, a été arrêté vendredi matin à Ankara pour liens présumés avec le putsch manqué de juillet 2016, selon le Parti républicain du peuple (CHP).

Celal Celik a été interpellé chez lui à Ankara, précise l’agence progouvernementale Anadolu affirmant que les fouilles se poursuivaient dans la matinée au domicile du suspect.

“Ce qu’il se passe aujourd’hui est un déshonneur au nom de la démocratie“, a réagi M. Kiliçdaroglu, ajoutant que la situation “défie la raison“. Selon sa biographie sur le site du Parti républicain du peuple (CHP, social-démocrate), M. Celik est un ancien juge, désormais membre du comité de discipline du parti (YDK).

Anadolu présente M. Celik comme étant un proche de Fatih Gürsul, l’un des principaux conseillers de M. Kiliçdaroglu, arrêté en décembre car soupçonné d’appartenir au réseau du prédicateur Fethullah Gülen, tenu pour responsable de la tentative de putsch du 15 juillet 2016.

Auto-exilé aux Etats-Unis, M. Gülen nie fermement ces accusations. L’avocat est par ailleurs soupçonné d’avoir annulé, sur instructions de M.  Gülen, son abonnement au bouquet de télévision par satellite Digitürk après la suppression de chaînes de télévision liées aux gulénistes, selon l’agence privée Dogan.

Le porte-parole du parti, Bülent Tezcan, a affirmé à la presse que M. Celik est “un homme qui s’est battu“ contre le mouvement guléniste tout au long de sa carrière.

“Nous ne pouvons accepter cela“, a ajouté M. Tezcan, assurant que M. Celik n’avait aucun lien avec les gulénistes.

Plus de 50.000 personnes ont été arrêtées et 140.000 limogées ou suspendues, dans le cadre des purges entreprises depuis le coup d’Etat manqué. Au-delà des milieux gulénistes, ces purges ont visé les milieux d’opposition prokurdes, des médias critiques et des ONG.

M. Kiliçdaroglu s’est montré très critique du président Recep Tayyip Erdogan et de ces purges qu’il a qualifiées de “coup d’Etat civil“.

Par ailleurs, le parquet d’Ankara a émis des mandats d’arrêt contre 71 personnes, dont 8 employés du ministère de l’Education nationale, soupçonnées de liens avec l’organisation guléniste, a rapporté Anadolu vendredi. Au moins 27 d’entre elles avaient été interpellées en fin de matinée.

posté le 15 septembre 2017 par Ara/armenews


DIPLOMATIE-FRANCE-ARMENIE
Jonathan Lacôte est le nouvel Ambassadeur de France en Arménie

Le président Français Emmanuel Macron vient de nommer par un décret, Jonathan Lacôte au poste d’Ambassadeur de France en Arménie. Jonathan Lacote remplacera Jean-François Charpentier qui vient de terminer sa mission diplomatique en Arménie. Le nouvel Ambassadeur de France à Erévan, Jonathan Lacôte (44 ans) -Il a enseigné en tant que maître de conférences à l’IEP de Paris et à l’INALCO- est un diplomate confirmé. Il était jusqu’à présent Ministre-Conseillé auprès de l’Ambassade de France au Royaume-Uni.

Krikor Amirzayan

posté le 13 septembre 2017 par Krikor Amirzayan/armenews
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MISSION D’INFORMATION SUR L’AZERBAÏDJAN
Soupçons de corruption au sein de l’Assemblée nationale

Alors que la « diplomatie du caviar » instituée par l’Azerbaïdjan est à ce jour révélée par de nombreuses enquêtes menées à l’échelle européenne, la propension de ce régime à s’attirer les faveurs de responsables politiques avait déjà fait l’objet, fin 2016, d’une mission d’information au sein même de l’Assemblée nationale...

Cette mission d’information « sur les relations politique et économiques entre la France et l’Azerbaïdjan au regard des objectifs français de développement de la paix et de la démocratie au Sud Caucase » a été constituée à la demande de l’UDI en conformité avec le règlement de procédure de l’Assemblée qui autorise, une fois par an, les groupes politiques à saisir l’institution sur une question jugée par eux comme nécessitant un surcroît d’investigation. En l’occurrence, Jean-Pierre Vigier, alors président du groupe UDI à l’Assemblée nationale, soutenu par Jean-Christophe Lagarde le président de l’UDI souhaitait mettre en place une véritable Commission d’enquête sur l’Azerbaïdjan après que la presse s’était fait l’écho d’allégations répétées de corruption d’élus français.

Les réticences du Quai d’Orsay, relayées par Mme Elisabeth Guigou, alors présidente de la Commission des Affaires Etrangères, ainsi que l’opposition de parlementaires précisément visés par ces allégations ont finalement conduit l’Assemblée nationale à n’autoriser qu’une Mission d’information - dotée de moindre pouvoir d’investigation... La conduite de cette mission, constituée d’une trentaine de parlementaires, a été confiée au rapporteur Jean-Louis Destans, ancien député PS de l’Eure sous la présidence de François Rochebloine, alors député UDI de la Loire.

Entre septembre 2016 et février 2017, la mission a conduit trente-quatre auditions de diplomates, responsables de sociétés françaises présentes en Azerbaïdjan et de responsables d’organisations non gouvernementales militant pour la défense des Droits de l’Homme ou pour la liberté d’expression... Divers observateurs ont de fait regretté que des parlementaires réputés proches de l’Azerbaïdjan n’aient pu témoigner sous serment comme ils auraient dû le faire dans le cadre d’une Commission d’enquête...

Vidées de sa substance, cette mission d’information a donné lieu à la rédaction d’un rapport, rendu public en février 2017, et dont les conclusions, peu relayées par les médias, n’ont pu apporter que peu d’éléments nouveaux permettant au Gouvernement d’envisager une évolution substantielle de sa politique étrangère et d’envisager la mise en place d’une politique de sanctions graduées.

Et c’est justement à ce titre que le Président de cette mission d’information, M. François Rochebloine s’est exprimé en indiquant que les conclusions de ce rapport ne lui convenaient qu’imparfaitement, notamment en ce qui concerne « l’équilibre entre la description des activités économiques et la dénonciation des violations de libertés publiques. Je l’ai malgré tout voté pour en assurer la publication, celle-ci n’étant possible que s’il y a adoption du rapport, afin que l’opinion puisse juger sur pièce de la fausseté des affirmations de propagande que les autorités azéries ne cessent de prodiguer pour masquer la réalité autoritaire de leur pratique politique ».

Pour rappel, certains parlementaires réputés proches de l’Azerbaïdjan - notamment M. Michel Voisin, président du groupe d’amitié France-Azerbaïdjan de l’Assemblée nationale et M. Jean-François Mancel, président de l’Association des Amis de l’Azerbaïdjan - ont éprouvé la nécessité de présenter des conclusions séparées visant à donner une image plus favorable de ce pays.

Dépossédée de ses moyens, l’enquête menée par l’Assemblée nationale n’a pas été en mesure de démontrer l’existence de relations collusoires entre certains parlementaires français et l’Azerbaïdjan. Les récentes révélations publiées à l’échelle de l’Europe sur l’entreprise généralisée de corruption pratiquée par l’Azerbaïdjan devraient constituer l’occasion pour le Parlement et le Gouvernement français de se saisir, à nouveau, de la question...

posté le 7 septembre 2017 par Ara/armenews


FRANCE/TURQUIE
Macron souhaite éviter « les ruptures » entre l’UE et la Turquie

Athènes, 7 sept 2017 (AFP) - Il faut “éviter les ruptures“ entre l’Union européenne et la Turquie, “partenaire essentiel“ dans de nombreuses crises, soutient le président français Emmanuel Macron dans une interview au quotidien grec Kathimerini jeudi.

M. Macron tient ces propos alors qu’il entame une visite officielle de deux jours en Grèce, et quelques jours après un net durcissement de ton de la chancelière allemande Angela Merkel vis-à-vis d’Ankara.

“La Turquie s’est objectivement éloignée de l’Union européenne ces derniers mois, avec des dérives préoccupantes qui ne peuvent pas rester sans conséquence, sur le projet concernant l’union douanière par exemple“, estime M. Macron.

“Mais je souhaite éviter les ruptures car c’est un partenaire essentiel dans de nombreuses crises que nous affrontons ensemble (...) le défi migratoire ou à la menace terroriste notamment, et je m’y emploie par des contacts très réguliers avec le président Erdogan“, ajoute-t-il. Le président Erdogan mène depuis le coup d’Etat manqué de juillet 2016 une vigoureuse politique de répression de ses opposants, marquée par l’arrestation et le licenciement de milliers de personnes.

Le week-end dernier, M. Merkel a annoncé vouloir discuter d’un arrêt des négociations d’adhésion de la Turquie avec l’UE.

“Il est clair que la Turquie ne doit pas devenir un membre de l’Union européenne“, a ainsi déclaré Mme Merkel lors d’un débat télévisé dimanche en vue des élections législatives allemandes du 24 septembre, ajoutant vouloir “discuter avec (ses) collègues“ de l’UE “pour voir si nous pouvons parvenir à une position commune sur ce point et si nous pouvons mettre fin aux négociations d’adhésion“.

L’UE et la Turquie ont conclu l’année dernière un accord qui a permis de réduire considérablement l’arrivée sur les côtes grecques de réfugiés en provenance de Syrie et d’Irak notamment.

Ankara met régulièrement cet accord dans la balance quand surgissent des tensions avec Bruxelles ou sur la question des droits de l’Homme en Turquie.

M. Macron doit s’entretenir jeudi après-midi avec le Président grec Prokopis Pavlopoulos et le Premier ministre Alexis Tsipras, avant un discours en plein air face à l’Acropole sur la refondation de l’UE qu’il appelle de ses voeux.

posté le 7 septembre 2017 par Ara/armenews


FRANCE
Disparition de l’homme de théâtre du Hamaskaïne, Simon Manakian à Marseille

Le journal Arevelk.am annonce la disparition samedi 2 septembre à Marseille de l’homme de théâtre arménien et metteur en scène de la troupe de Hamaskaïne de Marseille, Simon Manakian. Ces dernières années, Simon Menakian était également chargé du théâtre avec la section du Hamaskaïne de Valence. Il était l’un des acteurs du renouveau culturel du théâtre arménien en France. Simon Manakian était un personnage engagé de la Cause arménienne et un cadre de la FRA Dachnaktsoutioun.

Krikor Amirzayan

posté le 4 septembre 2017 par Krikor Amirzayan/armenews