Nouvelles d'Arménie
ACCUEIL   ACTUALITE   FORUMS   REDACTEURS   AIDE   VOS ARTICLES    |    Recherche  
 
Azerbaïdjan


AZERBAÏDJAN
Le budget de la Défense azérie serait de 1,6 milliard de dollars en 2018 contre 1,5 milliard cette année

Le ministère des Finances de l’Azerbaïdjan a publié le projet de budget pour 2018. Le budget de la Défense sera en croissance de 3,7% (96,6 millions de manats). Les dépenses de l’armée seront de près de 1,612 milliard de dollars (2 739 milliards de manats). Le présent budget de la Défense de l’Azerbaïdjan est de près de 1,5 milliard de dollars. Un budget sensible à 2016 dont près de la moitié (700 millions de dollars) était consacré aux « plans des opérations spéciales de Défense ».

L’Etat de l’Azerbaïdjan traversant une récession économique majeure du fait de la baisse du baril de pétrole, cette croissance faible du budget de la Défense traduit une crise relative de son économie qui limite ainsi la hausse du budget de l’armée. Les années futures avec l’épuisement de nombre de puits de pétrole risqueraient d’être encore plus difficiles pour l’économie azérie.

Krikor Amirzayan

posté le 21 octobre 2017 par Krikor Amirzayan/armenews
THEMES ABORDES : Azerbaïdjan  Image 450 


ARTSAKH (HAUT-KARABAGH)
Un soldat Arménien, Tigrane Khatchatryan (19 ans) tué par un tir azéri hier après-midi sur la ligne de contact en Artsakh (Haut-Karabagh)

Après les entretiens de Genève cette semaine entre le président arménien Serge Sarkissian et son homologue azéri Ilham Aliev et la promesse de désescalade de la tension sur le front de l’Artsakh (Haut-Karabagh) les spécialistes en stratégie étaient très nombreux à ne pas croire aux promesses de Bakou qui se caractérise par un cynisme marqué. Connaissant la nature politique des dirigeants de l’Azerbaïdjan, ils ne s’étaient pas trompés.

Ainsi moins de 72 heures après ces entretiens arméno-azéris de Genève, un soldat Arménien vient d’être tué par un tir azéri sur la ligne de front hier 19 octobre à 15h50. Le soldat Arménien tué sur la ligne de front en Artsakh (Haut-Karabagh) est Tigrane Khatchatryan (19 ans). Le ministère arménien de la Défense de la République de l’Artsakh déplore cette perte, présente ses condoléances à la famille du jeune soldat et ses proches, tout en menant une enquête pour déterminer les conditions de cette mort.

Krikor Amirzayan

posté le 20 octobre 2017 par Krikor Amirzayan/armenews
THEMES ABORDES : Arménie  Azerbaïdjan  Image 450  Karabagh 


AZERBAÏDJAN
La Biélorussie va renforcer sa coopération militaire avec l’Azerbaïdjan, « malgré le problème du Karabagh »

Quelques jours après les declarations plutôt rassurantes pour l’Arménie du dirigeant de l’Organisation du traité de sécurité collective (OTSC, selon lesquelles l’alliance militaire dirigée par la Russie comprenant 6 anciennes Républiques soviétiques dont l’Arménie et la Biélorussie viendrait au secours de l’Arménie si celle-ci était agressée par un pays tiers, l’Azerbaïdjan pour ne pas le nommer, la Biélorussie a failli une nouvelle fois à son devoir de solidarité avec son allié arménien en annonçant le renforcement de sa coopération militaro-technique avec l’ Azerbaïdjan.

Une coopération qui se développera malgré le “problème du Karabagh“, a précisé le président biélorusse Alexandre Loukachenko, dont les liens avec le président azéri Ilham Aliev sont connus et ont été confirmés à l’occasion de l’affaire A. Lapshin, ce bloggeur russo-israélien qui avait été arrêté à Minsk fin 2016 et extradé en début d’année à Bakou à la demande de la justice azérie qui l’avait fait mettre en prison pour entrée illégale au Karabagh avant de le libérer en septembre dernier. A. Loukachenko a fait cette annonce lundi 16 octobre à Minsk, où il recevait Oktay Sabir oglu Asadov, le president de l’Assemblée nationale (Milli Majlis)d’Azerbaïdjan.

“Notre cooperation commercial et militaro-technique est en plein essor. Nul ne l’ignore“, a insisté le président Loukachenko à cette occasion. Le president biélorusse a souligné qu’il avait eu l’occasion de discuter longuement avec son homologue azéri des perspectives de développement de la coopération dans tous les domaines entre les deux pays, en marge du sommet des pays de la CEI qui s’était tenu à Sotchi, en Russie, le 11 octobre. “Vous serez surprise d’apprendre que le président d’Arménie a aussi pris part à ces discussions, et nous avons même échangé des plaisanteries ensemble », a indiqué le président biélorusse lors de sa rencontre avec le président du Parlement azéri, qui intervenait le jour même d’un sommet très attendu des présidents arménien et azéri sous l’égide du Groupe de Minsk de l’OSCE à Genève. Le président Loukachenko voulait sans doute donner le change et se poser en arbitre entre les deux chefs d’Etat qu’il aurait été capable de réunir autour d’une table quelques jours avant ce tête à tête que les médiateurs internationaux cherchaient à organiser depuis des mois.

Un rôle de médiateur qui ne convient toutefois pas vraiment à M. Loukachenko, qui a pris à plusieurs reprises ouvertement la défense de Bakou contre l’Arménie sur la question du Karabagh, que ce soit au sein de l’Union eurasienne ou de l’OTSC, deux organisations dont l’Arménie et la Biélorussie sont membres, contrairement à l’Azerbaïdjan. “Je sais que vous êtes une nation éprise de paix, malgré le problème du Karabagh, vous avez une position tout à fait pacifique sur cette question. C’est pourquoi, comme je l’ai dit au ministre de la défense [d’Azerbaïdjan], il n’y a pas de raison que nous nous expliquions devant l’un ou l’autre Etat“.

Le président biélorusse en a profité pour exalter les liens d’amitié unissant les peuples de Biélorussie et d’Azerbaïdjan qui « ont vécu ensemble dans un même Etat » (l’URSS) : « peu importe que vous soyez musulmans et nous chrétiens » a-t-il ajouté en demandant à M. Asadov de transmettre ses chaleureux remerciements pour la coopération en cours au président azerbaïdjanais, tout en concluant par ces mots sans doute à l’adresse de l’Arménie mais aussi de la Russie, son principal partenaire et allié : “Nous suivrons la voie que nous avons choisie“.

posté le 17 octobre 2017 par Gari/armenews
THEMES ABORDES : Azerbaïdjan 


MALTE
Corruption azérie à Malte : assassinat de la blogueuse Daphne Caruana Galizia

Daphne Caruana Galizia, une blogueuse maltaise, à l’origine d’accusations de corruption qui avaient provoqué des élections anticipées en juin, a été tuée ce lundi par une bombe placée sous sa voiture, a indiqué le Premier ministre maltais, Joseph Muscat. Lors d’une conférence de presse, Joseph Muscat (centre gauche), dont l’entourage proche a été la cible de violentes attaques de Daphne Caruana Galizia, a dénoncé un acte « barbare » et ordonné aux forces de l’ordre de concentrer toutes leurs ressources pour que ses auteurs soient traduits en justice. « Ce qui s’est passé aujourd’hui est inacceptable à de nombreux niveaux. Aujourd’hui est une journée noire pour notre démocratie et notre liberté d’expression », a-t-il déclaré. « Je n’aurai de cesse que justice soit faite », a-t-il assuré, appelant l’île à l’union.

Daphne Caruana Galizia, 53 ans, a travaillé comme chroniqueuse dans plusieurs médias maltais, mais elle était surtout connue pour le blog dans lequel elle a révélé plusieurs affaires de corruption. Début juin, Joseph Muscat avait remporté une large victoire lors d’élections législatives anticipées convoquées à la suite d’une série de scandales impliquant plusieurs de ses proches, dans la révélation desquels Daphne Caruana Galizia avait joué un rôle central. Michelle Muscat, l’épouse du Premier ministre, est ainsi accusée d’avoir ouvert un compte au Panama pour y abriter, entre autres, des pots-de-vin versés par l’Azerbaïdjan en échange de l’autorisation donnée à une banque azérie de travailler à Malte. « Le plus gros mensonge de l’histoire politique maltaise », avait réagi Joseph Muscat, tout en promettant de démissionner si les faits étaient avérés à la suite d’une enquête qu’il a lui-même réclamée.

« Des escrocs partout »

Mais il n’a pas appliqué ce principe à son ministre de l’Énergie, Konrad Mizz, et à son chef de cabinet, Keith Schembri, toujours en poste alors qu’ils détenaient des comptes secrets au Panama. Jospeh Muscat, 43 ans, ancien journaliste, est arrivé au pouvoir en 2013 sur un programme de centre gauche, mettant fin à 15 ans de règne du Parti conservateur. À son actif, une économie en plein boom qui lui a valu sa réélection selon les observateurs, et l’adoption du mariage gay en juillet dans ce pays très catholique de 430 000 habitants, où le divorce n’a été autorisé qu’en 2011. Dans son dernier texte de blog, publié une heure avant sa mort, Daphne Caruana Galizia a répété ses accusations contre Keith Schembri, le qualifiant d’« escroc » qui use de son influence au gouvernement pour s’enrichir. « Il y a des escrocs partout où l’on regarde maintenant, la situation est désespérée », concluait-elle.

JPEG - 83.6 ko

Au printemps, le magazine Politico avait classé Daphne Caruana Galizia parmi les « 28 personnalités qui font bouger l’Europe », la décrivant comme « un WikiLeaks entier en une seule femme, en croisade contre le manque de transparence et la corruption à Malte ». En début d’après-midi lundi une puissante explosion a détruit la voiture dans laquelle elle circulait près de son domicile à Bidnija, dans le nord de l’île, propulsant la carcasse calcinée du véhicule dans un champ voisin. À Bruxelles, le groupe PPE (droite, majoritaire), a évoqué « un crime innommable et une attaque contre la liberté d’expression », tandis que le commissaire européen maltais Karmenu Vella (Pêche et Environnement) a dénoncé « une attaque contre notre démocratie ».

posté le 17 octobre 2017 par Stéphane/armenews


DIPLOMATIE
Serge Sarkissian et Ilham Aliev se sont convenus à activer les négociations de paix du conflit du Haut-Karabagh

Les premières informations parvenues à la suite de la rencontre entre le président arménien Serge Sarkissian et son homologue azéri Ilham Aliev font état d’un désir commun d’accélérer le cours des négociations pour le règlement pacifique du conflit du Haut-Karabagh (Artsakh).

Les entretiens entre les deux chefs d’Etat dans les bureaux de l’ONU à Genève viennent de livrer les premières informations à l’issue d’une rencontre préparée à l’initiative des coprésidents du Groupe de Minsk de l’OSCE chargé du dossier des pourparlers de paix du conflit du Haut-Karabagh (Artsakh).

JPEG - 26.4 ko
Rencontre à Genève entre le président arménien Serge Sarkissian et son homologue azéri Ilham Aliev

La rencontre entre les deux présidents s’est déroulée en présence d’Edouard Nalbandian le chef de la diplomatie arménienne et son homologue azéri Elmar Mamedyarov ainsi que les trois coprésidents du Groupe de Minsk de l’OSCE, Igor Popov (Russie), Andrew Schofer (Etats-Unis) et Stephane Visconti (France). Le représentant spécial de la Présidence en exercice de l’OSCE, Andrzej Kasprzk était également présent. « La rencontre s’est déroulée dans une ambiance constructive et les deux présidents se sont convenus de mettre en place des moyens pour accélérer les pourparlers de paix et baisser la tension sur la ligne de front » affirme le communiqué du Groupe de Minsk de l’OSCE à l’issue de la rencontre. Les coprésidents étant satisfaits de cette rencontre.

Krikor Amirzayan

posté le 16 octobre 2017 par Krikor Amirzayan/armenews
THEMES ABORDES : Arménie  Azerbaïdjan  Derniere minute  Image 450 


DIPLOMATIE
Rencontre entre Serge Sarkissian et Ilham Aliev aujourd’hui

Les présidents de l’Arménie et de l’Azerbaïdjan se rencontreront aujourd’hui à Genève pour de nouvelles négociations sur le conflit du Haut-Karabagh.

Les annonces officielles de la date de cette rencontre par le bureau du président Serge Sarkissian et du ministère azerbaïdjanais des Affaires étrangères sont arrivées une semaine après le dernier voyage des médiateurs américain, russe et français dans la région.

Dans une déclaration du 7 octobre, les trois coprésidents du Groupe de Minsk de l’OSCE annonçait que Sarkissian et Aliev “ont confirmé leur volonté de reprendre les négociations en vue de parvenir à un règlement pacifique du conflit du Haut-Karabagh“.

Les deux présidents se sont rencontrés en mai et en juin 2016, peu de temps après la Guerre des Quatre jours. Ils ont accepté de permettre à l’OSCE de déployer plus d’observateurs sur le terrain dans la zone de conflit et d’enquêter sur les violations de la trêve qui s’y produisent. Ils ont également fait allusion aux progrès vers un règlement pacifique.

Le processus de paix a cependant encore été bloqué dans les mois qui ont suivi. Le gouvernement azerbaïdjanais a depuis hésité à mettre en œuvre les garanties convenues contre la reprise des combats, affirmant qu’ils allaient cimenter le statu quo.

Le vice-ministre arménien des Affaires étrangères, Shavarsh Kotcharian, a exprimé son pessimisme quant aux perspectives d’un règlement du conflit du Karabagh lorsqu’il a parlé à des journalistes à Erevan jeudi. Il a affirmé que des progrès décisifs vers un accord de paix entre l’Arménie et l’Azerbaïdjan seraient “impossibles“ tant que Bakou refusera de renforcer le régime du cessez-le-feu.

posté le 16 octobre 2017 par Claire/armenews

Reprinted with permission from RFE/RL Copyright(c)2007 Radio Free Europe / Radio Liberty, Inc.1201 Connecticut Ave, t N.W. Washington DC 200



ARMENIE-AZERBAÏDJAN
Rencontre Serge Sarkissian-Ilham Aliev aujourd’hui à Genève

A l’initiative du Groupe de Minsk de l’OSCE dans le cadre du règlement pacifique du conflit du Haut-Karabagh (Artsakh) aujourd’hui 16 octobre à Genève (Suisse) se déroulera une rencontre entre le président arménien Serge Sarkissian et son homologue azéri Ilham Aliev. L’information est communiquée par le service de presse de la présidence arménienne.

Krikor Amirzayan

posté le 16 octobre 2017 par Krikor Amirzayan/armenews
THEMES ABORDES : Arménie  Azerbaïdjan  Diplomatie  Image 450  Karabagh  OSCE 


AZERBAÏDJAN
Blanchiment : ouverture en France d’une enquête contre la Danske Bank

Copenhague, 13 oct 2017 (AFP) - Le tribunal de grande instance (TGI) de Paris a ouvert une enquête contre la première banque danoise, Danske Bank, pour blanchiment d’argent, a-t-on appris vendredi auprès de la banque nordique. Les soupçons de blanchiment de capitaux portent sur des transactions effectuées vers la France par des clients “étrangers“ (non-résidents en Estonie) de Danske Bank Estonia entre 2008 et 2011, d’un montant total d’environ 15 millions d’euros, selon Danske Bank.

“Nous avons commencé à fermer les comptes des étrangers en Estonie en 2014“, a assuré un porte-parole de la banque, joint par l’AFP. Il s’est déclaré dans l’impossibilité de confirmer si les montants présents sur ces comptes provenaient d’activités illégales.

Au coeur de l’enquête révélée en septembre et menée conjointement par l’Organized Crime and Corruption Reporting Project (OCCRP) et une dizaine de journaux européens, figure l’Azerbaïdjan, pointé du doigt pour avoir dépensé 2,5 milliards d’euros entre 2012 et 2014 entre autres pour s’attacher des soutiens à l’étranger, y compris au Conseil de l’Europe.

Selon le quotidien français Le Monde, qui a pris part à l’enquête, ces transactions ont été effectuées notamment via la filiale estonienne de la Danske Bank, par “quatre sociétés domiciliées au Royaume-Uni et secrètement liées au régime azerbaïdjanais“, aujourd’hui dissoutes, précise le quotidien britannique Guardian, autre partie prenante de l’enquête.

Danske Bank avait admis en mars que les procédures anti-blanchiment étaient lacunaires à l’époque dans le pays balte, mais qu’elle avait pris “les mesures nécessaires pour y remédier“ depuis.

“Nous n’avions pas mis en place un système (de contrôle) suffisant contre le blanchiment d’argent en Estonie“, a une nouvelle fois reconnu la banque vendredi.

posté le 13 octobre 2017 par Ara/armenews
THEMES ABORDES : Azerbaïdjan  Image 450 


DIPLOMATIE
Enthousiasme limité avant le sommet des présidents arménien et azéri

Un responsable de la diplomatie arménienne s’est montré pour le moins réservé, jeudi 12 octobre, quant aux resultats du sommet tant attendu des presidents de l’Arménie et de l’Azerbaïdjan, dont les médiateurs du Groupe de Minsk de l’OSCE ont annoncé quant à eux avec soulagement la tenue, au terme d’une nouvelle tournée dans la zone du conflit du Karabagh. Les médiateurs américain, russe et français du Groupe de Minsk avaient déclaré, à l’issue de leur visite à Erevan et à Bakou le 8 octobre, que les présidents Serge Sarkissian et Ilham Aliyev s’étaient montrés d’accord pour reprendre leurs discussions en tête à tête très prochainement. La troika du Groupe de Minsk avait ajouté qu’il avait été aussi question lors de cette visite de “possibles sujets” qui pourraient se voir inscrits à l’agenda du “sommet à venir”. MM. Aliyev et Sarkisian ont refusé de se rencontrer en marge du sommet des anciennes Républiques soviétiques de la CEI qui s’est tenu le 11 octobre dans la ville de Sotchi, sur le littoral russe de la Mer Noire.

Le lieu et la date du sommet annoncé par le Groupe de Minsk ne sont pour l’instant pas précisés, mais malgré ces incertitudes, les médiateurs ont bon espoir qu’il relancera le processus de paix au Karabagh. Un optimisme que ne semble pas partager le vice-ministre arménien des affaires étrangères, Chavarche Kotcharian, qui a souligné la nécessité de faire la part entre deux exigences, d’une part la mise en place d’un climat de confiance, sans lequel on ne peut attendre aucun progrès du processus de négociations, et d’autre part, la recherche de progrès dans le processus de négociations lui-même. Shavarsh Kotcharian, sceptique, a ajouté devant la presse : « Il est évident qu’à ce jour, nous ne constatons aucun terrain, aucune tendance favorables qui nous permettent de parler de progrès dans le processus de négociations”. S. Kotcharian a souligné la mauvaise volonté affichée par Bakou pour la mise en oeuvre des mesures de confiance scellées pourtant par l’accord conclu par MM.Aliyev et Sarkisian lors de leurs dernières rencontres il y a plus d’un an.

Ces mesures prévoyaient notamment l’envoi d’un plus grand nombre d’osbservateurs de l’OSCE dans la zone du conflit et un mécanisme d’enquête international sur les violations de la trêve. Les autorités arméniennes n’ont cessé de répéter que le processus de paix ne pourrait progresser sans ces mesures de confiance, que Bakou accuse pour sa part de renforcer le statu quo. S’exprimant à Bakou lundi 9 octobre, I.Aliyev a déclaré que Erevan avait été contraint de renoncer à ses “préconditions” pour pouvoir relancer des négociations sérieuses sur le règlement du conflit du Karabagh. Le président Sarkissian avait démenti fermement de telles allegations, par la voix de son porte-parole le lendemain même. Son secrétaire de presse, Vladimir Hakobian, avait accusé I.Aliyev de“vouloir tromper la communauté internationale et son propre peuple”.

posté le 13 octobre 2017 par Gari/armenews
THEMES ABORDES : Arménie  Azerbaïdjan  Diplomatie