Nouvelles d'Arménie
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Belgique


TENNIS
Matchs truqués : nouvelle inculpation en Belgique dans la communauté arménienne

Bruxelles, 14 juin 2018 (AFP) - Le parquet fédéral belge a annoncé jeudi une nouvelle inculpation assortie d’une incarcération dans l’enquête sur l’organisation de matchs de tennis truqués par une mafia belgo-arménienne, qui avait donné lieu la semaine dernière à une opération de police internationale.

Un Arménien de 32 ans, “Karen H.“, a été écroué mercredi en Belgique après son inculpation pour “corruption, blanchiment d’argent, faux en écriture et appartenance à une organisation criminelle“, a précisé le parquet dans un communiqué.

Lui sont aussi reprochées “des infractions à la législation des jeux de hasard“, est-il ajouté.

La semaine dernière, dans le cadre de l’instruction menée par un juge de la région de Gand (nord-ouest), cinq Arméniens âgés de 27 à 54 ans avaient déjà été inculpés et écroués, après une vingtaine de perquisitions à travers la Belgique.

L’enquête concerne des paris truqués sur les matchs de tournois secondaires (niveaux “Challenger“ et “Future“), décrits récemment comme gangrénés par la corruption.

Elle cible “une organisation criminelle belgo-arménienne“ utilisant des petites mains pour aller dans des officines de paris miser de l’argent sur des matches au résultat préalablement convenu, de manière à “augmenter frauduleusement les gains de paris“, avait expliqué le parquet fédéral le 5 juin.

Ce jour-là une opération de police soutenue par l’agence européenne Europol avait eu lieu dans six pays européens au total (France, Belgique, Pays-Bas, Bulgarie, Slovaquie et Allemagne) et aux Etats-Unis.

Aucune précision n’a été donnée de source officielle sur les perquisitions menées ailleurs qu’en Belgique. Aucun joueur n’a encore été inquiété dans le cadre de cette enquête de la justice belge.

Le sixième inculpé est “un nouveau“ suspect qui ne comptait parmi par la première vague d’interpellés annoncée le 5 juin, a précisé à l’AFP un porte-parole du parquet fédéral, Eric Van Der Sypt. Treize personnes au total avaient été interpellées. Huit d’entre elles ont été remises en liberté sans être inquiétées.

posté le 14 juin 2018 par Claire/armenews


TENNIS
Paris truqués : 13 arrestations dans une organisation criminelle belgo-arménienne

Bruxelles, 5 juin 2018 (AFP) - Une vaste opération de police internationale contre une mafia belgo-arménienne spécialisée dans le trucage de matches de tennis a conduit mardi à 13 arrestations en Belgique et des perquisitions dans six autres pays dont les Etats-Unis, a annoncé la justice belge.

L’instruction confiée à un juge belge de la région de Gand (nord-ouest) a débouché sur des perquisitions également en Allemagne, France, Bulgarie, Slovaquie, aux Pays-Bas et aux Etats-Unis, a détaillé le parquet fédéral belge dans un communiqué.

L’enquête concerne des paris truqués sur les matches des tournois secondaires (niveaux “Future“ et “Challenger“), décrits récemment comme gangrénés par la corruption.

Elle cible “une organisation criminelle belgo-arménienne“ utilisant des petites mains pour aller miser de l’argent sur des matches au résultat préalablement convenu, de manière à “augmenter frauduleusement les gains de paris“, a expliqué le parquet.

En Belgique, à l’issue de 21 perquisitions menées mardi matin, “13 personnes ont été privées de liberté pour audition“ principalement dans la région de Bruxelles. “Le juge d’instruction décidera ultérieurement de leur éventuel maintien en détention“, selon la même source.

Aucune précision n’a été donnée sur le résultat des interventions policières, soutenues par Europol, dans les autres pays cités. Deux arrestations ont également eu lieu aux Pays-Bas, selon des médias néerlandais. L’enquête soupçonne une corruption “active“ de joueurs de tennis professionnels depuis 2014 à travers le monde. Elle vise aussi des faits de blanchiment d’argent.

Tout est parti des investigations de la Commission des jeux de hasard
— dépendant du ministère belge de la Justice—, alertée dès 2015 par diverses officines de paris sur le fait que “de nombreuses personnes d’origine arménienne séjournant dans notre pays se seraient rendues coupables de trucage de matches dans le milieu du tennis“.

Les suspects, indique encore le parquet fédéral, “répondent presque tous au même profil (pas de revenus, pas de travail, insolvables, etc.)“. “Conformément à des instructions claires, ils utiliseraient l’argent mis à leur disposition dans des bureaux de paris afin de miser sur des matches de divisions inférieures à l’étranger pour lesquels les gains ne sont pas très élevés (5.000 à 15.000 dollars US)“.

- “Pas d’enregistrement vidéo“ -

Lors de ces tournois secondaires, est-il ajouté, “il n’y a généralement pas d’enregistrements par des caméras (...), si bien que les joueurs seraient plus facilement corruptibles et que les organisateurs de matches truqués généreraient beaucoup d’argent“.

Selon un rapport indépendant publié en avril à Londres, et commandé par les organisations dirigeantes du tennis, les tournois de tennis “Future“ et “Challenger“ sont touchés par un véritable “tsunami“ de matches truqués. Ce rapport reconnaissait qu’aucun niveau de compétition n’est épargné par ce phénomène, mais que les niveaux inférieurs étaient plus particulièrement touchés, notamment chez les messieurs.

L’Italien Marco Cecchinato, qui vient de se hisser, contre toute attente, en quarts de finale à Roland-Garros, a ainsi été impliqué dans une affaire de matches arrangés lors d’un tournoi Challenger en 2015 qui a failli lui coûter une longue suspension.

Selon l’Unité pour l’intégrité du tennis (TIU) de la Fédération internationale (ITF), “des centaines de matches du niveau +Future+ (tant en simple qu’en double) ne sont pas disputées équitablement, avec un nombre qui diminue lorsque l’on monte dans les rangs des matches professionnels“. En janvier 2016, la BBC et le site BuzzFeed avaient affirmé que “lors de la décennie écoulée, seize joueurs du Top 50 mondial ont été signalés au comité d’éthique du tennis à propos de soupçons de matchs truqués“.

- Les instances dirigeantes “dépassées“ -

Et d’ajouter : “Tous ces joueurs, parmi lesquels des vainqueurs en Grand Chelem, ont été autorisés à poursuivre leur carrière“, sans qu’aucune sanction ne soit prise.

Plus d’une centaine de joueurs participant à des tournois partout dans le monde avaient été interrogés dans le cadre de cette étude par un panel indépendant.

Le rapport du panel n’avait pas “révélé un problème généralisé“ dans les tournois du Grand Chelem et les principaux tournois du circuit, soulignant qu’il y avait toutefois “certains problèmes à ces niveaux“.

Il listait toute une série de recommandations pour contrer la corruption dans le tennis, estimant que le système actuel utilisé par la TIU et les organisations dirigeantes du tennis est “inadéquat pour faire face à la nature et l’étendue du problème auquel ils font désormais face“.

posté le 5 juin 2018 par Claire/armenews


Belgique
L’Arménie place de la Monnaie à Bruxelles

Aujourd’hui, samedi 2 juin, de 11h à 19h l’Arménie sera à l’honneur à Bruxelles à l’occasion du centenaire de la première République d’Arménie dans le cadre du Festival culturel Arménien.

Des troupes de danses folklorique, des musiciens avec leurs instruments traditionnels, de la musique classique sont attendus Place de la monnaie. Une manifestation exceptionnelle organisée par le Comité des Arméniens de Belgique et son équipe de bénévoles au cours de laquelle les visiteurs auront l’occasion de découvrir une exposition consacrée à l’Arménie, et aussi de goûter aux mets de la cuisine traditionnelle arménienne.

En ouverture du Festival, Yerevan Drums s’est produit vendredi et sera de nouveau présent ce jour. À quand à Paris ?

Passer en plein écran pour bénéficier du son

posté le 2 juin 2018 par Jean Eckian/armenews


Génocide des Arméniens
Le 24 Avril à Bruxelles

Le 24 avril 2018, Mémorial, Square Henri Michaux à Ixelles, l’Intervention de Dogan Özgüden, cofondateur d’ Info-Türk

Chers amis,

Il y a quelques mois, nous avons commémoré ici l’assassinat de notre frère Hrant Dink, un des journalistes les plus célèbres de notre pays, qui avait lutté toujours pour les droits des peuples opprimés et pour la liberté d’expression.

Aujourd’hui, au 103e anniversaire du génocide de 1915, moi et tous mes collègues de la Fondation Info-Türk et des Ateliers du Soleil, nous partageons de tout cœur le chagrin et la soif de la justice du peuple arménien.

Je me souviens de la commémoration du centenaire du génocide il y a 13 ans avec plusieurs évènements organisés par la Fédération européenne arménienne, l’Association des Arméniens démocrates, l’Institut assyrien de Bruxelles, l’Institut kurde de Bruxelles et la Fondation Info-Türk.

A cette date-là, nous insistions que la Turquie, devant la revendication à l’échelle mondiale, doive mettre fin au négationnisme hérité des pouvoirs ittihadiste et kémaliste.

Après l’assassinat de Hrant Dink, cette revendication légitime a été partagée également par des dizaines de milliers des démocrates de la Turquie qui ont scandé dans les rues des métropoles de Turquie : “Nous sommes tous Arméniens !“

Les accords turco-arméniens prévoyant l’établissement de relations diplomatiques et l’ouverture de la frontière entre les deux pays signés fin 2009 à Zurich semblait promettant.

Hélas...

Le pouvoir AKP de Tayyip Erdogan, fidèle à son idéologie turco-islamiste, a assassiné non seulement l’espoir de la reconnaissance du génocide de 1915, mais a transformé la Turquie en une prison de 790 milles kilomètre de carré.

Il y a plus d’un siècle, la nation arménienne d’Anatolie, victime du génocide de 1915, avait subi également une déportation inhumaine vers le désert Deir-ez-Zor en Syrie... Une grande partie de ces déportés a traversé un territoire qui s’appelle Afrine.

Aujourd’hui, c’est la même Afrine a été occupée par l’Armée turque avec ses alliés islamistes et devenu la scène d’une nouvelle déportation visant le peuple kurde de la région.

Pour éterniser son pouvoir islamo-fasciste, en comptant sur l’hystérie nationale déclenchée par les opérations militaires, Erdogan organise deux élections anticipées, présidentielle et parlementaire...

Qui que soit le président, l’enjeu principal est la composition de la nouvelle assemblée nationale.

L’élection des candidats kurdes, arméniens, assyriens ainsi que turcs démocrates à cette nouvelle assemblée est le seul espoir pour renforcer la lutte contre la dictature de Tayyip Erdogan.

Je rappelle... Notre ami Garo Paylan, député arménien du HDP a soumis un projet de loi à la Grande Assemblée nationale sur “La reconnaissance du génocide arménien“, “Le retrait des noms des génocidaires des lieux publics“ et un “Amendement à la loi sur la citoyenneté turque“.

Garo Paylan, valeureux enfant du peuple arménien de Turquie, a déjà subi des agressions et menaces meurtrières même au sein de l’assembée nationale. Il faut qu’à l’issue de ces élections anticipées plusieurs Garo Paylan siègent à cette assemblée.

Encore un petit mot sur une coïncidence... Oui, quelques mois après les élections du 24 juin en Turquie, il y aura les élections municipales en Belgique.

Dans plusieurs conseils municipaux, notamment à Bruxelles, mêmes aux assemblées régionales et fédérale, se trouvent actuellement des négationnistes et partisans d’Erdogan.

Dans les jours qui viennent, les rues de Schaerbeek, Saint-Josse seront couvertes avec les affiches d’Erdogan destinées aux électeurs turcs ayant double nationalité.

Ensuite le même scénario lors de la campagne électorale en faveur des candidats Erdoganistes aux conseil communaux.

J’espère que les partis démocratiques belges, au 103e anniversaire du génocide de 1915, seront plus vigilants pour étouffer les cris négationnistes au sein des assemblées de ce pays.

Je vous salue de tout mon cœur.

posté le 25 avril 2018 par Jean Eckian/armenews


Belgique
Attaque à la peinture contre l’ambassade de la Turquie à Bruxelles

Selon le site de la TRT, dimanche 25 mars « un groupe de 10 à 12 personnes suspecté d’être en lien avec l’organisation terroriste et séparatiste PKK, a projeté de la peinture rouge sur la façade des bâtiments de l’ambassade de la Turquie à Bruxelles et du consulat général de Turquie. »

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Après un procès verbal dressé par la police belge, les bâtiments ont été nettoyés.

Aujourd’hui 27 mars, à 12h, une grande manifestation se tiendra à Bruxelles pour condamner le soutien de l’Europe et de l’OTAN à l’invasion d’Afrin par l’armée turque et ses supplétifs djihadistes.

Dans la nuit du 14 au 15 mars, les locaux du parti présidentiel turc, l’AKP à Bruxelles, ont été également la cible de militants de “solidarité avec les peuples d’Afrin qui résistent héroïquement aux forces d’invasion turques et à leurs alliés djihadistes depuis le 20 janvier dernier.“, par une attaque à la peinture.

posté le 27 mars 2018 par Jean Eckian/armenews
THEMES ABORDES : Belgique 


EXPOSÉ À BRUXELLES JUSQU’AU 30 MARS
L’œil d’Horus : les sculptures d’Armen AGOP

Echappant au génocide des Arméniens de 1915, la famille d’Armen Agop se réfugie en Egypte. La naissance de l’artiste au Caire en 1969 n’aurait jamais eu lieu sans la « Fuite en Egypte », épisode dont la connotation religieuse, prophétique, marque peut-être sa recherche du maintien de la vie dans la pierre. C’est là encore, au Caire, qu’il étudie la sculpture, à la Faculté des Beaux-Arts où il deviendra également assistant. Son travail se voit récompensé de plusieurs prix internationaux, dont le « Prix de Rome » en 2000. C’est du reste en Italie qu’il vit et travaille aujourd’hui, à Pietrasanta (ça ne s’invente pas). Aux nombreuses participations d’Armen Agop à des expositions internationales s’ajoute celle qui se tient à Bruxelles, pour la troisième fois, à la galerie LKFF sous le titre « Emergence ». Armen Agop y présente un ensemble de sculptures, moins d’une dizaine, essentiellement en granit noir, certaines accrochées au mur et d’autres posées sur des socles. Fixes mais vivantes, elles acceptent d’être touchées par le visiteur, de participer à l’instant de leur rencontre. L’artiste définit ses pièces comme étant « transcontemporaines » en ce que le désir de créer fait partie de l’espèce humaine et que les œuvres se chargent d’expériences qui ne se limitent pas à leur époque. La contemporanéité n’est pas ici un classement historique mais bien un vécu, une présence qui se tient entre l’artiste, l’œuvre et le visiteur. Une présence que le matériau possède et avec lequel l’artiste entre en relation. Les pièces de granit lissées sans être brillantes, avec leurs lignes épurées qui ne les rendent ni froides ni mièvres, semblent provenir d’une autre étoile. Il émane d’elles une puissance cosmique qui nous met face à ce qu’un Roger Caillois, parlant des pierres, appelait la « mystique de la matière ». La forme des sculptures, tantôt allongée et aérodynamique, tantôt circulaire ou ovale, tient du bateau céleste comme du bouclier divin. On se rappellera les mots de Maître Eckhart, ce grand mystique cité par Marguerite Yourcenar : « La pierre est Dieu, mais elle ne sait pas qu’elle l’est, et c’est le fait de ne pas le savoir qui la détermine en tant que pierre ». Les sculptures d’Armen Agop ressortissent aux bétyles ces « pierres venues du ciel et qui gardent la propriété de se mouvoir librement dans l’air », ainsi que les décrivait encore Caillois. Elles procurent une énergie sereine qui transforme la galerie en un espace zen insolite.

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Qu’il s’agisse du granit ou du bronze, Armen Agop choisit le noir. « Le noir est une force », écrivait Matisse. Au reste, une pièce ovale sculptée par Agop et posée au mur n’est pas sans rappeler le miroir noir peint par Matisse (Anémones au miroir noir, 1920), comme une grande pupille ne reflétant plus rien. Armen Agop a supprimé les grains du granit, il reste cependant les paillettes de la pierre, les mouchetures minuscules qui animent l’inerte en rencontrant notre regard. Et peut-être est-ce encore l’Egypte qui a guidé le choix du noir comme valeur positive et fertile : « Le noir égyptien se disait kem, qui a donné Kemet, ‘la terre noire’ (nom de l’ancienne Egypte) à la base du terme El-Kimya ou alchimie, opération qui permet d’obtenir la pierre philosophale par le passage invariable de l’Œuvre au noir à l’Œuvre au blanc, puis à l’Œuvre au rouge ».

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Le granit dépourvu d’aspérité, lisse, poli ne donne pas lieu à une sculpture de simple surface, superficielle. Ici la pierre contient une intériorité qui semble sourdre par la pointe et la crête. Armen Agop insère dans ses œuvres tantôt un minuscule pic surplombant la surface, tantôt une suture infra-mince, la crête, qui les projettent dans la possibilité d’un prolongement. L’artiste introduit ainsi des processus disjonctifs dans la forme lisse, la laissant vivre dans l’imminence du débordement. Par cet infime dépassement de soi, les œuvres pénètrent plus avant dans l’espace du spectateur, elles invitent aussi à une réflexion sur la temporalité, celle de l’instant critique (crête, pointe) dans l’apparente immobilité. C’est notre précarité même qu’ Armen Agop donne à voir en incluant l’indice d’un bouleversement dans l’impassibilité de la pierre. La pointe et la crête se font ici traces d’une temporalité inconnue, d’une origine atemporelle que l’artiste rattache à l’Egypte où il est né. Rappelant que l’Egypte se nommait ‘la terre noire’ « à cause du limon noir, très fertile, laissé par le Nil », Annie Mollard-Desfour souligne le lien que l’Egypte pharaonique établit entre le noir et la fécondité, la renaissance, « valeurs personnifiées par les divinités à chair noire et par l’œil noir prolongé d’une goutte du dieu du ciel et esprit de lumière, Horus ». N’est-ce pas une goutte du dieu Horus qu’Armen Agop aurait reçue et transmise dans la pointe infime d’un cercle noir ?

Chakè Matossian

Emergence, by Armen Agop, LKFF Gallery, 15 rue Blanche, Bruxelles, Belgique. Jusqu’au 30 mars 2018.

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posté le 15 mars 2018 par Ara/armenews


EUROPE
Communiqué de Renaissance Arménienne

En Français

Chers compatriotes, aujourd’hui, le 27 février 2018, la branche belge de l’organisation diasporique « Renaissance arménienne » a rencontré des représentants de la Commission des affaires étrangères de l’Union Européenne.

Ont été discutées des questions liées à l’Arménie, notamment les violations massives des droits de l’homme et le traitement illégal des prisonniers politiques. L’entretien a aussi porté sur la formation d’une plate-forme politique commune entre l’organisation diasporique “Renaissance arménienne“ - et le « Front Pour l’État d’Arménie ». Bruxelles 27/02/18

En anglais

Dear compatriots, today, on the 27-th of February 2018 the Belgian branch of the diasporan organization “Armenian Renaissance“ had a meeting with the representatives of the European Union’s Foreign Relations Office. Many issues related to Armenia were discussed, particularly human rights violations and the illegal treatment of political prisoners.

It was also discussed about the formation of a mutual platform between the diasporan “Armenian Renaissance“ and Armenia based “For Armenia State Front” and their cooperation.

Brussels 27/02/18

En arménien

Հարգելի հայրենակիցներ, այսօր՝ 27/02/2018թ. « Հայկական Վերածնունդ » սփյուռքի կազմակերպության Բելգիայի մասնաճյուղը հանդիպում ունեցավ Եւրոմիության արտաքին հարաբերությունների գրասենյակի ներկայացուցիչների հետ : Քննարկվեցին Հայաստանին վերաբերվող հարցեր՝ հատկապես մարդու իրավունքների մասսայական ոտնահարումների և քաղբանտարկյալների նկատմամբ անօրինական վերաբերմունքի մասին : Խոսվեց նաև « Հայկական Վերածնունդ »-« Հանուն Հայաստան Պետության » ճակատ քաղաքական նոր պլատֆորմի ձևավորման և համագործակցության մասին :

posté le 3 mars 2018 par Ara/armenews


Belgique
Après 9 ans passés en Belgique une famille arménienne en passe d’être expulsée

Une famille d’Arméniens est sur le point d’être expulsée après avoir été placée en centre fermé quelques jours avant les vacances Noël. Ils vivent en Belgique depuis 9 ans. Il y a une petite fille de 11 ans, parmi les 3 enfants. Kristina, qui parle parfaitement néerlandais et est scolarisé en 6e primaire à Eeklo.

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posté le 26 décembre 2017 par Jean Eckian/armenews
THEMES ABORDES : Belgique 


Belgique
Mobilisation pro-Erdogan en Belgique

Info-Turk - Le président turc Recep Tayyip Erdogan arrivera le 24 mai en Belgique. Il sera accueilli par ses partisans dès son arrivée à l’aéroport de Zaventem. Ils veulent se réunir également devant l’hôtel sur la place Stéphanie où Erdogan et son épouse Erdogan passeront la nuit.

L’UETD (l’Union des démocrates turcs européens), qui soutient Erdogan, a souhaité organiser un meeting similaire à celui qui a eu lieu sur la même place en octobre 2015. Le bourgmestre Yvan Mayeur (PS) s’y est clairement opposé, ce qui a fait l’objet d’une polémique avec les autorités turques par voie de presse.

“Au vu du déploiement policier que nécessitera tant la venue des chefs d’Etat membres de l’Otan que les manifestations anti-Trump et anti-Otan déjà prévues les 24 et 25 mai, il est peu probable que la moindre manifestation pro ou anti-Erdogan soit autorisée dans l’agglomération bruxelloise”, commente Mazyar Khoojinian, spécialiste de la communauté turque de Belgique et docteur en histoire à l’Université libre de Bruxelles dans une interview à La Libre Belgique, 20 mai 2017.

Pourtant, un appel au rassemblement a été lancé sur le réseau social Facebook par l’AKP Belcika, la section belge du parti du président turc. Partisan d’une lutte du croissant contre la croix, il invite les Turcs d’Europe à accueillir “comme il se doit” Recep Tayyip Erdogan sur la place Stéphanie à Bruxelles le 24 mai à partir de 18h.

Leur appel se termine avec “Inch’Allah !“

posté le 22 mai 2017 par Jean Eckian/armenews