Nouvelles d'Arménie
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Israël


ISRAËL
La société israélienne Aeronautics Defense Systems dont les drones tueurs sont responsables de la mort de nombreux Arméniens en Artsakh accompagne Benyamin Netanyahou en Inde

Israël qui n’a toujours pas reconnu le crime contre l’Humanité, le génocide des Arméniens entre 1915 et 1923 dans l’Empire ottoman et dont l’une de ses sociétés de construction de drones tueurs est responsable directement de la mort d’au moins 7 Arméniens en Artsakh en avril 2016 continue de vendre ses drones tueurs. En effet, lors de la « Guerre de 4 jours d’avril 2016 » en Artsakh c’est un drone « made in Israël de son constructeur Aeronautics Defense Systems qui a fourni à l’Azerbaïdjan le drone tueur qui a attaqué et tué 7 combattants arméniens vétérans qui étaient partis d’Arménie prêter main forte aux jeunes soldats arméniens du front de l’Artsakh attaqués par l’Azerbaïdjan. D’autres drones de fabrication israélienne ont également été utilisés par l’armée azérie contre les Arméniens en Artsakh.

Le journal israélien Haaretz informe que parmi les quelque 100 sociétés israéliennes qui accompagnent le Premier ministre d’Israël Benyamin Netanyahou en Inde, figurent des membres de la société « Aeronautics Defense Systems » de sinistre mémoire pour les Arméniens...Pourtant rappelle le journal, « Aeronautics Defense Systems » est soumise à une enquête juridique en Israël pour justement ses liens avec l’Azerbaïdjan qui avait demandé à des experts israéliens d’utiliser ses drones contre les positions arméniennes en Artsakh. En août dernier « Aeronautics Defense Systems » avait été -suite à cette affaire- privée de la licence d’exportation des drones tueurs Orbiter 1K.

Krikor Amirzayan

posté le 12 janvier 2018 par Krikor Amirzayan/armenews
THEMES ABORDES : Azerbaïdjan  Image Panoramique  Israël  Karabagh 


ARMENIE-ISRAËL
La communauté Juive d’Arménie désire construire un musée juif au village d’Eghegis dans la région de Vayots Dzor

La communauté juive d’Arménie désire construire un musée consacré aux Juifs au village de Eghegis dans la région de Vayots Dzor en Arménie a confié aux médias arméniens Rima Varjapetyan la responsable de la communauté juive d’Arménie. En 1997 un cimetière juif fut datant du 13e-14e siècle fut découvert à Eghegis. Des recherches archéologiques effectuées par une équipe arméno-israélienne a mis à jour un certain nombre d’objets et de pierres tombales portant des inscriptions en hébreux. « Il n’y a aucune doute sur les liens fortes entre les Arméniens et le peuple Juif. Nous désirons montrer au monde qu’on a quelque chose à dire et d’affirmer que les Juifs d’Arménie ont habité et habitent actuellement en toute sécurité » dit la représentante de la communauté juive d’Arménie. Les plans du musée sont prêts et vont être exposés prochainement. « Nous avons un grand espoir que ce musée intéressera le tourisme international. Actuellement nous cherchons des sponsors pour réaliser ce projet et sommes persuadés que le projet intéressera non seulement les Juifs mais également les Arméniens » ajouta Rima Varjapetyan. Le musée abordera également l’apport des Juifs dans la vie sociale, économique et culturelle en Arménie au cours des siècles.

Krikor Amirzayan

posté le 6 janvier 2018 par Krikor Amirzayan/armenews


GENOCIDE DES ARMENIENS
L’Union mondiale des étudiants Juifs (WUJS) reconnaît le génocide des Arméniens et appelle Israël et l’Australie à le reconnaitre également

Le 44e Congrès de l’Union mondiale des étudiants Juifs (World Union of Jewish Students, WUJS) qui s’est du 28 décembre 2017 au 1er janvier 2018 a officiellement reconnu le génocide des Arméniens annonce le bureau de Hay Tad (Cause arménienne) d’Australie. Le WUJS a appelé Israël et l’Australie à se joindre aux 28 pays qui ont reconnu le crime de génocide des Arméniens dans l’Empire ottoman au début du XXe siècle ainsi que les souffrances imposées aux Arméniens et des autres peuples dans la région. Hayk Kayserian le directeur du bureau du Hay Tad d’Australie a remercié l’organisation juive pour cette reconnaissance du génocide des Arméniens et de l’appel destiné à Israël et l’Australie.

Krikor Amirzayan

posté le 4 janvier 2018 par Krikor Amirzayan/armenews
THEMES ABORDES : Génocide  Image 450  Israël 


ISRAËL-GENOCIDE DES ARMENIENS
Le leader de l’opposition israélienne appelle le gouvernement d’Israël à reconnaître le génocide des Arméniens

Le 25 décembre lors d’une conférence de presse reprise par The Jerusalem Post, Yesh Atid le leader de l’opposition politique du parti « Yair Lapid » a critiqué la politique de Benyamin Netanyahu et a appelé le gouvernement d’Israël à reconnaître le génocide des Arméniens. Il a également appelé les autorités israéliennes à soutenir les Kurdes. Yesh Atid a jugé que la politique israélienne de rapprochement entre Israël et la Turquie depuis 2016 sur l’affaire de Mavi Marmara est une erreur. Et qu’Israël ne doit pas se plier devant Ankara.

Krikor Amirzayan

posté le 27 décembre 2017 par Krikor Amirzayan/armenews
THEMES ABORDES : Génocide  Image 450  Israël  Turquie 


FÊTES
Le député arménien du Parlement turc Garo Paylan salue la fête juive de la Hanoucca

A l’occasion de la fête juive de la Hanoucca la « fête des lumières » le député arménien du Parlement turc, Garo Paylan (Parti démocratique des peuples, HDP) a mis sur Twitter un message de félicitations adressé aux Juifs. « Je souhaite que chaque bougie allumée dans la région apporte la paix. Je félicite la fête de la Hanoucca » a écrit Garo Paylan. Rappelons que la Hanoucca est une fête juive commémorant la ré-inauguration de l’autel des offrandes dans le second Temple de Jérusalem.

Krikor Amirzayan

posté le 15 décembre 2017 par Krikor Amirzayan/armenews
THEMES ABORDES : Arménie  Image 450  Israël 


MARSEILLE
La conférence du professeur Auron à l’école Hamazkayin

Après Paris le 16/11 et Décines le 17/11, Yaïr Auron accompagné de Varoujan Sirapian (Institut Tchobanian) et Harout Mardirossian (CDCA) est arrivé à Marseille le samedi 18 novembre pour la présentation/dédicace de son livre “Israël et le génocide des Arméniens“. Profitant de son passage à Marseille Yaïr Auron a visité l’association ARAM, une véritable ruche où sont conservés, archivés, numérisés nombreux documents, journaux, livres, revues... concernant la mémoire collective de la communauté arménienne de France et d’ailleurs. Fondée par Garbis Artin, aujourd’hui disparu, l’association est actuellement présidée par Jacques Ouloussian.

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Dans la soirée une quarantaine de personnes ont assisté à la conférence du professeur Auron, animée par Harout Mardirossian, poser des questions et faire dédicacer le livre.

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La tournée du professeur Auron continuera jusqu’au 22 novembre ; lundi 20 à la MCA de Paris, mardi 21 chez Medem et mercredi 22 au Centre culturel A. Manoogian.

Plus d’informations sur le lien plus bas

posté le 20 novembre 2017 par Ara/armenews


VENTE DE DRONES A BAKOU
La police israélienne aurait ouvert une enquête sur l’entreprise ADS

La police israélienne a ouvert une enquête sur une importante société de fabrication de drone-suicide. Cette dernière avait conclu un accord avec l’Azerbaïdjan concernant la fourniture de drones, qui auraient été utilisés contre les forces arméniennes.

Aéronautique Défense Systèmes (ADS) a été au centre d’un scandale en août dernier lorsque le journal israélien Haaretz a rapporté que, lors de la visite des responsables de l’entreprise à Bakou, les capacités des drones Orbiter 1K ont été démontrées en étant utilisés sur les positions de l’armée arménienne.

Un autre journal israélien, Maariv, a affirmé que deux opérateurs de drones israéliens travaillant pour la compagnie ont repoussé la demande des autorités azerbaïdjanaises de démontrer l’utilisation du drone “suicide“ en frappant une position arménienne. Mais d’autres cadres supérieurs d’ADS ont accepté de lancer l’engin meurtrier sur la cible, même si la frappe a manqué son objectif, a précisé Maariv. ADS a nié cela.

Hier, une semaine après la visite du ministre arménien des Affaires étrangères, Edouard Nalbandian, en Israël, la police du pays a publié une déclaration officielle : “Une enquête est en cours contre Aeronautics Defence Systems Ltd concernant un accord avec un client important“.

Même si la police israélienne ne précise pas le nom du “client important“, la plupart des médias locaux pensent que l’affaire concerne l’Azerbaïdjan.

Selon le Times of Israel, l’entreprise fait l’objet d’une enquête depuis au moins le 4 septembre, quelques semaines après les premières allégations concernant sa manifestation de tir réel contre une position militaire arménienne.

Toujours en septembre, un haut responsable militaire arménien a salué la décision des autorités israéliennes d’arrêter les exportations de drones israéliens vers l’Azerbaïdjan. Le vice-ministre de la Défense, David Pakhchanian, a affirmé que les trafiquants d’armes israéliens ont frappé à plusieurs reprises des cibles arméniennes à la demande des autorités azerbaïdjanaises.

Au cours de sa visite en Israël la semaine dernière, le ministre arménien des Affaires étrangères Nalbandian a rencontré le Premier ministre Benjamin Netanyahu et d’autres hauts responsables israéliens. Dans un entretien avec la télévision publique israélienne, le haut diplomate arménien a déclaré que l’Arménie avait tenu des discussions “très ouvertes et positives“ avec Israël concernant les ventes à grande échelle d’armes fabriquées par Israël à l’Azerbaïdjan.

“Le commerce des armes n’est pas un commerce de légumes et il a toujours un côté sombre qui pourrait avoir des conséquences négatives“, a commenté M. Nalbandian à la chaîne de télévision israélienne. “Ce qui est important dans les relations de l’Arménie avec Israël, c’est que nous n’avons pas de questions taboues dans nos discussions, et nous discutons même des questions sensibles ouvertement et essayons de trouver des solutions.“

Nalbandian n’a pas précisé s’il avait discuté avec Netanyahou du récent scandale impliquant les tests d’un drone israélien sur une position de l’armée arménienne l’été dernier.

posté le 16 novembre 2017 par Claire/armenews

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DEFENSE
L’Arménie et Israël ont discuté de la vente d’armes à l’Azerbaïdjan

L’Arménie a tenu des discussions “très ouvertes et positives“ avec Israël concernant les ventes à grande échelle d’armes fabriquées par Israël en Azerbaïdjan, a déclaré le ministre des Affaires étrangères, Edouard Nalbandian, lors d’une visite officielle à Jérusalem la semaine dernière.

Dans une interview accordée à la télévision publique israélienne, Nalbandian a également déclaré qu’Erevan s’attendait à ce que l’Etat juif reconnaisse officiellement le génocide arménien de 1915 par la Turquie ottomane. “C’était un sujet dont nous avons parlé“, a-t-il déclaré dans des remarques publiées vendredi par le ministère arménien des Affaires étrangères.

M. Nalbandian a rencontré le Premier ministre Benjamin Netanyahu, le ministre de la Coopération régionale Tzachi Hanegbi, le président de la Knesset Yuli Edelstein et d’autres responsables israéliens lors de ce qu’il a qualifié de visite “courte mais très intensive“ qui a débuté lundi dernier.

Netanhyahu a tweeté après ses entretiens avec le chef de la diplomatie arménienne qu’ils ont accepté de “renforcer“ les relations bilatérales dans des domaines tels que la technologie de l’information et l’agriculture. On a également rapporté que Nalbandian a exprimé sa confiance en une « nouvelle impulsion » des relations entre les deux pays.

Les relations arméno-israéliennes ont été glaciales jusqu’à présent à cause de la coopération militaire étroite d’Israël avec l’Azerbaïdjan. Les compagnies de défense israéliennes ont vendu au moins 1,6 milliard de dollars d’armes à Bakou au cours des dernières années seulement. Certains d’entre eux ont été utilisés par l’armée azerbaïdjanaise lors des combats d’avril 2016 au Nagorno-Karabakh.

“Le commerce des armes n’est pas un commerce de légumes et il a toujours un côté sombre qui pourrait avoir des conséquences négatives“, a déclaré M. Nalbandian à la chaîne de télévision israélienne. “Ce qui est important dans les relations de l’Arménie avec Israël, c’est que nous n’avons pas de questions taboues dans nos discussions, et que, même pour des questions sensibles, nous discutons ouvertement et essayons de trouver des solutions.“

“Nous discutons de la question d’une manière très ouverte et très positive“, a-t-il ajouté lorsqu’il a été interrogé sur les attentes d’Erevan concernant les accords d’armement du gouvernement d’Israël avec Bakou.

Nalbandian n’a pas non plus précisé clairement s’il avait discuté avec Netanyahou d’un récent scandale impliquant une compagnie israélienne accusée d’avoir attaqué une position de l’armée arménienne cet été avec des drones “suicides“ fabriqués et vendus à l’armée azerbaïdjanaise. En août, une agence gouvernementale israélienne a interrompu la livraison des drones Orbiter en Azerbaïdjan en attendant une enquête menée par elle.

Dans un court communiqué publié mardi dernier, un porte-parole de Netanyahu a expliqué que le leader israélien avait soulevé avec Nalbandian “la question des tentatives iraniennes d’établir une présence militaire dans la région et son influence négative“.

Nalbandian a insisté sur le fait que les relations cordiales de l’Arménie avec l’Iran ne sont pas un “obstacle dans nos relations bilatérales avec Israël.“

Dans une autre indication de leur relation difficile, l’Arménie et Israël n’ont toujours pas ouvert d’ambassades dans leurs capitales respectives. L’ambassadeur israélien en Arménie est basé à Tbilissi.

“Dès qu’Israël aura ouvert une ambassade en Arménie, nous ferons de même et ouvrirons une ambassade en Israël“, a commenté M. Nalbandian. Il n’a pas précisé quand cela pourrait arriver.

posté le 13 novembre 2017 par Claire/armenews


DIPLOMATIE
E.Nalbandian évite les sujets qui fâchent lors de sa visite en Israël

Israël et l’Arménie sont animés de la même volonté de dynamiser et développer leurs relations. Le ministre arménien des affaires étrangères Edward Nalbandian l’a souligné mardi 7 novembre, à l’issue d’une rencontre avec le premier ministre israélien Benjamin Netanyahou, l’un des temps forts de sa visite en Israël dont il s’est dit persuadé qu’elle contribuerait à donner un “nouvel élan” aux relations israëlo-arméniennes. Durant leur entretien, les deux responsables ont évoqué les perspectives d’un développement de leurs relations commerciales et économiques, dans un cadre légal qu’ils s’emploient à élargir et harmoniser, ainsi que les projets de mise en œuvre de programmes communs dans les domaines des technologies de communication, l’éducation, les sciences le tourisme et l’agriculture.

La discussion aurait aussi porté sur le processus de règlement du conflit du Haut-Karabagh, E.Nalbandian ayant informé B.Netanyahou des derniers développements dans la zone du conflit, mais le premier ministre israélien semblait surtout soucieux de dégager un terrain d’entente avec le chef de la diplomatie arménienne sur des questions relatives à l’ensemble de la région, et plus particulièrement à l’Iran, dont il a une fois encore dénoncé les “tentatives d’imposer sa présence militaire dans la région”. “Nous allons renforcer les relations entre Israël et l’Arménia dans les domaines technologiques, le cyberespace et l’agriculture”, a tweeté pour sa part B. Netanyahou, qui exerce aussi la fonction de ministre des affaires étrangères d’Israël, à l’issue de sa rencontre avec E.Nalbandian.

Sur le reste, il semble que les points de convergence étaient limités. Le premier ministre israélien, conservateur et nationaliste, qui considère l’Iran comme le principal adversaire de l’Etat hébreu dans la région et qui a été l’un des rares dirigeants à s’être félicité de la remise en cause par D. Trump, de l’accord de 2015 sur le programme nucléaire iranien, pouvait difficilement rallier à sa cause le chef de la diplomatie de l’Arménie, qui a toujours entretenu d’excellentes relations avec l’Iran et qui approuve en termes à peine voilés la politique russe de soutien au régime syrien de Bachar Al Assad, autre bête noire de l’Etat hébreu, qui lui en veut plus encore aujourd’hui que par le passé pour avoir permis aux milices chiites iraniennes d’approcher ses frontières, aux côtés de l’armée syrienne et de son allié chiite libanais du Hezbollah.

Les livraisons d’armes iraniennes aux milices du Hezbollah, auxquelles Israël n’a pas pardonné ses succès militaires lors de la guerre qu’il lui a livrées, il y a plus d’une décennie, au Sud Liban, ont été prises pour cibles à plusieurs reprises ces derniers mois par les avions de chasse israéliens, et Israël ne manque pas une occasion de dénoncer l’accumulation, par la milice libanaise chiite, d’un arsenal qui agiterait la menace d’une nouvelle guerre. Pourtant, l’Arménie est en droit de son côté, de soulever la question d’autres livraisons d’armes, israéliennes cette fois, à destination de son ennemi, l’Azerbaïdjan. Ce dernier est l’un des gros clients de l’industrie d’armement israélienne, dont certains des fleurons, comme les drones, ont été testés en grandeur réelle cet été sur les positions arméniennes du Karabagh lors de démonstrations effectuées par des experts israéliens auprès de militaires azéris, ce qui avait suscité une vive réaction de la partie arménienne.

La question avait été évoquée lors de la visite à Erevan en juillet du ministre israélien de la coopération régionale, Tzachi Hanegbi, après laquelle une enquête avait été diligentée par le ministère israélien de la défense et le contrat portant sur la vente de ces armes avait été suspendu dans l’attente des résultats. Mais l’Etat hébreu évite soigneusement de critiquer le régime de Bakou, allié à la Turquie avec laquelle Israël vient d’ailleurs de se réconcilier, après un froid de près de 7 ans. La réconciliation entre Israël et la Turquie, allié traditionnel de l’Etat hébreu dans la région, soulève un autre sujet délicat qui, avec les livraisons d’armes israéliennes à l’Azerbaïdjan, font obstacle à une amélioration réelle des relations arméno-israéliennes : timidement esquissée, la reconnaissance du génocide des Arméniens est retirée de l’agenda politique et diplomatique israélien, pour ne pas fâcher la Turquie. Le ministre Nalbandian, qui s’est recueilli devant le mémorial de Yad Vashem à Jérusalem, en hommage aux victimes de l’Holocauste, repartira donc d’Israël sans avoir obtenu de ses interlocuteurs israéliens, singulièrement le président de la Knesset, Yuli Edlestein, quelque avancée sur la question de la reconnaissance du génocide des Arméniens par l’Etat hébreu.

posté le 10 novembre 2017 par Gari/armenews