Nouvelles d'Arménie
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USA


JUSTICE
Un responsable arménien répond aux défenseurs des Droits de l’Homme américain

Le vice-ministre de la Justice, Suren Krmoyan, a rejeté mardi les inquiétudes exprimées par un groupe de défense des Droits de l’Homme de New York sur les prétendus mauvais traitements infligés à quatre membres d’un groupe d’opposition arménien lors de leur procès.

Les accusés ont affirmé avoir été battus par des policiers immédiatement après une audience judiciaire tendue le 28 juin lors du procès de 18 opposants radicaux qui ont pris en otage un poste de police à Yerevan l’année dernière. La police arménienne a nié ces allégations. Néanmoins, un autre organisme d’application de la loi, le Service d’Investigation Special (SIS), a déclaré la semaine dernière qu’il mènerait une enquête.

Dans un communiqué, Human Rights Watch (l’Observatoire des Droits de l’Homme) a déclaré que les autorités arméniennes devraient « enquêter rapidement et minutieusement afin de traduire les responsables devant la justice ». « Aucune forme de colère contre les crimes dont ces hommes sont accusés, ou de tension au procès, ne peut justifier l’abus physique des défendeurs », a-t-il déclaré.

« Nous sommes reconnaissants à tous nos partenaires internationaux pour avoir abordé ces problèmes et proposé des solutions », a déclaré Krmoyan en réponse à la déclaration. « Mais ce n’est pas aux structures internationales de déterminer la culpabilité des individus, la survenance d’un incident ou le mode de responsabilité ».

Krmoyan a également rejeté les préoccupations de Human Rights Watch selon lesquelles les policiers impliqués dans les mauvais traitements allégués sont toujours en service dans la salle d’audience. « Les organismes d’application de la loi ont déclaré à maintes reprises qu’une affaire criminelle a été ouverte et une enquête est en cours », a-t-il annoncé lors d’une conférence de presse. « N’oublions pas la présomption d’innocence ».

« Il est trop tôt pour affirmer qu’un individu en particulier est coupable et ne doit pas s’acquitter de ses fonctions », a ajouté le responsable.

posté le 12 juillet 2017 par Claire/armenews


DIPLOMATIE
Sarkissian félicite les relations solides entre l’Arménie et les États-Unis

Mardi le président Serge Sarkissian a salué le « partenariat fort » entre l’Arménie et les États-Unis, lorsqu’il a félicité son homologue américain, Donald Trump le jour de l’indépendance américaine.

« Aujourd’hui, nous pouvons affirmer sans équivoque qu’au cours du dernier quart de siècle, ensemble, nous avons réussi à établir un partenariat étroit et solide entre nos pays, ancré dans le respect mutuel et la confiance », a déclaré Sarkissian dans un message de félicitations à Trump.

Il a exprimé l’espoir que les deux pays « enrichiront l’agenda des relations arméno-américaines avec de nouvelles initiatives et projets mutuellement bénéfiques ». Il a de nouveau remercié les États-Unis pour l’assistance économique fournie à l’Arménie depuis le début des années 1990 et a salué le rôle de Washington dans les efforts internationaux de résolution du conflit du Haut-Karabagh.

Tout au long de ses neuf ans au pouvoir, Sarkissian a cherché à nouer des liens plus étroits avec les États-Unis, y compris dans le domaine de la défense, tout en maintenant une alliance politique et militaire avec la Russie. Il a affirmé à plusieurs reprises ces dernières années que les relations entre les États-Unis et l’Arménie n’ont jamais été aussi proches. En novembre, il a exprimé sa confiance pour que ces relations continuent à se développer pendant la présidence de Trump.

Sarkissian a également visité l’ambassade des États-Unis à Erevan et a rencontré l’ambassadeur américain Richard Mills. Les deux hommes ont planté un abricot dans le vaste complexe de l’ambassade qui symbolise l’anniversaire de l’indépendance des États-Unis et le 25e anniversaire de la création des liens diplomatiques entre les États-Unis et l’Arménie.

« Nous espérons que notre relation sera encore plus forte, et nous sommes particulièrement intéressés par l’approfondissement de nos liens commerciaux et d’investissement », a déclaré Mills, selon les services de presse de Sarkissian.

Vendredi, la mission américaine a accueilli une réception annuelle de la fête d’indépendance à laquelle ont assisté des centaines de dignitaires arméniens, y compris le Premier ministre Karen Karapetian et plusieurs membres de son cabinet. Dans un discours prononcé lors de l’événement, Karapetian a décrit les relations d’Erevan avec Washington comme « très bonnes, professionnelles, honnêtes et sincères ».

Karapetian a également déclaré qu’il espère que les deux gouvernements travailleront ensemble pour attirer davantage d’investissements américains dans l’économie arménienne.

Mills a parlé en février de « progrès considérables » dans les relations commerciales bilatérales, indiquant des investissements américains de plusieurs millions de dollars dans les secteurs énergétique et minier arméniens. Ceux-ci comprennent une acquisition du plus grand complexe hydroélectrique d’Arménie pour 250 millions de dollars. Une autre société privée du Colorado a commencé à construire l’année dernière une mine d’or qui augmentera considérablement les exportations arméniennes du précieux métal.

Mills a déclaré le mois dernier que l’État du Caucase du Sud peut attirer des milliards de dollars d’investissements des sociétés d’énergie américaines si elle libéralise son secteur énergétique.

Selon les données du gouvernement arménien, le commerce entre l’Arménie et les États-Unis représente 60 millions de dollars depuis le début de l’année. Ce chiffre équivaut à environ 3% du commerce extérieur global de l’Arménie sur cette même période.

posté le 5 juillet 2017 par Claire/armenews


DIPLOMATIE
Possibilité d’une nouvelle rencontre entre les ministres des affaires étrangères arménien et azéri

Le ministre des affaires étrangères, Edouard Nalbandian, a déclaré vendredi qu’il pourrait rencontrer son homologue azéri, Elmar Mammadyarov, dans les prochaines semaines pour aborder des questions non résolues concernant le conflit du Haut-Karabagh.

« Une réunion des ministres des affaires étrangères pourrait avoir lieu prochainement », a-t-il précisé aux journalistes. « Peut-être en juillet ».

Les coprésidents américains, russes et français du groupe de Minsk de l’OSCE ont annoncé le 19 juin qu’ils ont l’intention de bientôt rencontrer Nalbandian et Mammadyarov pour discuter des « modalités des travaux à venir ». Ils ont souvent été présents aux entretiens entre les deux ministres.

Les trois médiateurs ont publié cette déclaration à la fin de leur dernière visite à Bakou, Erevan et Stepanakert. Ils ont annoncé que les présidents arménien et azéri avaient « exprimé leurs intentions de reprendre le dialogue politique afin de trouver une solution de compromis sur les points les plus controversés de l’accord ».

Il n’est pas certain que les présidents Serge Sarkissian et Ilham Aliev soient prêts à se rencontrer dans un avenir proche. Les médiateurs ont insisté pour qu’une telle rencontre ait lieu dans l’espoir de relancer le processus de paix au Karabagh.

En mars, le coprésident américain du groupe de Minsk, Richard Hoagland, a exprimé l’espoir que Nalbandian et Mammadyarov « prépareront le terrain » pour un sommet arménien-azéri. Les diplomates arméniens et azéris n’ont signalé aucun accord dans ce sens après leur dernière rencontre à Moscou en avril.

Lors de son entrevue avec les législateurs arméniens, Nalbandian a réitéré que tout accord de paix entre Bakou et Erevan devrait être approuvé par les dirigeants du Karabagh. Il a déclaré que les propositions de paix officielles des médiateurs précisent clairement que « les représentants du Haut-Karabagh doivent participer à la rédaction finale de l’accord de paix ». « Aucun accord ne peut être signé sans cela », a-t-il ajouté.

posté le 3 juillet 2017 par Claire/armenews

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USA/TURQUIE
Donald Trump accueille Recep Tayyip Erdogan à la Maison Blanche

Washington, 16 mai 2017 (AFP) - Le président des Etats-Unis Donald Trump a accueilli mardi à la Maison Blanche son homologue turc Recep Tayyip Erdogan pour un premier tête-à-tête délicat sur fond de désaccords sur la question des milices kurdes syriennes.

M. Erdogan a été reçu en personne à sa descente de voiture par M. Trump, avec lequel il devait s’entretenir dans le Bureau ovale avant une déclaration commune.

M. Trump a dit aux journalistes présents au début de l’entrevue qu’il s’attendait à avoir avec M. Erdogan “une discussion longue et productive“. L’objectif de la rencontre, avait noté auparavant la Maison Blanche, est “d’approfondir la coopération pour faire face au terrorisme sous toutes ses formes“.

Mais le calendrier de ce face-à-face est délicat : il intervient une semaine après l’annonce par Washington de la livraison prochaine d’armes aux milices kurdes syriennes YPG.

Les Etats-Unis considèrent la coalition arabo-kurde des Forces démocratiques syriennes (FDS), dont les YPG sont le fer de lance, comme leur allié le plus efficace sur le terrain en Syrie contre les jihadistes. Le président turc a lui exhorté les Etats-Unis à revenir “sans délai“ sur cette décision.

La Turquie considère en effet ces milices comme l’extension en Syrie du Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK), une organisation séparatiste qui livre une sanglante lutte armée contre Ankara depuis 1984. Elle redoute notamment que ces armes ne puissent un jour finir par être utilisées contre elle par les Kurdes.

Après leur rencontre dans le Bureau ovale, les deux hommes doivent faire une déclaration à 13H00 (17H00 GMT) mais n’ont pas prévu de répondre aux questions des journalistes.

posté le 17 mai 2017 par Ara/armenews


SYRIE
Les livraisons d’armes aux Kurdes vont commencer rapidement

Washington, 10 mai 2017 (AFP) - Les Etats-Unis vont commencer bientôt les livraisons d’armes aux milices kurdes en Syrie, malgré les critiques du président turc Recep Tayyip Erdogan qui a appelé Washington à revenir sur cette décision, a indiqué mercredi un porte-parole militaire américain.

Une partie du matériel est déjà sur place et pourra être distribuée “très rapidement“, a indiqué à la presse le colonel John Dorrian, un porte-parole américain de la coalition internationale contre le groupe Etat islamique (EI).

La Maison Blanche vient d’autoriser le Pentagone à livrer des armes aux milices kurdes YPG pour accélérer la défaite du groupe EI en Syrie.

Cette décision a provoqué la colère de la Turquie, qui considère ces milices comme l’extension en Syrie du Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK), une organisation séparatiste qui livre une sanglante lutte armée contre Ankara depuis 1984 et est classée “terroriste“ par la Turquie et ses alliés occidentaux.

La Turquie redoute notamment que ces armes ne puissent un jour finir par être utilisées contre elle par les Kurdes. Pour apaiser ces craintes, les Etats-Unis affirment qu’ils vont livrer des armes calibrées exactement pour les besoins de l’offensive contre le groupe EI à Raqa, et qu’ils surveilleront l’usage qui en sera fait.

Les Etats-Unis s’assureront que “chacune des armes“ qui seront livrées aux milices kurdes “sera pointée“ sur le groupe Etat islamique, a affirmé le colonel Dorrian.

Selon le Pentagone, les Etats-Unis prévoient de livrer des armes légères, des munitions, des véhicules blindés et des équipements du Génie. La liste comprendra également des “mitrailleuses lourdes“ pour pouvoir lutter contre les camions-bombe de l’EI et des “mortiers“, a précisé mercredi le colonel Dorrian.

Les divergences de positions sur la question des milices kurdes syriennes empoisonnent les relations entre la Turquie et les Etats-Unis depuis l’année dernière.

Le mois dernier, l’aviation turque a bombardé des membres des YPG dans le nord-est de la Syrie, suscitant la colère de Washington.

posté le 11 mai 2017 par Ara/armenews


Cinéma
Map of Salvation : un film qui fait chaud au cœur

Par Appo Jabarian

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Directeur de la publication

Responsable de l’édition

USA Armenian Life Magazine (en anglais)

Hay Kiank Armenian Weekly (en arménien)

13 février 2017

Tandis qu’à Los Angeles, j’assistais il y a quelque temps à la projection privée de Map of Salvation [Une Carte pour le Salut], je ne pensais vraiment pas que je serais rivé à mon fauteuil pendant toute la durée de la projection de ce docudrame-long métrage. Je ne pensais qu’au succès qu’il pourra rencontrer, étant donnés son thème, sa qualité artistique et la grandeur de son message.

Je dois l’admettre, j’ai été sidéré, agréablement surpris par la méthode et le caractère inédits de ce film, une reconstitution émouvante de l’histoire de personnes amies. Bien sûr, je suis heureux de l’avoir vu. Je souhaitais avoir d’autres occasions de le voir.

Plus tard, m’étant rendu à New-York, mandaté pour une super production hollywoodienne, j’ai été invité à une seconde projection privée dans une salle de la Grosse Pomme ; j’ai sauté sur l’occasion.

Tout comme la première fois, au cours de la seconde projection privée, j’ai trouvé le film passionnant.

Cette histoire de l’insoumission et du courage humains redonne vie sur le grand écran à cinq jeunes femmes européennes, presque cent ans après leur mission incroyable en Arménie occidentale et en Cilicie, occupées alors par l’Empire turc ottoman.

Beaucoup d’Arméniens en Arménie, au Liban, en Syrie, en Iraq, en Grèce, à Chypre, en France, en Russie, aux États-Unis, au Canada, en Argentine, au Brésil, en Égypte, au Mexique, en Chine, ainsi qu’en beaucoup d’autres endroits du monde et leurs descendants, doivent leur existence à ces généreuses femmes qui au tournant du 20ème siècle, au début des années 1900, ont quitté le confort de leur foyer et leur famille en divers lieux d’Europe, et se sont dirigés vers des horizons inconnus pour venir en aide à des enfants dans l’Empire ottoman.

Indépendamment les unes des autres, sans plan préétabli, elles ont convergé vers l’Arménie occidentale et la Cilicie alors occupées par la Turquie pour y exercer leur mission.

C’est alors qu’éclata la Première Guerre Mondiale (1914-1918) ; elles ont observé, sous le couvert de la guerre, le génocide systématique déclenché contre une nation entière - les Arméniens.

À ce moment-là, chacune d’elles se retrouvait confrontée à une décision difficile : soit rester, soit s’en retourner vers la sécurité de leur pays de naissance et de leur famille, en Europe occidentale. Héroïquement, elles décidèrent individuellement de rester.

Au risque de leur propre vie, la Danoise âgée de 27 ans Karen Jeppe, l’Estonienne Anna Hedvig Buhl de 24 ans, la Norvégienne de 33 ans Bodil Katharine Biorn, la Danoise de 25 ans Maria Jacobsen et la Suédoise de 21 ans Alma Johansson décidèrent non seulement de rester, mais de poursuivre leur mission avec encore plus de courage et de détermination.

Résultat inespéré pour les rescapés d’une nation assassinée : des milliers de vies sauvées des griffes de la mort et de la destruction à grande échelle.

Tourné dans 10 pays, la langue originale du film est l’anglais. Tous les acteurs et le narrateur internationalement connu pour sa noblesse d’esprit, Svante Lundgren, sont non-Arméniens.

En un mot, en racontant l’histoire d’héroïnes non-Arméniennes d’un point de vue non-arménien, le film donne au spectateur un regard vintage tout neuf pour regarder l’histoire arménienne telle qu’elle apparaît sur la scène mondiale.

À la fin de la projection, je me suis senti submergé et pendant un moment, j’ai pensé que je le surestimais. Ayant entendu d’autres spectateurs, j’ai compris que je n’étais pas seul.

En vérité, ce film est fait pour un auditoire international. Il n’appartient pas au ghetto arménien.

Le film étant prévu pour être présenté le dimanche 5 mars lors de la Los Angeles World Premiere au Théâtre de renommée mondiale Paramount Pictures Studios d’Hollywood, la capitale universelle du cinéma, les Arméniens d’Amérique devraient non-seulement faire tout leur possible pour diffuser le film internationalement, mais pour atteindre les objectifs suivants :

1) Montrer au monde qu’un siècle après avoir bénéficié des efforts pleins d’humanité de cinq jeunes femmes généreuses non-Arméniennes, les Arméniens dispersés dans le monde n’ont pas oublié leurs héros non-Arméniens et continuent à exprimer leur gratitude envers leurs bienfaiteurs.

2) Étant un projet de film commun européen et arménien, le succès du film sur la scène internationale pourrait produire une nécessaire stimulation de l’industrie cinématographique arménienne si prometteuse. L’Arménie peut vraiment devenir une ’Ville Phare’ ou une Hollywood du Caucase.

3) Favoriser l’accès de réalisateurs non-Arméniens dans le champ des connaissances du public international et encourager les spectateurs non-Arméniens à connaître les récits émouvants de compassion impliquant des Arméniens.

4) À travers ce film, les Arméniens du monde peuvent exprimer leur gratitude éternelle envers les personnes et les nations qui ont accueilli leurs grands-parents survivants.

5) Mettre à profit ce film pour ranimer et engager partout les membres de la génération millénaire, pour entreprendre des actions humanitaires afin d’éviter autant que possible à l’humanité les souffrances et les génocides futurs, auxquels hélas plusieurs nations sont exposées, dans les régions contrôlées par les terroristes, ceux de l’état islamique en Iraq et en Syrie, en Afrique du nord, dans le Kurdistan occupé par la Turquie, et le génocide culturel dans la partie nord de Chypre occupée par la Turquie, en Arménie de l’ouest, en Cilicie, à Smyrne-la-Grecque, le Pont et le territoire arménien du Nakhitchevan occupé par l’Azerbaïdjan.

Qui aurait pensé qu’on puisse intéresser les spectateurs à la vie et aux luttes de jeunes femmes ? Franchement, c’est une idée géniale de la part du réalisateur Saribekyan qui imagina ce retour dans la vie de ces personnages amies, avec leurs journaux oubliés pendant longtemps et de leur anglais (la langue originale du film) teinté de l’accent de leur origine.

La communauté doit aider ce cinéaste visionnaire afin que soit organisée des premières dans diverses villes importantes des USA et que les communautés arméniennes travaillent à la présentation du film a) à une audience la plus large possible b) aux principaux media des USA et du monde c) aux représentations diplomatiques - aux élus des USA, aux consulats généraux de Los Angeles I) des pays qui ont gracieusement coopéré à la production de ce film brillant : Danemark, Norvège, Suisse, Allemagne, Estonie, Grèce, Liban, Turquie, Syrie et Arménie II) les pays qui ont gracieusement accueilli des milliers d’orphelins survivants du Génocide des Arméniens par la Turquie de 1915-1923, tels les États-Unis, la Russie, l’Iran, le Liban et la Syrie parmi beaucoup d’autres.

Le Liban, la Grèce et la Syrie se sont distingués, tout comme le Danemark, la Norvège, la Suède, l’Allemagne, l’Estonie, l’Arménie Occidentale, la République d’Arménie, et en particulier... la Turquie ! Il est intéressant de savoir comment l’équipe du film s’y est prise pour ’voler’ en dessous des radars et réussit à tourner de longs passages en Turquie.

Il n’y a pas de doute, ce film mérite toute l’attention et le soutien des militants contre le génocide du monde entier, de toutes origines, ethnies, partis politiques ou religions.

Les efforts énormes de l’équipe de ce film tout à fait unique ne doivent rester inconnus d’aucune communauté.

Ces cinq généreuses femmes ont sacrifié leur jeune existence pour sauver des milliers de vies. Leur modèle de ’style de vie’ est mis en valeur par MAP OF SALVATION afin de le proposer comme une source d’inspiration pour des générations successives, leur permettant d’avancer et de marquer les différences dans ce monde vicieux et dangereux.

Produit dans sa version originale en anglais, le film a déjà été produit avec doublage en Arménien et en Russe. Afin de contribuer à donner à MAP OF SALVATION l’audience la plus large possible dans les pays hôtes de langue différente, il faut que ce film soit produit avec des voix doublées en plusieurs versions telles le français, l’espagnol, le chinois, le japonais, le coréen, l’italien, le danois, le suédois, le norvégien, le finnois, l’allemand, le grec, l’arabe, le farsi, l’indou ; le libanais, le portugais et d’autres langues.

Ayant capturé une audience mondiale dans plus de treize pays, Map of Salvation vient à présent d’arriver aux États-Unis. Et la balle est dans le camp des Arméniens d’Amérique.

Le message de Map of Salvation est universel et mérite évangélisation.

Traduction Gilbert Béguian pour Armenews

posté le 14 février 2017 par Jean Eckian/armenews


USA
Des Iraniens empêchés de prendre l’avion pour les Etats-Unis

Plusieurs compagnies aériennes ont refusé d’embarquer des Iraniens munis d’un visa américain sur des vols à destination des Etats-Unis, après la décision du président Donald Trump de suspendre pour trois mois l’entrée dans son pays de citoyens de pays musulmans, selon plusieurs sources contactées par l’AFP.

Des responsables de deux agences de voyage à Téhéran ont affirmé qu’ils avaient reçu des instructions de la part des compagnies Emirates, Turkish Airlines et Etihad Airways, de ne plus vendre de billet à des Iraniens ayant un visa américain car ces dernières refusent de les embarquer à bord.

M. Trump a signé vendredi un décret pour interdire pendant trois mois l’entrée aux Etats-Unis de ressortissants de sept pays musulmans : Irak, Iran, Libye, Somalie, Soudan, Syrie et Yémen. A l’exception de ressortissants détenteurs de visas diplomatiques et officiels et qui travaillent pour des institutions internationales.

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Une Iranienne, étudiante en gestion en Californie, devait retourner le 4 février aux Etats-Unis. “J’avais un billet sur Turkish (Airlines) le 4 février prochain, mais il a été annulé“, a-t-elle déclaré à l’AFP sous couvert de l’anonymat.

“J’ai contacté par mail les responsables de mon université qui se sont dit surpris. Ils doivent m’envoyer une lettre pour que je tente de prendre un avion depuis l’Europe“, a-t-elle ajouté.

Aucun vol direct n’existe entre l’Iran et les Etats-Unis qui ont rompu leurs relations depuis 1980 quelques mois après la révolution islamique de 1979.

Les voyageurs iraniens doivent prendre des avions de compagnies étrangères et transiter obligatoirement par un pays tiers. “Nous n’avons donné aucune instruction aux agences de voyage“, a déclaré à l’AFP Reza Jafarzdeh, le responsable de l’Organisation iranienne de l’aviation civile.

“Il n’y a pas de relations entre les aviations civiles des deux pays. S’il y a de nouvelles instructions, nous les rendrons publiques“, a-t-il ajouté. Les médias iraniens ont également rapporté samedi plusieurs cas d’Iraniens qui n’ont pas pu embarquer pour les Etats-Unis.

Par ailleurs, le bureau du réalisateur Asghar Farhadi, dont le film “Le client“ a été sélectionné aux #AcademyAwards 2017, a affirmé que ce dernier n’avait “aucune restriction légale pour se rendre aux Etats-Unis“, a rapporté l’agence Isna. “Le réalisateur prendra sa décision d’ici quelques jours“, selon son bureau.

Jeudi, avant que le président américain ne signe son décret, l’actrice iranienne Taraneh Alidousti, 33 ans, à l’affiche du film “Le client“ avait annoncé sur Twitter qu’elle boycotterait la cérémonie prévue en février à Hollywood dénonçant une décision “raciste“ de Donald Trump.

posté le 3 février 2017 par Stéphane/armenews


USA
Le maire de Los Angeles, ville d’immigrants, fustige Trump

Le maire de Los Angeles (ouest des Etats-Unis) Eric Garcetti a fustigé dimanche le décret migratoire du président américain Donald Trump, rappelant que sa ville, candidate à l’organisation des JO-2024, était “une ville d’immigrants“.

“L’histoire de Los Angeles est celle d’une ville globale d’une diversité sans commune mesure dans le monde“, a déclaré M. Garcetti lors d’une manifestation de soutien aux musulmans empêchés d’entrer sur le territoire américain.

“Los Angeles est une ville d’immigrants, je suis moi-même fils et petits-fils d’immigrants (...) Los Angeles est une ville de refuge, une ville qui offre des deuxièmes chances, une ville qui défend les droits de chacun“, a poursuivi le maire démocrate de la métropole californienne, très impliqué dans la candidature de sa ville à l’organisation des JO-2024.

“Il y a une raison pour laquelle le Congrès a mis fin en 1965 à l’interdiction d’entrée sur le territoire américain de personnes provenant de certains pays au regard de leur religion : cela ne fonctionnait pas“, a-t-il rappelé.

Le décret signé vendredi par le président américain, portant sur la “protection de la nation contre l’entrée de terroristes étrangers“, interdit pour 90 jours l’entrée aux Etats-Unis aux ressortissants de sept pays musulmans jugés dangereux (Irak, Iran, Yémen, Libye, Syrie, Soudan, Somalie), le temps de revoir les critères d’admission pour les réfugiés en provenance de ces pays.

Ce décret pourrait porter un mauvais coup à la candidature de Los Angeles à l’organisation des JO-2024, en concurrence avec Budapest et Paris, alors que la ville-hôte sera désignée en septembre prochain à Lima. Le comité de candidature LA 2024 n’a pas répondu aux demandes de réactions de l’AFP.

L’un des membres du Comité international olympique, Richard Peterkin, président du Comité olympique de Sainte-Lucie, a estimé sur son compte Twitter que “le décret pris par Trump était complètement contraire aux idéaux olympiques“.

posté le 31 janvier 2017 par Stéphane/armenews


LIBAN
Des Syriens chrétiens partis de Beyrouth refoulés des Etats-Unis (sécurité)

Six Syriens, dont des chrétiens, ont été refoulés de l’aéroport américain de Philadelphie et ont dû regagner Beyrouth au Liban d’où ils étaient partis, a indiqué dimanche à l’AFP un responsable à l’aéroport de Beyrouth.

“Il s’agit de six personnes, dont des Syriens chrétiens. Ils ont été refoulés à l’aéroport de Philadelphie samedi et étaient de retour à Beyrouth dimanche“, a indiqué cette source sous couvert de l’anonymat. Ils ont repris le chemin de la Syrie.

Le responsable a précisé que trois enfants figuraient parmi les personnes refoulées. Le voyage s’est effectué via Doha en l’absence de vols directs entre Beyrouth et les Etats-Unis depuis les années 1980, alors que le Liban était en pleine guerre civile.

Le décret signé vendredi par le président américain Donald Trump interdit l’entrée aux Etats-Unis à tous les ressortissants de sept pays à majorité musulmane Iran, Irak, Libye, Somalie, Soudan, Syrie et Yémen.

Il interdit également l’entrée à tous les réfugiés, quelle que soit leur origine, pendant 120 jours et pour une période indéfinie pour les réfugiés syriens. La Syrie qui compte des citoyens de différentes religions est ravagée par une guerre meurtrière depuis 2011.

A la fin de la période de 120 jours, le décret stipule toutefois que la priorité sera donnée aux réfugiés persécutés en raison de leur religion, une phrase désignant implicitement les chrétiens de Syrie et d’Irak.

posté le 30 janvier 2017 par Stéphane/armenews