Nouvelles d'Arménie
ACCUEIL   ACTUALITE   FORUMS   REDACTEURS   AIDE   VOS ARTICLES    |    Recherche  
 
Economie


COOPERATION POLITIQUE ET ECONOMIQUE
L’Arménie et l’UE sur le point de conclure un accord

L’Union européenne et l’Arménie sont sur le point de conclure leurs négociations sur un nouvel accord pour approfondir leurs liens politiques et économiques, a révélé hier un haut diplomate de l’UE.

Piotr Switalski, chef de la délégation de l’UE en Arménie, a déclaré que les deux parties tiendront une nouvelle série de négociations à Erevan d’ici la fin de la semaine. “Ce sont les derniers moments des négociations“, a t-il assuré.

L’accord prévu remplacera l’accord d’association négocié par des officiels arméniens et européens à l’été 2013. Le président Serge Sarkissian avait empêché sa signature lors d’une volte-face de dernière minute en septembre 2013, préférant rejoindre l’Union économique eurasienne.

Ce nouveau accord-cadre devrait contenir les principales dispositions politiques et certaines dispositions économiques de l’ancien accord d’association. Mais il n’aura aucun élément lié à la libre circulation commerciale en raison de l’adhésion de l’Arménie à l’UEE.

Switalski n’a pas voulu donner de dates possibles pour la signature officielle de ce nouvel accord. Le diplomate a cependant noté que le ministre des Affaires étrangères arménien « n’était pas loin de la vérité » lorsqu’il a dit récemment que l’accord devrait être signé au premier trimestre de cette année.

Switalski a ajouté que les deux parties avaient encore besoin de s’entendre sur “plusieurs questions“ relatives au cadre de coopération Arménie-UE. Il a refusé de révéler de quelles questions il s’agissait, lâchant seulement que certaines d’entre elles nécessiteraient une « décision politique ».

Alors qu’on lui demandait laquelle des deux parties devait prendre une décision, il a répondu : “C’est un processus mutuel. Personne ne parle de concessions unilatérales.“

Serge Sarkissian a réaffirmé l’engagement de son gouvernement à approfondir ses relations avec l’UE lors de sa rencontre avec le commissaire européen à la politique européenne de voisinage, Johannes Hahn, à Erevan, en novembre dernier.

Selon les données du gouvernement, l’UE représentait près de 24% du commerce extérieur de l’Arménie entre janvier et novembre 2016, faisant du bloc des 28 pays le deuxième partenaire commercial du pays après la Russie.

posté le 18 janvier 2017 par Claire/armenews


ARMENIE
Un plan pour stimuler le secteur informatique présenté au gouvernement

Une équipe de responsables gouvernementaux et de cadres technologiques a proposé une vaste réforme de l’enseignement de l’ingénierie en Arménie qui, selon elle, augmenterait de façon spectaculaire l’industrie des technologies de l’informatique, déjà en plein essor.

Les membres du groupe de travail ont présenté lundi au Premier ministre Karen Karapetian un plan d’actions gouvernementales destinées à faire face à la pénurie de personnel qualifié dans les entreprises informatiques locales et dans les filiales arméniennes de géants étrangers du secteur du hi-tech.

Le secteur informatique est déjà le secteur de l’économie arménienne qui connaît la croissance la plus rapide. Il a augmenté en moyenne de plus de 20% par an au cours de la dernière décennie. Selon les chiffres du gouvernement, le secteur employant environ 15 000 personnes a généré en 2015 un chiffre d’affaires combiné de 560 millions de dollars, équivalant à plus de 5% du produit intérieur brut. Les fonctionnaires affirment qu’il a continué à croître à un taux à deux chiffres l’année dernière.

Les cadres de l’industrie expliquent que le niveau professionnel inadéquat de nombreux diplômés des départements informatiques des universités arméniennes entrave une croissance encore plus rapide. Selon leurs estimations, il y a actuellement entre 2 000 et 4 000 emplois vacants dans le secteur.

“Il y a une forte croissance dans le secteur technologique, mais il y a aussi un manque de ressources humaines“, a regretté Matt Bartelsian, directeur de la société de développement de logiciels basée à Erevan, Volo, après la rencontre avec Karapetian.

Dans une déclaration qui a suivi cet échange, le bureau de presse de Karapetian a expliqué que le groupe de travail informatique voulait que le gouvernement entreprenne de grandes réformes au niveau de l’éducation et qu’il mette en œuvre des projets connexes en étroite collaboration avec le secteur privé. Un ensemble de propositions concrètes indique que les réformes, si elles sont mises en œuvre, aideront à créer jusqu’à 40 000 nouveaux emplois informatiques en Arménie d’ici 2025.

Bartelsian a ajouté que seulement la moitié des 1 300 étudiants en informatique qui sortent des universités arméniennes chaque année sont suffisamment qualifiés pour travailler dans le secteur. Il a précisé que le nombre annuel de diplômés qualifiés en ingénierie technique pourrait être porté à 5000.

Selon le gouvernement, Karapetian s’est félicité du plan proposé, affirmant que “le gouvernement est prêt à prendre les mesures nécessaires pour former des spécialistes qualifiés et stimuler le secteur“. Il a encouragé le groupe de travail à proposer des moyens de rendre l’environnement des affaires plus favorable encore.

Le gouvernement a déjà introduit il y a deux ans des allégements fiscaux importants pour les start-ups informatiques employant jusqu’à 30 personnes. Ils peuvent être exonérés de la taxe sur les bénéfices jusqu’en 2020 et sont également admissibles à un taux d’imposition préférentiel pour leurs employés. Le prédécesseur de Karen Karapetian, Hovik Abrahamian, a déclaré en juin 2016 que plus d’une centaine d’entreprises informatiques ont été créées en Arménie depuis.

Karapetian a parlé de ses “grands espoirs pour ce secteur“, lorsqu’il avait rencontré des cadres et des fonctionnaires du secteur technologique en novembre. Il a concédé qu’une expansion plus rapide du secteur aiderait l’économie arménienne à faire un “bond en avant“.

posté le 18 janvier 2017 par Claire/armenews

Reprinted with permission from RFE/RL Copyright(c)2007 Radio Free Europe / Radio Liberty, Inc.1201 Connecticut Ave, t N.W. Washington DC 200



ENERGIE
Accord entre la Géorgie et Gazprom pour fournir du gaz à l’Arménie

Après près d’un an de négociations, le gouvernement géorgien et le monopole russe Gazprom ont conclu un nouvel accord sur le transit par la Géorgie de gaz naturel russe fourni à l’Arménie.

L’Arménie importe annuellement environ 2 milliards de mètres cubes de gaz russe, ce qui correspond à plus de 80% de sa demande de ressources énergétiques. Les redevances de transit perçues par la Géorgie ont jusqu’à présent pris la forme de gaz russe gratuit équivalant à 10 % de ce volume d’approvisionnement.

L’année dernière, Gazprom a proposé de payer les autorités à Tbilissi en espèces. Les deux parties ont tenu une série de négociations depuis lors. La dernière ronde des pourparlers a eu lieu mardi à Minsk, capitale de la Biélorussie.

Le ministre géorgien de l’Energie, Kakha Kaladze, a annoncé le lendemain que les représentants de Gazprom proposaient de nouvelles conditions financières pour le transit. Le gouvernement géorgien a accepté la proposition, a-t-il révélé après une réunion du cabinet à Tbilissi.

Kaladze n’a pas divulgué le nouveau coût en dollars de l’utilisation par Gazprom d’un pipeline de l’ère soviétique passant par la Géorgie, expliquant seulement qu’il sera “l’un des plus élevés d’Europe.“ Il a ajouté que la Géorgie sera également en mesure d’acheter plus de gaz à la Russie à un prix réduit.

“La consommation de gaz en Géorgie est en hausse et nous pourrons acheter, si nécessaire, du gaz russe pour 185 $, plutôt que 215 $, pour mille mètres cubes“, a déclaré Kaladze aux journalistes.

La Géorgie achète actuellement la majeure partie de son gaz naturel à l’Azerbaïdjan. Au cours de l’année écoulée, le gouvernement géorgien a annoncé son souhait d’assouplir la dépendance du pays à l’égard du gaz azerbaïdjanais, ce qui a suscité de vives critiques de la part des groupes d’opposition en faveur d’une ligne plus dure sur la Russie. Ces derniers pensent que l’augmentation de la fourniture de gaz en provenance de Russie ne pouvait que donner à Moscou un levier supplémentaire contre la Géorgie.

Le prix du gaz russe pour l’Arménie est actuellement de 150 $ par mille mètres cubes. Il n’a pas baissé après que les régulateurs des services publics arméniens ont approuvé en novembre une importante réduction des prix intérieurs du gaz. Les réductions de prix ont été demandées par Gazprom-Arménie, le réseau de distribution de gaz appartenant à la Russie.

Le directeur général de Gazprom-Arménie, Hrant Tadevosian, a déclaré que la société espère compenser une perte anticipée de revenus grâce à des économies de coûts et une consommation accrue attendue à la suite d’un gaz proposé à meilleur marché. Tadevosian a également affirmé que l’opérateur arménien du gaz permettra d’économiser plus d’argent si la Géorgie accepte de réduire ses frais de transit. “Nous nous attendons à ce que ces chiffres soient importants“, a-t-il déclaré.

posté le 12 janvier 2017 par Claire/armenews

Reprinted with permission from RFE/RL Copyright(c)2007 Radio Free Europe / Radio Liberty, Inc.1201 Connecticut Ave, t N.W. Washington DC 200



ECONOMIE
Il n’y a pas de monopole artificiel en Arménie d’après un ministre

Il n’y a pas d’entreprises en Arménie bénéficiant d’un monopole artificiel, a déclaré hier le ministre du Développement économique et des Investissements, Suren Karayan.

“Il n’y a que des monopoles naturels en Arménie“, a déclaré Karayan dans une référence claire aux entreprises de services publics. “Dans d’autres domaines, il peut y avoir seulement des sociétés détenant des positions dominantes. C’est le résultat de la petite taille de l’économie arménienne.“

“Je peux affirmer avec certitude que le marché est ouvert“, a t-il ajouté lors d’une conférence de presse.

Certains types d’entreprises dans le pays, notamment celles qui importent du carburant et des produits alimentaires de base, ont longtemps été contrôlés par une poignée de sociétés appartenant à des hommes d’affaires influents proches du gouvernement. Les économistes locaux et étrangers estiment que le manque de concurrence qui en résulte entrave la croissance économique.

Un sondage de la Banque mondiale publié en 2013 a révélé que les « oligopoles » contrôlent 20% de l’activité économique en Arménie, ce qui en fait l’économie la plus monopolisée parmi les ex-pays de l’Union soviétique.

Le Premier ministre Karen Karapetian a semblé reconnaître le problème après sa prise de fonction en septembre. Il a déclaré que “chaque citoyen d’Arménie peut importer n’importe quel produit sans obstacle.“

Le Comité du Revenu de l’État (SRC), qui comprend les services nationaux de la fiscalité et des douanes, a déclaré le mois dernier que « de nouvelles entités économiques sont apparues dans le domaine des importations ». On sait qu’au moins deux nouvelles entreprises ont commencé à importer du carburant et des bananes depuis quelque temps.

Karayan n’a pas énuméré les mesures antitrust parmi les actions concrètes que le gouvernement envisage de prendre dans le but d’améliorer l’environnement sur le territoire des affaires. Il a expliqué que le gouvernement s’efforcera spécifiquement d’améliorer encore la position de l’Arménie en vue de l’étude de la Banque mondiale qui mesure la facilité de faire des affaires.

L’Arménie s’est classée 38e sur 190 pays couverts par l’enquête Doing Business de 2017 publiée cet automne. La Banque mondiale a trouvé des améliorations dans deux des dix catégories utilisées pour évaluer les climats d’investissement : « Obtenir le crédit » et « Faire respecter les contrats.

Selon Karayan, le gouvernement ciblera quatre autres catégories de la Banque mondiale dans lesquelles l’Arménie continue pour l’heure à avoir de mauvaises notes : « Payer des impôts », « Résoudre l’insolvabilité », « Traiter les permis de construire » et « Obtenir de l’électricité ».

“Nous avons prévu une mesure qui sera prise dans ces quatre domaines de sorte que faire des affaires en Arménie deviendra plus simple et plus facile“, a déclaré le ministre, qui a été nommé début octobre.

La position de l’Arménie dans les rangs de la Banque mondiale s’est déjà considérablement améliorée ces dernières années. Cependant, la croissance économique du pays a été lente depuis la crise financière mondiale de 2008-2009.

posté le 29 décembre 2016 par Claire/armenews

Reprinted with permission from RFE/RL Copyright(c)2007 Radio Free Europe / Radio Liberty, Inc.1201 Connecticut Ave, t N.W. Washington DC 200



ECONOMIE
La Banque centrale arménienne continue de réduire ses taux

La Banque centrale arménienne (BCA) a réduit son taux d’intérêt directeur pour la huitième fois cette année, citant la poursuite de la déflation des prix à la consommation et le ralentissement de la croissance économique dans le pays.

Lors d’une réunion dans la soirée de mardi, le conseil d’administration de la BCA a réduit le taux de refinancement de 0,25 point de pourcentage pour atteindre 6,25%, le niveau le plus bas depuis plus de deux ans.

Dans un communiqué, la banque a déclaré que même si l’inflation a atteint 1 % en novembre, l’indice national des prix à la consommation était encore en baisse de 0,6 % en termes annuels moyens. Il prévoyait que « l’environnement déflationniste persisterait dans les prochains mois ».

La déclaration mentionne à cet égard les récentes baisses des prix intérieurs du gaz naturel et de l’électricité qui entreront en vigueur au début de l’année prochaine. Elle précise que les pressions inflationnistes externes sur l’économie arménienne sont peu probables à court terme en raison de la faible croissance mondiale.

La BCA a également soutenu que la croissance économique en Arménie a ralenti cette année en dépit de ce qu’elle a appelé un « redressement de la demande intérieure des consommateurs ».

Le ministre des Finances, Vartan Aramian, a déclaré la semaine dernière que le gouvernement arménien s’attend à ce que le produit intérieur brut n’augmente que de 0,5% en termes réels en 2016. Le gouvernement avait déjà prévu un taux de croissance de 2,2%.

Aramian a attribué la croissance plus lente que prévu à une révision à la baisse de la production agricole arménienne calculée par le Service national de la statistique et d’autres agences gouvernementales.

Le coût minimum de l’emprunt s’est établi à 6,75 % lorsque le dram arménien a commencé à s’affaiblir par rapport au dollar américain en octobre 2014 en raison de la baisse des envois de fonds des travailleurs migrants arméniens en Russie. La BCA l’a porté à 10,5 % et a resserré les réserves obligatoires pour les banques commerciales, stabilisant le taux de change de la monnaie nationale d’ici le début de 2015. La banque a commencé à assouplir progressivement sa politique monétaire il y a plus d’un an.

posté le 29 décembre 2016 par Claire/armenews

Reprinted with permission from RFE/RL Copyright(c)2007 Radio Free Europe / Radio Liberty, Inc.1201 Connecticut Ave, t N.W. Washington DC 200



ARMENIE
Une croissance économique en deça des attentes du gouvernement

La croissance économique en Arménie ne sera que de 0,5 % cette année, en deçà de la cible gouvernementale, a déclaré vendredi le ministre des Finances, Vartan Aramian.

Le gouvernement s’attendait à ce que le produit intérieur brut augmente d’au moins 2,2% en termes réels. Les statistiques officielles avaient annoncé que l’économie arménienne était sur la bonne voie pour se développer à un tel rythme jusqu’à ce que le président Serge Sarkissian change de Premier ministre et la moitié de son gouvernement cet automne.

Le Service national de la statistique (SNS) a signalé plus tôt ce mois-ci que l’économie s’est contracté de 2,6 % au troisième trimestre de 2016.

Aramian, qui a été nommé ministre des Finances fin septembre, a attribué ce ralentissement à une révision de la production agricole arménienne calculée par le SNRS et d’autres agences gouvernementales. Il a expliqué qu’il fallait s’attendre à une baisse à deux chiffres dans le secteur agricole.

“Nous voulons rendre les calculs plus objectifs et plus précis“, a déclaré Aramian aux journalistes. “C’est pourquoi nous prévoyons un taux de croissance économique de 0,5% cette année.“

La croissance a également été freinée par une baisse continue des envois de fonds des travailleurs migrants arméniens. Une augmentation de plus de 6% de la production industrielle arménienne prévue par Aramian ne suffit manifestement pas à compenser l’impact négatif sur l’activité économique.

Selon Aramian, l’économie nationale a été freinée par des « chocs externes » depuis deux ans. “Je pense que nous voyons maintenant la fin de ces chocs“, a-t-il dit confiant. “L’année 2017 sera une année de reprise.“

“Nous devons tout faire pour jeter les bases d’une croissance économique plus rapide en 2018 et 2019“, a ajouté le ministre.

Le cabinet du Premier ministre Karen Karapetian a prévu un taux de croissance de 3,2 % pour 2017. La Banque mondiale a fait une projection de croissance similaire dans un rapport publié il y a un mois.

“Alors que l’économie mondiale rebondit et que la récession russe dépasse son niveau le plus bas, l’activité économique en Arménie devrait accélérer modérément à moyen terme“, a déclaré le rapport.

posté le 26 décembre 2016 par Claire/armenews

Reprinted with permission from RFE/RL Copyright(c)2007 Radio Free Europe / Radio Liberty, Inc.1201 Connecticut Ave, t N.W. Washington DC 200



ENERGIE
Baisse du prix de l’électricité en Arménie

Les régulateurs des services publics ont convenu vendredi de réduire les prix de l’électricité en Arménie d’au moins 2,6 %, en avec la baisse récente des tarifs du gaz intérieur convenu avec le monopole russe Gazprom.

La Commission de régulation des services publics (PSRC) a abaissé le prix de l’électricité de jour pour la grande majorité des ménages arméniens, qui passe de 46,2 drams (environ 10 cents américains) à un peu moins de 45 drams par kilowatt/heure.

Le prix pour les familles à faible revenu chutera de 13,4 % pour atteindre 40 drams par kilowatt/heure. Ils paieront 30 drams pendant la nuit.

Un haut responsable du PSRC, Garegin Baghramian, a attribué cette baisse, qui prendra effet à compter du 1er février, à la diminution du coût du gaz naturel utilisé pour générer au moins un tiers de l’électricité en Arménie.

Le PSRC a approuvé à la fin du mois dernier des réductions importantes des prix intérieurs du gaz naturel proposées par le réseau de distribution de gaz appartenant à Gazprom en Arménie. Le Premier ministre Karen Karapetian, qui a dirigé le réseau de 2001 à 2010, a appelé à des réductions de prix peu de temps après qu’il a pris le pouvoir en septembre.

Certains observateurs arméniens et politiciens de l’opposition ont lié ces mesures aux élections législatives d’avril 2017 que le parti républicain au pouvoir espère gagner.

Les régulateurs des services publics ont déjà réduit le prix de base de l’électricité de 2,6 drams par kilowatt/heure en juin dernier. Néanmoins, l’énergie est devenue plus coûteuse pour la plupart des Arméniens puisque le gouvernement a majoritairement cessé de subventionner en août. Le gouvernement a introduit la subvention à la suite des spectaculaires manifestations de juin 2015 à Erevan qui ont été déclenchées par la décision du PSRC de porter le coût de l’énergie de 42 drams à presque 49 drams par kilowatt/heure.

La dernière décision du PSRC signifie donc que l’électricité en Arménie coûtera toujours plus chère qu’elle ne l’était avant juin 2015.

Baghramian a soutenu que l’organisme de réglementation n’aurait pas pu approuver des réductions de prix plus importantes parce que la centrale nucléaire de Metsamor, qui représente plus d’un tiers de la production d’électricité arménienne, a été stoppée cette année pendant une période plus longue que d’habitude. L’usine de l’ère soviétique subit actuellement des réparations et des modernisations visant à prolonger sa vie jusqu’en 2027.

“C’est un facteur très important“, a déclaré Baghramian aux journalistes. “Nous obtenons des quantités plus petites d’électricité bon marché, qui doit être compensée par une électricité plus chère générée par les centrales thermiques.“

Il a également averti que les tarifs de l’énergie allait probablement augmenter dans les années à venir parce que le gouvernement arménien aura besoin de plus d’argent pour rembourser les prêts étrangers de financement de la construction en cours de nouvelles lignes de transport d’électricité reliant l’Arménie à l’Iran et la Géorgie.

posté le 26 décembre 2016 par Claire/armenews


RCF Radio dialogue - Club Ararat TV
Michel Assadourian, Directeur Général de WIKO, numéro 2 du smartphone en France

Le co-fondateur et Directeur Général (2012) de Wiko, numéro 2 du smartphone en France, Michel Assadourian et Jean-Luc Chauvin, nouveau Président de la Chambre de Commerce et d’Industrie Marseille Provence sont interviewés, en duplex, par Richard Findykian.

posté le 26 décembre 2016 par Jean Eckian/armenews
THEMES ABORDES : Communications  Economie  Marseille 


COMMERCE
D’après le gouvernement, les exportations agricoles ont presque doublé en 2016

Les exportations de fruits et légumes frais arméniens, principalement à destination de la Russie, ont presque doublé cette année, a annoncé mercredi le ministère de l’Agriculture de l’Arménie.

Selon les statistiques officielles publiées par le vice-ministre de l’Agriculture Robert Makarian, elles ont totalisé 143 000 tonnes métriques depuis le début de 2016, contre 73 700 tonnes en 2015. Environ 85% de ces produits ont été expédiés vers la Russie.

Makarian a insisté pour dire que les chiffres n’étaient pas gonflés. “Si je mentais, je vous dirais que les exportations ont triplé“, a-t-il déclaré lors d’une conférence de presse.

Selon des données distinctes du National Statistical Service (NSS), l’Arménie a exporté près de 60 millions de dollars de fruits et légumes entre janvier et octobre 2016, en hausse de 77,5% en glissement annuel.

Les exportations arméniennes vers la Russie avaint chuté de près de 27 % l’année dernière, principalement en raison de la forte dépréciation du rouble russe causée par l’effondrement des prix mondiaux du pétrole. Le rouble beaucoup plus faible a plus que compensé une augmentation drastique du volume physique des exportations agricoles arméniennes qui a également été enregistrée en 2015. Le taux de change de la monnaie russe a été en grande partie stable cette année.

Les entreprises vinicoles arméniennes, traditionnellement orientées vers le marché russe, ont été particulièrement touchées en 2015. Certaines d’entre elles n’ont toujours pas payé pour les raisins achetés auprès des agriculteurs. Makarian a évalué cette dette combinée aux agriculteurs à 155 millions de drams (320 000 $).

Le plus grand débiteur, une cave nommée Vinar, doit environ 100 millions aux résidents de trois villages viticoles dans la province d’Ararat sud. Beaucoup d’entre eux ont organisé des manifestations régulières au cours de la dernière année. Ils ont reçu à plusieurs reprises des assurances de Vinar et du gouvernement selon lesquelles ils recevraient bientôt un paiement pour leurs raisins.

Makarian a annoncé que le ministère de l’Agriculture a demandé aux procureurs de l’Etat d’enquêter sur la société « irresponsable ».

Le directeur général de Vinar, Avet Galstian, a nié toute pratique frauduleuse. “Je pense que 90 % de la dette sera déblayé avant la nouvelle année“, a-t-il commenté.

posté le 22 décembre 2016 par Claire/armenews

Reprinted with permission from RFE/RL Copyright(c)2007 Radio Free Europe / Radio Liberty, Inc.1201 Connecticut Ave, t N.W. Washington DC 200