Nouvelles d'Arménie
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Economie


ECONOMIE
De plus en plus de touristes étrangers viennent en Arménie

Le nombre de touristes étrangers visitant l’Arménie a augmenté de plus de 24% au premier semestre de cette année, a annoncé vendredi le gouvernement arménien.

Dans un rapport détaillé sur ses activités au cours de l’année, le gouvernement a déclaré qu’il y avait eu 622 381 touristes étrangers qui sont venus en Arménie.

Les arrivées de touristes dans le pays ont augmenté d’environ 6 % l’année dernière, selon des données gouvernementales distinctes. Elles montrent également que le chiffre a augmenté en moyenne de 9% par an entre 2012 et 2016.

Le gouvernement a cherché à faciliter la croissance de l’industrie du tourisme national en libéralisant en 2013 le secteur de l’aviation civile. Le coût moyen des voyages aériens à destination et en provenance du pays a baissé depuis lors, même si certains voyagistes locaux estiment qu’il n’est pas encore suffisamment bas.

Par ailleurs, les autorités arméniennes ont unilatéralement supprimé les visas pour les citoyens des États membres de l’Union européenne et des États-Unis en 2012 et 2014 respectivement. Un accord sur les voyages sans visa entre l’Arménie et l’Iran est entré en vigueur en août 2016. La République islamique est une source majeure de tourisme entrant dans le pays du Caucase du Sud.

Erevan a également levé les restrictions de visa pour les citoyens du Japon, des Émirats arabes unis, du Qatar et de trois autres pays au cours de cette année. Dans un autre effort pour stimuler l’afflux de touristes, il a permis aux ressortissants russes en mars de visiter l’Arménie avec des passeports internes russes.

posté le 16 octobre 2017 par Claire/armenews


COOPERATION
Le Premier ministre Karen Karapetian en visite en Iran

Le Premier ministre Karen Karapetian a rencontré hier le président iranien Hassan Rohani à l’issue d’une visite officielle à Téhéran, centrée sur les efforts en cours pour développer les relations commerciales entre les deux pays.

Il aurait discuté avec Rohani et d’autres dirigeants iraniens de la mise en œuvre de projets énergétiques conjoints et des moyens pour éliminer les obstacles au commerce bilatéral.

“L’Arménie attache une grande importance à ses relations chaleureuses et amicales avec l’Iran, qui ont de solides liens historiques et sont fondées sur des intérêts mutuels“, a commenté M. Karapetian.

Le président iranien a réaffirmé son engagement à resserrer ses liens avec l’Arménie. “L’expansion des relations avec l’Arménie, un pays ami et voisin, a été importante pour l’Iran“, a-t-il commenté, selon l’agence de presse IRNA. Il a précisé qu’il fallait faire plus pour exploiter le potentiel économique des relations bilatérales.

Rohani a donné les mêmes assurances au président Serge Sarkissian lors de leur rencontre à Téhéran le lendemain de son prise de fonction pour un second mandat début août.

“Nous n’avons aucune limite à la coopération avec l’Arménie dans les domaines politique, économique et culturel“, a assuré le premier vice-président de l’Iran, Eshaq Jahagiri, à l’issue d’un entretien avec Karapetian lundi.

“Nous avons tous les deux affirmé que nous étions prêts à renforcer le volume des relations arméno-iraniennes et sommes déterminés à lever tous les obstacles“, a dit Karapetian pour sa part.

Un communiqué du gouvernement arménien indique que les deux hommes ont examiné la construction en cours d’une nouvelle ligne de transport d’électricité qui devrait augmenter de manière significative les exportations d’électricité arménienne vers l’Iran. Les livraisons de gaz naturel iranien à l’Arménie vont également monter en flèche. Karapetian a aussi discuté de ce projet lors d’une réunion séparée avec le ministre du Pétrole, Bijan Zanganeh, et le ministre de l’Energie, Sattar Mahmoudi.

Trois autres ministres iraniens ont eu des réunions séparées avec leur homologue arménien accompagnant Karapetian.

A l’ordre du jour des pourparlers de Karapetian figurait également la création prochaine d’une “zone économique libre“ près de Meghri, une ville arménienne à la frontière iranienne. Karapetian a exhorté les entreprises iraniennes à s’installer là-bas et à obtenir un accès libre de droits aux marchés en Russie et aux autres membres de l’Union économique eurasienne (UEE) dirigée par la Russie. Selon lui, ils pourraient également profiter du régime commercial préférentiel de l’Arménie avec l’Union européenne.

L’Iran négocie avec l’UEE sur un accord de libre-échange fortement soutenu par l’Arménie. Karapetian aurait déclaré à Jahangiri qu’Erevan était “prêt à fournir le soutien nécessaire“ pour une conclusion rapide de ces pourparlers.

Selon les statistiques officielles arméniennes, le commerce arméno-iranien atteint un montant relativement modeste de 173,5 millions de dollars au cours des huit premiers mois de cette année. L’Iran représente moins de 5% du commerce extérieur global de l’Arménie.

posté le 11 octobre 2017 par Claire/armenews

Reprinted with permission from RFE/RL Copyright(c)2007 Radio Free Europe / Radio Liberty, Inc.1201 Connecticut Ave, t N.W. Washington DC 200



2017
Selon le FMI, la croissance en Arménie sera plus conséquente que prévue

Selon un rapport publié hier par le Fonds monétaire international, la croissance économique en Arménie sera plus rapide que prévue cette année, même si elle ne correspond pas aux prévisions révisées du gouvernement arménien.

Selon les dernières perspectives économiques mondiales du FMI, l’économie arménienne augmentera de 3,5% après avoir stagné en 2016.

Le fonds prévoyait un taux de croissance d’environ 3% en juin. Il a mis en garde contre les risques baissiers à l’époque, affirmant que l’augmentation des envois de fonds des Arméniens travaillant à l’étranger et des prix du cuivre, premier produit d’exportation du pays, « ne peut pas durer ».

La plupart de ces envois de fonds de plusieurs millions de dollars proviennent de travailleurs migrants en Russie, pays qui est tombé en récession en 2015. La Russie est également le premier partenaire commercial de l’Arménie.

“Après deux années de récession, l’activité économique en Russie devrait augmenter de 1,8% en 2017, aidée par la stabilisation des prix du pétrole, l’assouplissement des conditions financières et l’amélioration de la confiance. À moyen terme, cependant, la croissance devrait rester à environ 1,5% “, indique le dernier rapport du FMI. Cela pourrait expliquer pourquoi il s’attend à ce que la croissance économique en Arménie ralentisse à 2,9% en 2018.

Le gouvernement arménien avait prévu un taux de croissance de 3,2% pour 2017 il y a plus d’un an. Les statistiques officielles ont montré que le produit intérieur brut du pays a augmenté d’environ 5% au premier semestre de cette année grâce à une hausse de la production industrielle à deux chiffres.

Le ministre des Finances, Vartan Aramian, a déclaré à la fin du mois dernier que la croissance annuelle devrait atteindre 4,3%. Dans son projet de budget de l’Etat dévoilé par Aramian la semaine dernière, le gouvernement a déclaré que la croissance devrait atteindre 4,5% en 2018.

posté le 11 octobre 2017 par Claire/armenews


COOPERATION
Selon un proche de Poutine, l’adhésion à l’UEE est une bonne chose pour l’Arménie

L’adhésion à l’Union économique eurasienne (UEE) dirigée par la Russie est “très bénéfique“ pour l’Arménie et son économie en difficulté, a assuré vendredi un conseiller du président russe Vladimir Poutine.

En parlant au service arménien de RFE/RL à Erevan, le fonctionnaire Sergey Glazyev a également prétendu que l’adhésion de l’Azerbaïdjan au bloc commercial faciliterait une résolution pacifique du conflit du Haut-Karabagh.

Glazyev a soutenu qu’en faisant partie de l’UEE, l’Arménie est en mesure d’attirer les investisseurs étrangers intéressés par l’accès sans droits de douane au vaste marché russe. “L’Arménie a des relations uniques dans le monde“, a-t-il expliqué. “Nous connaissons l’influence omniprésente de la diaspora arménienne. Nous connaissons les avantages concurrentiels dont bénéficient les milieux commerciaux arméniens dans divers pays du monde, y compris aux Etats-Unis, pays qui brandit la menace d’une guerre économique contre nous “.

“Donc, pour les investisseurs internationaux, l’Arménie est un point d’entrée très intéressant dans le marché eurasien“, a préicsé Glazyev, faisant écho aux déclarations de dirigeants arméniens.

Les critiques pro-occidentaux du gouvernement pensent, eux, que l’adhésion à l’UEE entrave au contraire le développement économique du pays. Ils soutiennent que la croissance économique ne s’est pas accélérée après l’adhésion de l’Arménie au bloc en janvier 2015. Certains de ses indicateurs macroéconomiques se sont réellement aggravés depuis, disent-ils.

“Si l’Arménie n’avait pas fait partie de l’UEE, la situation aurait été pire“, a répondu Glazyev. Il a affirmé que la politique monétaire restrictive de la Banque centrale russe est principalement responsable du ralentissement économique des dernières années en Russie, qui a affecté l’Arménie et d’autres États membres de l’UEE.

Le conseiller du Kremlin, qui traite de l’intégration économique post-soviétique défendue par Moscou, préconise depuis longtemps une intervention gouvernementale plus forte dans l’économie.

S’exprimant en marge d’un forum intergouvernemental russo-arménien à Erevan, Glazyev a également plaidé en faveur de l’adhésion d’autres ex-Républiques soviétiques dans l’EEU.

« L’élargissement de l’UEE est un processus naturel parce que tous les pays de l’espace post-soviétique existent depuis des siècles, se connaissent bien, savent comment s’entendre, utilisent le russe comme langue de communication et partagent l’ancienne culture de l’activité commune et la construction commune d’immenses empires. Nous avons construit ensemble l’Empire russe, l’Union soviétique, et nous pouvons construire notre avenir pour les 100 prochaines années “, a-t-il déclaré.

Glazyev a en même temps rejeté comme étant des “absurdités“ les propos qui sous-tendent que la volonté de Poutine vise à restaurer l’Union soviétique. Il a insisté sur le fait que l’UEE restera une « union économique » de nations souveraines.

Glazyev a ajouté : “Si nous voulons avoir la paix, une assistance mutuelle et une coopération bénéfique qui contribuerait également à mettre fin aux problèmes politiques, nous devrions intégrer tout le Caucase dans l’UEE“.

“Je crois que si nous formons un espace économique commun, si des relations de coopération à long terme apparaissent entre les entreprises et les gens, si nos entrepreneurs font des affaires ensemble, nous renforcerons la confiance mutuelle, l’économie va commencer à aller de l’avant“, a-t-il commenté. L’adhésion de l’Azerbaïdjan au bloc créerait donc des “possibilités supplémentaires“ de résoudre le conflit du Karabagh.

Le leadership de l’Azerbaïdjan a montré peu d’intérêt à l’idée de rejoindre l’UEE jusqu’à présent.

posté le 9 octobre 2017 par Claire/armenews

Reprinted with permission from RFE/RL Copyright(c)2007 Radio Free Europe / Radio Liberty, Inc.1201 Connecticut Ave, t N.W. Washington DC 200



ARMENIE
La lutte contre l’évasion fiscale porte ses fruits, d’après le gouvernement

Hier, le Comité du Revenu de l’Etat (SRC) a assuré que la lutte contre l’évasion fiscale généralisée en Arménie portait ses fruits car il a enregistré une augmentation de près de 10 % dans la perception de diverses taxes au cours des neuf premiers mois de l’année.

Vartan Harutiunian, chef du SRC, a attribué ces recettes fiscales supplémentaires de 74 milliards de drams (155 millions de dollars) à une croissance économique plus rapide et une répression plus sévère pour les entreprises qui ne déclarent pas leurs revenus. Il a promis à maintes reprises une telle répression depuis qu’il a été nommé pour gérer les services fiscaux et douaniers du gouvernement arménien il y a un an.

Harutiunian a refusé de nommer les riches entrepreneurs ou les grandes entreprises qui ont été forcés de payer plus d’impôts. “Notre agence et moi-même faisons notre travail et nous ne souhaitons pas nous engager dans des bassesses de divagation publique“, a t-il déclaré lors d’une conférence de presse.

Les données du SRC publiées cet été ont montré que les entreprises contrôlées par Samvel Aleksanian, l’un des hommes les plus riches du pays proche du gouvernement, ont presque doublé leurs paiements d’impôts au premier semestre de 2017. La plupart d’entre elles importent du sucre, d’autres produits alimentaires de base et des médicaments en Arménie. Aleksanian jouit depuis longtemps d’un monopole de facto sur ces importations lucratives.

Les opposants l’ont accusé d’utiliser les liens avec le gouvernement pour empêcher toute concurrence et échapper aux impôts, ce que le magnat a nié.

Selon le Service national des statistiques (SNS), les importations totales de biens et marchandises en Arménie ont augmenté de 26% pour atteindre près de 2,5 milliards de dollars entre janvier et août 2017.

Harutiunian, proche du Premier ministre Karen Karapetian, n’a pas nié que les grandes entreprises soient ciblées par la répression du SRC. “Nous nous battons tous les jours“, a-t-il commenté. “Et les résultats de cette lutte sont visibles en termes d’indicateurs de revenus budgétaires pour cette année et l’année prochaine“.

Le projet de budget de l’Arménie pour 2018, approuvé par le gouvernement la semaine dernière, appelle 1,31 billion de drams (2,74 milliards de dollars) en taxes et autres revenus de l’État, en hausse de 8% par rapport à l’objectif de revenus de 2017. Le gouvernement prévoit une augmentation correspondante de ses dépenses qui serait principalement acheminée vers des projets d’infrastructure et de défense nationale.

Harutiunian a également déclaré hier que le SRC a simplifié l’administration des douanes. Il a expliqué que c’est l’une des raisons de l’augmentation à deux chiffres des exportations et des importations enregistrées cette année.

posté le 5 octobre 2017 par Claire/armenews

Reprinted with permission from RFE/RL Copyright(c)2007 Radio Free Europe / Radio Liberty, Inc.1201 Connecticut Ave, t N.W. Washington DC 200



ECONOMIE
Forte hausse du prix de la viande et du beurre en Arménie

Les prix au détail de la viande et du beurre en Arménie ont augmenté de plus de 20% au cours des dix derniers jours, rendant ces denrées alimentaires encore moins abordables qu’avant pour une grande partie de la population du pays.

L’augmentation du prix du porc a été particulièrement importante. Mardi, le tarif était d’environ 2 600 drams (5,4 $) dans les épiceries et les marchés d’Erevan, alors qu’il était de 1 600-1 800 drams en août. Les prix du boeuf et de l’agneau ont grimpé de 20 à 30 %, atteignant respectivement 2 100 et 2 200 drams par kilogramme.

Le beurre, principalement importé en provenance de Nouvelle-Zélande, a été vendu pour environ 4 000 drams par kilo, contre 2 800 drams il y a moins de deux semaines.

Les commerçants d’un marché d’Erevan, où les prix sont plus faibles que dans les supermarchés et petits commerces, ont déclaré que leurs ventes ont considérablement baissé en raison de cette hausse des prix.

“Nous sommes embarrassés de donner nos prix aux retraités“, a lâché un crémier. « Le beurre est maintenant plus cher que la viande ! », a regretté sa femme.

La Commission d’État pour la protection de la concurrence économique a rejeté la faute de cette augmentation du coût du beurre sur des facteurs externes. “Les prix du beurre ont augmenté dans pratiquement tous les pays du monde“, a nuancé Gnel Alaverdian, responsable du département d’analyse de la Commission d’État pour la protection de la concurrence économique.

“Selon les principales entreprises exportatrices de beurre en Nouvelle-Zélande, les prix internationaux du beurre ont augmenté de plus de 130 % entre mai 2016 et septembre 2017“, a t-il expliqué. “C’est une hausse des prix sans précédent. Au cours de la même période, les prix de détail de ce produit dans notre pays ont augmenté de seulement 44 à 50%. “

L’Arménie est beaucoup moins dépendante des importations de viande. La Commission d’État pour la protection de la concurrence économique n’a pas pu expliquer la forte hausse des prix de cette denrée alimentaire, affirmant qu’elle ne surveillait pas ce marché.

Selon le Service national des statistiques, l’inflation annuelle des prix à la consommation dans le pays a été en moyenne inférieure à 1 % entre janvier et août 2017.

posté le 4 octobre 2017 par Claire/armenews

Reprinted with permission from RFE/RL Copyright(c)2007 Radio Free Europe / Radio Liberty, Inc.1201 Connecticut Ave, t N.W. Washington DC 200



ARMENIE-ECONOMIE
Les services fiscaux d’Arménie ont lancé un contrôle de « Multi Group » propriété de Gaguik Dzaroukian

Nombre de sociétés de « Multi Group » propriété du célèbre homme d’affaire Gaguik Dzaroukian subit des contrôles fiscaux a infirmé la responsable de communication du groupe, Iveta Tonoyan. « Il y a 15 jours les services fiscaux d’Arménie nous ont averti du contrôle de nombre de sociétés de « Multi Group » mais lier ce contrôle à une démarche politique sera faux » dit Iveta Tonoyan à la presse dans sans plus d’explications sur le contrôle fiscal.

Krikor Amirzayan

posté le 30 septembre 2017 par Krikor Amirzayan/armenews


CROISSANCE
Pour le gouvernement, le secteur des technologies a un potentiel important

Le Premier ministre Karen Karapetian a déclaré hier que son gouvernement est prêt à prendre des mesures « révolutionnaires » pour aider à accélérer la croissance déjà rapide du secteur des technologies de l’informatiques (TI) de l’Arménie.

« Nous continuerons systématiquement à soutenir notre développement en matière de technologie de l’information et approfondirons notre coopération avec les entreprises locales et transnationales impliquées dans ce domaine », a-t-il assuré lors d’une conférence internationale annuelle à Erevan.

L’industrie des TI en Arménie a augmenté en moyenne de plus de 20 % par année au cours de la dernière décennie, ce qui en fait le secteur de l’économie arménienne qui connaît la croissance la plus rapide. Son chiffre d’affaires annuel équivaut maintenant à environ 5 % du produit intérieur brut.

“À l’heure actuelle, nous avons de sérieux avantages concurrentiels dans la région et par rapport à d’autres pays“, s’est félicité Karapetian. Il a insisté sur le fait que la croissance dans le secteur employant environ 15 000 personnes pourrait être encore plus rapide.

En particulier, a t-il souligné, d’importants abattements fiscaux introduits par le gouvernement précédent il y a deux ans devraient accélérer l’émergence des start-ups informatiques. Selon lui, 100 de ces entreprises ont déjà été créées l’année dernière.

Bien qu’il existe actuellement quelque 500 entreprises informatiques en Arménie, le secteur est encore dominé par les filiales arméniennes de géants technologiques américains comme Synopsys, National Instruments, Mentor Graphics et VMware. Mais son expansion régulière est de plus en plus mené par les entreprises arméniennes locales.

Karapetian a noté avec satisfaction que de plus en plus passaient de l’externalisation au développement de leurs propres produits et de solutions innovantes. « J e veux que nos entreprises locales soient beaucoup plus actives et audacieuses vu que nous avons déclaré que le gouvernement est prêt à proposer des solutions logiques et, si nécessaire, même révolutionnaires », a-t-il affirmé lors d’un discours au forum ArmTech 2017 organisé par le gouvernement.

Le Premier ministre a ajouté que le gouvernement est spécifiquement prêt à autoriser le secteur des TI à gérer les programmes informatiques dans les écoles et les universités d’Arménie.

Les dirigeants de l’industrie se plaignent depuis longtemps du niveau professionnel insuffisant de nombreux diplômés des départements informatiques des universités arméniennes. Selon leurs estimations, il y a maintenant des milliers de postes vacants dans le secteur en raison de cela. Ils pensent que la pénurie continue de personnel qualifié est le principal défi auquel doivent faire face leurs entreprises.

Plus tôt cette année, Karapetian a rencontré une équipe de responsables gouvernementaux et de cadres technologiques qui ont proposé une vaste réforme de l’enseignement de l’ingénierie en Arménie. L’un de ces dirigeants a déclaré que seulement la moitié des 1 300 étudiants informatiques diplômés des universités arméniennes chaque année sont suffisamment qualifiés pour travailler dans le secteur sans subir de formation complémentaire.

posté le 28 septembre 2017 par Claire/armenews


ARMENIE
Une première : projet d’installation de péages sur les routes

Le gouvernement prévoit d’introduire les premiers péages routiers en Arménie dans le but d’achever un projet coûteux pour améliorer les routes les plus fréquentées du pays, a révélé heir le ministre des Transports et des Communications, Vahan Martirosian.

Le projet, supposément lancé en 2009, a été retardé : jusqu’à présent, moins de 10 % des autoroutes nationales s’étendant sur 550 kilomètres jusqu’à la Géorgie et l’Iran ont été rénovées et agrandies. La rénovation sur deux autres sections routières devrait être terminé dans les prochaines années. Ces travaux routiers sont principalement financés par des prêts accordés au gouvernement par la Banque asiatique de développement (BAD).

Martirosian a insisté sur le fait que le gouvernement s’engageait à reconstruire les autoroutes restantes en passant principalement par les provinces montagneuses de Vayots Dzor et Syunik dans le sud-est du pays. Il a estimé que cela nécessiterait un financement de 1,5 milliard de dollars, ce qui équivaut à environ la moitié du budget de l’État arménien.

Martirosian a déclaré que le gouvernement espère attirer les investissements des entreprises privées, plutôt que de chercher un nouveau prêt de la BAD ou d’autres prêteurs internationaux. “La décision a déjà été prise et nous travaillons dans cette direction“, a t-il expliqué lors d’une conférence de presse.

Cela signifie, a déclaré le ministre, que les nouvelles autoroutes s’étendant sur plus de 350 kilomètres de la ville d’Ararat jusqu’à la frontière iranienne seraient à péages, exploités par des entreprises privées. Il a ajouté qu’elles fonctionneraient parallèlement aux routes gratuites.

Martirosian a continué en disant que le gouvernement tient déjà des pourparlers préliminaires avec des investisseurs privés potentiels mais ne les a pas nommés. Il prévoit également de promulguer une nouvelle loi sur les partenariats public-privé.

Les nouveaux chiffres cités par Martirosian augmentent le coût total du projet de transport Nord-Sud à plus de 2 milliards de dollars. Les fonctionnaires d’Arménie l’ont estimé à moins de 1 milliard de dollars lorsqu’ils ont négocié le premier accord de prêt avec la BAD en 2009.

La principale raison officielle de la mise à niveau des autoroutes est de faciliter l’accès du pays sans littoral aux ports géorgiens et iraniens. Elle est également destinée à permettre à l’Iran d’utiliser le territoire arménien et géorgien pour les envois de fret à grande échelle vers et depuis l’Europe.

posté le 27 septembre 2017 par Claire/armenews