Nouvelles d'Arménie
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3 - News Importante Deux Etoiles


RECONSTRUCTION
Inauguration de la première rue rénovée de Gumri

Hier a eu lieu l’inauguration de la première rue rénovée à Gumri dans le cadre d’une reconstruction de 10 millions $ de sa vieille ville historique initiée par le Premier ministre Karen Karapetian.

Un plan a été établi par la Banque centrale d’Arménie et un appel aux dons privés a été lancé afin de financer les réparations capitales des deux principales rues dans le quartier central de Kumayri de Gumri, principalement construit au 19ème siècle. Elles visent à attirer plus de touristes et à stimuler l’activité économique dans la ville appauvrie. Les vieilles maisons qui y seront rénovées au cours des deux prochaines années offriront un espace commercial aux hommes d’affaires intéressés par l’ouverture de boutiques, de restaurants et de centres d’arts traditionnels ou d’artisanat.

Les travaux de construction de l’une de ces rues ont débuté en mars. Les équipes de construction ont mis en place de nouveaux conduits d’eau et de gaz souterrains, l’ont pavée de granit et installé de nouveaux bancs et éclairage public dans les mois qui ont suivi.

La rue Rustaveli, entièrement rénovée, a été inaugurée lors d’une cérémonie à laquelle assistaient Karapetian, le maire de Gumri, Samvel Balasanian, et d’autres représentants du gouvernement.

Karapetian a indiqué que la reconstruction de l’autre rue de Kumayri devrait commencer en mars 2018. “Nous terminerons définitivement le projet du centre historique de Kumayri“, a-t-il assuré aux journalistes.

Karapetian a déclaré que la mise en œuvre du projet se poursuivra même s’il n’est pas renommé Premier ministre après la fin du dernier mandat du président Serge Sarkissian en avril.

En visite à Gumri en février, le Premier ministre avait promis que sa famille investirait 500 000 dollars de son propre argent dans le projet financé principalement par des sources privées. Sa famille a depuis acheté un immeuble à Kumayri qui subit actuellement des réparations majeures.

Gumri ne s’est toujours pas complètement remis du tremblement de terre catastrophique de 1988 qui a tué 25 000 personnes et laissé des centaines de milliers d’autres sans-abris dans cette ville et dans d’autres parties du nord-ouest de l’Arménie. La ville a longtemps connu l’un des taux de pauvreté et de chômage les plus élevés du pays.

Le gouvernement arménien et l’administration municipale ont obtenu l’année dernière un financement de 25 millions de dollars de la part de la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD) pour les réparations de rues. L’argent servira également à l’installation de nouveaux systèmes d’éclairage éconergétiques et à l’amélioration de l’infrastructure municipale de drainage.

posté le 19 octobre 2017 par Claire/armenews

Reprinted with permission from RFE/RL Copyright(c)2007 Radio Free Europe / Radio Liberty, Inc.1201 Connecticut Ave, t N.W. Washington DC 200



ONU
Haut-Karabakh : le Secrétaire général de l’ONU salue la réunion au sommet entre les Présidents arménien et azerbaidjanais sous l’égide du Groupe de Minsk

La déclaration suivante a été communiquée, aujourd’hui, par le Porte-parole de M. António Guterres, Secrétaire général de l’ONU :

Le Secrétaire général se félicite de la tenue, le 16 octobre, à Genève, d’une réunion au sommet entre le Président de la République d’Arménie, M. Serzh Sargsyan, et le Président de la République d’Azerbaïdjan, M. Ilham Aliyev, sous l’égide des Coprésidents du Groupe de Minsk de l’Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE). Il est encouragé par l’accord des présidents pour prendre des mesures additionnelles afin d’intensifier le processus de négociation et de réduire les tensions sur la ligne de contact.

Le Secrétaire général réitère le soutien de l’ONU aux efforts de médiation entrepris par les Coprésidents et encourage les parties à tirer profit de l’élan positif créé par la tenue de la réunion au sommet pour parvenir à un règlement pacifique du conflit au Haut-Karabakh.

posté le 19 octobre 2017 par Stéphane/armenews


FRANCE
RSF demande aux autorités maltaises de faire toute la lumière sur le meurtre de la blogueuse Daphne Caruana Galizia

La journaliste et blogueuse maltaise Daphne Caruana Galizia, à l’origine d’accusations de corruption qui avaient provoqué des élections anticipées à Malte en juin dernier, a été tuée lundi par une bombe placée sous sa voiture. RSF exprime son sentiment d’horreur et exhorte les autorités à mener une enquête approfondie et indépendante sur ce meurtre.

Daphne Caruana Galizia a été tuée par l’explosion de sa voiture, lundi 16 octobre alors qu’elle circulait près de son domicile à Bidnija, dans le nord de l’île de Malte.

La journaliste, qui s’était spécialisée dans les affaires de corruption, avait notamment publié sur son blog de nombreux articles sur l’implication de proches du Premier ministre Joseph Muscat dans les Panama Papers. L’épouse du chef du gouvernement, Michelle Muscat, a ainsi été accusée d’avoir ouvert un compte au Panama pour y abriter, entre autres, des pots-de-vin versés par l’Azerbaïdjan en échange de l’autorisation donnée à une banque azérie de travailler à Malte.

“Nous sommes profondément indignés par le meurtre de Daphne Caruana Galizia et adressons nos sincères condoléances à sa famille et à ses proches. En février dernier, RSF avait dénoncé les attaques dont était victime la journaliste d’investigation et dont les comptes bancaires avaient été bloqués suite à ses révélations. RSF exhorte les autorités maltaises à faire toute la lumière sur ce meurtre et à trouver les responsables de sa mort, déclare Pauline Adès-Mével, responsable de la zone UE-Balkans de RSF. Aujourd’hui est une journée noire pour la démocratie, la liberté d’expression, et le journalisme maltais.”

Daphne Caruana Galizia avait porté plainte il y a deux semaines auprès de la police après avoir reçu des menaces, selon les médias maltais qui se sont refusés à donner plus de précisions.

Son blog en anglais “Running Commentary“ était un des sites les plus lus à Malte, souvent plus que les journaux locaux, auxquels elle contribuait occasionnellement.

Moins d’une heure avant sa mort, l’infatigable lanceuse d’alerte avait posté un dernier article sur son blog relatant une affaire de corruption impliquant un politicien maltais.

Malte occupe la 47ème place, sur 180 pays, au Classement mondial de la liberté de la presse de Reporters sans frontières (RSF).

posté le 19 octobre 2017 par Stéphane/armenews


ENERGIE NUCLEAIRE
Le gouvernement pourrait abandonner ses ambitieux projets pour l’usine de Metsmor

Le gouvernement arménien pourrait abandonner ses ambitieux projets de construction d’une nouvelle centrale nucléaire à la place de l’usine vieillissante de Metsamor, a annoncé hier le ministre de la Justice, Davit Harutiunian.

Le président Serge Sarkissian avait promis de remplacer Metsamor, qui produit environ un tiers de l’électricité arménienne, par des installations modernes répondant aux normes de sécurité peu de temps après son entrée en fonction en 2008. Le projet n’a jamais été mis en pratique car son gouvernement n’a pas réussi à attirer les milliards de dollars nécessaires pour la construction de la nouvelle usine. Le gouvernement a décidé de prolonger la durée de vie du réacteur de 420 mégawatts de Metsamor de 10 ans, jusqu’en 2027.

“Nous aurons une nouvelle centrale nucléaire si elle est rentable en termes de tarifs [d’électricité]“, a expliqué Harutiunian aux journalistes. “Imaginez que demain les technologies modernes puissent générer la même quantité d’énergie et que l’énergie nucléaire soit beaucoup plus coûteuse pour les consommateurs. Quel chemin devrions-nous choisir ? Bien sûr, les technologies modernes. “

Harutiunian a ajouté : « Vous comprenez bien ma position et celle de mon gouvernement. » Le gouvernement suivra de près les « tendances » énergétiques internationales et, éventuellement, décidera “quel modèle conviendra le mieux à nos consommateurs“.

En juillet, le vice-Premier ministre, Vache Gabrielian, a insisté sur le fait que le gouvernement reste attaché au projet nucléaire coûteux. Il avait dit que le gouvernement a seulement révisé la capacité de conception de l’usine potentielle de 1000 mégawatts à 600 mégawatts.

Erevan devait s’engager à « fermer et à mettre hors service en toute sécurité » l’usine de Metsamor dans le cadre d’un vaste accord avec l’Union européenne qui devrait être signé le mois prochain. Le projet d’accord ne fixe pas de délais précis pour l’arrêt de l’usine. Il reconnaît également « la nécessité de son remplacement par de nouvelles capacités pour assurer la sécurité énergétique de la République d’Arménie ».

posté le 18 octobre 2017 par Claire/armenews


ALLEMAGNE
L’appel d’écrivains victimes de la répression : « N’isolez pas la Turquie ! »

Journalistes et écrivains turcs victimes de la répression organisée par le pouvoir de Recep Tayyip Erdogan ont profité de la Foire du livre de Francfort, en Allemagne, pour plaider contre un isolement de la Turquie malgré la politique qui y est suivie.

Emprisonné l’an passé, l’ancien rédacteur en chef du journal d’opposition Cumhuriyet, Can Dündar, se souvient d’un camarade de cellule demandant à un gardien de lui apporter un livre de la bibliothèque de la prison.

« Nous n’avons pas le livre, lui a répondu ce dernier, mais nous en avons l’auteur. »

L’anecdote, racontée par le journaliste au cours d’une table ronde, illustre avec un certain humour noir les atteintes à la liberté d’expression depuis le coup d’État manqué du 15 juillet 2016. Parmi les quelque 50 000 personnes arrêtées depuis figurent environ 180 journalistes, et le président turc est la cible de vives critiques de la part de l’Occident.

Can Dündar, assis aux côtés de la célèbre romancière Asli Erdogan, elle-même emprisonnée l’an passé pour « propagande terroriste », a toutefois exhorté les gouvernements à ne pas tourner le dos à la Turquie, même si le fossé qui les sépare de son dirigeant ne cesse de s’élargir.

« Isoler la Turquie signifie soutenir Erdogan, pas nous », affirme-t-il.

Des millions de Turcs ont voté contre un renforcement des pouvoirs présidentiels au référendum controversé d’avril, met-il en avant, même si le chef de l’État turc a obtenu la majorité des voix.

En rompant avec Ankara, l’Europe abandonnerait cette frange très importante de la population. Et de récents sondages d’opinion montrent une baisse de la popularité du président Erdogan, au pouvoir depuis 2002. « Au moins la moitié du pays résiste désormais, souffre et se bat en même temps », assure Can Dündar.

Parler, écrire...

Cette table ronde fait partie d’une série d’événements organisés cette année à la Foire internationale du livre à Francfort, une ville de l’ouest de l’Allemagne, sur le thème des atteintes à la liberté de presse en Turquie.

Ahmet Sik, un journaliste d’investigation actuellement en prison, a été honoré d’un prix pour son courage, et des partisans du journaliste germano-turc du quotidien Die Welt Deniz Yücel se sont rassemblés sous une bannière sur laquelle était écrit « #freedeniz » pour exiger sa libération.

Le romancier Burhan Sönmez, troisième participant à la discussion, est récemment retourné vivre à Istanbul après avoir passé une décennie en Grande-Bretagne. Qui exprime un avis différent vit dans la peur en Turquie, témoigne-t-il. « Vous ne savez pas ce qui peut se passer d’un jour à l’autre. Vous pouvez vous retrouver au travail ou en prison », dit-il.

Mais c’est justement ce qui l’encourage, affirme-t-il : « Vous devez parler, vous devez écrire. Parce que vous pourriez être le prochain. » Et comme les médias sont largement contrôlés par le gouvernement, il faut trouver d’autres moyens d’atteindre les lecteurs.

« Dieu merci, les gens en Turquie savent comment accéder aux sites Internet censurés », souligne à cet égard le journaliste Can Dündar.

Asli Erdogan juge toutefois qu’il est « trop facile d’accuser Erdogan pour tout », mettant aussi en exergue les divisions de l’opposition.

« La question arménienne, la question kurde, ce sont des lignes de fracture qui divisent l’opposition. Nous ne pouvons pas faire vraiment obstacle à Erdogan et à sa tyrannie à cause de ces fractures », juge cette romancière de 50 ans.

posté le 18 octobre 2017 par Stéphane/armenews


JUSTICE
Un tribunal d’Erevan refuse de libérer Jirayr Sefilian

Un tribunal d’Erevan a refusé vendredi de libérer Jirayr Sefilian, un opposant radical accusé d’avoir comploté une révolte armée contre le gouvernement.

Le procès de Sefilian et de six autres hommes a commencé en mai dernier, près d’un an après leur arrestation. Ils sont accusés d’avoir former un groupe armé pour s’emparer de bâtiments gouvernementaux et d’installations militaires.

Sefilian a également été accusé d’avoir provoqué des “troubles de masse“ à Erevan en 2015. Lui et son groupe d’opposition, le Parlement fondateur, ont démenti les accusations, qui d’après eux sont motivées politiquement.

Le procès très médiatisé a été régulièrement interrompu à cause de différends entre le juge, Tatevik Grigorian, et les défendeurs ainsi que leurs avocats alléguant de graves violations de la procédure. Sefilian a été à plusieurs reprises exclu de la salle d’audience pour outrage au tribunal.

L’avocat de Sefilian, Tigran Hayrapetian, a exigé à la dernière audience que son client soit libéré au moins jusqu’au verdict. Grigorian a rejeté cette demande.

Il a également rejeté la demande d’Hayrapetian de quitter le procès pour laisser un autre juge reprendre l’affaire. L’avocat a insisté sur le fait qu’il n’était pas impartiale et favorisait les poursuites.

L’arrestation de Sefilian en juin 2016 a eu lieu moins d’un mois avant qu’une trentaine d’hommes armés, pour la plupart affiliés au Parlement fondateur, ne s’emparent d’un poste de police à Erevan. Les hommes armés ont exigé que le président Serge Sarkissian libère leur chef et démissionne. Ils se sont rendus aux autorités policières après une impasse de deux semaines qui a fait trois morts parmi les policiers.

posté le 16 octobre 2017 par Claire/armenews

Reprinted with permission from RFE/RL Copyright(c)2007 Radio Free Europe / Radio Liberty, Inc.1201 Connecticut Ave, t N.W. Washington DC 200



COMMUNIQUÉ DU CCAF
Procès du 17 octobre : soutien à Tro et à Tad

Le CCAF s’élève contre les tentatives de pénaliser l’action de deux jeunes étudiants d’origine arménienne qui durant l’année du centenaire du génocide ont lancé un verre d’eau colorée sur l’ambassadeur de Turquie en France, afin de dénoncer le négationnisme du régime et sa dérive dictatoriale. Quelle que soit l’appréciation que l’on peut porter sur l’opportunité d’une telle initiative qui s’inscrit dans la grande tradition du mouvement estudiantin, elle ne correspond en tout cas pas au chef d’inculpation de « violences volontaires avec préméditation ou guet-apens » pour lequel Tad et Tro comparaitront devant le tribunal de grande instance de Nanterre le 17 octobre. Le CCAF rappelle que si « violence volontaire » il y a, elle ne se situe dans un geste qui s’est soldé par quelques frais de pressing, mais dans les pratiques criminelles d’un État qui s’est construit sur le cadavre du peuple arménien, le négationnisme, l’oppression de ses minorités, l’expansionnisme et le musellement de son opposition démocratique. La Turquie est aujourd’hui la plus grande prison de journalistes au monde, les détenus politiques s’y comptent par dizaines de milliers, tandis que le régime fait régner la terreur dans son administration en procédant à des centaines de milliers de licenciements politiquement motivés. C’est cette violence qui n’a rien de symbolique qu’ont voulu dénoncer par un geste qui lui l’est purement, ces 2 étudiants. Aussi le CCAF demande-t-il leur relaxe pure et simple.

Bureau national du CCAF

Le 15 octobre 2017

posté le 15 octobre 2017 par Ara/armenews


ARMENIE
La rencontre des présidents d’Arménie et d’Azerbaïdjan aura lieu la semaine prochaine à Genève

L’annonce a été faite par le vice-président du parti Républicain, Armen Achotian, président de la Commission des relations extérieures de l’Assemblée nationale, au terme d’une réunion du parti Républicain. Il a rappelé que pour faire avancer le processus de règlement du conflit du Karabakh, l’instauration d’une ambiance de confiance était nécessaire. Selon lui, la mise en place des engagements de Vienne et de Saint-Pétersbourg permettrait d’établir une relation de confiance entre les parties au conflit. Le service de presse du président Sarkissian a précisé ce 13 octobre, que la rencontre des deux présidents aura lieu le 16 octobre à Genève.

Les quotidiens ont relayéles propos du vice-Ministre des Affaires étrangères Chavarche Kotcharian, qui, à la veille du sommet des présidents, n’a pas semblé être optimiste. Lors d’un point de presse, le diplomate arménien a estimé qu’il est évident qu’à ce jour, on ne constate aucun terrain, aucune tendance favorable qui permette de parler de progrès dans le processus de négociations. Selon lui, tant qu’il n’y a pas de confiance entre les parties, il ne peut pas être question de négociations de fond. « Comment peut-on mener des négociations de fond, si tous les jours, il y a des tirs, des provocations et des menaces ? ». Or,actuellement les pourparlers sont menés pour instaurer un climat de confiance. Selon M. Kotcharian, le fait que l’Azerbaïdjan revienne sur ses propres engagements, met en question tout futur accord, dans la mesure où le pays voisin peut apposer sa signature sur un document, mais revenir le lendemain sur sa propre signature. « Soit l’Azerbaïdjan peut agir de façon constructive, soit des garanties internationales doivent être données afinqu’à l’avenir des tentatives de revenir sur leurs propres engagements soient exclues ».

Par ailleurs, le vice-Ministre des Affaires étrangères a commenté les perspectives d’adhésion de l’Azerbaïdjan à l’Union économique eurasiatique, un conseiller du président Poutine ayant déclaré à Erevan que ceci ne dépendait que de l’Arménie . M. Kotcharian a fait valoir que l’Azerbaïdjan n’a pas déposé une demande formelle d’adhésion à cette structure, et que l’Arménie prendra position lorsque le pays voisin le fera, mais les statuts de l’UEE empêchent celui-ci d’obtenir ne serait-ce qu’un statut d’observateur. En effet, selon lui, les documents fondateurs de l’UEE interdisent à tout Etat menant une politique hostile envers un Etat membre ou toute organisation d’acquérir un statut d’observateur./ Rapporté par l’ensemble de la presse

Extrait de la revue de presse de l’Ambassade de France en Arménie en date du 13 octobre 2017

posté le 15 octobre 2017 par Stéphane/armenews


FRANCE
Conférence de Gérard Chaliand à BIARRITZ - un triomphe !...

Malgré l’heure de milieu d’après-midi 16h, l’auditorium de la Médiathèque de Biarritz a fait salle comble, plusieurs ont dû s’asseoir sur les marches. Un succès : environ 130 personnes pour accueillir cette Conférence de Gérard Chaliand.

“Où en est la situation militaire et politique en Irak-Syrie ? Quel avenir pour le djihadisme ?“ Gérard Chaliand, géostratège français d’origine arménienne, est le spécialiste bien connu de l’étude des conflits armés et des relations internationales et stratégiques.

Toujours sur le terrain et parfois au front, comme cette fois-ci, où il retourne à Erbil au cœur du conflit kurde-Irak-Syrie, dont il nous a parlé. Ses axes de recherche concernent essentiellement les conflits irréguliers (guérilla, terrorisme) dont il est devenu l’un des plus éminents spécialistes et théoricien mondial. De ses expériences aux côtés des insurgés des quatre continents, Gérard Chaliand a sorti une trentaine d’ouvrages, dont son fameux Anthologie mondiale de la stratégie“ et “Histoire du terrorisme, de l’Antiquité à Daech“ Il a dédicacé pour nous ses derniers livres “Pourquoi perd-on la guerre ? un nouvel art occidental“ et “Feu Nomade (poème)“ .

Association Agur Arménie Association Culturelle France-Arménie du Pays Basque.

agurarmenie@hotmail.fr, 06 80 44 49 62

posté le 15 octobre 2017 par Stéphane/armenews