Nouvelles d'Arménie
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Elections


ARMENIE
Le vice-Premier ministre refuse de spéculer sur la date des élections législatives

Le premier vice-Premier ministre Ararat Mirzoyan a refusé hier de spéculer sur les dates possibles des nouvelles élections parlementaires souhaitées par le nouveau gouvernement arménien.

“Je ne donnerai aucune date maintenant“, a t-il déclaré au service arménien de RFE / RL (Azatutyun.am). “Nous avons dit que nous allions préparer le pays pour la tenue de ces élections anticipées. Les élections anticipées sont l’une de nos priorités. “

“Mais nous devons nous y préparer“, a ajouté M. Mirzoyan, citant la nécessité de promulguer un type d’amendements au Code électoral arménien qui faciliterait le bon déroulement du scrutin.

“Nous travaillons jour et nuit pour mettre ces conditions en place dès que possible parce que nous réalisons qu’avoir une nouvelle image politique au Parlement à travers les élections doit être l’épisode final du changement systémique“, a-t-il préciser, se référant au soulèvement populaire mené par Pachinian, qui a conduit à un changement de régime dans le pays.

Pachinian et ses alliés politiques contrôlent une minorité de sièges à l’Assemblée nationale actuelle. La majorité parlementaire reste fidèle à l’ancien président Serge Sarkissian et à son parti républicain (HHK). Ce dernier est donc en mesure de bloquer la tenue d’élections anticipées.

Pachinian a déclaré la semaine dernière qu’il pense que les élections auront lieu cette année. Mirzoyan était plus prudent sur ce point.

“Nous sommes en train de consulter de nombreux experts afin de comprendre quand nous serons suffisamment préparés pour [les élections]“, a lâché le vice-Premier ministre. “Différents points de vue [sur les échéances électorales] sont exprimés : de six mois à un an. Mais nous savons que ces élections ne doivent pas avoir lieu dans deux ans. “

posté le 23 mai 2018 par Claire/armenews

Reprinted with permission from RFE/RL Copyright(c)2007 Radio Free Europe / Radio Liberty, Inc.1201 Connecticut Ave, t N.W. Washington DC 200



ARMENIE
Des membres du HHK s’opposent à l’idée d’élections anticipées

De hauts responsables du Parti républicain (HHK) de l’ancien président Serge Sarkissian, qui détiennent la majorité des sièges au Parlement, se sont prononcés hier contre les nouvelles élections parlementaires souhaitées par le Premier ministre Nikol Pashinian et ses alliés politiques.

Pashinian a appelé à de telles élections immédiatement après que des dizaines de milliers de ses partisans manifestant dans les rues d’Erevan ont forcé Sarkissian à démissionner le 23 avril. Il a déclaré mardi qu’il s’attendait à ce qu’elles se tiennent d’ici la fin de l’année.

Cependant, Eduard Sharmazanov, porte-parole du HHK et vice-président du Parlement, a déclaré que tout discours sur des élections instantanées est prématuré. “Les élections législatives anticipées sont appelées en cas de crise politique, lorsque le gouvernement est confronté à des obstacles insurmontables à la mise en œuvre de ses programmes“, a commenté M. Sharmazanov.

“Nous avons dit à plusieurs reprises que nous n’allions pas entraver artificiellement le travail du gouvernement de Pachinian“, a-t-il rappelé. Il a également fait valoir que Pashinian lui-même n’est pas pressé qu’aient lieu ces élections dans les prochains mois.

Gevorg Kostanian, président d’un comité parlementaire clé représentant également le HHK, s’est aussi opposé à une dissolution anticipée de l’Assemblée nationale. “Si la situation politique est telle que les actions du gouvernement et de l’opposition visent uniquement le bien-être du pays, alors je suis profondément convaincu qu’il n’y a pas besoin de nouvelles élections“, a t-il souligné.

L’idée d’élections anticipées est soutenue non seulement par l’alliance de Pashinian Yelk mais aussi par les deux autres factions minoritaires parlementaires : le Bloc Tsaroukian et la Fédération Révolutionnaire Arménienne (Dashnaktsutyun). Les deux groupes ont reçu des postes ministériels dans le nouveau gouvernement dirigé par le leader de la protestation.

Naira Zohrabian, membre éminent du Bloc Tsaroukian, a insisté sur le fait que le Parlement actuel a perdu sa légitimité à la suite de la “révolution de velours“ démocratique. Pashinian a donc raison de soutenir la tenue d’élections cette année, selon elle.

Zohrabian a affirmé que le HHK est réticent à accepter les élections parce qu’il sait qu’il subira une défaite écrasante. “Si les deux outils principaux - ressources administratives et argent - ne sont pas utilisés, alors je pense que seuls ceux qui se considèrent comme membres idéologiques voteront pour les républicains“, a t-elle prétendu. “Nous comprenons donc tous que leur nombre sera très petit.“

Comme l’alliance Yelk de Pashinian et le Dashnaktsutyun, le bloc dirigé par l’homme d’affaires Gagik Tsaroukian estime que le Parlement doit déclencher des élections anticipées après avoir amendé le code électoral arménien. Plusieurs dispositions du code ont largement contribué à la victoire du HHK aux dernières élections d’avril 2017.

Selon la Constitution arménienne, des élections générales anticipées devront être déclenchées si le Premier ministre démissionne et si le Parlement échoue à deux reprises à élire un nouveau Premier ministre ou si le programme politique du gouvernement n’est pas approuvé par la plupart des députés.

posté le 17 mai 2018 par Claire/armenews

Reprinted with permission from RFE/RL Copyright(c)2007 Radio Free Europe / Radio Liberty, Inc.1201 Connecticut Ave, t N.W. Washington DC 200



ARMENIE
Nikol Pachinian suggère que de nouvelles élections auront lieu avant la fin de l’année

Le Premier ministre, Nikol Pashinian, a suggéré mardi que les nouvelles élections parlementaires demandées par son équipe politique se tiendront en Arménie plus tard dans l’année.

Pashinian a exigé la conduite de telles élections immédiatement après que des dizaines de milliers de ses partisans manifestant dans les rues d’Erevan ont forcé son prédécesseur Serge Sarkissian à démissionner le 23 avril. Les observateurs croient que lui et ses alliés politiques les gagneraient.

Le Parti républicain d’Arménie (HHK) de Sarkissian détient la majorité des sièges au Parlement actuel. Il est donc en mesure de bloquer les projets de loi clés rédigés par le gouvernement de Pashinian.

Le Premier ministre a été interrogé par les journalistes sur la tenue de nouvelles élections alors qu’il marchait d’un bâtiment du ministère à l’autre pour présenter les nouveaux membres de son cabinet à leurs états-majors. “Nous discuterons de cela“, a-t-il lâché.

“Je pense que les élections auront lieu cette année“, a-t-il dit.

L’idée de ces élections est soutenue en principe non seulement par l’alliance de Pachinian appelée Yelk, mais aussi par les deux autres factions minoritaires parlementaires : le Bloc Tsaroukian et la Fédération Révolutionnaire Arménienne. Les deux groupes ont reçu des postes ministériels dans le nouveau gouvernement.

La position du HHK sur la question reste floue. Les hauts représentants de l’ancien parti au pouvoir ont seulement indiqué qu’il approuvera vraisemblablement le programme de politique du gouvernement de Pachinian, qui sera soumis à l’Assemblée nationale avant la fin du mois.

Pashinian semblait confiant quant à l’approbation du programme par les législateurs. Mais il a en même temps prévenu : “Je pense aussi que personne ne devrait succomber à la tentation d’interpréter à tort la situation politique“.

Selon la Constitution arménienne, des élections générales anticipées devront être déclenchées si le Premier ministre démissionne et que le Parlement échoue à deux reprises à élire un nouveau Premier ministre.

posté le 16 mai 2018 par Claire/armenews

Reprinted with permission from RFE/RL Copyright(c)2007 Radio Free Europe / Radio Liberty, Inc.1201 Connecticut Ave, t N.W. Washington DC 200

THEMES ABORDES : Arménie  Elections  Image 450  Pashinian  Politique  Yelk 


EN DIRECT
En direct continu : Nikol Pachinian élu Premier ministre de la RA

En tombant le 8 Mai, l’élection, en principe programmée, de Nikol Pachinian au poste de Premier ministre de la République d’Arménie, ne pouvait mieux tomber en ce jour de la Fête de la victoire française de 1945. Un symbole et une date qui demeureront dans les annales comme celles qui auront vu le héros des 20 jours se porter à la tête du peuple arménien et auquel on déroulera le tapis rouge, comme à Cannes. Nikol Pachinian a été élu par 58 voix contre 42. Un jour historique pour la République d’Arménie et une révolution de velours due à la jeunesse.

C’est dans un délire général que le nouvel héros arménien a été accueilli place de la République, avant que ne soit diffusé l’hymne national.

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Remonter le curseur rouge pour assister au vote

Par ailleurs Nikol Pachinian aurait assuré qu’aucun oligarque et hommes d’affaires ne participeraient à son futur gouvernement. Il a aussi appelé les Arméniens de la diaspora à venir s’installer en Arménie.

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La séance spéciale à l’assemblée nationale a débuté à 10h (Paris), suivie sur écrans géants par une foule ayant chaussé des couvre-chefs de couleur blanche en signe de victoire et de renaissance. Le slogan inscrit sur la casquette de Pachinian (Dukhov), signifie “Courage“. C’est son ami Ara Aslanyan qu’il l’a conçu en gage de soutien. Cette casquette est en vente sur le net au prix de 20 euros.

Et comme un symbole ne va jamais seul, n’oublions pas l’anniversaire de la libération de la ville de Shoushi le 8 Mai 1992.

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La chanteuse Rosy Armen avait fait spécialement le voyage à Erevan pour féliciter Nikol Pachinian.

Selon nos constatations, la diaspora arménienne de part le monde a suivi l’élection par le truchement des médias télévisés en ligne.

posté le 8 mai 2018 par Jean Eckian/armenews


VOTE DE 8 MAI
Le HHK ne présentera pas de candidat, et n’empêchera pas Pachinian de devenir Premier ministre

Le parti républicain (HHK) a indiqué mercredi qu’il n’empêcherait pas le leader de l’opposition, Nikol Pashinian, de devenir Premier ministre arménien lorsque le Parlement discutera à nouveau de sa candidature le 8 mai.

La faction parlementaire du HHK a déclaré qu’elle s’abstiendrait à nouveau de nommer un candidat au poste de Premier ministre et qu’elle « aiderait » plutôt un autre candidat, soutenu par au moins un tiers des députés du Parlement, à occuper le poste le plus élevé du pays.

Cette annonce fait suite à une réunion entre les députés du HHK et l’ancien Premier ministre Serge Sarkissian, qui s’est tenue au siège du Parlement à Erevan. Il est intervenu le lendemain du jour où 56 des 105 membres de l’Assemblée nationale, tous affiliés au HHK, ont voté contre le fait que Pashinian devienne Premier ministre.

Cette décision du HHK ouvre la voie à Pachinian, alors que la deuxième plus grande faction du Parlement dirigée par l’homme d’affaires Gagik Tsarukian a déclaré qu’elle continuait à soutenir Pachinian.

“Nous continuons de soutenir le candidat du peuple“, a déclaré M. Tsarukian à la presse alors que Pachinian et lui sortaient d’un hôtel d’Erevan situé sur la place de la République, le lieu principal de grands rassemblements organisés par le chef de l’opposition. Il a insisté sur le fait que l’arrivée au pouvoir de Pachinian officialiserait « la victoire du peuple ».

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Le Bloc Tsarukian détient 31 sièges. Pachinian est également soutenu par l’alliance Yelk et la Fédération révolutionnaire arménienne, qui contrôle 16 autres sièges.

Au total, 45 députés ont voté pour Pachinian à la fin du long débat parlementaire de mardi, au cours duquel les législateurs du HHK ont remis en question l’aptitude du leader de la protestation de 42 ans à diriger le pays. Ils ont affirmé, en particulier, qu’il ne ferait pas un fort commandant en chef des forces armées arméniennes.

Le refus du Parlement d’installer Pashinian en tant que Premier ministre l’a amené à exhorter ses partisans à élargir leurs actions de « désobéissance civile ». Des dizaines d’entre eux ont bloqué de nombreuses rues d’Erevan et des autoroutes menant à la capitale mercredi matin, paralysant une grande partie de l’Arménie.

Le ministre arménien de la Culture, Armen Amirian, a démissionné plus tard dans la journée. Il n’a donné aucune raison à cela.

“La République d’Arménie aura un Premier ministre constitutionnellement élu le 8 mai“, a déclaré le porte-parole du chef du parti, Vahram Baghdasarian, aux journalistes.

“Le HHK ne désignera pas de candidat au poste de Premier ministre“, a-t-il ajouté. “Le HHK aidera le candidat à être nommé par un tiers du Parlement pour devenir Premier ministre.“

La déclaration attribuait le revirement à la nécessité de « remettre immédiatement le pays sur une voie stable ». Il a exhorté le mouvement dirigé par Pachinian à débloquer les rues et les routes et à mettre fin à la « propagande d’intolérance ».

Le communiqué précise également que Pachinian a échoué à répondre aux préoccupations les plus importantes qui ont été soulevées par les députés du HHK lors du débat parlementaire de mardi. “Ces questions sont cruciales non pas pour le HHK, mais pour l’avenir même de notre pays“, a-t-il assuré.

Pashinian, quant à lui, a déclaré que son arrivée au pouvoir est maintenant “pratiquement“ une conclusion logique, alors qu’il s’adressait à des dizaines de milliers de partisans qui ont de nouveau rempli la Place de la République d’Erevan mercredi soir.

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“Le peuple d’Arménie a gagné et il continuera à gagner à partir de maintenant“, a-t-il crié à la foule qui a scandé à plusieurs reprises “Victoire !“ Et “Nikol Premier ministre !“

Citant la déclaration de HHK, Pachinian a exhorté ses partisans à cesser de bloquer les rues et d’organiser d’autres manifestations pour le moment.

posté le 3 mai 2018 par Claire/armenews


Aménie
Karen Karapetian appelle les parties à la table des négociations

Le premier ministre par intérim Karen Karapetian appelle à la table des négociations :

“Chers citoyens,

Prenant en considération la situation actuelle dans notre pays, ainsi que les spécificités de la forme parlementaire de gouvernance, je voudrais encourager toutes les forces politiques en Arménie à faire preuve de volonté, de détermination et de flexibilité et venir à la table des négociations. Nous sommes tous conscients que des décisions opportunes, civilisées et applicables, sont nécessaires pour faire face à cette crise politique, aussi difficile que cela puisse paraître.

Le Premier ministre ne peut être élu au parlement que conformément à la Constitution arménienne. Il n’y a pas d’autre solution à la fois théoriquement et pratiquement.“, a-t-il indiqué.

posté le 2 mai 2018 par Jean Eckian/armenews
THEMES ABORDES : Arménie  Elections  Karapetian 


ARMENIE
Nikol Pachinian n’a pas été élu Premier ministre

Le Parlement arménien n’a pas élu au poste de Premier ministre Nikol Pashinian, lors de son vote hier, en dépit de ses avertissements concernant la poursuite des troubles dans le pays.

Pashinian a été soutenu par seulement 45 membres de l’Assemblée nationale qui en compte 105, et ce suite à un débat long et houleux sur sa tentative de succéder à Serge Sarkissian en tant que Premier ministre. Il avait besoin d’au moins 53 votes.

Cinquante-six députés représentant le Parti républicain (HHK) de Sarkissian ont voté contre, conformément à une décision annoncée par les dirigeants du HHK peu de temps avant le vote. Les dirigeants de HHK ont déclaré au cours du débat que Pashinian n’est pas apte à gouverner le pays. Ils ont également souligné son manque d’expérience gouvernementale et ont mis en doute sa capacité à servir en tant que commandant en chef des forces armées arméniennes.

Plusieurs députés du HHK ont également souligné les dures critiques passées de Pashinian sur l’adhésion de l’Arménie à l’Union économique eurasienne dirigée par la Russie et à l’Organisation du Traité de sécurité collective (OTSC). Ils ont affirmé que l’Arménie pourrait se retrouver en désaccord avec la Russie s’il était au pouvoir.

Vahram Baghdasarian, chef parlementaire du HHK, a affirmé que le mandat de Pashinian serait lourd de « conséquences destructrices » et de « dangers fatidiques » pour le pays. Il a également déclaré que la démission de Sarkissian le 23 avril était une réponse suffisante aux protestations de rue massives lancées par Pashinian.

“J’espérais entendre un discours conceptuel d’un candidat au poste de Premier ministre, mais j’ai assisté à un discours qui ne faisait que flatter les oreilles des gens et ne reposait pas sur un programme“, a regretté Edouard Sharmazanov, vice-président du Parlement. “M. Pashinian, vous ne m’avez pas convaincu. Je ne vous vois pas en tant que commandant en chef. “

Pashinian a essayé en vain de gagner à sa cause au moins quelques membres de la majorité de HHK quand il a donné deux fois des discours au Parlement et a répondu aux questions d’une quinzaine de députés. En fin de compte, seul un député HHK, Felix Tsolakian, a voté pour lui.

Les députés pro-Pashinian étaient des députés affiliés à l’alliance d’opposition Yelk, au bloc de Gagik Tsarukian et à la Fédération révolutionnaire arménienne (Dashnaktsutyun). Un des sept députés de Dashnaktsutyun, Aghvan Vartanian, a refusé de soutenir le candidat de l’opposition, défiant la décision prise par son parti. Vartanian a déclaré qu’il était prêt à démissionner du Parlement en conséquence.

Pashinian a averti avant le vote que l’incapacité du Parlement à le choisir comme Premier ministre signifierait que le parti au pouvoir s’est “détruit immédiatement et irréversiblement.“ Il a également dit que la pleine victoire de son mouvement populaire est inévitable.

“Une force déclarant une guerre à son propre peuple ne peut pas exister et ce que nous voyons n’est pas le HHK ou sa faction parlementaire mais un fantôme“, a-t-il commenté. Il a fermement condamné les allégations de HHK selon lesquelles son poste de Premier ministre nuirait aux relations russo-arméniennes et augmenterait le risque d’une guerre avec l’Azerbaïdjan.

Le résultat du vote du Parlement signifie que l’Assemblée nationale devra se réunir à nouveau le 8 mai pour un autre débat sur le prochain Premier ministre. Selon la Constitution arménienne, la législature sera automatiquement dissoute et de nouvelles élections seront déclenchées si elle ne choisit pas de nouveau le Premier ministre.

Le vote a eu lieu alors que des dizaines de milliers de partisans pro-Pashinian se sont rassemblés à nouveau sur la place de la République d’Erevan. Le chef de l’opposition s’est adressé à eux plus tard dans la soirée, qualifiant le HHK de « cadavre politique » et déclarant que de nouvelles négociations avec le parti au pouvoir ne pouvaient porter que sur ses « funérailles politiques ».

“Nous devons aller de l’avant pour libérer même les plus endroits les reculés de notre patrie“, a-t-il lancé. “Il n’y a pas de force en Arménie qui puisse résister.“

Pashinian a exhorté ses partisans à bloquer à nouveau les rues et les routes à travers le pays à partir de mercredi matin. Il a également appelé à une grève générale et un boycott des classes universitaires et scolaires.

posté le 2 mai 2018 par Claire/armenews

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Erevan
Que va faire la FRA Dachnaktsoutioun ?

Plusieurs tweets, mettent en exergue le fait que la FRA Dachnaktsoutioun ne devrait pas voter pour Pachinian, contrairement à ce qui avait été annoncé précédemment par la FRA.

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Le député de Dachnak, Aghvan Vardanyan, dit qu’il s’abstiendra de voter et que si le parti exige qu’il assure son mandat il démissionnera de son poste de député.

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Plusieurs cars de police se positionnent autour de la place de la République.

Place de la République, les visages enjoués de la matinée, laissent place à la perplexité et à la colère.

posté le 1er mai 2018 par Jean Eckian/armenews
THEMES ABORDES : Arménie  Elections 


Arménie
En direct continu : Pachinian, l’heure de vérité

Mardi 30 avril, barbe parfaitement taillée, les traits reposés, Nikol Pachinian, en costume, a donné son dernier discours, place de la République, devant des milliers de partisans avant le verdict du 1er Mai. Aujourd’hui Erevan pavoise et s’attend à ovationner son héros après le verdict de l’Assemblée nationale.

Le chef de l’opposition (Yelk) de la Faction de l’Assemblée nationale, est le seul candidat en lice pour le poste de Premier ministre arménien.

Selon l’article 149 de la Constitution de l’Arménie, « Au cas où le Premier ministre présenterait sa démission ou dans d’autres cas où le poste de Premier ministre deviendrait vacant, les factions de l’Assemblée nationale seraient habilitées à nommer des candidats au poste de Premier ministre. Sept jours après avoir accepté la démission du gouvernement, l’Assemblée nationale élit le Premier ministre à la majorité des voix du nombre total des députés.

L’Assemblée nationale (AN) de l’Arménie convoquera une session spéciale le 1er mai et le sujet de l’ordre du jour sera l’élection d’un nouveau Premier ministre.

Pour référence, la nouvelle Assemblée nationale d’Arménie compte 105 sièges, dont 58 sont attribués au PR, 31 au Bloc d’opposition Tsarukyan, 9 à Yelk et 7 au partenaire junior du gouvernement de coalition, la FRA Dachnaktsoutioun Party. Un candidat a besoin de 53 votes pour être élu.

Dans une interview accordée à Euronews, Nikol Pachinian a précisé que “La première chose à faire sera de se préparer à des élections anticipées véritablement libres et totalement légales et démocratiques, nous pensons qu’elles devront être organisées le plus tôt possible, mais nous comprenons que nous devons également parvenir à un consensus avec les autres

Question de Apostolos Staikos :« Et si le parti républicain dit non ? S’il refuse de vous soutenir parce qu’il ne croit pas en vous, allez-vous continuer à manifester ?

Nikol Pashinyan : “Je ne pense pas que notre peuple soit prêt à accepter une autre solution, il veut voir son candidat comme Premier ministre et cet objectif doit être réalisé.“

Traduction simultanée en anglais

En cas de victoire de Nikol Pachinian, jamais l’Arménie n’aura connu un tel bouleversement dans ses institutions. A vivre en direct. Session à 10h Paris (12h) Erevan

posté le 1er mai 2018 par Jean Eckian/armenews