Nouvelles d'Armenie    
AZERBAIDJAN
Discours du président Aliev
à la cérémonie de remise des diplômes aux étudiants de l’Ecole supérieure militaire


L’ensemble des quotidiens azéris ont reproduit le discours du Président ALIEV à la cérémonie de remise des diplômes aux étudiants de l’Ecole supérieure militaire, au cours de laquelle, le chef de l’Etat a souligné l’importance attachée par le gouvernement au développement de l’armée nationale. « Si, en 2003, le budget de la défense était de 135 millions de dollars, ce chiffre a atteint 1 milliard de dollars en 2007, soit une hausse de 8 fois en 4 ans. Aujourd’hui, les dépenses militaires occupent la première place dans le budget de l’Azerbaïdjan », a déclaré le chef d’Etat en rappelant que « la guerre n’est pas encore terminée et que les territoires azerbaïdjanais sont encore sous occupation ». « Nous ne cachons pas que nous achetons des armes et des équipements pour notre armée et nous continuerons cette politique ».


Le chef d’Etat a annoncé la production d’équipements militaires par le nouveau ministère de l’Industrie de défense qui a été créé cette année. Les premiers produits du complexe militaro-industriel seront prêts vers la fin de l’année. Concernant les négociations sur le règlement du conflit du Haut Karabagh, il a noté que « les pourparlers continuent depuis plusieurs années et nous ne voyons aucun résultat réel. La position de l’Arménie n’est pas constructive, ce qui ne nous permet pas d’avancer dans le règlement. Les Coprésidents du Groupe de Minsk et la communauté internationale s’en rendent compte ». Le chef d’Etat a exclu l’indépendance du Haut Karabagh et sa séparation de l’Azerbaïdjan. « Dans les années 1990, quand l’Azerbaïdjan n’était pas fort politiquement et économiquement, l’indépendance du Haut Karabagh n’a pas été reconnue. Cela ne se produira pas plus aujourd’hui, alors que l’Azerbaïdjan est devenu un Etat fort », a déclaré le Président ALIEV. « Nous ne voulons pas résoudre le problème par la voie militaire. Mais nous devons y être prêts. Notre politique est ouverte et nous restons fidèles aux pourparlers. Mais ces pourparlers ne peuvent pas durer une éternité. Ils durent depuis 13 ans et ne peuvent pas continuer encore 13 ans. Nous devons voir, à court terme, où nous sommes et où nous allons », a dit le chef de l’Etat. Il a comparé également la croissance de l’Azerbaïdjan à celle de l’Arménie et a déclaré que Bakou poursuivra sa politique de pressions sur Erevan jusqu’à la libération de ses territoires.

mardi 17 juillet 2007,
Stéphane ©armenews.com


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