Nouvelles d'Arménie
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Politique


POLITIQUE
Pachinian a rencontré Ter-Petrosian

Le Premier Ministre Nikol Pachinian et l’ancien Président Levon Ter-Petrosian, se sont rencontrés pour la première fois depuis des années pour discuter des enjeux arméniens actuels.

Dans un communiqué publié mardi sur sa page Facebook, le gouvernement arménien a indiqué que la réunion avait eu lieu lundi dans la résidence de Pachinian à Erevan.

« Le Premier Président [Ter-Petrosian] a exprimé son point de vue sur les moyens de surmonter un certain nombre de défis auxquels l’Arménie est confrontée », a-t-il ajouté. « Les questions relatives à la politique étrangère et au conflit du Haut-Karabagh ont été discutées. »

« La réunion s’est déroulée à l’initiative de Levon Ter-Petrosian », a-t-il précisé.

Pachinian a joué un rôle important dans le vaste mouvement d’opposition de Ter-Petrosian, qui a presque ramené ce dernier au pouvoir lors des élections présidentielles controversées tenues en février 2008. À l’époque, Pachinian était l’un des orateurs les plus influents des rassemblements anti-gouvernementaux de l’ancien Président. Il a passé environ deux ans en prison sur des accusations découlant d’une répression post-électorale du gouvernement.

Pashinian s’est brouillé avec Ter-Petrosian après avoir été libéré de prison en 2011. En conséquence, sa relation avec le parti d’opposition du Congrès National Arménien (HAK) de Ter-Petrosian est devenue très tendue. Pas plus tard qu’en février, le Vice-Président du HAK, Levon Zurabian, s’est moqué des plans de Pachinian visant à empêcher le Président Serge Sarkissian de prolonger son mandat de dix ans.

Malgré tout, le HAK a exprimé son soutien au mouvement dirigé par Pachinian lorsqu’il a pris de l’ampleur à la mi-avril. Il a également exigé la libération immédiate de Pashinian suite à son arrestation le 22 avril, la veille de la démission de Sarkissian.

Ter-Petrosian, 73 ans, a publié différentes déclarations écrites au moment des manifestations qui ont pratiquement paralysé le pays fin avril et début mai. Le 8 mai, la veille du jour où Pachinian a été élu Premier Ministre, il a mis en garde les dirigeant du mouvement de contestation contre les « mesures anticonstitutionnelles ».

Mais le 17 mai, Ter-Petrosian, Premier Président de l’Arménie de 1991 à 1998, a exprimé sa profonde inquiétude concernant les fermetures de rues, les blocus de bâtiments gouvernementaux, les grèves et autres actions perturbatrices qui ont continué après le changement radical de régime. Il a annoncé qu’ils pourraient aider le Parti Républicain de Sarkissian (HHK) à « saboter » le travail du nouveau gouvernement.

posté le 18 juillet 2018 par Claire/armenews


POLITIQUE
Le gouvernement reste vague au sujet de la date des élections

Vendredi, le Premier Vice-Premier Ministre Ararat Mirzoyan a de nouveau refusé de préciser quand le nouveau gouvernement arménien espère organiser les élections législatives anticipées, jugées vitales pour son avenir politique.

Le Premier Ministre Nikol Pachinian a appelé à de telles élections dès son accession au pouvoir en mai. Il avait annoncé qu’elles pourraient avoir lieu avant la fin de l’année. Cependant, le programme politique de son gouvernement - approuvé par le parlement arménien le mois dernier - indique que les sondages devraient avoir lieu dans un an au plus tard.

Mirzoyan a cité ce programme après avoir rencontré les membres d’un groupe parlementaire ad hoc qui tente de rédiger des amendements majeurs au Code Électoral. Lors de cette réunion, un membre du groupe, Sergey Bagratian, a demandé quand les élections pourraient être tenues de manière réaliste si le Code était modifié en septembre.

« Nous devons analyser et discuter ensemble », a répondu le Vice-Premier Ministre, en restant vague. « Le gouvernement n’a pas une position qu’il tente d’imposer aux autres forces politiques. »

L’alliance Yelk et les deux autres forces parlementaires représentées dans le gouvernement, le Bloc Tsarukian et la Fédération Révolutionnaire Arménienne (Dashnaktsutyun), contrôlent ensemble moins de la moitié des sièges de l’Assemblée Nationale. Le Parti Républicain de l’ancien président, Serge Sarkissian, est toujours la plus grande faction, même après avoir perdu sa majorité parlementaire le mois dernier après une série de démissions.

Les modifications à la législation électorale arménienne sont en train d’être rédigées non seulement par les législateurs, mais aussi par un groupe de travail gouvernemental dirigé par Mirzoyan. Ce dernier a exprimé l’espoir qu’ils parviendraient à un consensus. « Idéalement, nous devrions avoir un seul projet qui mette tout le monde d’accord », a-t-il déclaré.

Yelk, le Bloc Tsarukian et Dashnaktsutyun sont largement en accord concernant les changements à apporter au Code Électoral. En particulier, ils veulent s’assurer que les Arméniens votent uniquement pour les partis et les coalitions politiques, plutôt que pour des candidats individuels qui se présentent dans des circonscriptions nationales. Ils considèrent que le HHK a injustement profité du système électoral existant lors des élections générales de l’année dernière.

Le Parti Républicain reste opposé à l’abolition des élections individuelles.

posté le 16 juillet 2018 par Claire/armenews

Reprinted with permission from RFE/RL Copyright(c)2007 Radio Free Europe / Radio Liberty, Inc.1201 Connecticut Ave, t N.W. Washington DC 200



POLITIQUE
Le gouvernement annonce de nouveaux cas d’évasion fiscale

Le Comité des Impôts arménien a annoncé vendredi que huit autres entreprises avaient été accusées d’évasion fiscale.

Le chef du Comité, Davit Ananian, a déclaré que toutes ces entreprises sont engagées dans la vente au détail de gaz naturel sous pression, utilisé par la plupart des véhicules dans le pays. L’une de ces entreprises est la propriété de Gagik Tsarukian, un homme d’affaires et homme politique influent, tandis deux autres appartiennent à d’anciens responsables du Comité des Impôts, a déclaré M. Ananian lors d’une conférence de presse.

Ces anciens fonctionnaires sont le prédécesseur d’Ananian, Vartan Harutiunian, et Mher Sedrakian, un membre bien connu et controversé du Parti Républicain (HHK). Sedrakian a occupé un siège au parlement jusqu’à l’année dernière.

Ananian a déclaré que les huit compagnies ont évité un total de 946 millions de drams (2 millions de dollars) de taxes. « Des poursuites pénales ont été ouvertes contre chacune d’entre elles » a-t-il annoncé.

Ananian a également précisé que les accusations d’évasion fiscale seront abandonnées si elles admettent les taxes impayées et les transfèrent au trésor public. La même règle s’appliquera aux autres entreprises accusées de fraude fiscale, a-t-il ajouté.

« Je pense que c’est une erreur de poursuivre et d’emprisonner des entrepreneurs et de leur interdire de faire des affaires, parce qu’en conséquence nous perdrions des contribuables potentiels », a expliqué Ananian. « Les contribuables devraient plutôt être mis sur la bonne voie. »

Le nouveau gouvernement s’est engagé à réprimer l’évasion fiscale généralisée lors de sa prise de fonctions il y a deux mois. Le Premier Ministre Nikol Pachinian a déclaré mardi que le gouvernement avait depuis récupéré plus de 20 milliards de drams (42 millions de dollars) d’impôts impayés. La somme - qui représente près de 1,8% des recettes fiscales de l’Arménie en 2017 - a été collectée auprès de 73 entreprises.

posté le 16 juillet 2018 par Claire/armenews


ECONOMIE
Fitch abaisse la note de la dette de la Turquie

Washington (Etats-Unis), 13 juil 2018 (AFP) - L’agence de notation Fitch a annoncé vendredi avoir abaissé la note de la dette souveraine de la Turquie, estimant que “les risques pesant sur la stabilité macroéconomique du pays se sont intensifiés“.

La note passe de “BB+“ à “BB“, la repoussant encore davantage dans la catégorie spéculative. Elle est assortie d’une perspective négative, ce qui implique qu’elle pourrait encore être abaissée prochainement, précise Fitch dans un communiqué.

L’agence relève notamment un environnement financier plus difficile, une accélération de l’inflation ou encore l’impact du plongeon du taux de change sur le secteur privé, dont la dette est très liée aux devises étrangères.

Fitch souligne “que la crédibilité de la politique économique s’est détériorée ces derniers mois et les premières mesures prises après les élections de juin ont augmenté l’incertitude“.

Les experts s’inquiètent des signes d’essoufflement qui se multiplient : la livre turque ne cesse de se déprécier face au dollar (elle a perdu 30% de sa valeur depuis le début de l’année) et l’inflation sur un an a franchi la barre des 15% en juin (15,39% exactement sur un an), un record depuis 2003. Les marchés s’inquiètent aussi de la dérive autoritaire.

La Turquie est formellement passée cette semaine d’un système parlementaire à un régime présidentiel qui fait de Recep Tayyip Erdogan l’unique détenteur du pouvoir exécutif. Cette transition a notamment fait disparaître la fonction de Premier ministre.

Le président turc s’est aussi octroyé par décret la prérogative de nommer le chef de la banque centrale, signalant ainsi sa volonté d’avoir la main sur les leviers économiques.

Il a par ailleurs nommé son gendre Berat Albayrak comme nouveau ministre des Finances.

posté le 15 juillet 2018 par Ara/armenews
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ARMENIE-POLITIQUE INTERNATIONALE
Selon Nikol Pachinian l’Arménie reste l’alliée de la Russie tout en développant ses relations avec l’Occident

L’Arménie reste l’alliée de la Russie et nous espérons développer nos relations avec la Russie tout comme avec l’OTAN, les pays de l’Occident, l’Union européenne et les Etats-Unis a déclaré le Premier ministre arménien Nikol Pachinian dans une interview accordée à Euronews.

Nikol Pachinian a rappelé que l’Arménie coopère avec l’OTAN en envoyant des forces de maintien de la paix au Kosovo et en Afghanistan. « Cela nous permet de participer aux opérations de maintien de la sécurité dans le monde. Dans le même temps nous sommes membres de l’OTSC et l’Arménie se situe dans le complexe de sécurité » dit Nikol Pachinian. Le Premier ministre arménien a également affirmé que l’une des priorités de son gouvernement sera la lutte contre la corruption, ainsi que d’assurer les droits des citoyens. Il a fait part de sa politique d’attrait du capital étranger en Arménie en rendant l’économie arménienne attrayante pour les investisseurs étrangers. « Nous consoliderons la démocratie en Arménie avec ou sans l’aide des pays étrangers avec lesquels nous coopérons » dit-il.

Krikor Amirzayan

posté le 14 juillet 2018 par Krikor Amirzayan/armenews


ARMENIE-POLITIQUE
Le Parti Républicain d’Arménie, moribond, aurait renoncé à son congrès annuel en automne prochain

Le journal arménien « Joghovourt » affirme que le Parti Républicain d’Arménie moribond depuis la « Révolution de Velours » et le départ de son leader Serge Sarkissian a renoncé à réaliser en automne prochain son congrès annuel. Selon « Joghovourt » l’ex-président arménien Serge Sarkissian qui est également le leader du Parti Républicain d’Arménie est politiquement inactif et semble renoncer à tous les rendez-vous de son parti. Il aurait confié la charge du Parti Républicain d’Arménie à ses vice-présidents et membres de son conseil d’administration. Serge Sarkissian passerait néanmoins une fois par semaine au bureau du parti afin de participer à la réunion hebdomadaire du conseil. Mais le Parti Républicain d’Arménie croule sous les demandes massives de retrait de ses membres... Il est vrai que la « Révolution de Velours » de Nikol Pachinian en Arménie a décapité le parti présidentiel.

Krikor Amirzayan

posté le 12 juillet 2018 par Krikor Amirzayan/armenews
THEMES ABORDES : Arménie  Image 450  Politique 


POLITIQUE
Démission du maire d’Erevan

Cédant aux pressions apparentes du nouveau gouvernement arménien, le maire d’Erevan, Taron Markarian, a démissionné lundi.

Markarian a annoncé sa démission dans une courte allocution écrite aux résidents de la ville. Il n’a donné aucune raison de sa décision qui était attendue. “Chers citoyens, je m’adresse à vous pour vous annoncer ma démission de ma fonction de maire d’Erévan et vous remercie chacun personnellement, pour votre coopération durant mon mandat. (...) j’ai été à l’écoute de la voix de chacun de vous et réglé pas à pas les problèmes de la capitale, je suis resté fidèle à ma parole et à mes plans. Je présente mes excuses à tous nos citoyens avec lesquels notre route va se séparer. Je salue mes collègues du Conseil municipal d’Erévan, au personnel de la mairie d’Erévan et des régions administratives liées à cette mairie, aux collègues, aux institutions et aux personnes avec lesquelles nous avons travaillé. »

La déclaration a été faite quelques heures après que Markarian ait rencontré des membres du conseil municipal d’Erevan représentant le Parti républicain de l’ancien président Serzh Sarkisian (HHK). Le maire, âgé de 40 ans, est un membre important du HHK. Le défunt père de Markarian, Andranik, a été premier ministre arménien de 2000 à 2007. Ce dernier a dirigé le HHK jusqu’à sa mort subite en 2007.

Taron Markarian, maire depuis 2011, a été contraint de démissionner à la suite des manifestations de masse qui ont fait tomber le gouvernement de Sarkisian à la fin avril. Le chef de la protestation, Nikol Pashinian, occupe depuis le 8 mai le poste de premier ministre du pays. 

Depuis, les membres de l’alliance Yelk de Pashinian qui siègent au conseil municipal contrôlé par le HHK ont exigé à plusieurs reprises la démission de Markarian, l’accusant de corruption et de mauvaise gestion. Ils ont fait valoir, en particulier, un important enrichissement personnel pendant qu’il était en fonction.

Markarian avait jusqu’à présent rejeté les appels à sa démission , arguant que la HHK a remporté les dernières élections municipales tenues en mai 2017. Il était le candidat à la mairie du parti dans ce scrutin.

La pression sur Markarian s’est accrue à la mi-juin lorsque le Service de sécurité nationale (NSS) a perquisitionné les bureaux d’un fonds municipal sous son contrôle. Le directeur exécutif du Fonds d’Erevan et un autre fonctionnaire municipal ont été arrêtés parce que soupçonnés d’avoir extorqué de lourdes sommes pour délivrer des permis de construire.

Le maire n’a pas été vu en public depuis deux semaines. Un conseiller de Yelk a affirmé le 27 juin que Markarian a signé une lettre de démission « il y a deux ou trois jours“ mais qu’il ne la publiera pas pour l’instant. Ce que l’administration municipale a implicitement nié.

En vertu d’une loi sur l’autonomie locale d’Erevan, le conseil municipal doit élire un nouveau maire dans un délai d’un mois. Il n’est pas encore établi que majorité de la HHK au sein du conseil nommera un candidat à la mairie.

posté le 10 juillet 2018 par Ara/armenews

P.S Reprinted with permission from RFE/RL Copyright(c)2007 Radio Free Europe / Radio Liberty, Inc.1201 Connecticut Ave, t N.W. Washington DC 200



POLITIQUE
Karapetian quitte son poste de direction du Parti Républicain

L’ancien Premier Ministre, Karen Karapetian, a décidé de démissionner de son poste de Premier Vice-Président du Parti Républicain (HHK).

Le porte-parole du HHK, Eduard Sharmazanov, a déclaré que Karapetian estime qu’il doit démissionner de la direction du parti, parce qu’il n’est plus « activement impliqué dans les processus politiques ».

« Je trouve cela très normal », a déclaré Sharmazanov aux journalistes. « Karen Karapetian est un politicien aguerri. C’est à lui de décider s’il veut ou non être le Premier Vice-Président. Je respecte cette décision. »

Interrogé pour savoir si Karapetian mettra fin à son adhésion au HHK, Sharmazanov a déclaré : « Il n’y a pas de décision de ce genre à ce stade. Cela n’a pas été évoqué. »

Karapetian a pris la deuxième place dans la hiérarchie du HHK en novembre 2016, deux mois après sa nomination en tant que Premier Ministre. Il a dirigé le gouvernement jusqu’à la fin du dernier mandat présidentiel de Sarkissian, avant que ce dernier devienne Premier Ministre de façon controversé le 17 avril.

Karapetian est resté dans le gouvernement en tant que Premier Vice-Premier Ministre, servant sous un nouveau système de gouvernement parlementaire. Il a pris ses fonctions le 23 avril, immédiatement après la démission de M. Sarkissian.

Le parlement, dont la majorité était détenue par le HHK, a choisi à contrecoeur le leader du mouvement de protestation, Nikol Pachinian, comme nouveau dirigeant du pays le 8 mai. Karapetian n’a fait aucune déclaration publique depuis. Certains médias arméniens affirment qu’il envisage de créer son propre parti.

Selon les mots de Sharmazanov, on ne sait pas encore qui le parti, toujours dirigé par Sarkissian, choisira comme son nouveau Premier Vice-Président.

Plus tôt ce mois-ci, le HHK a perdu sa majorité parlementaire suite à une série de démissions.

posté le 27 juin 2018 par Claire/armenews


POLITIQUE
Un autre maire arménien démissionne

Vendredi, le maire d’Armavir, une ville située à 45 kilomètres à l’ouest d’Erevan, a démissionné à la suite d’une série de manifestations contre son mandat.

Ruben Khlghatian dirige Armavir - qui est le centre administratif de la province arménienne du même nom - depuis 14 ans. Il est affilié au Parti Républicain de l’ancien président Serge Sarkissian.

Les manifestations quotidiennes et relativement modestes organisées par des militants non partisans ont commencé en début de semaine. Les participants ont accusé Khlghatian de corruption et de mauvaise gestion administrative. Ils l’ont tenu responsable du mauvais état des rues locales, ainsi que d’autres infrastructures.

Le maire a présenté sa démission après une rencontre avec le nouveau gouverneur provincial, Gagik Mirijanian. Celui-ci a tenu des réunions séparées avec Khlghatian et les organisateurs des manifestations. Le bureau de Mirijanian a annoncé avoir exhorté les deux parties à faire preuve de « retenue et de respect mutuel ».

« Gagik Mirijanian a également discuté avec le maire d’un certain nombre de problèmes politiques internes », a déclaré le bureau, ajoutant que Khlghatian a décidé de démissionner à la suite de cette discussion.

Karen Grigorian, le maire d’Echmiadzin, une autre ville de la province d’Armavir, a fait face à des manifestations beaucoup plus importantes tout au long de la semaine dernière. Il n’a démissionné qu’après l’arrestation scandaleuse le 16 juin de son père, le général à la retraite Manvel Grigorian. Ce dernier a été accusé de possession illégale d’armes et de détournement de fonds.

posté le 25 juin 2018 par Claire/armenews