Nouvelles d'Arménie
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Syrie


SYRIE
Frappes turques en Syrie : « inacceptable » pour Moscou

Moscou, (AFP) - Le ministère russe des Affaires étrangères a jugé mercredi “inacceptables“ les frappes turques contre les forces kurdes de Syrie, et appelé “toutes les parties à la retenue“.

Ces raids “suscitent la plus grande inquiétude à Moscou“, a souligné le ministère.

Les raids aériens turcs lancés mardi contre les forces kurdes dans le nord-est de la Turquie ont fait 28 morts, selon l’Observatoire syrien des droits de l’homme (OSDH), tandis qu’Ankara a fait état de 70 morts.

Les frappes turques ont visé “les forces kurdes qui en réalité s’opposent aux groupes terroristes sur le terrain et en premier lieu à l’EI“, l’Etat islamique, a ajouté le ministère dans un communiqué.

“Nous considérons de telles actions comme inacceptables et allant à l’encontre des principes fondamentaux des relations internationales“, a souligné le ministère appelant “toutes les parties à la retenue“.

Les Unités de protection du peuple kurde (YPG) avait fait état mardi de 20 combattants kurdes tués et de 18 blessés.

La Syrie, dont la Russie est l’alliée, a condamné ces frappes. Les Etats-Unis, qui conduisent une coalition internationale luttant contre le groupe Etat islamique (EI) en Irak et en Syrie, ont exprimé leur “profonde préoccupation“ après les bombardements turcs. Ils ont reproché à Ankara d’avoir agi sans coordination avec la coalition.

posté le 27 avril 2017 par Ara/armenews
THEMES ABORDES : Russie  Syrie  Turquie 


SYRIE
Accrochages entre combattants kurdes et soldats turcs à la frontière

Beyrouth, 26 avr 2017 (AFP) - Des accrochages entre des combattants kurdes syriens et l’armée turque ont éclaté mercredi à la frontière nord-est de la Syrie, a indiqué l’Observatoire syrien des droits de l’Homme (OSDH), au lendemain de frappes aériennes meurtrières d’Ankara sur la zone.

Les affrontements ont éclaté “après que les Unités de protection du peuple kurde (YPG) ont ouvert le feu sur un véhicule blindé de l’armée turque qui avait franchi la frontière entre la Turquie et la Syrie“, a affirmé l’Observatoire.

Les forces turques tiraient à l’artillerie sur les positions des YPG à l’ouest de Darbasiyah, une localité frontalière dans la province syrienne de Hassaké (nord-est) tandis que les combattants kurdes lançaient des roquettes sur les avant-postes de l’armée turque, a précisé le directeur de l’OSDH, Rami Abdel Rahmane.

Il n’a pas été fait état dans l’immédiat de victimes. Les YPG sont la principale composante des Forces démocratiques syriennes (FDS), une alliance kurdo-arabe combattant le groupe jihadiste Etat islamique (EI) en Syrie et soutenue par les Etats-Unis.

Mercredi, les FDS ont accusé Ankara de viser les YPG pour “entraver l’avancée de la bataille pour Raqa“, principal fief de l’EI en Syrie et objectif ultime d’une offensive en cours des FDS.

Les YPG ont mis en garde mercredi contre une “agression élargie“ et affirmé que la Turquie avait bombardé au moins trois secteurs différents le long de la frontière, y compris Darbasiyah.

Ces violences transfrontalières surviennent au lendemain de raids aériens turcs contre un QG des YPG à quelque 150 km plus à l’est. Les frappes turques ont fait 28 morts, essentiellement des membres des YPG, et 19 blessés, selon l’Observatoire. Il s’agit des plus meurtrières menées en Syrie par la Turquie, qui qualifie les YPG de groupe “terroriste“ en raison de leurs liens avec le Parti des Travailleurs du Kurdistan (PKK, séparatistes kurdes turcs). Ankara a également ciblé mardi en Irak des positions tenues par le PKK et ses alliés locaux. Les Etats-Unis, qui conduisent une coalition internationale luttant contre l’EI en Irak et en Syrie, ont exprimé leur “profonde préoccupation“ après les bombardements turcs. “Nous sommes (...) profondément préoccupés par le fait que la Turquie ait mené des frappes aériennes (...) dans le nord de la Syrie et dans le nord de l’Irak, sans coordination adéquate avec les Etats-Unis ou la coalition mise en place pour défaire l’EI“, a déclaré mardi le porte-parole du département d’Etat, Mark Toner.

La Turquie étant un allié des Américains et un membre de l’Otan, Washington doit ainsi prendre garde à ne pas s’aliéner ce précieux partenaire sous peine de perdre le soutien d’Ankara dans la lutte antijihadiste.

posté le 27 avril 2017 par Ara/armenews
THEMES ABORDES : Kurdistan  Syrie  Turquie 


SYRIE
L’opération d’évacuation tourne au carnage en Syrie : 126 morts, dont 68 enfants

Une opération d’évacuation d’habitants de localités assiégées en Syrie a tourné au carnage avec la mort de 126 personnes, dont 68 enfants, dans un attentat suicide samedi, l’une des attaques les plus meurtrières en six ans de guerre.

Déclenché en mars 2011 par la répression dans le sang de manifestations prodémocratie, le conflit a fait plus de 320.000 morts, des millions de déplacés et de réfugiés et s’est complexifié avec l’implication d’acteurs internationaux et de groupes jihadistes.

Samedi, un kamikaze a lancé sa camionnette piégée contre un convoi de bus transportant des milliers d’habitants évacués de Foua et Kafraya, deux localités prorégime assiégées par les insurgés dans la province d’Idleb (nord-ouest), selon l’Observatoire syrien des droits de l’Homme (OSDH). L’attaque, qui n’a pas été revendiquée, est survenue à Rachidine, une banlieue rebelle de la ville d’Alep, plus au nord, où avait été bloqué pendant plusieurs heures le convoi en raison de désaccords entre belligérants.

Au moins 68 enfants figurent parmi les 126 personnes tuées dans l’attentat, a indiqué dimanche l’OSDH, précisant que le bilan ne cessait de s’alourdir, de nombreuses personnes succombant à leurs blessures.

La grande majorité des morts sont des habitants de Foua et Kafraya. Les autres sont des rebelles qui gardaient les bus et des travailleurs humanitaires.

“La mort vous surprend“

Revenu sur le lieu de l’attentat dimanche, le correspondant de l’AFP a vu de nombreux cadavres jonchant encore le sol. A côté d’eux, des effets personnels qu’ils avaient emportés : télévisions, assiettes, vêtements...

Les bus visés par l’attaque étaient carbonisés et, tout près d’un grand cratère, la camionnette vraisemblablement utilisée dans l’attaque, était complètement détruite. “Il y a eu une énorme explosion“, raconte Mayssa al-Aswad, 30 ans, qui était assise dans un bus avec son bébé de six mois et sa fillette de dix ans au moment de l’attaque. “J’ai entendu des cris et des pleurs (...) mon bébé Hadi pleurait beaucoup, ma fillette Narjes me regardait, complètement figée“, raconte-t-elle à l’AFP qui l’a contactée par téléphone depuis Damas. “La mort peut vous surprendre en quelques minutes“.

Quelques heures après l’attaque, des convois des personnes évacuées ont repris la route pour rejoindre leur destination finale.

Le régime syrien a accusé les “groupes terroristes“, un terme utilisé par le pouvoir pour désigner rebelles et jihadistes. Mais l’influent groupe rebelle Ahrar el-Cham a nié toute implication des insurgés.

Le secrétaire général adjoint aux affaires humanitaires de l’ONU, Stephen O’Brien, s’est dit “horrifié“ par cette attaque “monstrueuse et lâche“. Ses auteurs “ont fait preuve d’une indifférence éhontée pour la vie humaine“.

Poursuite des évacuations ?

L’opération d’évacuation qui concerne également des milliers d’habitants des localités rebelles de Madaya et Zabadani près de Damas, a été lancée vendredi en vertu d’un accord entre le Qatar, soutien de la rébellion, et l’Iran, allié du régime.

Plus de 7.000 personnes ont été évacuées vendredi et samedi des quatre localités. Quelque 5.000 personnes de Foua et Kafraya -civils et combattants- ont atteint Alep, d’où elles choisiront leur destination finale. Les 2.200 habitants évacués de Madaya et Zabadani ont rejoint la province d’Idleb contrôlée en grande majorité par les rebelles.

Le flou demeurait sur la suite de l’opération alors qu’environ 3.000 personnes -civils et combattants- doivent encore être évacuées de Foua et Kafraya lors de cette première phase, ainsi que 150 rebelles de Zabadani, selon l’OSDH.

Une deuxième phase d’évacuation doit avoir lieu dans quelques mois, selon la même source.

Ces dernières années, et après des mois de siège, le régime a proposé des accords d’évacuation similaires que l’opposition dénonce comme des “transferts forcés“ constituant “des crimes contre l’Humanité“.

Ailleurs dans le pays en guerre, les forces du président Bachar el-Assad ont repris aux rebelles et à leurs alliés jihadistes la localité de Sourane, dans la province centrale de Hama. Le régime a ainsi récupéré toutes les localités perdues lors d’une offensive rebelle en mars. Hama revêt une importance stratégique pour le gouvernement car elle lui permet d’isoler la province voisine d’Idleb, en majorité contrôlée par les rebelles, de ses fiefs de Damas, plus au sud, et de Lattaquié, plus à l’ouest.

posté le 20 avril 2017 par Stéphane/armenews


SYRIE
Pâques célébrée dans l’église Apostolique Arménienne d’Alep
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posté le 17 avril 2017 par Stéphane/armenews
THEMES ABORDES : Arménie  Image 450  Syrie 


SYRIE
Des dizaines de morts dans un attentat contre des personnes évacuées de localités prorégime

Au moins 43 personnes sont mortes dans l’attentat à la camionnette piégée mené samedi contre des bus transportant des personnes évacuées de localités syriennes loyalistes, selon un nouveau bilan de l’Observatoire syrien des droits de l’Homme (OSDH).

“Il y a des blessés qui succombent à leurs blessures et on est en train de retrouver plus de cadavres“, a indiqué l’OSDH. Parmi les victimes figurent 38 personnes évacuées des localités prorégime de Foua et Kafraya, quatre rebelles qui gardaient les bus dans une zone de transit à l’ouest de la ville d’Alep (nord) et une personne non identifiée par l’OSDH.

Selon des médias favorables à Damas, un kamikaze au volant d’une voiture piégée est responsable de l’explosion. Sur des images diffusées par les médias syriens, on peut voir des cars noircis par l’explosion, avec les vitres brisées. Des corps jonchent le sol et une épaisse fumée noire s’élève d’endroits en flammes.

L’explosion s’est produite dans le quartier de Rachidine, aux abords d’Alep, des cars qui attendaient de pouvoir passer d’un secteur tenu par les rebelles vers la ville d’Alep, contrôlée par le pouvoir syrien. Ces cars ont à leur bord des habitants de deux localités chiites évacués vendredi.

Ces habitants, tout comme plusieurs centaines de combattants pro-régime, ont quitté les deux villages assiégés par les rebelles dans la province d’Idlib, dans le cadre d’un accord en vertu duquel plusieurs centaines d’insurgés sunnites et leurs familles ont quitté une zone assiégée par le régime à la périphérie de Damas.

Mais le retard pris dans l’application de l’accord bloque depuis vendredi soir dans les deux points de transit aux abords d’Alep ceux qui ont été évacués. Les habitants de Foua et de Kefraya, les deux villages chiites assiégés, sont en souffrance dans le quartier de Rachidine.

Des rebelles et des habitants de Madaya, près de Damas, attendent pour leur part dans un entrepôt de cars à Ramoussah, dans une zone tenue par le régime, à quelques kilomètres de là. Ils doivent être acheminés vers la province d’Idlib, que les insurgés contrôlent. A en croire l’OSDH, le retard est dû au fait que les rebelles de Zabadani, une autre ville proche de Damas comprise dans l’accord d’évacuation, n’ont pas encore pu quitter les lieux en toute sécurité. Un militant proche de l’opposition et des insurgés expliquent de leur côté que le retard est dû en partie au fait qu’un nombre de combattants alliés au régime moins important que prévu ont quitté les localités chiites assiégées.

AFP

posté le 15 avril 2017 par Stéphane/armenews


RELIGION
Les Arméniens d’Alep célèbrent les Rameaux

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posté le 9 avril 2017 par Stéphane/armenews
THEMES ABORDES : Arménie  Syrie 


Syrie
Alep : la Turquie livre de nouveau des tanks aux terroristes ?

Pierre Le Corf, au plus fort de la guerre à Alep, l’un des seuls français sur place depuis plusieurs mois en tant qu’humanitaire et observateur, livre chaque jour sur sa page Facebook l’état de la situation de la ville martyr.

Bien que peu à peu l’appel de la vie reprenne vigueur, force est de constater que les bombardements ne cessent pas, comme l’indique Pierre dans son dernier message posté dimanche :

« Les combats sont puissants autour de la ville et les bombardements ici ne s’arrêtent pas. Beaucoup de gens sont morts ces deux derniers mois. Une femme que je connais depuis le premier jour que je suis ici m’a dit qu’il y a 3 jours, en rentrant, elle a appelé ses deux nièces pour manger. Elle les a trouvées mortes en bas de l’immeuble à cause d’un mortier. Même si les terroristes ont reculés de quelques kilomètres, que les roquettes ne touchent plus qu’une partie de la ville, ... comment voulez-vous que les gens arrivent à se reconstruire ? Imaginez vous vivre avec ça au dessus de la tête ... pendant ce temps les américains ont envahis le nord à peine à quelques km d’ici avec une armée sans aucune autorisation, les turcs recommencent à livrer des tanks aux terroristes qui reviennent brillants comme des sous neufs, la France veut prendre possession de Raqqa ou du moins la confisquer à la Syrie ... on se demande ce qui va suivre, c’est juste irréel. »

Suivi par près de 40 000 personnes sur Facebook, dont plusieurs politiques français et notre Elise Boghossian, Pierre Le Corf dénonce les “mensonges des médias et gouvernements“ sur la vérité du terrain. Dernièrement il a adressé une Lettre ouverte au président François Hollande pour dénoncer cet état de fait. Il y a quelques semaines, un journaliste de l’émission Quotidien (TMC) s’en était vivement pris à lui, contredisant ses assertions à propos des “rebelles“.

posté le 27 mars 2017 par Jean Eckian/armenews


SYRIE
Violents combats à Damas après une attaque surprise d’insurgés

Des affrontements violents ont eu lieu dimanche dans l’est de Damas après une attaque surprise de jihadistes et de rebelles qui ont tenté d’avancer vers le centre de la capitale. Ces combattants, menés par des jihadistes du Front Fateh al-Cham, l’ancienne branche syrienne d’el-Qaëda, ont lancé leur attaque contre les forces prorégime à partir de la position rebelle la plus proche du centre-ville, dans le quartier de Jobar, selon l’Observatoire syrien des droits de l’Homme (OSDH).

Selon l’OSDH, il s’agit d’une offensive éclair destinée à soulager les insurgés qui subissent actuellement des bombardements par les forces du régime dans trois quartiers du nord de la capitale.

Ces combats dans la capitale syrienne font rage alors qu’un nouveau round de négociations intersyriennes est prévu à partir de mercredi à Genève, sous l’égide de l’ONU, en présence de représentants du régime de Bachar el-Assad et de l’opposition.

Tous les efforts diplomatiques, encadrés ou non par l’ONU, ont échoué à trouver une solution au conflit qui déchire la Syrie depuis six ans et a fait plus de 320.000 morts et des millions de déplacés et réfugiés, engendrant une grave crise humanitaire. Un cessez-le-feu avait été négocié en décembre avec l’aide de la Russie, allié du régime, et la Turquie, qui soutient des groupes rebelles, mais les combats n’ont pas pour autant cessé dans le pays.

D’après le directeur de l’OSDH Rami Abdel Rahmane, des rebelles et des jihadistes ont lancé leur attaque dimanche dans le quartier de Jobar en envoyant sur les positions du régime “deux voitures piégées et plusieurs kamikazes“. “Ce n’est pas une escarmouche, c’est une tentative de gagner du terrain“ de la part des insurgés, a affirmé M. Abdel Rahmane, qui a précisé qu’ils avaient pris des bâtiments sur la place des Abbassides, d’où ils avaient tiré des roquettes vers plusieurs secteurs de la capitale. L’armée a répondu par près d’une douzaine de frappes aériennes, selon le directeur de l’OSDH.

“Epaisse fumée“

La télévision d’Etat a de son côté indiqué que l’armée était en train de “déjouer une attaque de terroristes“ grâce à des tirs d’artillerie et avait ordonné aux habitants de rester chez eux. Elle a diffusé des images de la place des Abbassides, d’ordinaire très fréquentée mais cette fois complètement vide et où les seuls bruits audibles étaient ceux des détonations.

Selon un correspondant de l’AFP à Damas, l’armée a bouclé tous les accès à cette place, de laquelle s’échappait une épaisse fumée.

Plusieurs écoles ont annoncé qu’elles fermaient jusqu’à mardi.

Le contrôle de Jobar est partagé entre, d’un côté, des rebelles alliés à des jihadistes et, de l’autre, les forces progouvernementales. “C’est une ligne de front importante“ à cause de sa proximité avec le centre-ville de Damas, a expliqué M. Abdel Rahmane, qui n’a pas été en mesure de fournir dans l’immédiat un bilan des affrontements à Jobar. Selon l’OSDH, l’attaque de Jobar doit notamment permettre de soulager les rebelles qui essuient des attaques de l’armée dans les quartiers de Barzé, Qaboun et Tichrine en détournant l’attention des forces prorégime de ce front au nord de la capitale. Les violents combats dans ces trois quartiers ont fait au moins 20 morts au cours des dernières 24 heures, d’après l’OSDH.

En six ans, le conflit en Syrie, déclenché par la répression sanglante de manifestations pacifiques, s’est transformé en une guerre complexe impliquant une multitude d’acteurs et de groupes locaux, régionaux et internationaux.

Israël et la Syrie ont connu vendredi leur plus sérieux accrochage depuis le début du conflit, quand des missiles ont été tirés par l’armée syrienne contre des avions israéliens en opération en Syrie.

“La prochaine fois que les Syriens utilisent leurs systèmes de défense aérienne contre nos avions, nous les détruirons sans la moindre hésitation“, a prévenu dimanche le ministre israélien de la Défense Avigdor Lieberman.

Israël répète régulièrement ne pas vouloir prendre parti dans la guerre en Syrie mais l’Etat hébreu voit d’un mauvais oeil le soutien qu’apportent deux de ses ennemis, le Hezbollah et l’Iran, au régime de Bachar el-Assad.

posté le 19 mars 2017 par Krikor Amirzayan/armenews


REVUE DE PRESSE - ALETEIA
L’incroyable parcours de Mher Sarkissian d’Alep jusqu’au Festival de Cannes

Mher Sarkissian est un jeune photographe et producteur syrien de 26 ans, né à Alep et d’origine arménienne. Diplômé de Design Graphique, passionné de photographie et production cinématographique, le jeune Aleppin a commencé sa carrière artistique dès sa première année de licence.

Lors du Festival des Jeunes auteurs de courts-métrages en Syrie en 2014, Mher a reçu le prix du meilleur film pour Peace et le prix de la meilleure réalisation pour son film Le retour.

Après avoir frôlé la mort deux fois, Mher Sarkissian a fait ses valises pour aller s’installer au Liban. Il présentera son dernier court-métrage A message from above lors du prochain festival de Cannes. Aleteia l’a rencontré.

Lire l’interview ici : http://fr.aleteia.org/2017/03/12/un-jeune-chretien-syrien-presentera-son-court-metrage-au-festival-de-cannes/

posté le 15 mars 2017 par Claire/armenews
THEMES ABORDES : Arménie  Cinéma  Syrie