Nouvelles d'Arménie
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Allemagne


ALLEMAGNE/TURQUIE
La justice allemande classe une enquête d’espionnage visant Ankara

Berlin, 6 déc 2017 (AFP) - La justice allemande a indiqué mercredi avoir classé son enquête visant 19 personnes soupçonnées d’avoir espionné pour le compte de la Turquie des partisans du prédicateur Fethullah Gülen, un dossier qui avait envenimé les relations germano-turques.

Les investigations visaient principalement des religieux travaillant pour le Ditib, principale organisation de la communauté turque musulmane en Allemagne, a précisé le Parquet fédéral dans un communiqué. Après avoir récolté des informations sur des partisans du mouvement Gülen, ils étaient soupçonnés d’en “rendre compte au consulat général turc à Cologne“, selon le Parquet.

Parmi les 19 personnes concernées par l’enquête, la justice a abandonné ses recherches contre sept d’entre elles en raison “d’obstacles procéduraux“ dans la mesure où les intéressés ont quitté l’Allemagne.

Pour sept autres personnes, l’enquête a été classée “faute de preuves suffisantes“. Cinq autres ont été lavées de tout soupçon.

En février, la justice allemande avait mené des perquisitions dans les appartements de quatre imams soupçonnés d’avoir rassemblé des informations sur des partisans du prédicateur Gülen, accusé par le gouvernement turc d’être à l’origine du coup d’Etat avorté en juillet 2016.

Ankara avait rejeté ces accusations d’espionnage et annoncé le rappel de six imams du Ditib, qui gère 806 mosquées en Allemagne et est accusé de soutenir très activement le président turc, Recep Tayyip Erdogan.

Une autre enquête pour espionnage est encore en cours en Allemagne, visant cette fois-ci les services de renseignement turcs (MIT) qui auraient espionné des personnes et organisations jugées proches du mouvement Gülen en Allemagne. Depuis le putsch manqué de 2016, les relations entre Ankara et Berlin se sont particulièrement tendues.

Neuf Allemands, dont au moins quatre ont la double nationalité germano-turque, sont actuellement détenus en Turquie. Ils sont le plus souvent soupçonnés par les autorités turques de liens avec le PKK ou le mouvement de M. Gülen.

posté le 6 décembre 2017 par Ara/armenews


ECONOMIE
Nouveau prêt allemand pour l’Arménie

Le gouvernement arménien a annoncé jeudi que la banque publique de développement allemande KfW allait fournir un nouveau prêt de 80 millions d’euros (93 millions de dollars) pour financer une partie de ses dépenses budgétaires.

Selon un communiqué du gouvernement, le prêt à taux réduit remboursable en 15 ans soutiendra les efforts du gouvernement pour améliorer la gestion des déchets et mettre en place un système national d’assurance agricole en Arménie. La déclaration n’a pas donné de détails sur ces projets.

Le ministre des Finances, Vartan Aramian, n’est pas non plus entré dans les détails ce projet d’accord à d’autres membres du cabinet pour approbation. Il a seulement indiqué que le « prêt d’appui budgétaire » sera décaissé en deux tranches égales cette année et l’année prochaine.

L’assurance agricole est de plus en plus considérée comme une nécessité vitale en Arménie où des milliers d’agriculteurs perdent leurs récoltes chaque année en raison de la grêle, de la sécheresse et d’autres catastrophes naturelles. Les gouvernements successifs à Erevan ont attribué l’absence d’un tel système à un manque de fonds publics et privés.

Depuis 1998, la KfW a financé des projets de plusieurs centaines de millions de dollars dans les secteurs de l’énergie, de la finance, de la santé, de l’immobilier et de l’approvisionnement en eau en Arménie. L’un de ses principaux prêts, d’un montant de 85 millions d’euros, est utilisé pour la construction d’une nouvelle ligne de courant électrique entre l’Arménie et la Géorgie.

En collaboration avec la Société financière internationale, KfW a également prêté 9 millions de dollars à des investisseurs privés en 2014 pour la construction d’un premier complexe de bureaux écoénergétique à Erevan. Sa construction est presque terminée.

posté le 10 novembre 2017 par Ara/armenews

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AlLLEMAGNE
La CDU d’A. Merkel aurait bénéficié des largesses de Bakou

La CDU, le parti conservateur allemand d’A.Merkel reconduit au pouvoir à Berlin avec son partenaire bavarois la CSU à la faveur des élections législatives du 24 septembre dernier, aurait reçu des fonds d’une compagnie nationale d’Azerbaïdjan, a révélé un consortium de media allemand. L’affaire tend à confirmer les liens étroits unissant les milieux politiques conservateurs et le clan autoritaire au pouvoir dans la République pétrolière du Sud Caucase. Une branche régionale du parti d’Angela Merkel aurait reçu 28 000 euros de la compagnie azerbaïdjanaise du gaz et du pétrole, la Socar, un groupe qui poursuit une campagne de marketing très offensive, contrevenant ainsi de manière flagrante aux règlements en vigueur en Allemagne relatifs aux dons versés aux partis politiques et à leur financement, a souligné le collectif de media NDR, WDR associé au Süddeutsche Zeitung. L’affaire met une nouvelle fois en lumière la collusion entre le régime de Bakou et certains responsables politiques européens alléchés par sa diplomatie du caviar, même si les sommes concernées sont bien moins importantes que celles révélées dans l’enquête sur le scandale du « laundrimat » en septembre. D’après ce dernier rapport, deux versements, l’un de 3 000 euros et l’autre de 25 000 euros, auraient été déposés par la filiale allemande de la Socar sur un compte d’une antenne du district de Francfort de la CDU en février 2012. L’affaire a été à l’origine d’une longue procédure surveillée par l’administration parlementaire, la loi allemande interdisant aux partis de recevoir des dons en provenance de pays n’appartenant pas à l’UE. Mais même si la CDU a dû reconnaître ses torts, elle ne s’est pas vue infliger d’amende.

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posté le 31 octobre 2017 par Gari/armenews


VIE ECCLESIALE
Le Catholicos Karékine II en visite à Berlin

Depuis le 17 octobre, Sa Sainteté Karékine II, Patriarche suprême et Catholicos de tous les Arméniens est en visite en République d’Allemagne afin de participer aux côté des autres responsables des Eglises orthodoxes orientales aux commémorations officielles marquant le 500 ème anniversaire de la Réforme luthérienne.

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Durant son séjour à Berlin, le Catholicos a rencontré M. Frank-Walter Steinmeier, actuel président de la RFA, ainsi que son prédécesseur, M. Joachim Gauck, qui avait reconnu le Génocide des Arméniens en 2015.

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Dans le cadre de ce voyage, le Catholicos a également rendu visite à la communauté arménienne de Berlin et participé au colloque international intitulé “les chrétiens du Proche-Orient”

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La délégation patriarcale était composée de l’évêque Armache Nalbandian, primat du diocèse arménien de Damas, de l’archimandrite Chahé Ananian, responsable du départment des relations inter-Eglises du Catholicossat suprême, du hiéromoine Ghévont Saghatélian, recteur du séminaire de Haridj, du père Margos Manassarian, responsable du département des affaires sociales et de madame Tamara Chakarian, membre de la commission juridique du patriarcat. P.N.

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posté le 24 octobre 2017 par Ara/armenews


ALLEMAGNE/TURQUIE
Merkel veut réduire des financements de l’UE à la Turquie

Bruxelles, AFP - Plusieurs pays de l’UE, l’Allemagne en tête, ont plaidé jeudi pour une réduction ou une “réorientation“ des financements liés aux négociations d’adhésion avec la Turquie, afin de marquer leurs désaccords avec Ankara.

“Je vais m’engager (...) pour que les aides de pré-adhésion à l’UE, que nous donnons, soient réduites“, a déclaré la chancelière allemande Angela Merkel en arrivant à un sommet de l’UE à Bruxelles. “Il est important que le Conseil européen (qui réunit les dirigeants des 28 pays de l’Union, ndlr) agisse sur cette question de façon unie. C’est pour moi une exigence centrale“, a plaidé Mme Merkel.

“L’évolution de l’Etat de droit en Turquie, va, à notre avis, dans une mauvaise direction et nous avons de très gros soucis (...), et pas seulement parce que beaucoup d’Allemands ont été arrêtés“, a souligné Mme Merkel. Pendant la récente campagne électorale, la chancelière allemande avait jeté un pavé dans la mare en annonçant qu’elle proposerait à ses homologues européens un arrêt des négociations d’adhésion de la Turquie avec l’UE.

Mais la plupart des autres dirigeants européens ne veulent pas repousser de façon aussi définitive un partenaire stratégique, la Turquie étant un maillon essentiel pour contenir les migrants ou lutter contre le terrorisme jihadiste. Plusieurs d’entre eux ont cependant exprimé jeudi leurs critiques envers la Turquie, avec laquelle les tensions sont très vives depuis les vastes purges engagées après le coup d’Etat de juillet 2016.

Les négociations d’adhésion entre l’UE et la Turquie “sont de fait gelées, au point mort“, a ainsi insisté le Premier ministre belge Charles Michel. L’UE a gelé l’an dernier l’ouverture de nouveaux chapitres dans ces pourparlers, entamés en 2005, et elle refuse de moderniser l’union douanière avec la Turquie tant que les atteintes aux droits de l’homme continueront. “La Turquie est très éloignée d’une adhésion et cela restera ainsi“, a pour sa part estimé le Premier ministre néerlandais Mark Rutte.

MM. Michel et Rutte ont toutefois estimé qu’il valait mieux “réorienter“ les financements prévus dans le cadre des négociations d’adhésion. L’idée est “que l’argent s’éloigne du gouvernement pour aller vers des domaines comme la migration ou les ONG“ turques, a expliqué M. Rutte, tout en soulignant qu’il n’y aurait “pas de décision aujourd’hui“.

Les 28 attendent pour début 2018 une évaluation de ces financements —qui sont déjà en grande partie versés à des ONG ou des programmes, et non directement au gouvernement— par la Commission européenne. Les Européens avaient anticipé 4,45 milliards d’euros de financements de pré-adhésion pour la Turquie sur la période 2014-2020, mais seulement 368 millions d’euros ont été alloués à des projets à ce jour.

posté le 20 octobre 2017 par Ara/armenews


ALLEMAGNE/TURQUIE/UKRAINE
Berlin presse l’Ukraine de ne pas extrader un germano-turc vers la Turquie

Berlin, 18 oct 2017 (AFP) - Les autorités allemandes ont demandé mercredi à l’Ukraine de ne pas extrader vers la Turquie un ressortissant germano-turc bloqué sur son territoire et accusé par Ankara d’être lié à un groupuscule d’extrême gauche.

“Notre ambassade à Kiev suit cette affaire. Nous demandons aux autorités ukrainiennes de décider rapidement afin (qu’il) puisse revenir en Allemagne“, a déclaré lors d’un point presse régulier un porte-parole du ministère des Affaires étrangères à Berlin.

“Il ne pourra quitter l’Ukraine que lorsque le procureur général aura pris sa décision finale sur la demande d’extradition formulée par la Turquie et que l’avis d’Interpol sera annulé“, a-t-il ajouté.

L’homme, présenté comme Kemal K., a été arrêté fin juillet en Ukraine sur la base d’un “notice rouge“ d’Interpol réclamée par la Turquie, a indiqué à l’AFP un porte-parole du ministère de l’Intérieur ukrainien. Selon des médias allemands, il aurait été libéré trois jours plus tard par un tribunal local, avec interdiction de quitter le territoire ukrainien.

Selon ces médias, ce commerçant de 52 ans, habitant à Cologne (ouest de l’Allemagne) et marié à une Ukrainienne, est recherché par Ankara pour ses liens avec le TKP/ML (Parti communiste de Turquie/marxiste-léniniste, Armée de la libération des ouvriers et paysans de Turquie), un groupuscule maoïste considéré par les autorités turques comme proche du Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK, interdit).

Ankara, qui le soupçonne d’être impliqué dans deux meurtres, a déjà réclamé, en vain, son extradition. Les tribunaux allemands ont toujours estimé que sa demande d’arrestation avait des “motifs politiques“.

Il aurait fui son pays en 2007 pour rejoindre l’Allemagne, où il a pu bénéficier de l’asile politique avant d’obtenir, en 2016, la nationalité allemande, selon le quotidien Suddeutsche Zeitung.

Ce cas évoque celui de l’auteur germano-turc Dogan Akhanli, qui était resté bloqué pendant plusieurs mois en Espagne suite à une demande d’extradition via Interpol de la Turquie. Madrid avait finalement décliné vendredi cette extradition et l’auteur devrait rentrer en Allemagne cette semaine.

Les relations entre la Turquie et l’Allemagne se sont particulièrement tendues depuis le putsch manqué du 15 juillet 2016, imputé par Ankara au prédicateur musulman Fethullah Gülen qui nie les faits.

Une douzaine d’Allemands, beaucoup ayant la double nationalité germano-turque, sont actuellement détenus en Turquie. Ils sont le plus souvent soupçonnées par les autorités turques de liens avec le PKK ou le mouvement de M. Gülen.

posté le 19 octobre 2017 par Ara/armenews


ALLEMAGNE
Une Fondation allemande veut introduire l’enseignement du génocide des Arméniens dans les établissements scolaires en Allemagne

La Fondation pour la mémoire, la responsabilité et l’avenir (Stiftung Erinnerung, Verantwortung und Zukunft (EVZ)) veut introduire la destruction des Arméniens comme « génocide dans l’enseignement scolaire en Allemagne en utilisant l’exemple du génocide ottoman ».

Cette étape aurait un impact considérable sur la connaissance de cette période sombre par des millions d’élèves en Allemagne.

A ce titre la Fondation EVZ organise le 17 novembre 2017 à Berlin un atelier spécifique précisant lors de la diffusion du programme que les députés allemands le 2 juin 2016 en reconnaissant le génocide des Arméniens et la responsabilité politique de l’Allemagne avaient décidé de “soutenir, dans le cadre des possibilités budgétaires, les initiatives et projets allemands dans les domaines de la science, de la société civile et de la culture, ayant pour thème la réévaluation des événements de 1915/1916“.

Selon les médias turcs c’est cette décision qui serait la vraie raison pour laquelle l’ambassadeur d’Allemagne en Turquie Martin Erdmann a été convoqué plusieurs fois par le ministère des Affaires étrangères de la Turquie à Ankara.

L’ambassadeur allemand aurait défendu “l’indépendance et la liberté scientifique“ des fondations en Allemagne.

Les journaux turcs pointent toutefois que deux diplomates allemands Andreas Görgen membre du cabinet de l’ancien ministre allemand des Affaires étrangères, Frank-Walter Steinmeier, et Georg Enzweiler sont impliqués dans cette affaire ce qui assure des tensions politiques entre Ankara et Berlin.

Ils affirment que la quasi-totalité du conseil d’administration d’EVZ est composé de hauts responsables politiques et que par conséquent, personne ne peut parler « d’indépendance et de liberté scientifique ».

Ils concluent que si des diplomates, des hommes politiques, des députés figurent dans cette fondation ce n’est rien de plus que par opportunisme politique que ce projet a surgit et qu’il s’agit “d’une déclaration de guerre par l’Allemagne à l’encontre de la Turquie“.

Certains chroniqueurs parlent de scandale car cela signifie que le gouvernement fédéral a menti en 2016 après la résolution arménienne adoptée par le Bundestag allemand affirmant que cette dernière n’était pas juridiquement contraignante mais que “maintenant, un an plus tard, la question déjà développée dans le sens de la raison d’Etat allemande“.

Les médias turcs annoncent en outre que le conseil d’administration de la Fondation EVZ compte dix membres du Parlement allemand.

posté le 23 septembre 2017 par Stéphane/armenews


ALLEMAGNE/TURQUIE
Nouvelles arrestations d’Allemands en Turquie (Berlin)

Berlin, 11 sept 2017 (AFP) - Le ministère allemand des Affaires étrangères a fait état lundi de nouvelles interpellations d’Allemands en Turquie, concernant un couple d’origine turque, et laissé planer la menace à terme de placer le pays sur un liste noire pour les touristes.

“Nous devons partir du principe qu’un couple d’Allemands d’origine turque a été de nouveau interpellé à Istanbul par la police“, a indiqué le porte-parole du ministère, Martin Schäfer, à Berlin, en précisant ne pas avoir de confirmation officielle des autorités turques à ce stade. Une des deux personnes arrêtées a été entretemps remise en liberté mais “avec interdiction de quitter le territoire“, selon les informations du ministère allemand.

“Le cauchemar continue pour de plus en plus d’Allemands qui ne souhaitaient rien d’autre que de passer leurs vacances en Turquie“, a affirmé le porte-parole, ajoutant que “l’arbitraire qui prévaut“ dans le pays “nous préoccupe énormément“.

“Cela peut arriver à toute personne souhaitant voyager en Turquie. On pense qu’il n’y a aucun risque et d’un seul coup on se retrouve enfermé dans une prison turque. C’est la triste réalité à laquelle nous faisons face (...) chacun doit garder cela à l’esprit“, a-t-il ajouté.

Le ministère a précisé qu’il n’envisageait pas encore de recommander aux Allemands de ne plus se rendre en Turquie, après avoir déjà durci ses consignes à ce sujet, tout en n’écartant pas cette option à terme.

“Si ces arrestations d’Allemands par les autorités turques devenaient une routine quotidienne (....) il serait possible qu’une telle consigne survienne“, a prévenu le porte-parole, ajoutant que la Turquie se retrouverait en pareille cas traitée sur le même plan que des pays comme la Libye, le Yémen ou la Syrie, pays dans lesquels “personne n’aurait l’idée d’aller passer ses vacances“.

Actuellement, une douzaine d’Allemands, pour beaucoup ayant la double nationalité germano-turque, sont détenus en Turquie

Fin août, un autre couple germano-turc avait été arrêté en Turquie pour “raisons politiques“, selon Berlin. L’une des deux personnes avait été libérée quelque jours plus tard.

Les relations entre la Turquie et l’Allemagne se sont particulièrement tendues depuis le putsch manqué du 15 juillet 2016, imputé par Ankara au prédicateur musulman Fethullah Gülen qui nie les faits. La plupart de personnes arrêtées sont le plus souvent soupçonnées par les autorités turques de liens avec les Kurdes ou le mouvement de M. Gülen.

posté le 11 septembre 2017 par Ara/armenews

Photo : Sven Teschke



Turquie
La Turquie publie un avertissement à ses citoyens qui visitent ou qui vivent en Allemagne avant les élections générales

ANKARA, 9 septembre (Xinhua) — Samedi, le ministère turc des Affaires étrangères a publié un avertissement à ses citoyens qui visitent ou qui vivent en Allemagne avant les élections générales allemandes prévues pour le 24 septembre.

Dans une déclaration écrite, le ministère a conseillé aux citoyens turcs de ...

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posté le 10 septembre 2017 par Jean Eckian/armenews
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