Nouvelles d'Arménie
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Elections


LEGISLATIVES DU 2 AVRIL
Selon le chef de la Commission électorale centrale, les élections seront transparentes

Le chef de la Commission électorale centrale (CEC) de l’Arménie a insisté vendredi sur le fait que les élections législatives du 2 avril seront transparentes, même si les autorités ne parviennent pas à assurer la diffusion en direct des vote.

Le gouvernement arménien a accepté d’installer des caméras dans les quelque 2 000 bureaux de vote à travers le pays dans le cadre de la mise en place de l’accord de septembre 2016 avec l’opposition visant à prévenir les fraudes graves. Cependant, le chef de l’état-major, Davit Harutiunian, a averti mercredi dernier qu’ils pourraient être incapables de faire cela pour des raisons financières.

Harutiunian a fait valoir qu’une seule entreprise privée a manifesté un intérêt à fournir et à exploiter le matériel de radiodiffusion. Le coût de ces services fixé par ce sous-traitant est trop élevé pour le gouvernement, a t-il regretté.

Une commission multipartite spéciale traitant de l’appel d’offres espère toujours convaincre l’opérateur de réduire le prix demandé.

“Bien sûr, ce serait très bénéfique si les caméras étaient installées dans les bureaux de vote“, a déclaré Tigran Mukuchian, président de la CEC. “ Leur absence aura-t-elle un impact en termes de transparence ? Je pense que même sans ces retransmissions, le Code électoral contient des dispositions qui permettent à tous les participants au processus électoral de surveiller les procédures “.

En particulier, le code récemment modifié exige une vérification électronique de l’identité des électeurs et la publication des noms des électeurs qui auront voté le jour du scrutin. Ces mesures sont destinées à empêcher le vote multiple des loyalistes du gouvernement, une pratique illégale qui serait pourtant répandue d’après l’opposition lors des élections précédentes.

Harutiunian a insisté mercredi dernier sur l’idée que les autorités vont certainement installer des machines électroniques pour l’identification des électeurs.

L’Union européenne et les États-Unis ont promis des millions de dollars de financement pour l’achat de ces équipements.

posté le 23 janvier 2017 par Claire/armenews

Reprinted with permission from RFE/RL Copyright(c)2007 Radio Free Europe / Radio Liberty, Inc.1201 Connecticut Ave, t N.W. Washington DC 200



ARMENIE
Les élections législatives seront-elles diffusées en direct ?

Les autorités arméniennes pourraient ne pas garantir la diffusion en direct des élections législatives pour des raisons financières, a annoncé hier un haut fonctionnaire.

Les autorités ont accepté d’installer des caméras dans l’ensemble des 2 000 bureaux de vote d’Arménie dans le cadre d’un accord avec l’opposition en septembre 2016, et ce afin de prévenir les fraudes graves lors des élections prévues pour le 2 avril. L’accord historique prévoyait également une vérification électronique de l’identité des électeurs et la publication post-électorale des listes électorales signées.

Le Parlement arménien a adopté une série d’amendements correspondants au Code électoral en octobre. Ces amendements sont principalement conçus pour empêcher le vote multiple par des loyalistes du gouvernement.

Conformément à cet accord, une commission spéciale composée de représentants du gouvernement et de l’opposition a récemment lancé un appel d’offres pour trouver une entreprise qui fournirait les caméras et organiserait la retransmission en direct le jour des élections.

Davit Harutiunian, chef du personnel du gouvernement, a déclaré que la commission n’a reçu qu’une seule offre. “La proposition faite par ce soutraitant unique implique un prix beaucoup plus élevé que nous pouvons nous le permettre pour l’heure“, a t-il commenté.

“Le processus est géré par cette commission, et attendons de voir quelles seront ses conclusions“, a ajouté Harutiunian. Il n’a pas exclu que les caméras ne puissent finalement pas être placées.

Le fonctionnaire, qui a aidé à négocier l’accord en septembre avec trois partis d’opposition, a également souligné : “La question des caméras n’a jamais été consacrée dans le Code électoral comme une exigence obligatoire. Il s’agit d’une disposition optionnelle supplémentaire, conditionnée par le prix que les entreprises seraient prêtes à nous proposer pour la mettre en œuvre.“

Avetis Avagian, membre de l’opposition dans la commission, a déclaré que lui et ses collègues rencontreront le sous traitant privé pour discuter de la possibilité d’abaisser son prix demandé. “Nous essaierons d’atteindre un dénominateur commun“, a t-il dit. “Peut-être que nous devrions alléger un peu nos exigences et voir s’il y a des possibilités d’économie.“

Avagian, qui représente le Congrès national arménien (HAK), a également suggéré que le gouvernement envisage d’exempter le matériel de radiodiffusion des droits d’importation.

Pour sa part, Naira Zohrabian, présidente du Parti Arménie prospère (BHK), a accusé le gouvernement d’entraver la diffusion en direct prévue dans le but de « saboter un des mécanismes importants de prévention de la fraude ».

Selon Zohrabian, le fournisseur de caméras a exigé environ 4 millions de dollars dans son offre. Le gouvernement ne disposerait que de la moitié de cette somme, a-t-elle ajouté.

Harutiunian a tenu à préciser que les autorités achèteront et installeront des machines électroniques pour l’identification des électeurs dans tous les cas.

La Commission électorale centrale (CEC) a déclaré la semaine dernière qu’elle allait embaucher 4 000 informaticiens pour faire fonctionner ces équipements. Le président de la CCE, Tigran Mukuchian, a insisté sur le fait qu’il disposait de suffisamment de temps pour organiser le processus de sélection.

L’Union européenne et les États-Unis ont promis des millions de dollars de financement pour l’achat de l’équipement.

posté le 19 janvier 2017 par Claire/armenews

Reprinted with permission from RFE/RL Copyright(c)2007 Radio Free Europe / Radio Liberty, Inc.1201 Connecticut Ave, t N.W. Washington DC 200



ARMENIE
Gagik Tsaroukian annonce son retour en politique et sa participation aux législatives

Après des mois de spéculation, l’homme d’affaires Gagik Tsaroukian a annoncé hier son retour à la politique active. Cela devrait avoir un impact majeur sur les résultats des prochaines élections législatives arméniennes.

“Considérant les défis internes et externes auxquels notre pays doit faire face et la demande des citoyens pour mon retour à la politique, je déclare que j’ouvre une nouvelle page à mes activités politiques et que le participerai aux élections législatives de 2017 en formant une alliance large“, a déclaré Tsaroukian dans un discours diffusé sur sa station de télévision Kentron.

Le fondateur du Parti Arménie prospère (BHK), deuxième force parlementaire du pays, a parlé de la situation socioéconomique en Arménie comme étant la principale raison de son retour en politique. “J’aurais évité de participer à des processus politiques si j’étais sûr que le pays était sur la bonne voie, que son économie se développait, et que le bien-être de ses habitants augmentait“, a-t-il commenté.

Tout en déplorant “l’augmentation constante de la pauvreté’, le magnat n’a pas critiqué ouvertement les politiques économiques du gouvernement.

Tsaroukian a été contraint de démissionner de son poste de président du BHK et de se retirer de la vie politique début 2015, après avoir vainement tenté de déjouer la réforme constitutionnelle controversée du président Serge Sarkissian conjointement avec d’autres groupes d’opposition.

Sarkissian et Tsaroukian, après s’être critiqués publiquement, ont apparemment fait la paix après le retrait de Tsaroukian. Sarkissian a assisté à plusieurs reprises à l’inauguration de nouvelles entreprises mises en place par le magnat.

Les dirigeants actuels du BHK ont commencé à faire campagne en octobre pour son retour à l’arène politique. Tsaroukian a déclaré alors qu’il envisageait de mettre en scène son retour politique.

“Aucune force politique ou figure n’a réussi à combler le vide politique créé par ma décision en 2015“, a assuré hier Tsaroukian.

Tsaroukian, qui est devenu l’un des hommes les plus riches du pays sous la présidence de Robert Kotcharian, a refusé de nommer des groupes politiques avec qui il pourrait s’allier.

Il a également arrêté de promettre de renverser le gouvernement actuel à la suite des élections législatives prévues le 2 avril. Il a seulement convenu que le vote sera « fatal pour l’avenir de l’Arménie ».

Certains opposants affirment que le retour de Tsaroukian fait partie d’un accord secret avec Sarkissian visant à détourner de nombreux votes des véritables partis d’opposition. Les représentants de la BHK ont nié ces affirmations, assurant que leur parti resterait dans l’opposition même s’il de nouveau dirigé par Tsaroukian.

Le BHK a terminé deuxième lors des deux dernières élections législatives en Arménie. Le parti a rejoint le gouvernement de coalition de Sarkissian formé en 2008, mais s’est retiré en 2012.

posté le 18 janvier 2017 par Claire/armenews

Reprinted with permission from RFE/RL Copyright(c)2007 Radio Free Europe / Radio Liberty, Inc.1201 Connecticut Ave, t N.W. Washington DC 200



ELECTIONS LEGISLATIVES
Karen Karapétian concède ne pas être assuré de pouvoir se présenter

Le Premier ministre Karen Karapetian a admis vendredi qu’il pourrait ne pas être éligible pour être candidat du parti républicain lors des prochaines élections législatives en Arménie.

La Constitution arménienne stipule que seuls les citoyens résidant en permanence dans le pays depuis quatre ans peuvent se présenter à l’Assemblée nationale. Karapetian a travaillé en Russie à partir de 2011 jusqu’à ce que le président Serge Sarkissian le nomme Premier ministre en septembre 2016.

Karapetian a commenté la question lors d’une conférence de presse qui s’est tenue dans son bureau. “Depuis cinq ans, je suis citoyen de la République d’Arménie et j’ai vécu à l’extérieur d’Erevan“, a t-il expliqué. “La restriction constitutionnelle prend-elle en compte cela ? Puis-je figurer sur la liste électorale du Parti républicain ? Je ne connais pas la réponse à cette question pour l’instant.“

“S’il s’avère que la Constitution ne reconnaissait pas cette résidence en Arménie, alors je ne serai pas sur la liste du parti républicain“, a ajouté Karapetian.

Armen Ashotian, vice-président du parti au pouvoir, a également reconnu mercredi que le Premier ministre ne peut pas être légalement autorisé à se présenter au Parlement. Mais il a précisé que Karapetian conservera son poste si le HHK gagne les élections prévues pour le 2 avril.

Naira Zohrabian, présidente du parti Arménie prospère (BHK), a affirmé vendredi que Karapetian avait déjà décidé de ne pas participer aux élections. Elle a précisé que le HHK était prêt à violer la loi et à l’enregistrer comme candidat, mais que le Premier ministre a rejeté cette option.

“C’est certainement la décision personnelle de Karen Karapetian de ne pas autoriser le Parti républicain à commettre un nouvel acte de fraude“, a prétendu Zohrabian.

Parlant aux journalistes, Karapetian a de nouveau indiqué qu’il aimerait rester Premier ministre après la fin du mandat du président Sarkissian en avril 2018 si son gouvernement réussit à améliorer la situation économique en Arménie.

“ Suis-je enclin à être Premier ministre après avril 2018 ? Oui, si nous travaillons de façon productive et si le Parti républicain remporte les élections d’avril“, a t-il confié.

Sarkissian n’a pas encore clarifié ce qu’il fera après la fin de son dernier mandat présidentiel. Il a refusé d’exclure la possibilité de devenir Premier ministre.

posté le 16 janvier 2017 par Claire/armenews

Reprinted with permission from RFE/RL Copyright(c)2007 Radio Free Europe / Radio Liberty, Inc.1201 Connecticut Ave, t N.W. Washington DC 200



OPPOSITION
Le parti Zharangutyun n’exclut pas la possibilité de s’allier avec deux ex ministres

Un membre du parti Zharangutyun (Heritage) de Raffi Hovannisian n’a pas exclu la possibilité de former une alliance électorale avec l’ancien ministre des Affaires étrangères, Vartan Oskanian, et l’ancien ministre de la Défense, Seyran Ohanian.

Armen Martirosian, vice-président de Zharangutyun, a déclaré que lui-même et Hovannisian croient que leur parti aura une meilleure chance de parvenir à un changement de régime s’il s’associe avec d’autres groupes d’opposition avant les élections législatives du 2 avril. Il a précisé avoir déjà tenu des consultations avec des alliés potentiels.

Martirosian n’a pas exclu que le parti Zharangutyun s’associera avec Oskanian et Ohanian. Oskanian a affirmé le mois dernier qu’il avait rencontré Hovannisian et Ohanian récemment.

Selon Martirosian, le conseil d’administration du parti Zharangutyun prendra une décision définitive sur cette alliance électorale possible dans les prochains jours.

Au moins un membre du conseil d’administration, Zaruhi Postanjian, s’est exprimée publiquement contre un rapprochement avec Oskanian et Ohanian.

Mercredi, Postanjian a déclaré que les deux hommes étaient impliqués dans la répression mortelle post-électorale de 2008. Elle a précisé que Zharangutyun devrait coopérer avec eux seulement s’ils admettent leur responsabilité et acceptent de « comparaître devant une cour après les élections ».

Oskanian était ministre des Affaires étrangères, tandis qu’Ohianian était le chef de l’état-major de l’armée arménienne à l’époque. Ohanian a été chargé de faire respecter un état d’urgence qui a été décrété à Erevan suite à des affrontements entre les forces de sécurité et les manifestants de l’opposition.

Oskanian a fait une déclaration télévisée spéciale en direct du palais présidentiel à Erevan le 1 mars 2008, quelques heures seulement avant que huit partisans du leader de l’opposition Levon Ter-Petrosian et deux policiers aient été tués dans les violences. Il a averti Ter-Petrosian qu’il devait mettre fin aux manifestations.

Martirosian a soutenu qu’Oskanian n’a pas personnellement ordonné l’utilisation de forces létales contre les milliers de manifestants qui se sont barricadés dans le centre-ville d’Erevan. Il a également défendu Ohanian en rappelant que l’ancien ministre de la Défense est un vétéran décoré de la guerre du Haut-Karabagh. Ce fait lui fait espérer le fait que “Ohanian soit préoccupé par la situation dans le pays.“

Ohanian a été licencié en octobre dans le cadre d’un remaniement gouvernemental initié par le président Serge Sarkissian. Il a annoncé en décembre qu’il « participera » activement aux prochaines élections dans le but de provoquer des changements politiques et économiques en Arménie.

posté le 16 janvier 2017 par Claire/armenews


ELECTIONS LEGISLATIVES
La Commission électorale centrale va embaucher 4000 informaticiens pour le 2 avril

La Commission électorale centrale (CEC) a déclaré hier qu’elle allait embaucher 4 000 informaticiens pour faire fonctionner l’équipement électronique anti-fraude dans tous les bureaux de vote lors des élections législatives du 2 avril.

Les autorités arméniennes ont accepté d’installer de telles machines destinées à vérifier l’identité des électeurs dans le cadre d’un accord récent avec l’opposition parlementaire visant à assurer le bon déroulement du vote. Cette action est censée neutraliser ce que les groupes d’opposition désignent comme la source principale de fraude électorale : le vote multiple par les loyalistes du gouvernement.

L’accord historique prévoit également la diffusion en direct des votes dans les quelque 2 000 bureaux de vote du pays. L’Union européenne et les États-Unis se sont félicités de l’accord, promettant des millions de dollars de financement pour l’achat des équipements envisagés.

« Conformément au Code électoral, les commissions électorales des circonscriptions inscriront les électeurs avec l’aide d’équipements spéciaux », a déclaré Tigran Mukuchian, président de la CCE, aux journalistes. Il a précisé que chacune de ces commissions aura deux fonctionnaires supplémentaires chargés de prendre les empreintes digitales des électeurs et de les vérifier à l’aide d’ordinateurs spéciaux.

Selon Mukuchian, les 4 000 fonctionnaires seront choisis sur une base concurrentielle dans les prochaines semaines. Il a insisté pour que la CEC dispose de suffisamment de temps pour organiser le processus de sélection. “ Ces personnes doivent suivre une formation spéciale de deux jours “, a t-il rappelé.

Mukuchian a également révélé que la CEC a déjà lancé un appel d’offres pour une entreprise qui sera responsable de filmer et diffuser les bureaux de vote.

Les déclarations de dirigeants de l’opposition arménienne, des États-Unis et de l’UE ont mis en garde sur le fait que les mesures anti-fraude prévues ne suffiront pas à garantir la liberté et l’équité des prochaines élections. « C’est une question de volonté politique », a assuré l’ambassade des États-Unis à Erevan dans une déclaration en novembre.

posté le 12 janvier 2017 par Claire/armenews


ARMENIE
Karen Karapetian pourra-t-il se présenter aux élections législatives ?

Le Premier ministre Karen Karapetian pourrait ne pas être éligible aux prochaines élections législatives en Arménie, a annoncé hier le Parti républicain (HHK).

Un haut responsable du HHK a précisé en même temps que Karapetian conserverait son poste si le parti républicain gagne les élections prévues pour le 2 avril.

La Constitution arménienne stipule que seuls les citoyens résidant en permanence dans le pays depuis cinq ans peuvent se présenter à l’Assemblée nationale. Karapetian a travaillé en Russie à partir de 2011 jusqu’à ce que le président Serge Sarkissian le nomme Premier ministre en septembre 2016.

“ Nous souhaitons organiser des élections de grande qualité et ne tolérerons aucune violation“, a assuré le président adjoint du HHK, Armen Ashotian. “La question de la certification de la résidence du Premier ministre est une question légale, et non politique.“

“Que le Premier ministre soit ou non inclus dans la liste électorale du HHK, il décidera de la forme, de l’essence et de l’intensité de sa participation aux élections“, a-t-il déclaré. “Qu’il soit ou non sur la liste, je suis sûr qu’il participera aux efforts du Parti républicain dans la période pré-électorale aussi.“

Ashotian a souligné qu’en vertu de la loi arménienne, le Premier ministre n’a pas à être élu au prochain Parlement afin de conserver son poste actuel. À cet égard, il a réaffirmé la récente déclaration de Sarkissian selon laquelle Karapetian resterait Premier ministre si le parti au pouvoir remporte les élections d’avril.

Le président a fait cette déclaration dans son discours lors d’un congrès du HHK tenu fin novembre. Il n’a pas précisé s’il envisageait de remplacer Karapetian après avoir terminé son deuxième et dernier mandat en avril 2018.

Ancien dirigeant d’entreprise, Karapetian ainsi que quatre nouveaux ministres ont rejoint le HHK quelques jours avant le congrès du parti. Le Premier ministre a expliqué que le gouvernement récemment réorganisé de l’Arménie avait besoin d’une base de pouvoir solide pour mener à bien les grandes réformes économiques promises.

M. Karapetian a indiqué début décembre qu’il souhaiterait continuer à diriger le Cabinet après avril 2018 si son gouvernement parvient à améliorer la situation économique en Arménie.

posté le 12 janvier 2017 par Claire/armenews

Reprinted with permission from RFE/RL Copyright(c)2007 Radio Free Europe / Radio Liberty, Inc.1201 Connecticut Ave, t N.W. Washington DC 200



ELECTIONS LEGISLATIVES
Le parti d’Oskanian intensifie ses efforts en vue d’un bloc de l’opposition

Le parti Hamakhamm (Consolidation) de Vartan Oskanian, ancien ministre des Affaires étrangères, intensifie ses efforts dans le but de former une alliance avec d’autres forces de l’opposition en vue des prochaines élections législatives en Arménie.

“ Il ne reste plus beaucoup de temps. Je pense que nous aurons bientôt un résultat d’une manière ou d’une autre “, a déclaré hier Stepan Markarian, vice-président du parti.

Markarian est l’un des trois membres de l’« équipe de négociations » qui a été formée par le conseil d’administration du parti Hamakhmbum lundi. Selon une déclaration publiée par ce CA, l’équipe intensifiera des « discussions préliminaires » avec d’autres groupes et individus non spécifiés opposés au gouvernement arménien. Il a qualifié de “satisfaisantes“ les discussions qui ont eu lieu jusqu’à présent.

“La formation d’alliances a toujours été un processus difficile en Arménie, et pas seulement à cause des ambitions partisanes“, a commenté Markarian. « Notre tâche est de déterminer la limite des concessions que peuvent faire les différentes forces politiques ».

Le processus entre maintenant dans une « phase beaucoup plus concrète », a ajouté Markarian. Il a confirmé que le parti Zharangutyun (Patrimoine) de Raffi Hovannisian et l’ancien ministre de la Défense Seyran Ohanian sont parmi les alliés potentiels de Hamakhmbum.

“Nous avons un accord mutuel de ne rien divulguer jusqu’à ce qu’un accord définitif avec toutes les forces possibles soit trouvé“, a précisé Markarian.

Le vice-président de Zharangutyun, Armen Martirosian, a déclaré que son parti est prêt, en principe, à se joindre à Oskanian, qui a été ministre des Affaires étrangères de l’ancien président Robert Kocharian de 1998 à 2008. Le rôle présumé d’Oskanian dans la répression post-électorale de 2008 n’est pas un obstacle insurmontable à une telle coopération, a t-il dit.

Martirosian a soutenu que les partis d’opposition ne peuvent pas désassembler le gouvernement actuel par eux-mêmes et doivent donc conclure des alliances.

Oskanian a révélé le mois dernier qu’il avait rencontré Hovannisian, le dirigeant de Zharangutyun, ainsi qu’Ohanian peu après que ce dernier a été remercié du gouvernement en octobre. Il a exprimé l’espoir que l’ancien ministre de la Défense fera équipe avec son parti et d’autres groupes d’opposition.

Ohanian a annoncé sa décision de participer activement aux prochaines élections en décembre. Mais il n’a pas encore précisé pour quel parti.

Oskanian et ses alliés politiques ont créé Hamakhmbum en juin après avoir quitté le parti Arménie prospère (BHK), deuxième plus grande force dans l’actuel Parlement arménien.

posté le 11 janvier 2017 par Claire/armenews

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ARMENIE
Décret présidentiel : les élections législatives auront lieu le 2 avril 2017

Le président Serge Sarkissian a officiellement prévu que les prochaines élections législatives auront lieu le 2 avril 2017 en Arménie.

Un décret présidentiel publié par le bureau de presse de Sarkissian indique que la date a été fixée conformément au nouveau code électoral du pays adopté cet été.

Les élections auront lieu un an avant le début de la deuxième et dernière législature de Sarkissian et la fin de la transition de l’Arménie vers un système parlementaire, conformément à une réforme constitutionnelle controversée adoptée il y a un an. Elles détermineront donc qui gouvernera le pays après avril 2018.

L’Assemblée nationale qui sera élue en avril choisira également le prochain président de l’Arménie, ce dernier aura un rôle essentiellement honorifique.

Les hauts représentants du parti républicain au pouvoir de l’Arménie (HHK) dirigé par Sarkissian ont indiqué que le HHK s’attend à garder le contrôle du Parlement. Le parti a capitalisé sur ses leviers et ses ressources gouvernementales pour gagner les derniers scrutins législatifs entachés par les allégations de l’opposition de fraude électorale.

Sarkissian n’a toujours pas précisé s’il aimerait rester au pouvoir en tant que Premier ministre après son mandat présidentiel. Jusqu’à présent, il a seulement assuré que les autorités arméniennes feront de leur mieux pour que le vote réponde aux normes démocratiques.

En septembre, les autorités et trois grands partis d’opposition ont conclu un accord historique visant à réduire au minimum les fraudes lors des prochaines élections. Il a abouti à l’adoption de modifications majeures au code électoral.

Tant les États-Unis que l’Union européenne ont salué l’accord historique, promettant de fournir des millions de dollars de financement pour sa mise en œuvre. Mais faisant écho aux déclarations des dirigeants arméniens de l’opposition, ils ont prévenu que les amendements à eux seuls ne garantissent pas la liberté et l’équité du vote. « C’est une question de volonté politique », a ainsi commenté l’ambassade des États-Unis à Erevan le 28 novembre.

posté le 5 janvier 2017 par Claire/armenews