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Arménie


Opinion
Le Prix Aurora Honorerait-il un Collaborateur des Terroristes en Syrie ?

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Par Appo Jabarian

27 avril 2017

Depuis sa mise en place en 2015, le comité de sélection du Prix Aurora Humanitarian Initiative [Initiative Humanitaire Aurora] a retenu un certain nombre de candidats honorablement connus pour l’attribution finale de ce prix.

En 2016, les finalistes étaient Marguerite Barankitse de Maison Shalom et Rema Hospital au Burundi, le Dr Tom Calena du Mother of Mercy Hospital des montagnes Nuba au Soudan, Syeda Ghulam Fatima, secrétaire générale du Bonded Labor Liberation Front [Front Uni de Libération du Travail] au Pakistan et le Frère Bernard Kinvi, un prêtre catholique à Bossemtele en République Centrafricaine.

Cette année, selon les cofondateurs Ruben Vardanyan et Noubar Afeyan, il y a cinq finalistes du Prix Aurora pour une Prise de Conscience de l’Humanité 2017, et ils ont été “choisis par le Comité de sélection pour leur impact exceptionnel, leur courage et leur engagement pour la préservation de la vie humaine et le progrès des causes humanitaires“.

Le Prix Aurora pour une Prise de Conscience de l’Humanité a été établi en 2015 par l’Aurora Humanitarian Initiative au nom des survivants du Génocide des Arméniens et pour exprimer la gratitude des survivants envers ceux qui les ont secourus. Le Prix Aurora honorera un lauréat chaque année jusqu’à 2023, pour commémorer les neuf années du Génocide des Arméniens (1915-1923).

Les finalistes de 2017 sont Mme Fartuun Adan et Mme Ilwad Elman, fondatrices d’Elman Peace and Human Rights Centre, Somalie ; Mme Jamila Afghani, Chairperson du Noor Educational and Capacity Development Organization, Afghanistan ; le Dr Tom Catena, chirurgien au Mother of Mercy Hospital de Nuba Mountains au Soudan ; le Dr Denis Mukwege, chirurgien gynécologue et fondateur du Panzi Hospital, Republique Démocratique du Congo ; et and M. Muhammad Darwish, docteur en médecine à l’Hôpital Madaya Field, Syrie.

Tous les candidats ont été désignés avec en général l’accord public, avec une seule exception : M. Muhammad Darwish de Madaya, Syrie.

La désignation de M. Darwish a déclenché une avalanche de critiques et de condamnations émises par plusieurs militants humanitaires. En réponse aux demandes empreintes de colère de lecteurs d’USA Armenian Life Magazine, j’ai écrit par email et dans les media sociaux : “il n’y a aucun doute, si ce docteur syrien - Muhammad Darwish, se révélait être un faux ’opposant’, en fait un collaborateur de terroristes étrangers/intrus en Syrie, cela ternirait pour toujours la pureté et l’héroïsme attachés à l’idée d’Aurora Mardiganian et couvrirait définitivement de honte les représentants du Prix Aurora“.

Une recherche Google avec les mots-clefs “Muhammad Darwish Madaya Nusra Front Fighters [Combattants du Front Muhammad Darwish Madaya Nusra]“ retourne “environ 1 610 résultats“.

Une autre recherche Google avec les mots-clefs “Nusra Front [Front Nusra]“ retourne “environ 411 000 résultats“.

Selon un article du Time Magazine, “Le Front Nusra était classé en 2012 organisation terroriste par le Département d’état“.

“Le Front al-Nusra de Jabhat al-Nusra, connu comme le Jabhat Fateh al-Sham après Juillet 2016, et également décrit comme al-Qaeda en Syrie ou al-Qaeda au Levant, est une organisation terroriste salafiste“ rapporte Wikipedia.

La ville de Madaya, en Syrie, où on a dit que M. Darwish travaillait comme travailleur médical “humanitaire“, a été principalement sous le contrôle de terroristes extrémistes, presque toujours faussement présentés dans les media occidentaux comme ’rebelles modérés’ ou ’combattants de l’opposition’. Des sources fiables font abondamment état que beaucoup de villes et de villages contrôlés par des forces non-gouvernementales, sont en fait contrôlés soit par “l’état Islamique en Iraq et Syrie (Daech), soit par le Front Nusra connu sous le nom de Jabhat Fateh al-Sham, soit par d’autres groupes terroristes. Les vrais combattants d’opposition modérée de l’Armée Syrienne Libre ont depuis longtemps été phagocytés par ces groupes terroristes agissant en Syrie avec le soutien actif de la Turquie génocidaire et d’autres états clients du Moyen-Orient contrôlés par les Néoconservateurs.

Un accord a récemment été rompu entre le gouvernement syrien et les soi-disant rebelles selon lequel “le gouvernement syrien et les rebelles ont évacué plus de 7 000 personnes de quatre villes assiégées, vendredi, dans le dernier transfert coordonné de population en six ans de guerre civile en Syrie.

À Madaya, les résidents ont eu l’option de rester et “déclarer“ leur statut avec les autorités gouvernementales. Apparemment, la plupart des 40 000 résidents estimés ont décidé de rester.

Mais au moins 2 000 extrémistes ont décidé en compagnie de M. Darwish de ne pas rester à Madaya. Contrairement à ce que prétend Darwish — “il est plus dangereux de rester pour un docteur que pour un combattant“, beaucoup de travailleurs médicaux s’acquittent de leur mission médicale dans la situation de droit rétabli par le gouvernement. À présent que les terroristes ont été évacués, pourquoi ne pas rester et remplir les taches médicales envers les populations civiles ?

Au début de janvier, une vidéo montrait une femme de Madaya condamnant les rebelles accumulant la nourriture pour eux-mêmes. Les rebelles ne sont que ’les marchands du sang du peuple“, a-t-elle déclaré à une meute de reporters amassés près des barricades entourant Madaya, “ leur unique souci est d’assurer l’alimentation qu’ils fournissent à leur famille“.

M. Darwish a-t-il fait partie des cercles rapprochés de djihadistes/terroristes marchants du sang du peuple ? Est-il l’un des ’rebelles’ accusés par une femme citoyenne de Madaya d’ “ accumuler de la nourriture pour leur propre usage ?“

Est-il possible que M. Darwish n’est pas aussi innocent dans ses affaires avec les civils de Madaya ? Quelle est la raison exacte qui le fait se trouver dans le groupe privilégié des 2 000 évacués de Madaya sur un total de 40 000 ? Habituellement, ces groupes de privilégiés d’évacués consistent pour la plupart en des combattants djihadistes/terroristes, leur famille et les équipes qui les soutiennent (docteurs, cuisiniers, etc.).

M. Darwish se transforme-t-il en soutien involontaire d’extrémistes qui combattent l’esprit même du Prix Aurora, “la prise de conscience de l’Humanité“ ?

L’inscription comme candidat au Prix Aurora pour un personnage au passé aussi douteux que celui de M. Darwish est à contre-courant de l’organisation dans son ensemble. À la façon dont les choses se présentent, sa candidature est au mieux fortement discutable, et contre-productive au pure !

Je propose que les membres du comité de sélection suspendent leur nomination d’un terroriste djihadiste et soumettent la candidature de M. Darwish à réexamen et complément d’enquête.

La désignation d’un collaborateur suspecté de criminels terroristes, même sans aller jusqu’à l’attribution de la récompense Aurora, peut devenir un sujet de moquerie à l’égard du prix lui-même et une insulte irréparable à la mémoire sacré d’Aurora Mardiganian, héroïque survivante du Génocide des Arméniens que la Turquie a exécuté entre 1915 et 1923.

Comment Aurora réagirait-elle à un Prix Aurora - un prix auquel son prénom a été donné en son honneur, un prix décerné à un participant au nouveau génocide au Moyen-Orient, exécuté par Daech, l’état Islamique soutenu par la Turquie, par le Front Nusra et par d’autres groupes terroristes en Syrie ?

Elle se retournerait dans sa tombe.

Les lecteurs sont priés d’adresser leurs doutes sur la pertinence de la désignation de M. Darwish comme candidat au prix à l’adresse suivante :

info@auroraprize.com

Traduction Gilbert Béguian pour Armenews

posté le 28 avril 2017 par Jean Eckian/armenews
THEMES ABORDES : Arménie  Récompense 


ARMENIE
La ville de Djermouk va bénéficier d’un plan gouvernemental de rénovation

Djermouk (Jermuk) est connu pour son eau minérale et ses stations thermales. Mais Djermouk située à plus de 2000 mètres d’altitude dans la région de Vayots Dzor à près de 150 kilomètres au sud-est d’Erévan est aussi une petite ville de près de 5 000 habitants. La rivière Arpa y prenant ses sources.

Depuis l’indépendance de l’Arménie, les infrastructures de Djermouk se dégradaient. Le gouvernement arménien vient d’allouer un budget de 40 millions de drams (82 000 dollars) pour la rénovation des toits de 24 immeubles et des porches d’entrée des bâtiments ainsi que de l’aménagement des rues de Djermouk. La Banque asiatique de développement a alloué un crédit de 50 millions de dollars à l’Arménie pour la rénovation de nombreuses villes des régions d’Arménie en 2017. Les cinq premières villes qui vont bénéficier de ce plan sont Vanadzor, Djermouk, Dzargatsor, Dilidjan et Achtarak.

Krikor Amirzayan

posté le 28 avril 2017 par Krikor Amirzayan/armenews
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GENOCIDE DES ARMENIENS
Un pin’s représentant le myosotis fut offert à chaque passager de la compagnie aérienne « Arménia » le 24 avril

Le 24 avril à l’occasion du 102ème anniversaire du génocide des Arméniens, la compagnie aérienne « Armenia » a offert à chacun de ses passagers un pin’s représentant le myosotis symbole de la mémoire du génocide qui fut largement utilisé lors du centenaire. Le site « Hayern Aysor » qui diffuse cette information ajoute que les passagers eurent droit le 24 avril la présentation du génocide. Des myosotis sont également peintes sur les avions de type Boeing 737-700 et 737-500 de la compagnie « Armenia » et resteront ainsi tout le mois d’avril.

Krikor Amirzayan

posté le 28 avril 2017 par Krikor Amirzayan/armenews
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BOURG LES VALENCE
Conférence : « Les réseaux de sauvetage des déportés et orphelins Arméniens pendant le génocide de 1915-1917 »
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posté le 28 avril 2017 par Stéphane/armenews
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ARMENIE
« La perspective incertaine du Premier Ministre »

Dans un article intitulé ainsi, Haykakan Jamanak relève que dans les coulisses politiques, on parlerait de plus en plus souvent d’une « concurrence silencieuse » entre le président Sarkissian et le PM Karen Karapetian : si le président Sarkissian souhaiterait maintenir entre ses mains le pouvoir, le PM chercherait à agir de manière indépendante et à préparer le terrain pour se maintenir à son poste après 2018. Le quotidien donne la parole au politologue Stépan Safarian, selon lequel en gardant le silence sur ses projets politiques et en laissant entendre de temps en temps qu’il pourrait continuer à jouer un rôle sur la scène politique, le président Sarkissian alimente l’intrigue, donnant aussi lieu à une certaine nervosité parmi les principaux acteurs politiques. Le politologue estime que depuis qu’il est à la tête du Gouvernement voici plus de 7 mois, le PM n’a pas su créer pour lui un appui politique solide au sein du parti Républicain, sur lequel il pourrait se baser pour sa carrière politique et même s’il a été annoncé, après l’adhésion de M. Karapetian au parti Républicain, que 7000 personnes y avaient adhéré, il est devenu clair, que c’était plutôt un élément de communication. Selon M. Safarian, le président Sarkissian a eu besoin de Karen Karapetian pour mener la campagne électorale de son parti, et maintenant, lorsque cette mission est accomplie, celui-ci pourrait rester en-dehors du jeu. Le politologue rappelle qu’en Arménie les PM ont été éliminés, lorsqu’ils n’avaient plus de fonctions à accomplir.

Extrait de la revue de presse de l’Ambassade de France en Arménie en date du 21 avril 2017

posté le 28 avril 2017 par Stéphane/armenews
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ARMENIE
Le Ministre de la Défense propose de nouvelles réformes pour les forces armées

La presse du jour rend compte de la conférence militaire « Nation-armée 2017 » organisée par les Ministères de la Défense et de l’Education, à laquelle ont pris part le président Sarkissian, les membres du Gouvernement, le maire d’Erevan, de nombreux officiels et militaires. Le concept « nation-armée » a été exalté par le Ministre de la Défense Viguen Sarkissian au lendemain de sa nomination en octobre 2016. Il avait souligné alors que l’armée devait devenir une « locomotive de l’Etat et de l’économie » plutôt qu’un « fardeau » pour les dépenses publiques. A l’occasion de la conférence susmentionnée, le Ministre de la Défense a présenté deux projets/concepts, qui, en cas d’approbation par la société arménienne, pourraient être couchés sur papier et présentés à l’AN sous forme de textes législatifs pour servir de base de réforme à grande échelle au sein des forces armées. Le premier projet s’appelle « J’ai l’honneur » et vise à mettre en valeur le statut d’officier notamment pour les étudiants des universités civiles, tandis que le deuxième s’appelle « Je suis » et propose un arrangement spécial pour les conscrits se portant volontaires pour servir dans les unités défendant les lignes de front.

Le projet « J’ai l’honneur »[de servir au sein des forces armées] propose aux étudiants des universités publiques et privées de suivre,parallèlement à leur cursus civil, une formation militaire à l’Académie militaire Vazguen Sarkissian à partir de la 2ème année du baccalauréat, au terme de laquelle le grade de lieutenant leur sera attribué. Les étudiants qui suivront une telle formation à la fois civile et militaire pourront servir au sein des forces armées en tant qu’officiers, pendant trois ans, avec un salaire mensuel de 260 000 de drams (500 euros). Une fois leur service militaire terminé, ceux-ci pourront obtenir un « bonus » financier supplémentaire équivalant à la totalité de leur frais d’éducation en baccalauréat. En cas de poursuite de l’éducation en maîtrise, les frais d’éducation de ces étudiants/officiers seront également couverts par l’Etat.

Le projet « Je suis » propose que les conscrits soient aussi des « militaires contractuels » et soient rémunérés, à la fin de leur service, pour avoir servi sur les lignes de front. Il est proposé par ce projet de porter leur service militaire à trois ans (au lieu de deux ans aujourd’hui), dont 7 mois seront une période de congés. A partir du 6ème mois du service militaire, tout appelé pourra effectuer son service selon la formule « 1+1+2 », en d’autres termes, passer une semaine par mois en congé, une semaine dans une caserne et deux semaines sur les lignes de front. Les appelés auront droit à une certaine somme pour passer leurs congés mensuels soit en famille soit ailleurs. Au terme du service militaire, tout conscrit bénéficiera de 5 millions de drams (environ 10 000 euros) qu’il pourra utiliser pour trois objectifs : acquisition d’un appartement ; acquisition d’une ferme ou des équipements agricoles pour des jeunes issus des communautés rurales ; frais d’éducation.

Le Ministre de la Défense n’a rien dit sur les sources de financement de ces deux projets. Il a appelé à un débat public au sujet des concepts proposés et indiqué qu’en cas de leur approbation par la société, des amendements législatifs pour les mettre en place seraient présentés à l’Assemblée nationale à l’automne.

Le président Sarkissian a soutenu les projets proposés par le Ministre de la Défense, déclarant que l’Arménie s’engageait sur la voie de réformes radicales, qui amélioreront le niveau de vie de ses habitants dans les années à venir. « Les changements seront radicaux et ils seront perceptibles et tangibles pour chacun des citoyens de la République d’Arménie », a-t-il dit. Les quotidiens relèvent que les premiers échos à ces projets proposés par le Ministre de la Défense étaient généralement positifs.

Extrait de la revue de presse de l’Ambassade de France en Arménie en date du 21 avril 2017

posté le 28 avril 2017 par Stéphane/armenews
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ARMENIE
« Bonne chance, la France, pays ami »

C’est ainsi que le quotidien Hraparak intitule un article consacré aux élections présidentielles en France. L’auteur de l’article souhaite du succès aux candidats, au peuple français et à la communauté arménienne de France si bien intégrée dans la vie politique, économique et culturelle de France. L’article rappelle aussi les prises de position des candidats François Fillon et Marine Le Pen sur le conflit du HK exprimées dans les entretiens avec Nouvelles d’Arménie et relève que bien que ce soit agréable d’entendre des positions pro-arméniennes de la part des candidats présidentiels de France les positions qu’exprimeront ceux-ci sur le même sujet après leur possible élection à la tête de l’Etat français, pays coprésidents du Groupe de Minsk, seront différentes par rapport à ce qu’ils disent aujourd’hui.

Extrait de la revue de presse de l’Ambassade de France en Arménie en date du 21 avril 2017

posté le 28 avril 2017 par Stéphane/armenews
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ARMENIE
Rencontre Nalbandian-Mammédiarov-Lavrov à Moscou, le 28 avril

Le MAE arménien a confirmé que les Ministres des AE d’Arménie et d’Azerbaïdjan, Edward Nalbandian et Elmar Mammédiarov, devaient se rencontrer à Moscou le 28 avril à l’initiative de leur homologue russe, Sergueï Lavrov, pour discuter du règlement du conflit du HK. RFE/RL rappelle que récemment le coprésident américain du Groupe de Minsk Richard Hoagland avait annoncé que les deux Ministres se rencontreraient probablement à Moscou pour essayer de « préparer le terrain » pour un nouveau sommet de haut niveau. Le chef de la diplomatie russe a tenu récemment des entretiens distincts avec MM. Nalbandian et Mammédiarov au terme desquels il avait confié aux médias que les parties au conflit s’accordaient largement sur les principes de règlement proposés par la Russie, les Etats-Unis et la France, mais qu’elles étaient encore très éloignées sur « deux ou trois » éléments.

Haykakan Jamanak, Jamanak et 168 Jam relaient les propos du Ministre azerbaïdjanais Elmar Mammédiarov, selon lesquels « le temps était venu pour passer des paroles aux actes » et que « l’Azerbaïdjan était prêt à des négociations de fond ». Il a formé le vœu que la rencontre de Moscou devienne la suite des « négociations constructives » des présidents des deux pays à Saint-Pétersbourg.

Extrait de la revue de presse de l’Ambassade de France en Arménie en date du 27 avril 2017

posté le 28 avril 2017 par Stéphane/armenews
THEMES ABORDES : Arménie 


REVUE DE PRESSE
Être pasteur à Bagdad : entre dangers et espérances

Le pasteur Norek Hosvépian est au service de la communauté arménienne de Bagdad, où il est né. En visite à Paris, il livre un appel à l’aide auprès des Églises d’Europe.

Norek Hosvépian est né à Bagdad en 1969. Sa famille est arrivée en Irak lors du génocide arménien en Turquie en 1915. Ils y ont trouvé refuge de façon pérenne. À l’âge de huit ans, le petit Norek se souvient de la visite du président Saddam Hussein dans son école : « Nous étions honorés par sa présence, nous ne comprenions pas les enjeux. »

Jeune homme, il est envoyé pendant les trois ans que dure son service militaire près du front où la guerre avec l’Iran fait rage. Il en garde de très mauvais souvenirs. « Plusieurs de mes collègues ont été assassinés. Ma mère pleurait tous les jours. On avait peur de mourir », se souvient-il.

Revenu à la vie civile, il devient ingénieur en électricité et travaille pour l’administration publique. Il se marie, fonde une famille. En parallèle, il suit des études de théologie au couvent Saint-Garabed. En 1999, il est consacré prêtre de l’Église apostolique arménienne (une Église pré-catholique qui accepte les prêtres mariés). Il s’implique particulièrement dans les études bibliques pour les jeunes. Mais un désaccord avec sa hiérarchie sur l’enseignement de l’Ancien Testament (réputé réservé aux juifs pour son clergé, ce qu’il réfute), l’amène à démissionner.

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https://www.reforme.net/actualite/monde/etre-pasteur-a-bagdad-entre-dangers-esperances/

posté le 28 avril 2017 par Stéphane/armenews
THEMES ABORDES : Arménie