Nouvelles d'Arménie
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Génocide


REVUE DE PRESSE - LIBE
Texte de Simon Abkarian : A Lesbos, les migrants au cœur du labyrinthe de chair et de sang

Je suis en Grèce à Lesbos. Je me tiens face à la mer. De l’autre côté, la Turquie, fière, arrogante, sûre d’elle-même, se dresse sur les ruines d’un printemps déchu. Derrière elle, par-delà les plaines et les montagnes, les ossements des Arméniens, des Grecs, des Alévis, des Assyro-Chaldéens et des Kurdes continuent de blanchir sous le ciel d’Anatolie. Ils attendent en vain que s’en vienne la justice des hommes. Mon père me disait que « les Turcs n’existent que par le glaive et pour le glaive. Quand ils auront tué tous les Non-Turcs, ils se mangeront eux-mêmes et se battront avec leurs ombres ».

J’ai toujours cru que mon père se trompait, qu’aucun peuple ne porte en lui le gène de la violence. Pourtant, nous y sommes. Ces purges sont les prémices d’un massacre à venir. Et ce sont des hommes et des femmes turcs aussi qui, cette fois, s’entassent dans les cimetières et les prisons. En attendant que la grande cannibale se digère elle-même, la Syrie et l’Irak n’en finissent pas de brûler.

Lire la suite du texte de Simon Abkarian publié sur Libé : http://www.liberation.fr/planete/2017/03/22/a-lesbos-les-migrants-au-coeur-du-labyrinthe-de-chair-et-de-sang_1557677

posté le 24 mars 2017 par Claire/armenews
THEMES ABORDES : Culture  Génocide  Grèce  Humanitaire 


VALENCE (DRÔME)
Projection du documentaire « Women of 1915 » de Bared Maronian au cinéma Lux à Valence (Drôme)

A l’invitation de la Croix Bleue Arménienne de Valence (section « Arvita ») le film documentaire « Women of 1915 » était projeté jeudi 23 mars à 20 heures au cinéma Lux de Valence (Drôme) en présence du réalisateur Bared Maronian. Un large public était présent à la soirée projection. Parmi ce public, le père Antranik Maldjian et le pasteur Luder Nassanian ainsi que la présence de nombreux responsables du monde associatif arménien de Valence dont Tamar Stépanian (présidente de la Croix Bleue Arménienne de Valence), Krikor Amirzayan (président « Arménia » et coprésident du C24 Comité du 24 Avril Drôme-Ardèche), Khosrof Iliozer (président Amicale de Malatia), Nazo Alain Jinbachian (président de la Maison de la Culture Arménienne de Valence) et Zareh Gharibian (A.S. Homenetmen Valence). A noter également la présence de Lisa Gillibert Tchalikian (Croix Bleue Arménienne de Lyon) et d’Antoine Bedrossian (Grenoble). Des élus de Valence -Nathalie Iliozer, Annie Romy et Pierre-Jean Veyret) étaient également présents. Au nom de la Croix Bleue Arménienne de Valence, Aurore Nadar a présenté en quelques Bared Maronian. Le documentaire de Bared Maronian « Women of 1915 » sous-titré en français d’une durée de 90 minutes sorti l’an dernier aux Etats-Unis, fut suivi par un public très attentif qui participa ensuite au débat avec le réalisateur. « Women of 1915 » qui nécessita trois années de travail pour sa réalisation et qui reçut le prix Armin T. Wegner au festival international du Film ARPA rend hommage aux femmes arméniennes victimes du génocide de 1915. Il rend également hommage aux milliers de femmes européens ou américains qui sont venues au secours des femmes arméniennes et de leurs enfants qui survécurent au génocide. Le film documentaire utilise des images d’archives et de nombreux témoignages des descendants de ces rescapés du génocide ainsi que des historiens. Après le documentaire, le public applaudit chaleureusement. Bared Maronian -Aurore Nadar traduisant de l’arménien en français- engagea alors un débat avec le public, répondant aux très nombreuses questions et encouragements.

Krikor Amirzayan texte et reportage-photo

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posté le 24 mars 2017 par Krikor Amirzayan/armenews
THEMES ABORDES : Génocide  Image 450  Valence 


Israël
Discours de Sa Béatitude le Patriarche Nourhan Manougian lors de la Célébration de la Restauration de l’Aedicule à Jérusalem

Le monde chrétien se réjouit aujourd’hui de la réouverture du Saint Aedicule après des mois de restauration et de renforcement. Aujourd’hui, devant ce lieu sacré de tous les sanctuaires chrétiens du monde entier, nous nous rappelons inévitablement la passion et la crucifixion du Fils de l’Homme, Dieu de Dieu et Lumière de la Lumière, son enterrement ici et sa glorieuse Résurrection. Cette mémoire nous inspire et des millions d’autres chrétiens prétendent être ses disciples avec crainte, puisque cette structure petite, humble et vide est la porte d’entrée pour l’humanité à la vie éternelle.

Ces lieux saints nous incitent, en cette rare occasion, à se souvenir avec gratitude et affection de tous ces premiers chrétiens qui, sous de sévères persécutions, ont vénéré ce site et l’ont marqué comme étant un sanctuaire. Il ne faut pas oublier l’empereur romain Constantin le Grand, sa mère, la reine Hélène, les princes, les princesses et les fidèles qui ont réparé, restauré et rénové l’Édicule Saint avec les églises et les chapelles environnantes tout au long du moyen âge et des temps modernes. Pèlerins chrétiens sont venus ici pour prier. Je suis sûr que tous ont prié pour la paix sur terre et la bonne volonté parmi les hommes, comme nous le faisons aujourd’hui. Avec l’intercession des saints, prions pour les âmes des pèlerins et bienfaiteurs des temps passés qui sont maintenant dans le repos en Christ et pour le bien-être spirituel et physique de tous les pèlerins ici aujourd’hui ainsi que ceux qui viendront.

Nous reconnaissons tous que les fidèles chrétiens d’une extrémité de la terre à l’autre sont les héritiers de ce site sacré où le ciel et la terre se rencontrent et où les trois chefs des plus anciennes églises ont été délégués depuis des siècles avec la responsabilité de la tutelle.

Ce patrimoine sacré qui nous a été légué devrait nous faire prendre conscience de notre rôle et de nos obligations importantes. Chaque année, les fidèles témoins affluent dans ces lieux en tant que pèlerins afin de se sentir plus proches du Christ, et ils emportent avec eux des expériences spirituelles uniques d’ici à leurs terres respectives. La plupart d’entre eux nous reconnaissent, les gardiens, pas comme grec, catholique romain, le clergé ou les moines arméniens, mais comme les gardiens du Saint-Sépulcre et les autres sites dominicaux. Le fardeau de cette responsabilité qui transcende l’entretien des édifices est plus grave que ne le croit l’œil et exige un énorme effort spirituel de notre part pour répondre aux attentes de nos confrères chrétiens. Cet effort spirituel mérite une considération sérieuse aujourd’hui alors que nous entrons dans une Aedicule nouvellement rénovée pour prier.

D’abord et avant tout, nous devons prier sérieusement notre Seigneur Jésus-Christ de nous donner la sagesse et la capacité d’observer littéralement parmi nous son grand commandement de l’amour. Souvenons-nous de ce qu’il dit dans l’Évangile selon Jean : « Je vous donne un commandement nouveau : que vous vous aimiez les uns les autres ; comme je vous ai aimés, vous aussi vous devez vous aimer les uns les autres. Par ceci chacun saura que vous êtes mes disciples, si vous avez l’amour l’un pour l’autre. “(Jean 13 : 34-35)

Mes chers frères, nous lisons tous le même Evangile et le même verset dans nos dialectes respectifs et professons le seul et unique Jésus-Christ comme étant le Fils de Dieu, Dieu de Dieu et Lumière de Lumière. Nous n’avons aucune différence d’opinion à l’égard de ce commandement. Ainsi, à moins d’accepter le grand commandement de l’amour du Seigneur et de l’exprimer en paroles et en actes, comment pourrions-nous nous considérer comme des disciples du Christ ?

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Nos efforts unis pour restaurer le Saint Aedicule et le grand esprit de coopération entre nos églises, ici et là, sont de merveilleux signes de solidarité chrétienne et indiquent que notre amour pour le Christ et ses enseignements sont au-dessus des différences culturelles, liturgiques, linguistiques et doctrinales. Nous savons que les différences d’opinion et même les querelles entre les disciples du Christ existaient même dans les jours où il prêchait en Terre Sainte. Les lettres et les écrits de saint Paul datant de l’âge apostolique révèlent aussi de graves désaccords et divisions dans l’Église primitive. Malgré cela, l’Église de Jérusalem et les églises des gentils fonctionnaient comme le Corps Unique de Jésus-Christ. Nous avons été témoins de la manière dont l’amour du Christ nous a réunis en cette occasion et nous réunira à tout moment, pourvu que nous suivions son commandement de l’amour. Ce commandement me pousse aujourd’hui, en tant que l’un des trois gardiens traditionnels des sites dominicaux en Terre Sainte à considérer le statut des autres églises chrétiennes dans cette ville sainte. Trois d’entre elles, les anciennes églises d’Antioche, Syriac, Alexandrie, Copte et l’Église éthiopienne ont déjà certains privilèges dans et autour de l’église du Saint-Sépulcre. Mais les Églises anglicane et luthérienne, quoique présentes ici à Jérusalem, n’ont pas de présence dans cette cathédrale antique. En cette occasion festive, je demande respectueusement à mes frères en Christ, à Sa Béatitude le Patriarche grec orthodoxe et à Sa Paternité le Custode franciscain, d’envisager de donner aux cinq églises chrétiennes mentionnées le privilège d’offrir la Divine Liturgie une fois par an après Pâques . Je suis sûr que cela plaira à notre Seigneur Jésus-Christ dans le ciel et sera une étape très positive pour nous ici vers l’unité et la solidarité des chrétiens.

Que l’exemple que nous avons établi à cette occasion devienne un modèle pour notre temps et pour la postérité. Gardons toujours à l’esprit les conseils de Saint Paul aux Romains : « Que l’amour soit authentique ; Détestez ce qui est mauvais, retenez ce qui est bon ; Aimez-vous les uns les autres avec une affection fraternelle, excérez-vous les uns les autres dans l’honneur. “(Rom 12 : 9-10)

Je voudrais également saisir cette occasion pour remercier toutes les organisations gouvernementales et les individus qui ont soutenu moralement et financièrement ce projet agréable à Dieu. Merci et que Dieu vous bénisse tous.

Mgr Nourhan Manougian, Patriarche arménien de Jérusalem

L’église du Saint-Sépulcre de Jérusalem est construite sur le site où les chrétiens croient que Jésus a été crucifié, enterré et ressuscité

Le sanctuaire, de plusieurs mètres de haut et large sous le dôme de l’église, a été tenu pendant des décennies par un cadre métallique.

Ses dalles de marbre ont été affaiblies au cours des années en partie par des visites quotidiennes de milliers de pèlerins et de touristes. Il a été minutieusement démantelé et reconstruit pendant huit mois de travaux de restauration.

Les pièces cassées ou fragiles ont été remplacées tandis que les dalles de marbre qui ont put être préservées ont été nettoyées et la structure qui les soutient, renforcée.

Le travail est financé par les trois principales confessions chrétiennes du Saint Sépulcre - grec orthodoxe, franciscains et arméniens - ainsi que des contributions publiques et privées.

Le sanctuaire a été construit au début du 19e siècle sur le site de la grotte où Jésus est censé avoir été enterré.

posté le 24 mars 2017 par Jean Eckian/armenews
THEMES ABORDES : Génocide  Image 450  Israël  Religion 


Israël
Jérusalem : le drapeau arménien toujours en place depuis 2015

(JPEG) A Jérusalem, notre ami Haïm Ouizemann, soutien indéfectible de la cause arménienne, informe que « Le 24 Avril prochain, nos amis Arméniens commémoreront le 102e anniversaire du génocide perpétré par les “Jeunes Turcs“. Plus d’un million et demi d’hommes, de femmes et d’enfants seront assassinés dans l’indifférence totale. En tant que Juif et Israélien, il me semble que nous ne pouvons en aucune manière oublier ce génocide. J’ai donc pensé à ma manière soutenir cette vraie cause en postant tout au long de ce mois quelques articles et photos en hommage à la Mémoire de ceux qui ont tant souffert. »

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« Sur cette photo prise à Jérusalem, vous pouvez remarquer l’honneur rendu au drapeau arménien qui, accroché depuis le centenaire du génocide, n’a pas été retiré ! », écrit Haïm Ouizemann.(Photo : Haïm Ouizemann).

Licencié d’hébreu moderne et biblique à l’Institut National des Langues et Civilisations Orientales de Paris, Haïm Ouizemann professe l’hébreu biblique et donne des conférence en Israël. Il a collaboré à des articles sur la pensée juive et la culture hébraïque contemporaine dans Vision d’Israël (un magazine israélien en langue française) et a signé des articles portant sur l’éthique au regard des sources bibliques et talmudiques publiés dans Israël Magazine (une publication israélienne en langue française).

posté le 24 mars 2017 par Jean Eckian/armenews
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GENOCIDE DES ARMENIENS
Le magazine égyptien « Al Lataif Al Musawara » évoquait en août 1918 l’extermination de 2 millions d’Arméniens

Le magazine photographique égyptien « Al Lataif Al Musawara » d’août 1918 revient sur le massacre des Arméniens par les Turcs. Sur sa Une « Al Lataif Al Musawara » photographies à l’appui témoigne sur les derniers évènements et des horreurs des massacres des populations arméniennes de Turquie et évoque les massacres « qui ont coûté la vie à près de deux millions d’innocents ». Un document de plus dans le l’épais dosser des témoignages de première main sur ce qu’on appellera trois décennies plus tard par le mot génocide.

Krikor Amirzayan

posté le 19 mars 2017 par Krikor Amirzayan/armenews
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GENOCIDE DES ARMENIENS
Richard Strambio le maire de Draguignan s’est rendu au mémorial du génocide des Arméniens à Erévan

Le maire de Draguignan, Richard Strambio qui se trouve en Arménie avec une délégation française s’est rendu au mémorial du génocide des Arméniens à Erévan. Richard Strambio qui a déposé des fleurs, s’est incliné devant la flamme éternelle du mémorial dédiée aux 1,5 millions d’innocentes victimes arméniennes du Premier génocide du XXe siècle réalisé entre 1915 et 1923 dans l’Empire ottoman par le gouvernement Jeune-Turc. Le maire de Draguignan s’est également rendu au Musée-institut du génocide des Arméniens et signa le livre d’or avec quelques phrases.

Krikor Amirzayan

posté le 17 mars 2017 par Krikor Amirzayan/armenews
THEMES ABORDES : Génocide  Image 450 


Paris
Le documentaire « Women of 1915 » projeté au Club de l’Étoile

Le film documentaire “Women of 1915” de Bared Maronian sera projeté le 19 mars à 20h au Club de l’Étoile, 14 rue Troyon, Paris 17e.

Documentaire récompensé par le Prix “Armin T. Wegner” au festival du film « ARPA » à Los Angeles 2016.

Et du Prix du “Meilleur Documentaire” au festival de film « Pomegranate », Toronto 2016.

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L’introduction du documentaire est nominée à l’“Emmy Awards”

posté le 17 mars 2017 par Jean Eckian/armenews
THEMES ABORDES : Cinéma  Génocide  Paris 


GENOCIDE DES ARMENIENS
Dans l’Etat de Massachussetts des panneaux appellent les Etats-Unis à reconnaitre le génocide des Arméniens

La société « Peace of Art, Inc » de l’Etat du Massachussetts (Etats-Unis) a placé dans diverses villes de l’Etat des panneaux publicitaires demandant à Washington la reconnaissance du génocide des Arménien. Les annonces de ces panneaux dédiées à la commémoration du 102e anniversaire du génocide des Arméniens, resteront en place du 10 mars au 30 avril. Cette opération est menée par Varoujan Khedjinian le patron de « Peace of Art, Inc ». Ce dernier affirme « avril 2017 est le mois du génocide et un mois de souvenir pour tous les génocides de la planète. Nous demandons à la Turquie de reconnaitre le génocide des Arméniens et de respecter le souvenir des innocentes victimes des génocides. »

Krikor Amirzayan

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posté le 15 mars 2017 par Krikor Amirzayan/armenews
THEMES ABORDES : Génocide  Image 450 


GENOCIDE DES ARMENIENS
Le ministre grec des Affaires étrangères Nikos Kotzias au mémorial du génocide des Arméniens à Erévan

Le ministre grec des Affaires étrangères Nikos Kotzias en visite officielle du 8 au 10 mars en Arménie s’est rendu à Erévan au mémorial dédié à la mémoire du génocide de 1,5 million d’Arméniens exécutés dans l’Empire ottoman en 1915. « Nous sommes avec peine ici et nous avons le devoir de ne jamais oublier tous ceux qui furent victimes lors du génocide des Arméniens » a écrit le chef de la diplomatie grecque sur sa page Twitter. La Grèce est l’un des dizaines de pays qui ont reconnu à ce jour le génocide des Arméniens.

Krikor Amirzayan

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Le ministre grec des Affaires étrangères Nikos Kotzias au mémorial du génocide des Arméniens à Erévan
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Le ministre grec des Affaires étrangères Nikos Kotzias au mémorial du génocide des Arméniens à Erévan
posté le 10 mars 2017 par Krikor Amirzayan/armenews
THEMES ABORDES : Génocide  Image 450