Nouvelles d'Arménie
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Kurdistan


SYRIE
Les Kurdes de Syrie appellent la coalition à faire cesser les raids turcs

Les forces kurdes syriennes ont appelé la coalition internationale menée par les États-Unis à faire cesser les raids de la Turquie, après des frappes contre leurs positions en Syrie qui ont fait 18 morts.

“Il est impensable que nous combattions sur un front aussi important que Raqqa et qu’au même moment les avions turcs nous attaquent dans le dos“, a dit à l’AFP un commandant de la milice kurde des YPG visée par les raids. Celle-ci mène avec l’appui des Etats-Unis une offensive pour chasser le groupe Etat islamique (EI) de son fief de Raqqa (nord).

Selon l’Observatoire syrien des droits de l’Homme (OSDH), 18 personnes ont péri dans les frappes turques près de la ville syrienne d’Al-Malikiyah, proche de la frontière turque. “Quinze combattants des YPG et trois membres d’un centre de médias ont été tués“.

“Nous demandons à la coalition d’intervenir pour faire cesser les violations turques et l’appui indirect de ce pays à Daech“, acronyme en arabe de l’EI, a-t-il ajouté, joint par téléphone. Les forces kurdes accusent la Turquie de soutenir l’EI.

Pour sa part, Redur Khalil, le porte-parole des YPG, qui effectuait une visite avec un officier américain sur le lieu de l’attaque, a affirmé à l’AFP que “les YPG ne resteront pas silencieux face à cette attaque et se réservent le droit de se défendre et de venger (leurs) martyrs“. La coalition “a une énorme responsabilité et doit assumer ses devoirs de protéger cette zone, car nous sommes partenaires dans la lutte contre l’EI“, a-t-il ajouté

posté le 28 avril 2017 par Stéphane/armenews
THEMES ABORDES : Kurdistan 


IRAK
Bagdad condamne les frappes aériennes turques sur le nord de l’Irak

Le gouvernement irakien a condamné les frappes aériennes turques sur le nord de l’Irak lors desquelles des membres des forces de la région autonome du Kurdistan ont été tués.

“Le gouvernement irakien condamne et rejette les frappes menées par l’aviation turque sur le territoire irakien“, a déclaré dans un communiqué le porte-parole du gouvernement, Saad al-Hadithi. L’Irak considère le raid comme une “violation du droit international et de la souveraineté irakienne“, a-t-il ajouté.

Bagdad voit ces frappes comme des actes “affectant de façon négative les efforts de l’Irak et de la communauté internationale dans la guerre contre le terrorisme“.

Les frappes ont ciblé des positions tenues par le Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK, séparatistes kurdes turcs) et ses alliés locaux mais au moins six membres des forces de sécurité kurdes irakiennes ont été tués, dans ce qui semble être un accident. Le PKK est vu comme un rival régional majeur par la faction kurde dominante en Irak qui entretient, elle, des liens étroits avec Ankara.

La Turquie, dont les relations avec l’Irak se sont récemment tendues, veut que Bagdad agisse davantage pour se débarrasser du PKK, qui dispose de bases et d’hommes dans le nord de l’Irak.

“La solution au problème de la présence des membres du PKK sur le territoire irakien doit être coordonnée avec le gouvernement irakien“, a ajouté M. Hadithi.

posté le 28 avril 2017 par Stéphane/armenews
THEMES ABORDES : Kurdistan 


SYRIE
Accrochages entre combattants kurdes et soldats turcs à la frontière

Beyrouth, 26 avr 2017 (AFP) - Des accrochages entre des combattants kurdes syriens et l’armée turque ont éclaté mercredi à la frontière nord-est de la Syrie, a indiqué l’Observatoire syrien des droits de l’Homme (OSDH), au lendemain de frappes aériennes meurtrières d’Ankara sur la zone.

Les affrontements ont éclaté “après que les Unités de protection du peuple kurde (YPG) ont ouvert le feu sur un véhicule blindé de l’armée turque qui avait franchi la frontière entre la Turquie et la Syrie“, a affirmé l’Observatoire.

Les forces turques tiraient à l’artillerie sur les positions des YPG à l’ouest de Darbasiyah, une localité frontalière dans la province syrienne de Hassaké (nord-est) tandis que les combattants kurdes lançaient des roquettes sur les avant-postes de l’armée turque, a précisé le directeur de l’OSDH, Rami Abdel Rahmane.

Il n’a pas été fait état dans l’immédiat de victimes. Les YPG sont la principale composante des Forces démocratiques syriennes (FDS), une alliance kurdo-arabe combattant le groupe jihadiste Etat islamique (EI) en Syrie et soutenue par les Etats-Unis.

Mercredi, les FDS ont accusé Ankara de viser les YPG pour “entraver l’avancée de la bataille pour Raqa“, principal fief de l’EI en Syrie et objectif ultime d’une offensive en cours des FDS.

Les YPG ont mis en garde mercredi contre une “agression élargie“ et affirmé que la Turquie avait bombardé au moins trois secteurs différents le long de la frontière, y compris Darbasiyah.

Ces violences transfrontalières surviennent au lendemain de raids aériens turcs contre un QG des YPG à quelque 150 km plus à l’est. Les frappes turques ont fait 28 morts, essentiellement des membres des YPG, et 19 blessés, selon l’Observatoire. Il s’agit des plus meurtrières menées en Syrie par la Turquie, qui qualifie les YPG de groupe “terroriste“ en raison de leurs liens avec le Parti des Travailleurs du Kurdistan (PKK, séparatistes kurdes turcs). Ankara a également ciblé mardi en Irak des positions tenues par le PKK et ses alliés locaux. Les Etats-Unis, qui conduisent une coalition internationale luttant contre l’EI en Irak et en Syrie, ont exprimé leur “profonde préoccupation“ après les bombardements turcs. “Nous sommes (...) profondément préoccupés par le fait que la Turquie ait mené des frappes aériennes (...) dans le nord de la Syrie et dans le nord de l’Irak, sans coordination adéquate avec les Etats-Unis ou la coalition mise en place pour défaire l’EI“, a déclaré mardi le porte-parole du département d’Etat, Mark Toner.

La Turquie étant un allié des Américains et un membre de l’Otan, Washington doit ainsi prendre garde à ne pas s’aliéner ce précieux partenaire sous peine de perdre le soutien d’Ankara dans la lutte antijihadiste.

posté le 27 avril 2017 par Ara/armenews
THEMES ABORDES : Kurdistan  Syrie  Turquie 


IRAK
La frappe turque est inacceptable, selon les autorités du Kurdistan irakien

La région autonome du Kurdistan irakien a dénoncé comme “inacceptables“ les frappes aériennes turques qui ont tué mardi six membres de ses forces de sécurité dans le nord-ouest de l’Irak.

Les combattants kurdes irakiens (peshmergas) ont toutefois affirmé dans le communiqué que la faute incombait aux rebelles du Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK). Les frappes turques visaient apparemment des milices affiliées à ce parti séparatiste kurde turc, considéré par Ankara comme “terroriste“, et non les peshmergas.

posté le 26 avril 2017 par Stéphane/armenews
THEMES ABORDES : Kurdistan 


IRAK
Frappe turque en Irak : six membres des forces kurdes tués

La Turquie a mené un raid aérien dans le nord-ouest de l’Irak mardi, tuant six membres des forces de sécurité kurdes irakiennes apparemment par accident, a indiqué à l’AFP un responsable des forces kurdes (peshmergas).

“Nous dénombrons six martyrs“, a indiqué le général Jabbar Yawar, secrétaire général du ministère chargé des peshmergas au sein du gouvernement de la région autonome du Kurdistan irakien.

Selon lui, l’armée de l’air turque visait une milice yazidie alliée au Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK), une organisation qualifiée de terroriste par Ankara, et non les forces de sécurité de la région du Kurdistan irakien.

Neuf membres des forces de sécurité kurdes ont également été blessées par ces frappes qui visaient des positions sur le mont Sinjar, une région où habite la minorité yazidie.

La milice des Unités de protection des Yazidis (YBS) a confirmé que l’aviation turque avait touché cinq de ses positions dans cette zone.

Les bombardements turcs ont duré trois heures et ont visé entre autres une station radio ainsi que des positions militaires à l’ouest et au nord du mont Sinjar, a ajouté le porte-parole des YBS, Zardasht Shingali.

posté le 26 avril 2017 par Stéphane/armenews
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SYRIE
Syrie : une force de combattants arabes et kurdes anti-EI aux portes de Tabqa

Une force antijihadiste composée de combattants kurdes et arabes soutenus par Washington est arrivée aux portes de Tabqa, ville du nord de la Syrie tenue par le groupe Etat islamique (EI) sur la route de Raqqa, rapporte l’Observatoire syrien des droits de l’Homme.

Les Forces démocratiques syriennes (FDS) “sont désormais à quelques centaines de mètres de Taqba“, ville proche du plus grand barrage de Syrie, situé sur l’Euphrate, a indiqué à l’AFP Rami Abdel Rahmane, directeur de l’Observatoire.

Les FDS ont avancé après avoir chassé les jihadistes d’Iskandariya, banlieue sud-est de Tabqa, et d’Ayed as-Saghir, banlieue sud-ouest.

“De violents combats se déroulent dans les environs des deux banlieues (...) l’EI essaye de contre-attaquer“, a précisé M. Abdel Rahmane.

Les FDS sont appuyées par les frappes aériennes de la coalition internationale antijihadistes menée par Washington et des conseillers au sol.

Tabqa se trouve à environ 55 km à l’ouest de Raqqa, principal bastion de l’EI en Syrie.

Début avril, les FDS étaient déjà parvenues à encercler la ville, se positionnant à des kilomètres de Tabqa.

La bataille de Tabqa fait partie de l’offensive “Colère de l’Euphrate“ lancée en novembre par les FDS pour reprendre la ville de Raqa.

posté le 21 avril 2017 par Stéphane/armenews


FRANCE
Soutien aux Kurdes en résistance

La CNT 44 apporte son soutien au centre culturel kurde de Nantes suite à l’incendie criminel dont il a été victime le 8 avril 2017, et à l’ensemble de la diaspora kurde d’Europe victime de graves agressions dans le cadre du référendum du 16 avril 2017.

La CNT s’oppose, comme elle l’a toujours fait, aux nationalismes de tous bords, en Turquie comme ailleurs. Elle dénonce la politique fasciste d’Erdogan qui assassine, emprisonne ou torture toute les formes d’opposition à son régime autoritaire.

La CNT rappelle son soutien au peuple kurde qui résiste par la guérilla et le confédéralisme démocratique, et combat le capitalisme, le fascisme de Daech, d’Erdogan et l’impérialisme.

posté le 19 avril 2017 par Stéphane/armenews
THEMES ABORDES : Kurdistan 


REVUE DE PRESSE
Le centre culturel kurde de Nantes détruit par un acte criminel : qui se cache derrière les incendiaires ?

La volonté criminelle ne fait aucun doute. Le ou les incendiaires sont entrés par effraction, ont été droit dans les bureaux où ils ont mis le feu aux dossiers. Les enquêteurs ont relevé plusieurs départs de feu. Tous les regards se tournent vers le consulat de Turquie à Nantes qui reste étonnement sourd et muet. Pourtant, n’est-il pas dans son rôle de protéger ses compatriotes contre les éventuels abus, exactions et discriminations dont ils pourraient être l’objet ?

Cet acte criminel arrive à une semaine du référendum constitutionnel, dans le contexte d’une campagne très agressive de la part du gouvernement turc, de ses fidèles, du parti islamiste au pouvoir AKP ? et de son allié le MHP, parti d’extrême droite turque.

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http://www.akb.bzh/spip.php ?article1176

posté le 15 avril 2017 par Stéphane/armenews
THEMES ABORDES : Kurdistan 


REVUE DE PRESSE
En grève de la faim à Marseille pour se faire entendre jusqu’en Turquie

Cinq Kurdes des Bouches-du-Rhône ont entamé mardi une grève de la faim pour dénoncer les conditions de détention des prisonniers politiques en Turquie. La pression monte sur les progressistes à l’approche du référendum constitutionnel prévu dimanche.

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http://www.lamarseillaise.fr/marseille/politique/59418-en-greve-de-la-faim-pour-se-faire-entendre

posté le 15 avril 2017 par Stéphane/armenews
THEMES ABORDES : Kurdistan