Nouvelles d'Arménie
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Azerbaïdjan


DIPLOMATIE
Aliev demande aux pays musulmans d’éviter les relations avec l’Arménie

Le président azerbaïdjanais Ilham Aliev a exhorté les pays musulmans à éviter les relations étroites avec l’Arménie, alors qu’il assistait hier à un sommet d’urgence de leurs dirigeants en réponse à la décision des États-Unis de reconnaître Jérusalem comme capitale d’Israël.

S’adressant au sommet d’Istanbul organisé par le président turc Recep Tayyip Erdogan, Aliev a de nouveau dénoncé “l’occupation“ arménienne du Haut-Karabagh et ce qu’il a appelé la destruction des monuments islamiques sur “la terre historique de l’Azerbaïdjan“.

Il a décrit comme « hypocrite » le désir de l’Arménie de forger des liens amicaux avec les États islamiques. “Les musulmans du monde doivent savoir qu’une Arménie qui détruit des mosquées ne peut pas être une amie des pays musulmans“, a-t-il déclaré, selon les agences de presse azerbaïdjanaises.

Aliev n’a pas précisé quelles mosquées azerbaïdjanaises ont été détruites pendant ou après la guerre de 1991-1994 au Karabagh.

Les plus grandes mosquées chiites de la région sont situées dans les villes de Shushi (Shusha) et Aghdam, ravagées par la guerre. Alors qu’ils ont besoin de réparations, elles n’ont pas été démolies après que ces villes passent sous contrôle des forces arméniennes du Karabagh. Au moins l’une d’entre elles a même subi des réparations.

La direction du Karabagh a annoncé la fin de l’année dernière qu’elle avait engagé une société iranienne anonyme pour achever la reconstruction de la mosquée Yukhari Govhar Agha de Shushi datant du 19e siècle.

Dans son discours, Aliev a également remercié les pays composant l’Organisation de la Coopération Islamique (OCI) pour soutenir la position de l’Azerbaïdjan sur le conflit du Karabagh. Trois d’entre eux - la Turquie, l’Arabie saoudite et le Pakistan - refusent d’établir des relations diplomatiques avec l’Arménie par solidarité avec l’Azerbaïdjan.

Une déclaration conjointe adoptée par les dirigeants des États membres de l’OCI lors d’un sommet de 2016 a qualifié l’Arménie d’« agresseur » et a appelé à davantage de mesures « coercitives » qui aideraient l’Azerbaïdjan à reprendre le contrôle du Karabagh. Le gouvernement arménien a répondu en accusant le bloc musulman de “déformer complètement l’essence du conflit du Haut-Karabagh“.

L’Arménie, en majorité chrétienne, entretient des relations cordiales avec certains Etats membres de l’OCI, notamment l’Iran voisin. Ce dernier entretient des relations difficiles avec l’Azerbaïdjan.

posté le 14 décembre 2017 par Claire/armenews

Reprinted with permission from RFE/RL Copyright(c)2007 Radio Free Europe / Radio Liberty, Inc.1201 Connecticut Ave, t N.W. Washington DC 200



CRISE DE JERUSALEM
Ilham Aliev : « L’Arménie ne peut pas être un ami des pays musulmans »

Lors de la réunion de l’Organisation pour la coopération islamique (OCI), qui a été convoquée par la Turquie, le mercredi 13 décembre, à Istanbul, le président azerbaïdjanais Ilham Aliev a déclaré que “l’Arménie ne peut pas être un ami des pays musulmans“, rapporte le site arménien, Lragir (journal d’opposition).

La Turquie, qui assure la présidence tournante de l’OCI, a ouvert une session extraordinaire pour témoigner la solidarité du monde musulman à l’égard des Palestiniens, après la reconnaissance de Jérusalem comme capitale d’Israël par les Etats-Unis.

Présent lors de la réunion, le président azerbaïdjanais Ilham Aliyev a fait remarquer, rapporte Lragir, qu’il ne reconnaissait pas la décision du président américain Donald Trump sur Jérusalem, sans oublier au passage de mentionner la question de l’Artsakh. Selon le président Aliev, “l’Arménie a agressé l’Azerbaïdjan et a l’intention d’établir des relations amicales avec différents pays musulmans“. “C’est la plus grande hypocrisie. Les musulmans du monde entier doivent savoir que l’Arménie, qui détruit les mosquées, ne peut pas être un ami des pays musulmans “, a-t-il poursuivi.

La rédaction des NAM

posté le 14 décembre 2017 par Ara/armenews


AZERBAÏDJAN-EMIGRATION
Un employé azéri travaillant sur les lignes aériennes d’Azerbaïdjan se cache dans la soute de l’avion pour se réfugier en Allemagne

Si l’émigration est un fléau pour l’Arménie depuis l’indépendance, il l’est également pour l’Azerbaïdjan où plus d’un millions de citoyens ont déjà quitté le pays. Vendredi 8 décembre un Azéri travaillant sur les lignes aériennes d’Azerbaïdjan s’est caché dans les soutes d’un avion azéri pour le vol en direction de l’Allemagne où il a demandé le statut de réfugié écrit haqqin.az. L’homme d’une quarantaine d’années qui a atterri à Francfort a expliqué qu’en Allemagne la vie était meilleure. Mais les autorités allemandes pourraient le renvoyer dans son pays pour cause d’entrée illégale en Allemagne.

Krikor Amirzayan

posté le 12 décembre 2017 par Krikor Amirzayan/armenews
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AZERBAÏDJAN
L’Azerbaïdjan offre une promotion militaire à l’assassin Rami Safarov qui avait tué dans son sommeil un officier arménien en 2004 à Budapest

L’Azerbaïdjan honore un assassin. L’officier Ramil Safarov avait assassiné dans son sommeil -à coups de hache- un officier arménien, Gurgen Margaryan le 19 février 2004 à Budapest (Hongrie) lors d’un séminaire militaire dans le cadre de l’OTAN. Condamné à une peine de 30 ans de prison, il avait été scandaleusement libéré en août 2012 par la Hongrie et avait été accueilli en héros à Bakou. L’assassin vient d’obtenir une nouvelle promotion. Le capitaine Ramil Safarov a été promu au grade de lieutenant-colonel de l’armée azérie. Une nouvelle étape dans l’alimentation de la haine anti-arménienne savamment entretenu par le gouvernement azéri dont les pratiques dictatoriales commencent à inquiéter l’Europe.

Krikor Amirzayan

posté le 12 décembre 2017 par Krikor Amirzayan/armenews
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CARICATURES
Sur la ligne de contact entre la République de l’Artsakh et l’Azerbaïdjan

Sur la ligne de contact entre la République de l’Artsakh et l’Azerbaïdjan

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posté le 9 décembre 2017 par Krikor Amirzayan/armenews
THEMES ABORDES : Arménie  Azerbaïdjan  Image 450  Karabagh 


PROCÈS
Nathalie Goulet a soutenu Ara Toranian contre Maxime Gauin

En dépit de ses positions diamétralement opposées à celles d’Ara Toranian sur la question de l’Arstakh (Haut-Karabakh), Nathalie Goulet lui a apporté son soutien dans le procès que lui a intenté Maxime Gauin (voir PDF ci-dessous) et qui a connu le 28 novembre une issue positive pour le directeur de Nouvelles d’Arménie et pour Sam Tilbian.

Dans une lettre adressée le 12 octobre à la défense, la sénatrice de l’Orne, rappelant qu’elle avait voté pour la « loi égalité et citoyenneté » qui permettait de sanctionner les négationnistes du génocide arménien, a déclaré qu’elle considérait Maxime Gauin « comme un révisionniste et un négationniste » et qu’elle soutenait dans cette procédure Ara Toranian. Un engagement courageux eu égard à sa proximité traditionnelle avec la Turquie (elle a été longtemps vice-présidente du Groupe France-Turquie au Sénat) et avec l’Azerbaïdjan ( État également négationniste) dont elle est proche en tant que présidente du Groupe France-Caucase (Azerbaïdjan, Géorgie). Il reste à espérer que ce positionnement qui l’honore sera entendu dans une région largement influencée par l’attitude d’Ankara sur ce sujet, et qu’il contribuera à l’évolution générale des mentalités.

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posté le 8 décembre 2017 par Ara/armenews
THEMES ABORDES : Arménie  Azerbaïdjan  France  Karabagh  Turquie 


PATRIMOINE CULTUREL IMMATERIEL
Pour l’UNESCO le kamantcha instrument de musique traditionnelle d’Arménie, de Géorgie, de Turquie, d’Iran et d’Azerbaïdjan est azéri et iranien...

Le kamantcha instrument de musique traditionnelle d’Arménie, de Géorgie, d’Iran et d’Azerbaïdjan a été dépossédé par l’UNESCO au profit de l’Iran et de l’Azerbaïdjan. L’UNESCO lors de sa 12e assemblée en Corée du Sud, vient de décider que l’art de l’exécution de la musique du kamantcha désormais inscrit au rang de patrimoine mondial culturel immatériel appartient à l’Iran et l’Azerbaïdjan et non à l’Arménie, la Turquie ou la Géorgie...

Une décision non impartiale qui fait suite à la pression de Bakou sur l’UNESCO qui a toutefois inscrit le kotchari sous le nom de l’Arménie dans la liste du patrimoine culturel immatériel mondial.

A grands renforts de pétrodollars, l’Azerbaïdjan -dont le nom n’est né qu’au début du 20e siècle- essaie de se forger une image internationale d’une ancienne civilisation à la riche culture...Et l’UNESCO -dont l’Azerbaïdjan finance une partie de ses œuvres ou manifestations- a été sensible au charme du kamantcha de Bakou qui a une forte odeur de pétrole...

Le kamantcha est arménien bien avant d’être azéri. Le poète arménien Sayat-Nova (Hrutyun Sayatyan, 1712-1795) connu dans tout le Sud-Caucase l’utilisait déjà...alors que le nom même de l’Azerbaïdjan n’existait pas ! C’est en cela que la décision de l’UNESCO d’attribuer le kamantcha à l’Azerbaïdjan est arbitraire et sujet à polémiques.

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Le poète arménien Sayat-Nova (Hrutyun Sayatyan, 1712-1795) connu dans tout le Sud-Caucase utilisait déjà le kamantcha alors que le nom même de l’Azerbaïdjan n’existait pas...

Le kamantcha est arménien bien avant d’être azéri. Le poète arménien Sayat-Nova (Hrutyun Sayatyan, 1712-1795) connu dans tout le Sud-Caucase l’utilisait déjà...alors que le nom même de l’Azerbaïdjan n’existait pas ! C’est en cela que la décision de l’UNESCO d’attribuer le kamantcha à l’Azerbaïdjan est arbitraire et sujet à polémiques.

Krikor Amirzayan (Գրիգոր Ամիրզայեան)

posté le 8 décembre 2017 par Krikor Amirzayan/armenews
THEMES ABORDES : Arménie  Azerbaïdjan  Image Panoramique  Iran  Musique  UNESCO 


DIPLOMATIE
Une rencontre « positive » entre les ministres des affaires étrangères d’Arménie et d’Azerbaïdjan

Les ministres des affaires étrangères d’Arménie et d’Azerbaïdjan se sont rencontrés dans la soirée du mercredi 6 décembre pour des discussions qu’ils ont qualifiées de “positives” sur le conflit du Haut-Karabagh. Les ministres des affaires étrangères d’Arménie Edward Nalbandian et d’Azerbaïdjan, Elmar Mammadyarov, se sont rncontrés à Vienne en vue de consolider un processus de dialogue qui avait été relancé par la rencontre à Genève il y a quelques semaines des présidents Sarkissian et Aliev. Commencé en présence des coprésidents américain, russe et français du Groupe de Minsk de l’OSCE, la discussion entre les deux ministres s’est poursuivie par un tête à tête de plusieurs heures. Selon un communiqué du ministère arménien des affaires étrangères, les deux ministres ont discuté des perspectives de mise en œuvre des engagements pris par les présidents arménien et azerbaïdjanais lors de leurs trois dernières rencontres. “La rencontre d’hier avec mon homologue azerbaïdjanais s’es déroulée dans une atmosphere généralement positive”, a commenté E. Nalbandian le jeudi 7 décembre lors de la réunion annuelle du Conseil ministériel de l’OSCE, qui se tenait aussi dans la capitale autrichienne. “Reste à voir comment cela évoluera”, a toutefois nuancé le chef de la diplomatie arménienne, échaudé il est vrai par l’attitude de Bakou, qui est plus d’une fois revenu sur les engagements pris lors de sommets présidentiels. Un porte-parole du ministère azerbaïdjanais des affaires étrangères a indiqué pour sa part, que MM.Mammadyarov et Nalbandian avaient engagé “des discussions intenses et concrètes sur les propositions existantes” en vue de régler le problème du conflit du Karabagh ». “Elmar Mammadyarov a indiqué lui aussi que la rencontre avait été positive et constructive”, a indiqué le porte-parole, Hikmet Hajiyev, cité par les agences de presse d’Azerbaïdjan. M.Hajiyev a aussi indiqué que MM.Mammadyarov et Nalbandian avaient décidé de se rencontrer à nouveau “dans la seconde moitié de janvier 2018” . Le ministère arménien des affaires étrangères avait de son côté laissé entendre que les pourparlers pourraient reprendre au début de l’an prochain.

Les présidents Serge Sarkissian et Ilham Aliyev s’étaient rencontrés la dernière fois, après plusieurs mois d’efforts déployés en ce sens par les médiateurs internationaux, à Genève le 16 octobre. Ils s’étaient alors engagés à relancer le processus de paix du Karabagh et à consolider le régime de cessez-le-feu en vigueur depuis 1994. Les coprésidents américain, russe et français du Groupe de Minsk de l’ OSCE avaient ensuite eu des entretiens séparés avec MM.Mammadyarov et Nalbandian à Moscou le 16 novembre, pour discuter des modalités concrètes d’une mise en œuvre des arrangements conclus par les deux présidents, engagement étant alors pris pour une rencontre entre les deux chefs de la diplomatie en décembre. L’agenda fixé est donc jusqu’à présent respecté, ce qui est plutôt bon signe, avec toutefois une « improvisation » de la Russie, qui a voulu semble-t-il, accélérer le processus. Le ministre russe des affaires étrangères Sergeï Lavrov a ainsi visité Bakou et Erevan à la fin novembre. S’exprimant dans la capitale arménienne devant la presse, S. Lavrov semblait optimiste en raison de ‘l’état d’esprit positif” affiché par les présidents Aliyev et Sarkissian.

Mais il s’était gardé de se laisser aller à un excès d’optimisme quant au règlement du conflit du Karabagh, en soulignant que les « longues négociations arméno-azéries ne se finiraient pas de sitôt”. M. Lavrov avait déclaré en mars que les parties en conflit ont encore beaucoup de chemin à faire, à l’exception de “deux ou trois” éléments de la proposition du plan de paix présentée par les médiateurs internationaux au cours de la dernière décennie. Il avait pourtant souligné qu’elles s’entendaient sur les grandes lignes du plan de paix envisageant le retrait des Arméniens des “districts environnant le Karabagh” et la décision relative au statut futur du Karabagh, qui prendrait en compte l’opinion de sa population. MM. Aliyev et Sarkissian avaient été sur le point de signer un accord de paix lors du sommet de Kazan en Russie, en 2011. Mais l’Azerbaïdjan était revenu peu après sur ses engagements. M. Nalbandian a réaffirmé que l’accord propose était largement acceptable pour Erevan, dans son discours prononcé lors de la reunion de l’OSCE à Vienne. “Nous sommes convaincus qu’il n’y a pas d’alternative aux pourparlers de paix et qu’il est nécessaire de mener des négociations intensives sur la base des propositions des pays coprésidant”, a notamment déclaré le chef de la diplomatie arménienne, en rappelant que Bakou avait pour sa part “rejeté ces propositions”, conformément à sa position “intransigeante et maximaliste”.

Les médiateurs ont de leur côté mis l’accent sur un référendum par lequel la population majoritairement arménienne du Karabagh se prononcerait sur le statut futur de sa région, et sa reconnaissance internationale. Erevan et Bakou semblent pourtant encore en désaccord sur les modalités pratiques d’un tel scrutin, ainsi que sur l’agenda d’un retrait des Arméniens des territoires anciennement peuplés d’Azéris environnant le Karabagh. Le président Sarkissian avait déclaré fin octobre qu’un règlement fût-il pacifique, du conflit du Karabagh serait « douloureux » pour chaque partie. Ces propos avaient suscité certaines inquiétudes parmi les opposants au président arménien, hostiles à toute concession territoriale à l’Azerbaïdjan. Le président arménien, don’t le mandate s’achève en avril 2018, n’a eu de cesse de déclarer qu’il excluait tout règlement qui restaurerait le contrôle de Bakou sur le Karabagh proprement dit. De son côté, M. Aliyev n’a cessé de déclarer qu’il ne reconnaîtrait jamais le territoire qui a de facto fait secession de l’Azerbaïdjan.

posté le 8 décembre 2017 par Gari/armenews
THEMES ABORDES : Arménie  Azerbaïdjan  Diplomatie  Image 450  Karabagh  Russie 


POURPARLERS
Les États-Unis, la Russie et la France saluent la reprise des pourparlers arméno-azéri

Le secrétaire d’Etat américain Rex Tillerson et le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov ont félicité l’Arménie et l’Azerbaïdjan jeudi qui ont repris leurs pourparlers de haut niveau sur la résolution du conflit du Haut-Karabakh.

Dans une déclaration commune, ils ont également exhorté les deux parties à prendre des mesures spécifiques pour prévenir les violations du cessez-le-feu et éviter de « nouveaux retards » dans la négociation d’un accord de paix de compromis. « Nous sommes satisfaits de ces négociations intensives et nous appelons les parties à concentrer leurs efforts sur la recherche de solutions de compromis aux questions de fond du règlement politique », a déclaré le communiqué. « De nouveaux retards ne feront que compliquer la situation et pourraient remettre en question l’engagement des Parties à parvenir à un accord durable ».

Tillerson et Lavrov ont publié la déclaration à Vienne lors d’une réunion annuelle des principaux diplomates des pays constituant l’Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe. Elle a également été signée par le représentant permanent de la France auprès de l’OSCE. Les États-Unis, la Russie et la France ont été à l’avant-garde des efforts internationaux visant à négocier un règlement du conflit du Karabakh par l’intermédiaire du Groupe de Minsk de l’OSCE.

La déclaration a plus spécifiquement salué le sommet arméno-azerbaïdjanais du 16 octobre à Genève et la réunion des ministres des Affaires étrangères de l’Arménie et de l’Azerbaïdjan qui s’est tenue à Vienne mercredi soir. Elle précise que les diplomates américains, français et russes coprésidant le Groupe de Minsk ont été chargés de continuer à faire pression pour « des compromis sur les propositions de travail soumises aux Parties ».

Tillerson et Lavrov ont en outre exhorté les parties à se conformer à leurs accords sur le renforcement de la confiance conclus à la suite des hostilités d’avril 2016 au Karabakh. ‘Se référant à l’engagement déclaré des deux Présidents de prendre des mesures supplémentaires pour réduire les tensions sur la ligne de contact, nous exhortons Bakou et Erevan à accepter l’expansion du bureau actuel du Représentant personnel du Président en exercice de l’OSCE, “ ont-ils dit.

« D’autres décisions adoptées lors des Sommets à Vienne et à Saint-Pétersbourg en 2016 devraient également être mises en œuvre », a ajouté la déclaration dans une référence apparente à un mécanisme d’enquête de l’OSCE sur les violations de la trêve. L’Azerbaïdjan s’est montré réticent à mettre en place ces garanties contre la reprise des combats, affirmant que cela renforcerait le statu quo. L’Arménie maintient que de telles mesures sont essentielles pour progresser vers un règlement pacifique.

P.S Reprinted with permission from RFE/RL Copyright(c)2007 Radio Free Europe / Radio Liberty, Inc.1201 Connecticut Ave, t N.W. Washington DC 200

posté le 8 décembre 2017 par Ara/armenews