Nouvelles d'Arménie
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Russie


DIPLOMATIE
La Russie n’entend faire pression ni sur Erevan, ni sur Bakou, affirme S.Lavrov

La Russie estime que c’est à l’Arménie et à l’Azerbaïdjan de régler eux-mêmes le conflit du Haut-Karabagh et ne cherchera donc pas à leur imposer quelque plan de paix, a indiqué lundi 15 janvier le ministre russe des affaires étrangères Sergei Lavrov. “La Russie ne peut presenter de plans concrets de règlement du conflit du Karabagh car les parties, et elles seules, peuvent règler le problème”, a indiqué S. Lavrov lors d’une conférence de presse à Moscou en ajoutant : “Ensemble avec les Etats-unis et la France, en qualité de coprésidents du Groupe de Minsk de l’OSCE, la Russie fait son possible pour créer les conditions d’un tel règlement ». “Les parties connaissent les positions des coprésidents mais c’est à elles de décider”, a poursuivi le chef de la diplomatie russe en précisant : “Nous attendons bien sûr des signaux positifs envoyés par les deux pays. Nous sommes satisfaits de ce qu’il y ait eu des rencontres des présidents et des ministres des affaires étrangères [arméniens et azerbaïdjanais] l’an dernier. Ainsi la balle est dans le camps des parties” en conflit.

Les présidents Serge Sarkissian et Ilham Aliev s’étaient engagés à intensifier le processus de paix du Karabagh et à consolider le régime de cessez-le-feu en vigueur dans la zone du conflit quand ils se sont rencontrés à Genève le 16 octobre 2017. Leurs ministres des affaires étrangères, Edouard Nalbandian et Elmar Mammadyarov, avaient eu des négociations de suivi à Vienne le 7 décembre et les avaient jugées tous deux “positives”. MM. Nalbandian et Mammadyarov doivent se rencontrer à nouveau d’ici la fin du mois de janvier. Dans une déclaration commune à Vienne le 7 décembre, S.Lavrov et le Secrétaire d’Etat américain Rex Tillerson avaient salué les pourparlers arméno-azéris tout en appelant les parties en conflit à prendre des mesures concrètes pour empêcher les violations du cessez-le-feu et éviter d’avoir à « repousser encore » la négociation d’un accord de paix durable.

S.Lavrov avait souligné le 12 janvier l’importance d’une consolidation du régime de cessez-le-feu le long de la “ligne de contact” autour du Karabakh et sur la frontière entre l’Arménie et l’Azerbaïdjan. Il avait estimé que cela faciliterait la recherché d’une solution mutuellement acceptable. “Ce problème ne peut être réglé une fois pour toute sur la base d’un texte unique”, avait poursuivi S. Lavrov. “Il faut une approche par étapes qui traduirait un accord sur ce qu’il est possible de faire actuellement et qui permettrait de travailler sur des sujets nécessitant d’autres discussions en vue d’un accord final et durable, dont [un accord sur] le statut du Karabagh”. S. Lavrov avait indiqué en mars 2017 que les parties en conflit étaient encore loin à “deux ou trois éléments près” d’un plan de paix qui avait été proposé par les médiateurs américain, russe et français, au cours de la dernière décennie. Mais il avait précisé qu’elles étaient largement d’accord sur les principes de la formule de paix prévoyant un retrait arménien des “districts autour du Karabagh” et une décision sur le statut du Karabagh qui « prendrait en compte l’opinion du peuple vivant là ».

posté le 16 janvier 2018 par Gari/armenews
THEMES ABORDES : Arménie  Azerbaïdjan  Diplomatie  Karabagh  Russie 


TURQUIE/RUSSIE/SYRIE
 Drones : la Turquie « n’a rien à voir » avec l’attaque en Syrie (Poutine)

 Moscou, (AFP) - Le président Vladimir Poutine s’est dit jeudi “convaincu“ qu’Ankara n’avait “rien à voir“ avec l’attaque de drones contre les bases russes en Syrie, alors que ces appareils ont été lancés depuis une zone frontalière de la Turquie selon l’armée russe.  “Je suis convaincu que ni les militaires, ni les autorités turcs n’ont rien à voir avec cela“, a déclaré M. Poutine, lors d’une rencontre avec les rédacteurs en chef des médias russes, en précisant qu’il venait de s’entretenir au téléphone sur ce sujet avec le président turc Recep Tayyip Erdogan.

 Dix “drones chargés d’explosifs“ avaient attaqué dans la nuit du 5 au 6 janvier la base aérienne russe de Hmeimim alors que trois autres avaient attaqué celle de la Flotte russe à Tartous, en Syrie, sans faire de victimes ni de dégâts, selon le ministère de la Défense.  Mercredi, le ministère a affirmé que tous les drones ayant attaqué les bases russes avaient été lancés depuis la région syrienne d’Idleb (nord-ouest), frontalière de la Turquie.

 Dominée par l’ex-branche syrienne d’Al-Qaïda, cette région est la seule à échapper entièrement au contrôle de Damas. L’armée syrienne, appuyée par l’aviation russe, a lancé une offensive pour y regagner du terrain, provoquant des tensions avec Ankara.

 Vladimir Poutine a qualifié l’attaque de drones de “provocation visant à saper les accords atteints“ entre Moscou, Ankara et Téhéran, qui parrainent le processus de paix en Syrie, et à “détruire les relations“ de la Russie avec l’Iran et la Turquie.

 “Nous allons continuer de renforcer notre partenariat avec la Turquie“, a-t-il assuré, notamment en vue de l’organisation du Congrès du dialogue national syrien qui doit réunir fin janvier les rebelles et le régime syriens dans la station balnéaire russe de Sotchi.

 Une délégation russe s’est par ailleurs rendue jeudi à Damas pour des pourparlers avec les autorités syriennes dans le cadre des préparatifs de ce Congrès visant à trouver une issue au conflit syrien qui a fait plus de 340.000 morts depuis 2011, a-t-il ajouté.

 Pour leur part, les militaires et les services spéciaux russes et turcs vont “renforcer la coordination de leurs efforts pour une lutte efficace contre les groupes terroristes en Syrie“, selon un communiqué du Kremlin, publié à l’issue de l’entretien téléphonique entre MM. Poutine et Erdogan.

posté le 12 janvier 2018 par Ara/armenews
THEMES ABORDES : Russie  Syrie  Turquie 


ETATS-UNIS/ARMENIE/RUSSIE
Un homme d’affaires controversé sanctionné par les USA a travaillé pour le MAE

Un homme d’affaires russe controversé, mis sur liste noire par les Etats-Unis pour ses liens présumés avec le crime organisé, a travaillé comme “conseiller“ du ministre des Affaires étrangères Edouard Nalbandian, a reconnu hier le ministère des Affaires étrangères à Erevan.

Le ministère des Finances des États-Unis a imposé des sanctions financières à l’homme d’affaires Ruben Tatulian et à neuf autres ressortissants russes le mois dernier. Le Bureau de contrôle des avoirs financiers (OFAC) du ministère les a accusés d’être impliqués dans des « activités criminelles transnationales graves ».

Tatulian, basé à Sotchi, détient un passeport diplomatique arménien, ce qui soulève des questions sur ses liens avec le gouvernement arménien.

L’homme d’affaires a rejeté les sanctions américaines dans une interview publiée par un blogueur russe basé à Sotchi le week-end dernier. Il a expliqué qu’il ne pouvait pas être affecté par elles parce qu’il n’a aucun actif aux États-Unis.

Tatulian a également déclaré qu’il avait non seulement un passeport diplomatique arménien mais qu’il utilisait également des voitures appartenant à l’ambassade d’Arménie en Russie. “Je suis un conseiller du ministre des Affaires étrangères d’Arménie“, a-t-il lâché lorsqu’on lui a demandé la raison.

“Ruben Tatulian était un conseiller indépendant du ministre des Affaires étrangères et il n’a plus ce statut à l’heure actuelle“, a commenté le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Tigran Balayan.

Balayan a refusé de préciser quand Tatulian avait eu un tel statut. Il n’a pas dit non plus pourquoi ni quand le magnat russo-arménien surnommé “Robson“ aurait reçu son passeport diplomatique.

Selon les reportages des médias russes, Tatulian a de vastes intérêts commerciaux et de solides relations avec le gouvernement dans le sud de la Russie. Une déclaration de l’OFAC publiée le 22 décembre le décrivait comme un « surveillant » régional du syndicat du crime organisé présumé ciblé par le département du Trésor des États-Unis.

posté le 10 janvier 2018 par Claire/armenews

Reprinted with permission from RFE/RL Copyright(c)2007 Radio Free Europe / Radio Liberty, Inc.1201 Connecticut Ave, t N.W. Washington DC 200



REVUE DE PRESSE
Ce génie russe d’origine arménienne de 7 ans récite Shakespeare en un anglais à faire rêver les Britanniques

Réciter Shakespeare et chanter Dassin à 7 ans ? Alexandre Beïlerian fait ça les doigts dans le nez ! Ce véritable amoureux de William Shakespeare a conquis les cœurs des spectateurs russes avec sa mémoire incroyable et ses connaissances linguistiques uniques.

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https://fr.sputniknews.com/russie/201712291034548233-shakespeare-russe-garcon-7-ans/

posté le 30 décembre 2017 par Stéphane/armenews
THEMES ABORDES : Arménie  Russie 


TURQUIE
La Russie fournit des systèmes de défense antiaériens à la Turquie
La Turquie a défié une fois encore l’Otan, dont elle est censée être l’un des membres les plus importants, en achetant à la Russie quatre systèmes de défense antiaériens de type S-400 pour un montant de quelque 2,5 milliards de dollars, dont 55 % seraient assurés par des prêts russes, a indiqué le dirigeant de la firme russe Rostec Corporation, Sergey Chemezov, dans un entretien accordé au journal russe Kommersant publié le mercredi 27 décembre. Les termes de ce gros contrat d’armement conclu entre la Turquie et la Russie étaient connus, mais le responsable de la cet important groupe du complexe militaro-industriel russe a jugé utile d’apporter une confirmation sans équivoque, en soulignant au passage que les ministères des finances de Russie et de Turquie avaient déjà conclu les négociations relatives aux prêts accordés par Moscou à Ankara. “Il ne reste plus qu’à finaliser les documents. Je puis affirmer qu’ils [la Turquie] paieront 45 % de la somme totale en accompte, les 55 % [restants] étant garantis par les prêts russes. Nous allons commencer les livraisons en mars 2020”, a ajouté S. Chemezov. Peu avant, le président turc Recep Tayyip Erdogan avait indiqué que les documents relatifs aux S-400 russes avaient été signés à Ankara et qu’il entendait accélérer la procédure, de telle sorte que l’accord soit concrétisé le plus vite possible. Moscou n’allait pas se priver de mettre en avant cet accord conclu avec un membre majeur de l’Otan, au moment où la Maison Blanche défiait le Kremlin en annonçant, le 22 décembre, son intention de fournir des armes létales à l’Ukraine. Moscou avait aussitôt réagi en mettant en garde contre le “bain de sang” que pourrait provoquer une telle decision, qui risque d’accroître les tensions dans l’Est de l’Ukraine, où les combats entre l’armée ukrainienne et les séparatistes russophones du Donbass soutenus par Moscou a fait 10 000 morts au moins depuis 2014.
posté le 29 décembre 2017 par Gari/armenews


EGLISE RUSSE
La première dame d’Azerbaïdjan décorée par le Patriarche Cyril

Une nouvelle illustration de la diplomatie du caviar menée par l’Azerbaïdjan. La semaine dernière, Mehriban Alieva, l’épouse du président azerbaïdjanais, également vice-présidente de son pays, a été décorée de l’ordre de sainte Olga par le Patriarche Cyril 1er de toute la Russie pour l’aide qu’elle a manifesté à l’égard de l’Eglise orthodoxe russe et pour son action en faveur de l’amitié russo-azerbaïdjanaise.

Rappelons également que la fondation dirigée par Madame Alieva est déjaà connue en Europe pour sa contribution à la restauration des catacombes de Rome, à la numérisation des manuscrits du Vatican, à la restauration de la cathédrale de Strasbourg et de plusieurs églises du départment de l’Oise.

On aurait naturellement apprécié que le pouvoir azerbaïdjanais ait les mêmes attentions pour l’important patrimoine arménien qui se trouve dans ses frontières du fait de l’occupation du Nakhitchévan et d’une partie du Karabagh.

PN

posté le 28 décembre 2017 par Ara/armenews
THEMES ABORDES : Azerbaïdjan  Image 450  Russie 


LISTE NOIRE DES USA
Le parti au pouvoir exhorte à la prudence sur un magnat russe d’origine arménienne

Le Parti républicain d’Arménie (HHK) a exhorté mercredi les médias à respecter « la présomption d’innocence » d’un homme d’affaires russe d’origine arménienne inscrit sur la liste noire des Etats-Unis pour ses liens présumés avec un syndicat du crime organisé. L’homme d’affaires controversé, Ruben Tatulian, est l’un des 10 ressortissants russes à qui le département du Trésor américain a imposé des sanctions financières à la fin de la semaine dernière.

Le Bureau de contrôle des avoirs financiers (OFAC) du ministère les a accusés d’avoir participé à de « graves activités criminelles transnationales ». Ruben Tatulian qui détient un passeport diplomatique arménien, faisait également partie des trois douzaines d’entrepreneurs russo-arméniens qui se sont engagés en janvier dernier à soutenir le Premier ministre Karen Karapetian par des investissements à grande échelle dans l’économie arménienne.

L’inscription de Tatulian sur la liste noire des États-Unis a donc soulevé des questions sur ses liens avec le gouvernement arménien. « La démocratie exige le respect de la présomption d’innocence », a déclaré le porte-parole du HHK, Edouard Sharmazanov, aux journalistes, en commentant les sanctions américaines contre Tatulian. « Si une personne n’a pas été condamnée par un organe judiciaire, cette personne ne peut pas être considérée comme un criminel. Il ne s’agit pas de le défendre ni de ne pas le défendre.

Je ne fais que constater un fait. » Interrogé pour savoir si le seul fait des accusations américaines contre Tatulian n’est pas significatif en soi, Sharmazanov a déclaré : « Cela dépasse la portée de mes responsabilités. » Le fonctionnaire n’a pas dit non plus si les autorités d’Erevan accepteraient désormais des investissements de la part de Tatulian. « Les investissements financiers en Arménie et leurs sources doivent être légaux », a-t-il déclaré. « Mais pour juger si elles sont légales ou non, vous ne devez pas rendre un verdict [de culpabilité] contre tout citoyen tant qu’il n’y a pas de décision officielle. »

Selon les médias, Tatulian est basé dans la ville de Sochi, sur la Mer Noire, et possède de vastes intérêts commerciaux ainsi que de fortes relations avec le gouvernement dans le sud de la Russie. Une déclaration de l’OFAC publiée le 22 décembre le décrivait comme un « surveillant » régional du groupe criminel en question.

Le magnat russo-arménien n’a pas encore réagi publiquement aux accusations américaines.

posté le 28 décembre 2017 par Claire/armenews

Reprinted with permission from RFE/RL Copyright(c)2007 Radio Free Europe / Radio Liberty, Inc.1201 Connecticut Ave, t N.W. Washington DC 200



TRANSPORTS
Le gouvernement annonce une nouvelle augmentation du trafic aérien en Arménie

« Le trafic aérien international de l’Arménie a continué de croître rapidement cette année grâce à la libéralisation du secteur de l’aviation civile en 2013 », a annoncé mardi un haut responsable du gouvernement. Sergey Avetisian, chef du département de l’aviation civile du gouvernement arménien, a déclaré que les deux aéroports du pays ont comptabilisé plus de 2,5 millions de passagers depuis le 1er janvier 2017, soit 21% de plus qu’en 2016. Les statistiques officielles montrent également une augmentation de 18% du nombre de vols commerciaux effectués vers et depuis les aéroports internationaux situés juste à l’extérieur d’Erevan et de Gumri.

Le gouvernement a décidé de passer à la politique dite des « ciels ouverts » en octobre 2013, suite à la faillite de la compagnie aérienne nationale Armavia qui avait bénéficié des droits exclusifs pour voler en Europe, dans l’ex-Union soviétique et au Moyen-Orient pendant près de dix ans. Fortement soutenue par les donateurs occidentaux, cette libéralisation a permis aux transporteurs locaux et étrangers répondant aux normes de sécurité d’effectuer des vols à destination et en provenance de l’Arménie sans aucune restriction. Certains d’entre eux sont entrés sur le marché de l’aviation arménienne tandis que d’autres ont élargi les services de vol existants depuis lors. Cette stratégie s’est également traduite par des prix plus bas.

Sergey Avetisian a indiqué que de nouveaux vols ont été lancés en 2017 et a révélé qu’une compagnie aérienne locale, appelée Armenia, commencera à voler régulièrement vers Lyon et Cologne en 2018. En outre, la compagnie aérienne nationale du Turkménistan assurera des vols réguliers vers une autre ville allemande, Francfort, via Erevan le mercredi. Le chef du département de l’aviation civile du gouvernement arménien a également signalé une augmentation de 30 % du trafic de fret aérien effectué par l’aéroport Zvartnots d’Erevan. « Les produits arméniens exportés à l’étranger représentaient 70% de ces expéditions », a-t-il précisé.

Pendant ce temps, une autre petite compagnie aérienne arménienne, Taron Avia, a annoncé qu’elle avait décidé de suspendre momentanément ses vols de Gumri vers Moscou et Krasnodar dès lundi prochain. Le pdg, Garnik Papikian, explique cette décision par la baisse saisonnière du trafic passagers attendue en janvier et février. Il a également déclaré que son entreprise avait du mal à rivaliser avec la compagnie aérienne russe à bas coûts, Pobeda, qui dessert également la deuxième plus grande ville d’Arménie. Garnik Papikian s’est également plaint que les compagnies aériennes russes paient beaucoup moins pour les services au sol fournis en Russie que leurs concurrents étrangers. « En Arménie, en revanche, les frais de service sont les mêmes pour tous les transporteurs », a-t-il ajouté. Pobeda a augmenté la fréquence de ses vols Moscou-Gumri et réduit ses tarifs après le lancement de Taron Avia il y a six mois.

Papikian considère cette stratégie comme une « forme de dumping ». Toutefois, Sergey Avetisian a déclaré que l’autorité de l’aviation civile arménienne n’a vu aucune preuve de concurrence déloyale de la part des Russes et exprimé l’espoir que Taron Avia reprendra ses vols ce printemps.

« Notre objectif est maintenant de dynamiser l’aéroport de Gumri et d’y attirer autant de visiteurs que possible », a déclaré le responsable lors d’une conférence de presse.Selon les agences de voyage locales, un billet aller simple pour le prochain vol de Taron Avia de Gumri à Moscou, prévu vendredi, coûte 39 000 drams (80 dollars), contre 42 000 drams facturés par Pobeda.

posté le 27 décembre 2017 par Claire/armenews

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EREVAN
Le diplomate russe minimise les propos anti-arméniens diffusés à la télévision

L’ambassadeur de Russie en Arménie a minimisé hier les critiques acerbes concernant la recherche par l’Arménie de liens plus étroits avec l’Union européenne qui ont été exprimées lors de talk-shows organisés par la télévision publique russe.

Au moins deux chaînes de télévision de ce type ont récemment diffusé des programmes critiquant l’Accord de partenariat élargi et renforcé signé le 24 novembre. Les analystes et les commentateurs invités dans leurs studios ont estimé que l’accord minait les relations étroites entre l’Arménie et la Russie. Certains d’entre eux sont allés jusqu’à comparer l’Arménie à une femme trompant son mari.

Ces commentaires ont suscité de vives réfutations de la part de hauts responsables du parti républicain (HHK). Ils ont également soulevé des questions concernant la réaction du gouvernement russe à cet accord historique entre l’Arménie et l’UE, qui s’est pourtant plutôt montré positif publiquement.

Ivan Volynkin, l’ambassadeur russe à Erevan, a souligné que ce ne sont pas les radiodiffuseurs russes qui ont attaqué l’accord UE-Arménie. “Il a été critiqué par certaines personnes qui n’ont rien à voir avec l’Arménie et les relations russo-arméniennes“, a-t-il déclaré lors d’une visite à Gumri.

“Ces personnes sont des spécialistes, des experts, des analystes politiques, mais ils ne traitent pas des relations russo-arméniennes“, a expliqué Volynkin aux journalistes. “Par exemple, personnellement, je ne commenterais pas le travail d’un plombier ou d’un tourneur, car je ne sais rien et je n’en comprends rien.“

“Donc ce qu’ils ont commenté n’est pas leur domaine d’expertise et leurs commentaires ne devraient pas être pris au sérieux“, a ajouté le diplomate.

Volynkin a déclaré avant la signature de la CEPA que ses dispositions ne vont pas à l’encontre de l’adhésion de l’Arménie à l’Union économique eurasienne (EEU) dirigée par la Russie. “L’Arménie est un pays souverain et a le droit de conclure des accords ou des blocs qui ne contredisent pas ses obligations antérieures“, a-t-il déclaré à l’agence de presse Arminfo.

Les dirigeants arméniens ont déclaré à plusieurs reprises que l’alliance avec la Russie reste la pierre angulaire de la politique étrangère et de sécurité arménienne malgré leurs efforts pour resserrer les liens avec l’UE. “Nous n’avons pas pour but de construire et de renforcer ces relations avec l’UE au détriment de notre coopération avec tout autre pays ou structure“, a commenté le président du Parlement, Ara Babloyan, le 1er décembre.

Le président Serge Sarkisian s’est rendu à Moscou et a rencontré son homologue russe Vladimir Poutine un peu plus d’une semaine avant d’assister à la cérémonie de signature de l’accord à Bruxelles.

posté le 21 décembre 2017 par Claire/armenews

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